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Ancien hôtel-Dieu

Dossier IA45002422 réalisé en 2011
Dénominations hôtel-Dieu
Aire d'étude et canton Commune d'Orléans
Adresse Commune : Orléans
Adresse

La date de fondation de l'hôtel-Dieu est inconnue. Au début du 9e siècle, Théodulfe, évêque d'Orléans (vers 798-818) avait créé un petit hôpital pour les affligés pauvres et les malades : Elemosina Sanctae Crucis (aumône de Sainte-Croix). Ce premier hôpital constitua sans doute l'hôtel-Dieu primitif. Un mémoire de 1775 indique que l'hôtel-Dieu ou maison-Dieu d'Orléans est "de la plus haute antiquité, nous avons des titres du XIe siècle qui en font mention comme d'un ancien établissement." Louis XV, par lettres patentes du 19 septembre 1731 confirmant les privilèges de la maison, écrivait : "l'hôtel-Dieu est l'un des plus anciens du royaume, et fut établi au Xe siècle". Avant le milieu du 12 siècle, Étienne de Garlande (1070-1148), doyen du chapitre de Sainte-Croix de 1112 à sa mort, fit don de propriétés qu'il possédait, en particulier des maisons situées dans le cloître Sainte-Croix.

L'établissement était destiné au soin des malades sans ressources, à l'accueil des pauvres, des pèlerins, des voyageurs et des enfants trouvés et abandonnés (placés en nourrice). Il accueillit également, au moins à partir de la fin du 18e siècle, les militaires en garnison ou de passage.

Édifice modeste à l'origine, il s'agrandit au gré des legs successifs et des aménagements urbains, en particulier après la destruction de la première enceinte devenue inutile lorsque la quatrième fortification fut construite entre 1480 et 1556. Dans une charte datée du 15 mars 1512, le roi Louis XII décida la reconstruction de l'hôtel-Dieu devenu trop exigu. Les travaux débutèrent dès 1513 et il put largement s'étendre vers le nord, en sacrifiant quelques bâtiments, dont la chapelle, ce qui permit également de dégager la façade nord de la cathédrale selon le vœu du chapitre de Sainte-Croix. La salle Saint-Lazare, nouvelle et grande salle des malades, fut terminée à la fin des années 1530. Une nouvelle chapelle commencée en 1551 et consacrée le 4 août 1590 sous le vocable de Saint-Nicolas, ainsi que des bâtiments de service furent adjoints, formant une aile légèrement en retour, à l'ouest devant la façade de l'édifice religieux. L'hôtel-Dieu fut à nouveau agrandi entre 1621 et 1625. En 1728, l'architecte Jacques V Gabriel (1667-1742) présenta les plans d'agrandissement de la cathédrale (projet d'édification sur la façade occidentale d'un portail monumental surmonté de deux tours, réalisée entre 1739 et 1773) ayant pour conséquence la destruction des bâtiments de l'hôtel-Dieu situées sur sa façade sud. La chapelle Saint-Nicolas et ses annexes (sacristie, chœur des dames, cimetière des desservants) furent ainsi démolies dans les années suivantes. Afin de les remplacer, de nouvelles constructions furent édifiées à l'est, à l'extrémité du bâtiment existant. La nouvelle chapelle, construite à partir de 1728 par le maître-maçon Ambroise Lemoyne sur des plans de Gabriel et des devis produits par l'ingénieur Desroches, fut bénite le 24 décembre 1733 par Monseigneur de Pâris, évêque d'Orléans. L'hôtel-Dieu s'agrandit par la suite de plusieurs salles de malades. En 1810, il comptait 249 lits répartis dans cinq salles : Saint-Lazare (60), Saint-Laurent (59), Saint-Charles (60), Saint-Louis (30) et Sainte-Marie (40) pour un nombre plus élevé de malades : deux voire trois personnes étant alitées ensemble. Après la visite, en 1818, de la comtesse de Choiseul d'Aillecourt, épouse du préfet du Loiret, qui déplora le fait, chaque malade bénéficia d'un lit séparé. En 1839, l'hôtel-Dieu comptait 300 lits individuels. En septembre 1792, il prit le nom d'Hospice d'humanité puis, à la suite de la loi du 16 vendémiaire an V (7 octobre 1796), fut réuni à l'hôpital général sous une même administration : les Hospices civils d'Orléans.

Du fait de sa vétusté, de son implantation centrale dans la ville, de sa proximité immédiate avec la cathédrale et de l'émergence des nouveaux principes sanitaires liés à l'hygiène publique, sa démolition fut décidée. L'ordre de commencer les travaux fut donné en avril 1845 (les malades avaient quitté l'établissement en décembre 1844). L'adjudication des matériaux provenant de la démolition de la salle des malades Saint-Lazare fut prononcée le 14 mars 1846. En septembre 1848, il ne restait plus trace de l'hôtel-Dieu.

Quelques éléments d'architecture furent donnés à la ville d'Orléans : le portail d'entrée du vestibule menant à la salle Saint-Lazare, déposé dans la cour intérieure de l'hôtel des Créneaux, deux colonnes à chapiteau provenant de la même salle et le portail de l'accès principal de l'édifice, placés dans la cour d'entrée du musée historique et archéologique de l'Orléanais. Le mobilier de la chapelle fut transporté dans la chapelle Saint-Charles de l'hôpital général.

Période(s) Principale : Moyen Age
Principale : 16e siècle
Principale : 17e siècle
Principale : 18e siècle
Auteur(s) Auteur : Gabriel Jacques V, architecte,
Auteur : Desroches, ingénieur,
Auteur : Lemoyne Ambroise, maçon,

Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560, font défaut mais il est cependant possible, à partir des comptes, d'avoir une idée de son organisation générale. Il était adossé au rempart de la première enceinte urbaine et accolé au flanc nord de la cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les bâtiments ne présentaient pas de véritable cohésion ; il s'agissait essentiellement d'édifices ajoutés les uns aux autres au gré des nécessités et de l'usage. A partir du 16e siècle, la construction de l'hôtel-Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle. L'organisation des bâtiments au 18e siècle est connue par les plans de Jacques V Gabriel dressés en 1728 après la programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de l'hôtel-Dieu se situait sur sa façade occidentale et ouvrait sur une vaste cour longitudinale orientée vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés aux religieux et religieuses desservant l'hôtel-Dieu (salle du chapitre, réfectoire, cuisine). La grande salle Saint-Lazare, placée perpendiculairement en fond de cour à l'est, possédait une entrée indépendante du côté sud, face à la cathédrale. Construite en rez-de-chaussée comme le voulait l'usage, c'était une vaste nef charpentée mesurant 40 mètres de long sur 12 de large, et s'élevant à plus de 6 mètres de hauteur. Elle était éclairée par de hautes fenêtres et divisée en deux vaisseaux, destiné l'un aux hommes, l'autre aux femmes, par une suite de neuf colonnes reliées par des cloisons de bois. Ses annexes consistaient en une apothicairerie, une cuisine et une réserve destinées aux malades, une petite salle des malades et la salle des défunts (ensevelissoir). La chapelle et les bâtiments liés au culte, précédemment situés sur la façade sud, furent édifiés au début du 18e siècle à l'extrémité orientale sur toute la largeur de l'édifice où la nouvelle chapelle bénéficiait d'une entrée extérieure placée au nord.

États conservations détruit

Annexes

  • HISTORIQUE

    ADMINISTRATION

    A l'origine, l'hôtel-Dieu relevait exclusivement de l’Église, d'abord de l'évêque puis, à partir du concile d'Aix-la-Chapelle de 816, du chapitre cathédral, réforme décidée par l'évêque Théodulfe. Lorsque les actes publics en faisaient mention, l'hôtel-Dieu d'Orléans était toujours noté Domus Dei Sanctae Crucis (La maison de Dieu de Sainte Croix) ou Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments étaient contigus à la cathédrale et aux maisons canoniales et le chapitre se prévalait du droit de propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La direction temporelle et spirituelle était assurée par le chapitre qui nommait un Maître, frère ou prêtre choisi parmi les clercs desservants, ou à défaut un prêtre du dehors, qui prêtait serment de fidélité à l'hôtel-Dieu et gouvernait la maison. En 1184, le pape Lucius III prit l'hôtel-Dieu sous sa protection et lui confirma ses prébendes et possessions antérieures.

    En raison des désordres observés dans l'administration de la maison-Dieu, le gouvernement temporel fut partagé par un arrêt du 7 mai 1529, entre le Maître et une commission constituée de trois religieux et trois laïcs, partage conforté par un arrêt du Parlement de Paris du 7 septembre 1558 ou la représentation laïque augmenta encore : quatre notables, bourgeois ou marchands d'Orléans, élus par les échevins et seulement deux chanoines élus par le chapitre. Ce système administratif perdura jusqu'au 4 août 1766, date à laquelle un nouvel arrêt du Parlement de Paris donna d'avantage d'influence encore au pouvoir laïc. Le Bureau se composait dorénavant de trois religieux et six laïcs, chargés de l'administration ; la direction spirituelle restant acquise au chapitre. Au cours du 18e siècle, la rivalité entre religieux et laïcs fut souvent un obstacle au bon fonctionnement de l'établissement. Par la loi du 16 vendémiaire an V (7 octobre 1796), l'hôtel-Dieu fut réuni à l'hôpital général sous le nom d'Hospices civils d'Orléans et son administration passa entièrement au pouvoir laïc.

    DESSERVANTS

    Aux 12e et 13e siècles, l'hôtel-Dieu était desservi par deux communautés religieuses de Frères et de Sœurs, ainsi que par des chapelains. La communauté des Frères était constituée de laïcs s'occupant des travaux matériels et de l'exploitation des biens, et de clercs responsables de l'acquittement des fondations. Les clercs comptaient des prêtres dans leurs rangs parmi lesquels était choisi le Maître ou prieur. Les Sœurs étaient nommées au service des malades, à l'assistance des malheureux et chargées des besognes ménagères. Les Frères et Sœurs prononçaient les trois vœux traditionnels de la consécration religieuse : pauvreté, chasteté et obéissance. Ils obéirent à la Règle de Saint-Augustin à partir de 1256 sans appartenir véritablement à la Congrégation des Augustins. Les deux communautés vivaient dans des locaux voisins distincts de l'hôtel-Dieu, le prieur bénéficiant d'un logement particulier.

    Au 14e siècle, les frères et les clercs disparurent. Les Sœurs, quant à elles, restèrent toujours au service de l'hôtel-Dieu et adoptèrent définitivement la Règle de Saint-Augustin vers 1610 et depuis lors, furent appelées les Augustines de l'hôtel-Dieu. En 1810, de nouveaux statuts leur furent attribués, approuvés et reconnus par un décret daté du 29 octobre 1810. Les dernières Sœurs Augustines quittèrent le centre hospitalier en mars 1976.

    Les malades morts à l'hôtel-Dieu étaient enterrés dans le Martroi-aux-Corps ou Grand cimetière ou Cimetière commun (actuel Campo santo) où l'hôtel-Dieu possédait un charnier, c'est-à-dire une fosse commune. Le cimetière fut fermé après la publication du décret du 10 mars 1786 interdisant l'ensevelissement des morts à l'intérieur des murs des villes pour des raisons sanitaires. Les morts furent enterrés au-delà de l'enceinte, dans le cimetière Saint-Vincent. Les religieux et religieuses étaient enterrés dans l'enceinte de l'hôtel-Dieu.

    COLLÈGE DE MÉDECINE

    Un collège de médecine est attesté dès le 15e siècle à Orléans, dont l'existence fut confirmée par Henri III en 1582. A l'origine, il ne possédait pas de lieu propre et les séances se tenaient ordinairement au domicile du doyen de la Faculté. En 1744, le collège put sous-louer une maison avec jardin rue du Four-à-Chaux, près de l'hôpital général, où les médecins offraient des consultations gratuites aux pauvres deux fois par semaine. Le collège fut supprimé en 1791.

    Stèle de Henri Le Viste

    La stèle est placée sous le porche, à l'ouest de la cour d'entrée principale.

    Henri Le Viste, mort le 9 novembre 1492, était seigneur de l'Egron et sous-doyen du chapitre cathédral de 1485 à 1492, c'est-à-dire le second personnage le plus important du chapitre après le doyen. La stèle stipule la fondation d'une apothicairerie pourvue de médicaments et l'attachement à l'hôtel-Dieu d'un médecin et d'un chirurgien.

    OBJETS MOBILIERS PROVENANT DE L'ANCIEN HÔTEL-DIEU ET DÉPOSÉS

    Hôtel des Créneaux

    Ancien portail d'entrée du vestibule de la salle Saint-Lazare, déposé dans la cour intérieure, au revers du portail donnant sur la place de la République. Il consiste en une ouverture en plein cintre encadré par des pilastres à chapiteau corinthien et surmonté d'un entablement, en calcaire jaune. Fin des années 1530. H. approximative = 600, la = 470.

    Musée historique et archéologique de l'Orléanais

    Ancien portail de l'accès principal à l'hôtel-Dieu. Il se compose d'une ouverture en plein cintre encadrée par deux colonnes cannelées adossées à des pilastres supportant un entablement couronné par un fronton triangulaire. Vers 1530. La = 220.

    Deux colonnes provenant de la salle Saint-Lazare. Chaque colonne est composée de trois fûts en calcaire jaune, posée sur une base et surmontée d'un chapiteau. H. approximative du support : 670 (colonne : h = 625).

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives municipales d'Orléans. Série 3Q/46. Entretien (1819), adjudication des matériaux, démolition.

    archives municipales d'Orléans : 3Q/46
  • AD Loiret. Série H dépôt 2/A. Actes de fondation et privilèges. (DOINEL, Jules. Inventaire sommaire des Archives hospitalières d'Orléans antérieures à 1790).

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 2/A
  • AD Loiret. Série H dépôt 2/B. Titres de propriétés.

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 2/B
  • AD Loiret. Série H dépôt 2/C. Administrations provinciales : 427, 853, 854, 856, 876 bis, 881.

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 2/C
  • AD Loiret. Série H dépôt 2/E. Administration de l'établissement (délibérations).

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 2/E
  • AD Loiret. Répertoire 2/Mi/1004 à 1077. 2/Mi/1004 à 1030 : Titres de propriété (1188- 1741). 2/Mi/1031 : Legs (1182-1261). 2/Mi/1032 : Fondations (1698-1758). 2/Mi/1033 : Cens (1394-1431). 2/Mi/1034-1040 : Registres de notaires (1452-1500). 2/Mi/1041 -1046 : Inventaires. 2/Mi/1047-1049 : Délibérations (1558-1613). 2/Mi/1050-1076 : Comptes (1340 -1778). 2/Mi/1077 : Dons d'emplacements (1176-1512) (DOINEL, Jules. Inventaire sommaire des Archives hospitalières antérieures à 1790).

    Archives départementales du Loiret : Répertoire 2 Mi/1004 à 1077
  • AD Loiret. Série H dépôt 10/2J/1 à 4. Hospices civils.

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 10/2J/1 à 4
  • AD Loiret. Série H dépôt 10/3O/ 2, A6, 10ème liasse, 3ème dossier. Hospices civils.

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 10/3O/2
  • AN. E/2088, fol. 246 à 315. Registre manuscrit de travaux à faire dans la cathédrale sainte-Croix et l'hôtel-Dieu, dont cinq plans sur papier, plume, encre noire et aquarelle (fol. 249 à 253), dressés par l'architecte Jacques V Gabriel en 1728.

    archives nationales, site de Paris : E/2088, fol. 246 à 315
  • BELLU, Claude-François (abbé). Archives de l'aumônerie des Hospices civils. 1855.

    centre hospitalier régional d'Orléans
Documents figurés
  • Plan de l'Eglise neuve a construire pour l'hôtel Dieu d'Orleans ce 15e Juin 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre noire et aquarelle. Plan général et plan titré : Plan du plancher et enrayeure du Comble (retombe) (AN. E/2088, fol. 249).

    archives nationales, site de Paris : E/2088, fol. 249
  • Elevation de l'Eglise de l'hôtel Dieu d'Orleans Vûe par un des côtez avec le Closher ce 15e Juin 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre noire, aquarelle (AN. E/2088, fol. 250).

    archives nationales : E/2088, fol. 250
  • Elévation du Portail de l'Eglise de l'hôtel Dieu d'Orléans ce 15e Juin 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre noire et aquarelle. (AN. E/2088, fol. 251).

    archives nationales : E/2088, fol. 251
  • Profil de l’Église de l'hôtel Dieu d'Orléans Veüe par les deux bouts ce 15e juin 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre et aquarelle, montrant la façade et l'intérieur (retombe) de la chapelle projetée (AN. E/2088, fol. 252).

    archives nationales, site de Paris : E/2088, fol. 252
  • Plan de partie de l'Eglise Cathedrale de Ste Croix d'Orleans ensemble de celui de L'hotel Dieu avec les changemens quil convient y faire ce 15è juin 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre noire et aquarelle. État avant et après travaux (retombe) (AN. E/2088, fol. 253).

    archives nationales : E/2088, fol. 253
  • Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34).

  • Extrait du plan cadastral napoléonien (1823), extrait de la section B. (AD Loiret).

    Archives départementales du Loiret
  • Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans, RésZHOO13).

Bibliographie
  • BEAUVAIS DE PRÉAU, Charles-Nicolas. Essais historiques sur Orléans. Orléans : Couret de Villeneuve, 1778 (liste des médecins d'Orléans en fin de volume).

  • BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices d'Orléans. Gien, 1854.

  • BOIVIN, Laurence. L'Hôtel-Dieu d'Orléans de 1844 à 1871. Mémoire de maîtrise, Université d'Orléans, 1996.

  • BOUVIER, Pierre. Étude sur l'Hôtel-Dieu d'Orléans au Moyen Age et au XVIe siècle. In : Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome XXXIV. Orléans : P. Pigelet, 1914.

    p. 158-332.
  • BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon Nouel de. Histoire architecturale de la ville d'Orléans, illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849 (réédition dans la collection dirigée par M.G. MICBERTH, Monographies des villes et villages de France, Paris : Res Comédit, 1994).

    p. 191-208
  • CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Les médecins et chirurgiens de l'Hôtel-Dieu d'Orléans avant 1789. Orléans, 1866.

  • CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Notice sur les maîtres en chirurgie de la ville d'Orléans jusqu'en 1789. Orléans, 1869.

  • CHENESSEAU, Abbé G. Sainte-Croix d'Orléans. Histoire d'une cathédrale gothique réédifiée par les Bourbon 1599-1829. Paris : Champion, 1921, tome 1.

    p. 257-260
  • CUISSARD, Charles. Les Chartes originales de l'ancien Hôtel-Dieu d'Orléans. In : Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome XXVIII, Orléans, 1902.

    p. 259-388
  • CUISSARD, Charles. Portraits des administrateurs de l'Hôtel-Dieu d'Orléans (1728). In : Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais. Orléans, 1901.

    p. 576-581
  • DUCHATEAU, Eugène Abbé. Histoire du diocèse d'Orléans depuis l'origine jusqu'à nos jours. Orléans : H. Herluison, 1888. 543 p.

    p. 57, 70
  • FOULQUES DE VILLARET, Amicie de. L'hôtel-Dieu ou grand hôpital du chapitre, in Recherches historiques sur l'ancien chapitre cathédral de l'Eglise d'Orléans, de son origine jusqu'au seizième siècle, in Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome XIX. Orléans : Herluison, 1883.

  • GARSONNIN, Maurice. Notes sur l'ancien Hôtel-Dieu d'Orléans, le personnel de l'hôtel-Dieu d'Orléans aux XVIIe et XVIIIe siècles. In : Mémoires de la Société d'Agriculture, Sciences, Belles-Lettres et Arts d'Orléans, tome V. Orléans, 1905, p. 18.

  • FOULQUES DE VILLARET, Amicie de. L'Ancien Chapitre de l'Eglise d'Orléans, de son origine jusqu'au XVIe siècle, avec documents inédits et plan de l'ancien cloître. Orléans : Herluison, 1882.

    p. 544-555
  • GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres établissements hospitaliers qui existaient autrefois à Orléans. Orléans, 1981.

    p. 7-58, 166
  • GUYON, Symphorien. Histoire de l'Eglise et diocèse, ville et université d'Orléans. Orléans : Maria Paris, 1647, première partie, p. 406-407 ; deuxième partie.

    p. 446
  • ILLIERS, Louis d'. L’Histoire d'Orléans racontée par un Orléanais. Orléans : Loddé, 1954, Marseille : Laffitte, 1981 (réédition).

    p. 38, 39, 54, 55
  • LOTTIN, Denis. Recherches historiques sur la ville d'Orléans, 8 tomes. Paris : Victor Didron, 1836-1845.

    p. 99 (passim)
  • MICHAUD-FREJAVILLE, Françoise. Notes de lecture [sur le mémoire de maîtrise de] Karine Cascan, Édition du livre de comptes de l'Hôtel-Dieu d'Orléans (1469-1470). Mémoire de maîtrise, Faculté des Lettres de Tours, dir. Bernard Chevalier et Françoise Michaud-Fréjaville, 1988, 2 vol. (T.1, Introduction et analyse critique - T.2, Textes).

  • PATRON, Abbé. Recherches historiques sur l'Orléanais. Orléans : Herluison, 1870, tome 1.

    p. 209
  • RICHER, Virginie. L'Hôtel-Dieu d'Orléans au XVIIIe siècle. In : Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, nouvelle série, tome XVII, 4e trimestre 2004, n° 142.

    p. 5-26
  • ROBERT, Hervé. La Démolition de l'Hôtel-Dieu d'Orléans. Un exemple de vandalisme municipal sous la Monarchie de Juillet. Histoire urbaine 2002-1, n° 5.

    p. 135-165
  • ROBERT, Hervé. Urbanisme et protection monumentale à Orléans sous la Monarchie de Juillet : Comment le Conseil municipal d'Orléans sacrifia le vieil Hôtel-Dieu à l'aménagement des abords de la cathédrale Sainte-Croix. In : Bulletin de la Société Historique et Archéologique de l'Orléanais, tome XVI, nouvelle série, n° 135, premier trimestre 2003.

    p. 3-44.
  • TOLLET, Charles. Les édifices hospitaliers depuis leur origine jusqu'à nos jours, Paris, 1892.

    p. 133
  • TORQUAT, Emmanuel de. L'ancien Hôtel-Dieu d'Orléans. Annuaire du département du Loiret, 1846.

    p. 430-439
  • TORQUAT, Emmanuel de. Un dernier souvenir au Vieil Hôtel-Dieu d'Orléans. In : Revue orléanaise, tome 1, 1847.

  • VERGNAUD-ROMAGNESI, Charles François. Histoire de la ville d'Orléans, de ses édifices, monumens, établissemens publics etc., avec plans et lithographies. Orléans : imprimerie de Rouzeau-Montant, 1830 (deuxième édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les Éditions de la Tour Gile, 1996. 693 p. ISBN 2-87802-282-3.

    p. 350
  • Monuments Historiques - L'Architecture des hôpitaux. Paris : C.N.M.H.S., n° 114, avril-mai 1981.

  • Collège de médecine. In : Mémoires de la Société d´Agriculture, Sciences, Belles-Lettres et Arts d´Orléans, nouvelle série, tomes 15-16, Orléans, 1873-1874.

  • Henri Leviste (1485-1492), sous-doyen de l'église d'Orléans et seigneur de l'Egron. In : Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome 19, Appendices, Pièce justificative 1, Liste des dignitaires du chapitre et de l'Eglise d'Orléans. Orléans : Herluison, 1883.

    p. 608
Périodiques
  • GAILLARD, Louis (abbé). Histoire des établissements hospitaliers d'Orléans du Moyen Age à nos jours. Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, avril 1986, n° 72 (nouvelle série, tome IX), p. 1-50.

    p. 11-30 et 46-48
Multimedia
  • Jouanneaux, Françoise. Le nouvel hôtel-Dieu d’Orléans. In Situ [En ligne], mis en ligne le 21 février 2017, 2017, n°31, [consulté le 06 avril 2017], DOI : 10.4000/insitu.13946. URL : http://insitu.revues.org/13946.

Liens web

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