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Présentation du canton de Bléré

Dossier IA37005199 réalisé en 2009

Aspects géographiques : Les seize communes étudiées couvrent un territoire de 350 km2 traversé d’est en ouest par le Cher et se situent à la rencontre de trois régions naturelles. Francueil : paysage des bords du Cher, en aval du château de Chenonceau.Francueil : paysage des bords du Cher, en aval du château de Chenonceau.

La rivière, qui traverse neuf communes, constitue la limite sud du pays d’Amboise, plateau crayeux dont les coteaux sont creusés de multiples caves. L’habitat s’est développé en rive droite, sur les terres issues du défrichement de la forêt d’Amboise dès le Moyen Âge. Saint-Martin-le-Beau, Dierre, La Croix-en-Touraine, Civray-de-Touraine, Chenonceaux, Chisseaux et Francueil appartiennent au Pays d’Amboise.

Au sud et à l’ouest du territoire cantonal, entre le Cher et l’Indre, s’étend la Champeigne tourangelle, Paysage du plateau agricole de la Champeigne, dans le sud de la commune de Sublaines.Paysage du plateau agricole de la Champeigne, dans le sud de la commune de Sublaines.vaste plateau calcaire aux sols fertiles, favorables à la culture des céréales depuis le Néolithique. C’est une région de très faible relief, à forte dominante agricole. Azay-sur-Cher, Athée-sur-Cher, Bléré, Sublaines, Cigogné et Courçay en font partie. C’est l’un des pays tourangeaux les mieux caractérisés ; sur ce vaste plateau sans relief, la vue n’est pas arrêtée, à part, de temps en temps, par quelques zones boisées résiduelles. Les paysages agricoles ressemblent parfois à ceux de la Beauce. Jusque vers 1945, c’était un domaine de polyculture-élevage où la diversité était un atout. Le remembrement s’est effectué rapidement après 1945 et a augmenté considérablement la taille des parcelles. Les géographes ont relevé que l’unité de la Champeigne est très forte, tant au plan pédologique (minces sols fertiles) que climatique et hydrologique ; on y constate l’absence de cours d’eau pérenne. Au plan géologique, le sous-sol est constitué de calcaires lacustres parfois siliceux du Turonien, recouverts d’une faible épaisseur de limon quaternaire. On y observe l’absence d’argile.

A l’est, les vallons boisés de Céré-la-Ronde et d’Epeigné-les-Bois, parcourus de ruisseaux, avec la partie est de la commune de Luzillé, constituent la limite nord de la Gâtine de Montrésor, zone de plateaux et de forêts où se situe le point culminant du département : 186 mètres au signal de la Ronde. La présence d’épaisses poches d’argile à Céré-la-Ronde permet le stockage du gaz. La Gâtine de Montrésor se caractérise par une pluviosité plus marquée due au relief. La forêt, présente sur la ligne de partage des eaux, a servi de limite entre Turons et Carnutes. Ces limites ont perduré avec la création du département.

La vigne dont la culture s’est considérablement développée au cours du XVIIIe siècle, s’étendant autrefois sur la quasi-totalité du territoire cantonal comme l’attestent les plans par masses de culture, n’est plus omniprésente. Elle reste cependant cultivée sous les AOC Touraine, Touraine-Chenonceaux et Montlouis. Les principaux cépages sont le cabernet franc, le gamay, le cot (Touraine) et le chenin blanc (Montlouis). Vue du vignoble de l'AOC Touraine-Chenonceau à Civray-de-Touraine à l'automne.Vue du vignoble de l'AOC Touraine-Chenonceau à Civray-de-Touraine à l'automne. Bien que touché un peu plus tardivement que d’autres secteurs du département par le phylloxéra, le canton est atteint entre 1885 et 1888 et il faut attendre les années 1900 pour que le vignoble soit progressivement reconstitué. Les premières caves coopératives du département sont créées à Bléré et à Francueil en 1925 puis en 1931 à La Croix-en-Touraine.

Zones protégées : Territoire ouvert, faiblement industrialisé et essentiellement rural, le canton de Bléré est riche d’un patrimoine naturel incluant la vallée du Cher et son vignoble, ainsi que la zone désignée sous l’appellation « site Natura 2000 Champeigne » couvrant une partie des communes de Bléré, Athée-sur-Cher, Cigogné, Courçay et Sublaines , et s’étendant au-delà des limites du canton. Bléré possède également un espace naturel remarquable avec ses pelouses calcicoles au lieu-dit « Les Grandes Fontaines ». Le canton de Bléré comprend deux sites classés : le parc du château de Montpoupon à Céré-la-Ronde, qui couvre 93 ha (classement du 24/01/1944) et le site des étangs de Brosse à Luzillé qui couvre 44,4 ha (classement du 14 septembre 1981). Suite à une modification mineure du périmètre "Val de Loire, patrimoine mondial" le château et le parc de Chenonceau sont inscrit depuis 2017 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Château de Chenonceau ; vue prise depuis le jardin de Catherine.Château de Chenonceau ; vue prise depuis le jardin de Catherine.

La formation du canton de Bléré : Créés en 1790, les cantons sont regroupés au sein de territoires administratifs plus vastes : les districts. Le canton de Bléré est rattaché au district d’Amboise et comprend alors neuf communes : Bléré, Chisseaux, Chenonceaux, Civray (devient Civray-de-Touraine le 20 décembre 1954), La Croix (devient La Croix-en-Touraine le 14 février 1938), Dierre, Athée (devient Athée-sur-Cher le 13 août 1920), Cigogné et Courçay. Le canton de Luzillé appartenait également au district d’Amboise et comprenait alors cinq communes : Céré (devient Céré-la-Ronde le 3 décembre 1936), Luzillé, Francueil, Epeigné-les-Bois, Sublaines. Ce canton disparut en 1801 et ses communes furent rattachées à celui de Bléré. En 1790, Azay-sur-Cher faisait partie du canton de Montlouis (district de Tours) mais cette commune en fut distraite et intégrée à celui de Bléré en 1801. Saint-Martin-le-Beau appartenait au canton d’Amboise et fut rattachée au canton de Bléré le 2 décembre 1916.Jusqu’en 2014, le canton de Bléré totalisait seize communes ; la loi du 13 mai 2013 et ses décrets d’application portant délimitation des cantons ont eu pour effet de le porter à dix-sept communes en y adjoignant Cormery. La présente étude, commencée avant le redécoupage, ne concerne pas cette dernière commune. Par commodité, à chaque fois qu’il sera fait référence au canton de Bléré, il faut comprendre les seize communes d’avant 2014.

La population du territoire correspondant au canton était d’environ 13 250 habitants en 1790. Elle a presque doublé de nos jours, totalisant environ 24 400 habitants. Une forte disparité dans sa répartition s’observe : si Bléré, chef-lieu de canton, est la plus importante commune avec 5 230 habitants, les communes traversées par la vallée du Cher sont globalement davantage peuplées que celles du plateau de Champeigne et de la Gâtine de Montrésor. Ainsi, Athée-sur-Cher, Civray-de-Touraine, La Croix-en-Touraine et Saint-Martin-le Beau comptent entre 1 800 et 3 200 habitants tandis que Cigogné, Sublaines, Epeigné-les-Bois et Céré-la-Ronde ont moins de 500 habitants. Luzillé et Francueil accueillent respectivement 900 et 1 300 habitants.Cette différence peut s’expliquer à la fois par la présence des voies de communication qui bordent le Cher mais aussi, dans la partie ouest du canton, par la relative proximité de la ville de Tours à laquelle l’accès est facilité par ligne SNCF Vierzon-Tours. Le développement des zones pavillonnaires est plus marqué à Athée-sur-Cher et à Azay-sur-Cher (à l’ouest) que sur le plateau, malgré la mise en service en 2007 de l’autoroute A 85 et la présence d’un échangeur à Sublaines (qui permet l’accès à Tours en vingt minutes). Cependant, cette commune va peut-être rapidement se transformer avec l’implantation de la zone d’activité de Bois-Gaulpied.

Le Cher canalisé : À partir de 1840, l’amélioration de la navigation sur le Cher grâce à la construction des barrages à aiguilles qui permettent de réguler son cours, a favorisé le développement d’un port très actif à Bléré jusqu’en 1914. Après 1918, la concurrence du rail puis de la route ont entraîné le déclin de la navigation et du commerce par voie d’eau. Entre 1940 et 1943, le canton fut coupé par la ligne de démarcation qui longeait en partie le Cher avant d’obliquer au sud-ouest à Cigogné. Barrage éclusé sur le Cher à Chisseaux.Barrage éclusé sur le Cher à Chisseaux.

La formation du territoire : Des premières traces d’occupation à la période gallo-romaine

Les sites archéologiques, nombreux comme dans toutes les vallées des affluents de la Loire, sont également très présents sur le plateau de la Champeigne qui correspond à une zone d’aménagement agraire précoce, ainsi que dans la petite portion de la vallée de l’Indre qui traverse Courçay. L’inventaire des sites archéologiques pour la période allant du Paléolithique au haut Moyen Âge inclus n’entre pas dans le champ de cette étude. Quelques-uns, bien connus, sont cités à titre de repère chronologique ; le lecteur intéressé par ces questions pourra consulter, entre autres, l’Atlas archéologique de Touraine, en ligne. A Athée-sur-Cher, l'occupation humaine sur le plateau est attestée de façon continue dès l’Acheuléen (Paléolithique inférieur). Des outils moustériens (Paléolithique moyen) ont été découverts aux alentours de la tour du Brandon ainsi que des silex néolithiques. L'occupation humaine s’observe également dès le Paléolithique à Azay-sur-Cher et à Saint-Martin-le-Beau ; des traces d'occupation antérieures au Néolithique sont probables à Céré-la-Ronde mais le potentiel archéologique de la commune reste à découvrir. A Courçay la présence humaine est identifiée au Paléolithique inférieur.

A partir du Néolithique, les sites se multiplient ; la Champeigne constitue la troisième zone de concentration de mégalithes de la Touraine. Les mégalithes de Luzillé (menhir et polissoir fixe) sont toujours visibles. Les opérations d’archéologie préventive de l’A85 ont révélé une enceinte palissadée d’environ 300 mètres de long et d’une surface estimée à quinze hectares.

Datant de l’Age du Bronze, des haches et des moules ont été découverts à Saint-Martin-le-Beau. A Azay-sur-Cher plusieurs enceintes ont été repérées par avion, notamment dans la vallée du Cher. Les vestiges d’une nécropole de l’âge du Bronze des IXe-VIIIe siècles avant Jésus-Christ ont été identifiés à Civray. Pour la période de l'Age du Fer, deux découvertes majeures ont été faites sur le territoire cantonal : à Sublaines avec la fouille des tumuli hallstattiens effectuée par Gérard Cordier dans les années 1960 et à Civray-de-Touraine où a été trouvé un torque en or du Laténien récent.

A la période gallo-romaine, la vallée du Cher constituait un axe de communication important où passait la voie romaine de Tours à Bourges. Son tracé exact reste incertain mais des portions sont identifiées en rive droite et d’autres en rive gauche. Les villae les plus connues sont celles de la Boulaye à Athée-sur-Cher, des Coulommiers à Francueil et celle du Grand-Geai à Courçay, dotée de bâtiments d’habitation à galerie. Chisseaux et Civray-de-Touraine constituaient deux zones d’habitat aggloméré, situées le long du Cher entre Thésée (Loir-et-Cher) et Tours. A Chisseaux, une enceinte (castellum) et un aqueduc ont été identifiés dès le XIXe siècle. A Civray, une nécropole a été identifiée au lieu-dit la Canardière. Les vestiges de l’aqueduc gallo-romain de Fontenay à Bléré, destiné à alimenter Tours (Caesarodunum) en eau sont signalé dès le XIXe siècle. Long de 25 km, son tracé, bien repéré, traverse notamment Bléré (point de captage aux « Grandes-Fontaines »), Athée-sur-Cher et Azay-sur-Cher, jusqu’à Saint-Avertin. Plusieurs tronçons sont encore visibles.

La formation des paroisses

Les écrits de Grégoire de Tours (évêque de Tours de 573 à 594) constituent la principale source textuelle permettant d’appréhender l’organisation territoriale à l’époque mérovingienne. Bléré où la première église fut bâtie à l’initiative de saint Brice, avant 444, Dierre, Luzillé et Céré sont cités comme vicus ; les vici avaient une compétence religieuse, peut-être administrative, mais on ne connaît pas leur rôle économique. En revanche, si Grégoire de Tours les mentionne, c’est parce que les évêques l’ayant précédé y avaient fondé une église. Le cas de Chisseaux, qui a longtemps été considéré comme l’une des plus anciennes paroisses de Touraine, mentionnée par Grégoire de Tours sous le nom de Cisomagus ou Cisomagensis vicus voit cette attribution remise en question : si l’origine antique de la commune ne fait pas de doute, la localisation de « Cisomagensis vicus », mal comprise, désignerait en fait la commune de Saint-Ciran. On observe ainsi qu’une agglomération secondaire antique (où ce qui y ressemble) n’évolue pas systématiquement en vicus au haut Moyen Âge. C’est aussi le cas de Civray, où la première église ne sera construite qu’au VIIIe siècle, alors que l’habitat densifié existe à la période gallo-romaine. A l’inverse, la création du vicus de Luzillé se situe vers le milieu du VIe siècle donc sans antécédent gallo-romain. Au VIe siècle, la villa de Civray (villa severiaco) est citée par Venance Fortunat (poête chrétien, évêque de Poitiers mort en 609). Le terme villa peut recouvrir des réalités diverses : domaine, maison de maître, village. Dans la hiérarchie religieuse, les villae occupent souvent un rôle secondaire par rapport aux vici. Grâce aux importants travaux d’Elisabeth Zadora-Rio sur la question des vici, castra et villae en Touraine, on sait que tous les vici cités au VIe siècle sont devenus des chefs-lieux de paroisse au Moyen Âge, puis des chefs-lieux de communes.

A la période mérovingienne, deux ateliers monétaires ont été identifiés, à Dierre et à Bléré. Pour ce qui est de la terminologie des lieux de culte à cette époque, le terme parocchia désigne un édifice qui accueille une communauté de croyants et non la communauté elle-même. Aucune construction visible en élévation n’a été repérée pour la période carolingienne.

Hors du canton, mais géographiquement proches, deux importantes abbayes furent fondées : Cormery en 791 et Villeloin en 850. Les recherches archéologiques conduites depuis plus de vingt ans en Touraine ont révélé un nombre conséquent de lieux d’habitat et de fondations religieuses pour la période du haut Moyen Âge ainsi que des lieux d’inhumations qui ne se limitent pas aux abords d’un édifice religieux. Au XIIe siècle, la structuration du territoire en paroisses ayant donné naissance aux communes actuelles est achevée. Chacune est dotée d’une église qui semble avoir joué un rôle majeur dans la formation des bourgs où l’habitat se développe progressivement. Azay-sur-Cher, prieuré Saint-Jean-du-Grais : la salle capitulaire.Azay-sur-Cher, prieuré Saint-Jean-du-Grais : la salle capitulaire.

Aires d'études Canton de Bléré

En 1790, le canton de Bléré est rattaché au district d’Amboise et comprend alors neuf communes : Bléré, Chisseaux, Chenonceaux, Civray, La Croix , Dierre, Athée, Cigogné et Courçay. Le canton de Luzillé appartenait également au district d’Amboise et comprenait communes : Céré , Luzillé, Francueil, Epeigné-les-Bois, Sublaines. Ce canton disparut en 1801 et ses communes furent rattachées à celui de Bléré. Azay-sur-Cher est intégrée au canton de Bléré en 1801 et Saint-Martin-le-Beau en 1916. Jusqu’en 2014, le canton de Bléré totalisait seize communes ; la loi du 13 mai 2013 et ses décrets d’application portant délimitation des cantons ont eu pour effet de le porter à dix-sept communes en y adjoignant Cormery. La population du territoire correspondant au canton était d’environ 13 250 habitants en 1790 et totalise près de 24 400 habitants en 2016. Bléré, chef-lieu de canton, est la commune le plus peuplée avec 5 230 habitants.

Les seize communes étudiées couvrent un territoire de 350 km2 traversé d’est en ouest par le Cher et se situent à la rencontre de trois régions naturelles : le pays d’Amboise, plateau calcaire aux coteaux creusés de caves dont font partie les communes de Saint-Martin-le-Beau, Dierre, La Croix-en-Touraine, Civray-de-Touraine, Chenonceaux, Chisseaux et Francueil.

Au sud et à l’ouest du territoire cantonal, entre le Cher et l’Indre, s’étend le plateau de la Champeigne tourangelle, caractérisé par un très faible relief, l’absence de cours d’eau pérenne et une forte activité agricole (céréales et oléoprotéagineux). Azay-sur-Cher, Athée-sur-Cher, Bléré, Sublaines, Cigogné et Courçay en font partie.

A l’est, les vallons boisés de Céré-la-Ronde et d’Epeigné-les-Bois, parcourus de ruisseaux, avec la partie est de la commune de Luzillé, constituent la limite nord de la Gâtine de Montrésor. La présence d’épaisses poches d’argile à Céré-la-Ronde permet le stockage du gaz. Le point culminant du département se situe sur cette commune : 186 mètres au signal de la Ronde.

La forêt, présente sur la ligne de partage des eaux, a servi de limite entre Turons et Carnutes. Ces limites ont perduré avec la création du département.

Références documentaires

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(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général - Lainé Martine
Martine Lainé

Chercheur Inventaire général du patrimoine culturel.


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