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Bâtiment sur Loire du château d'Amboise

Dossier IA37005697 réalisé en 2006
Précision dénomination Grande salle
Dénominations logis
Aire d'étude et canton Amboise - Amboise
Adresse Commune : Amboise
Adresse : Château d'Amboise

Le bâtiment nord construit face à la Loire qui, du fait de la disparition ou de l'inachèvement des travaux des autres édifices, demeure le seul logis dont le commanditaire exclusif soit bien Charles VIII (1483-1498). Sa date de construction exacte reste incertaine mais elle est contemporaine de celle du logis des Sept Vertus qui fut achevé autour de 1495-1496. À la suite des travaux de Charles VIII (1483-1498), le bâtiment semble avoir conservé son apparence originelle jusqu'aux modifications du duc de Penthièvre (1786-1790). La comparaison des procès-verbaux de 1761 à ceux de 1806-1808 permet de restituer les transformations résultant de l'installation du duc et de définir les changements de la fin du XVIIIe siècle. Ainsi, au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le logis fut-il très modifié : les arcades donnant sur la Loire furent fermées pour créer une pièce supplémentaire et la grande salle de l'étage divisée en deux par un plancher afin de gagner encore de l'espace. À partir de 1892, Victor et Gabriel Ruprich-Robert rendirent à la façade une apparence proche de celle d'origine, mais ne purent s'empêcher d'y apporter une note personnelle. Ainsi, les quatre niveaux qui régissent la façade furent à nouveau lisibles ; on dégagea les arcades, mais la terrasse située au devant fut réduite car ses dispositions primitives ne permettaient pas de construire la couverture en appentis de la galerie située en soubassement. Les vues anciennes présentent, à la place de cette galerie, cinq autres arcades surmontées de consoles de mâchicoulis sur lesquelles la terrasse s'appuie. Une série de six blochets a été prélevée pour une datation dendrochronologique qui a révélé une date d'abattage des arbres comprise entre 1725 et 1765 - dates qui correspondent à une restauration.

Période(s) Principale : 15e siècle
Secondaire : 18e siècle
Secondaire : 19e siècle
Secondaire : 20e siècle

De 25,30 m de long sur 10,10 m de large, le bâtiment a été construit à l'aplomb du rempart nord du château, sur un terrain a priori inoccupé auparavant. L'édifice présente des murs extérieurs de 1 m d'épaisseur à l'exception du pignon oriental qui atteint 2,10 m ; un mur de refend le divise longitudinalement en deux moitiés. Côté cour, la façade est percée au rez-de-chaussée de quatre ouvertures : deux portes et deux baies. On entre par la porte centrale, la porte occidentale étant condamnée. Au premier étage, deux croisées et une porte se superposent à celles du niveau inférieur. Cette porte donnait à l'origine sur une galerie de bois, suspendue aux crochets de fer insérés dans les maçonneries. La galerie couvrait ainsi une partie de la façade depuis son inflexion orientale jusqu'au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les quatre fenêtres ont été très restaurées, mais les clichés anciens valident la cohérence des choix. Ainsi les croisées (1,80 m x 2,25 m) prennent place au-dessus d'une allège talutée divisée en deux par le prolongement du meneau. Ce type d'allège, assez rare - qui se retrouve cependant à Loches, à Blois et à Gaillon - donne une élégance particulière à la baie aux proportions élancées qui s'intègre progressivement dans la maçonnerie. Les coins supérieurs des baies, arrondis, viennent également adoucir les formes de la croisée. La mouluration de l'encadrement se compose d'un enchaînement nerveux de cavets, liserés et baguettes qui tranche avec les formes ondulantes. Les portes sont plus étroites (1,25 x 2,30 m). Si la forme générale de leur encadrement s'accorde avec celle des baies, leur moulure - quart de rond sur les piédroits et un large chanfrein pour le linteau - efface leur présence. Le décor sommital de l'édifice est très présent : pointant vers le ciel leurs pinacles et leur accolade, les deux lucarnes, dont la base est masquée par une balustrade ajourée qui crée une harmonieuse transition entre la pierre de tuffeau blanche et les ardoises de la couverture, arborent un décor flamboyant où sont sculptées les épées flammées et les « C » enlacés de Charles VIII. Côté Loire, le bâtiment d'origine se trouvait pris entre, à l'ouest, le logis du Tambour et, à l'est, la tour des Minimes. La façade a perdu son encadrement ouest qui la mettait d'autant plus en valeur. À l'ouest, au profit de deux lucarnes supplémentaires placées à l'aplomb des travées inférieures, Victor Ruprich-Robert a en effet supprimé un étage au sommet du logis du Tambour, de manière à harmoniser la façade. Cinq croisées à doubles croisillons prennent place au-dessus des arcades du rez-de-chaussée. Un meneau divise la baie en deux ; le côté gauche de la baie, dont l'allège est talutée, tranche avec son côté droit qui s'ouvre par une porte-fenêtre donnant sur le balcon. Les contreforts qui séparent chacune des grandes arcades trouvent leur continuité dans les ressauts de l'encorbellement soutenant le balcon, puis dans les pilastres divisés à mi-hauteur par un cordon mouluré et couronnés de pinacles à crochets qui séparent les baies. La partie inférieure est vierge et la partie supérieure encadrée, jusqu'à hauteur du cordon du linteau, d'un autre cordon mouluré. Au-dessus, le pilastre, qui continue en une accolade dont le gâble est bordé de crochets aux feuillages gothiques, monte jusque sous la corniche soutenant la balustrade ajourée. Horizontalement, la façade est divisée par de nombreuses lignes : celles créées par les balcons et balustrades marquent les séparations entre les registres. Le niveau de la grande salle se distingue par une hauteur accrue au sein de laquelle les croix des baies répondent à celles de la grille du balcon, ainsi qu'à la rencontre des pilastres et des cordons moulurés des linteaux. Enfin, une balustrade ajourée allie le galbe des lucarnes et l'élancement des pinacles. Des motifs de brique sur fond d'ardoise ornent le sommet des souches de cheminées. L'édifice est principalement desservi par une tourelle d'escalier hexagonale, bâtie à la jonction de la tour des Minimes et du logis, au niveau du pignon de ce dernier. La vis monte à main droite jusqu'au sommet de la tour des Minimes qui correspond au niveau du comble du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Au sein de sa cage, de nombreuses portes obstruées aboutissent à des niveaux intermédiaires correspondant avec les étages de la distribution du XVIIIe siècle. Cet escalier dessert la grande salle du premier étage, mais on peut également atteindre celle-ci en empruntant la vis accolée à l'ouest du logis du Tambour. Il existait en outre jusqu'au début du XIXe siècle une grande vis, à la rencontre du bâtiment sur Loire et du nouveau logis de Charles VIII, l'escalier dit « percé ». La grande vis hexagonale présente un parement de pierre de taille de tuffeau où se détachent quatre cordons moulurés. Une dizaine de petites baies rectangulaires (40 cm x 60 cm) permettent de suivre la montée de la vis. Un toit hexagonal la surmonte. La tourelle d'escalier a été construite conjointement au logis, en témoigne les pierres d'une des arcades apparaissant dans la cage. Ailleurs, les liaisons de maçonneries se lisent difficilement mais il semble que la tour des Minimes soit juste postérieure à la tourelle hexagonale et au bâtiment sur Loire. Le mur de refend longitudinal (0,70 m d'épaisseur) divise le rez-de-chaussée en deux pièces. La première côté cour (21 m x 3,70 m), dite salle des Gardes, est voûtée de cinq travées d'ogives de 3,80 m de haut. Une cheminée prend place à chaque extrémité de la pièce et le sol est couvert de grandes dalles de pierres blanches. Deux croisées (1,80 m x 2,25 m) éclairent l'espace. Aujourd'hui, les nervures de voûtes qui s'insèrent dans les maçonneries par pénétration directe, présentent un profil épais où se succèdent de larges cavets très peu profonds, des liserés et des gorges qui aboutissent à un gros tore constituant le sommet de la modénature. Les clefs de voûtes sont carrées et ornées de motifs floraux. Deux portes (1,25 m de large) ouvrent sur les arcades dites promenoir des Gardes (21,90 m x 3,50 m), couvertes de cinq travées de voûtes d'ogives pénétrant directement dans des piles circulaires engagées dans le mur de refend. La retombée d'ogives nord-est est une large console recevant deux ogives et la dernière arcade plaquée contre un pan de la tourelle à vis. Les arcades en plein-cintre, simplement clavées et largement chanfreinées, reposent sur des piles composées d'une base octogonale surmontée d'une colonne engagée côté cour. Elles répondent ainsi aux piles du mur de refend. À 30 cm au-dessus du sol, la base octogonale de chaque pile est sommée d'une doucine permettant de passer à un plan circulaire ; un épais cordon mouluré d'un cavet et d'un gros tore clôt le soubassement qui file à la base du mur. Les différentes portes présentent un encadrement en quart de rond surmonté d'un arc surbaissé. Celle qui ouvre sur la vis semble d'origine, y compris le petit congé orné d'une hermine stylisée qui assure la transition avec le quart-de-rond. La vis hexagonale ouvre au nord-ouest sur la grande salle de 21,60 m de long sur 8 m de large (172 m²). Sur fond de briques rouges, les voûtes (6,20 m de haut) et les encadrements des baies en pierre de taille de tuffeau se détachent. Les restaurations de Victor Ruprich-Robert sont justes dans les dispositions, mais le choix d'un décor héraldique chargé n'est pas attesté. Toutefois, les rois de la fin du XVe siècle se montrèrent très amateurs de ce genre d'ornement, en témoignent les logis de Blois ou de Loches. Quelques fragments anciens se distinguent néanmoins : certains remployés dans les cheminées, quelques zones de briques authentiques, une base d'origine sous la colonne ouest ainsi que des portes anciennes. Le profil des nervures d'ogives a été calqué sur la mouluration de celles du rez-de-chaussée. Par contre, les clefs rondes et bien plus imposantes portent des fleurs de lys royales et des hermines ducales. On ne sait pas si les fûts de colonnes arboraient aussi les armes royales et ducales qui y ont été reproduites. Enfin, les cheminées apparaissent beaucoup moins larges sur les plans avant restauration. D'après les clichés anciens, il semble qu'une fois la pièce mise à nu, l'emplacement des cheminées d'origine soit apparu. Les deux cheminées à manteau sont installées, pour celle de l'ouest comme pour celle de l'est, dans la partie nord de la pièce, la cheminée orientale étant toutefois légèrement moins décalée. Celle de l'ouest relève du style gothique tandis que celle de l'est « à l'antique ». Côté Loire, une porte-fenêtre (1,45 m de large) s'ouvre au centre de chaque travée, tandis que côté cour le mur est percé de deux croisées (1,45 m de large) dans les travées 2 et 4, et d'une porte centrale (1,20 m de large), dans la travée 3. La pièce communique à l'ouest avec la pièce du logis du Tambour, appelée la « salle des tambourineurs », à l'est avec le portique dit des Quatre Travées et au sud avec le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins ; cette dernière porte semble toutefois tardive. En outre, côté cour, la porte donnant sur l'ancienne « vis percée », aujourd'hui disparue, est actuellement condamnée. La vis hexagonale aboutit au niveau du comble. La charpente a été très restaurée. La pièce a conservé une cheminée d'origine, installée sur le mur pignon est, à l'aplomb de la cheminée « à l'antique » du niveau inférieur. À sa droite, une ancienne porte (57 cm) murée prouve sa communication avec un bâtiment disparu ou l'intention de relier le comble à un autre édifice. Si le procès-verbal de 1761 mentionne une autre cheminée sur le pignon en vis-à-vis, la cheminée actuelle ne présente plus aucune pierre d'origine. La vis hexagonale continue au-delà, pour aboutir à une porte murée qui ouvrirait actuellement sur le vide. Comme pour la petite porte jouxtant la cheminée, une liaison a existé ou était prévue.

Murs brique
moyen appareil
Toit ardoise
Plans plan massé
Étages 2 vaisseaux
Couvrements voûte d'ogives
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à deux pans
pignon
Escaliers escalier demi-hors-oeuvre : escalier en vis
Représentations pinacle épée fleur de lys cordelière rinceau ove médaillon feuillage accolade symbole personnel
Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Les archives concernant le bâtiment sur Loire de la grande salle

    Le procès-verbal de 1761 mentionne la balustrade devançant les grandes arcades du rez-de-chaussée face à la Loire :

    - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6r° : « [...] Sur le petit rempart devant les offices cy dessus, ou estoit autrefois une balustrade en pierre totalement détruite ».

    Il est possible de restituer les transformations du bâtiment sur Loire grâce aux procès-verbaux des XVIIe et XVIIIe siècles. Ils ne décrivent pas le décor du bâtiment qui a sans doute disparu lors des nouvelles affectations qui sont quant à elles désignées. Ainsi, dans les procès-verbaux des années 1630, le bâtiment qui ne porte pas de nom particulier est localisé comme « le costé de la salle du bal », désignant la grande salle. Cette dernière semble alors encore intacte et sa dénomination témoigne de sa fonction. Le rez-de-chaussée accueille un office ou « soulloire », où est installée une forge (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 3 f°16r°). Le même niveau reçoit une écurie (Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 655, doc. 3 f°16v°).

    Enfin, le comble semble être occupé par un magasin à blé, ce qui reste difficile à concevoir :

    - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 5 f°4v° : « Plus au dessus de ladite salle du bal faut y repandre et attacher une porte avecq son gond, vertinolles et mettre ung gond, couray avecq une clef a la seconde porte du magazin a bled qui est sur celuy des armes ».

    Dans le procès-verbal de 1761 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°5v°-6r°), le bâtiment est occupé au rez-de-chaussée par le Sieur Billaut et par le Sieur Abbé du Mondomain. Ce dernier occupe la pièce actuellement appelée « le promenoir des Gardes » où les cinq arcades donnant sur la Loire sont murées de manière à en faire une pièce à part entière ; aussi est-il décrit comme « [...] ouvert au nord par cinq arcades actuellement murées en moilon chaux et sable dans laquelle sont un quart de croisée à chaque distribution [...] » (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6r°). Cette pièce communique avec la tour des Minimes à l'est et à l'ouest avec la pièce occupée par les Leroy (le rez-de-chaussée du logis du Tambour). Enfin, la pièce côté cour, demeure comme aujourd'hui, « voûtée d'ogives avec une cheminée à chaque bout ».

    Toujours dans le procès-verbal de 1761, la visite continue en empruntant la vis hexagonale accolée à la tour des Minimes. La grande salle répond alors au nom de salle des Gardes : « Un grand escalier découvert, prenant sa naissance du pied d'une arcade, sous iceluy qui nous à conduit sur un perron découvert sur lequel est une grande porte à deux vanteaux à la haulteur de six pieds et demy, au dessus desquels est une porte obstaclée de planches. Et entrés par icelle porte dans la salle des gardes voultée en croix d'augives soutenue par quatre colonnes le tout en pierre de taille éclairée, du costé du midy d'une croisée et du costé du nord de cinq [...] ».

    On apprend donc qu'une unique baie éclaire la façade côté cour, les autres n'étant pas mentionnées, mêmes murées. Il semble en effet possible qu'il y ait eu moins d'ouvertures qu'actuellement sur cette façade, puisque la galerie de bois était suspendue devant. Le garde-corps en fer forgé du balcon nord est bien signalé :

    - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6r° : « [...] Du costé du nord de cinq, dans deux desquelles sont pratiquées deux bayes de porte qui communiquent à un balcon ; le long duquel règne une balustrade de fert maillé et apourvue, et en avant corps de la longueur de ladite salle et encore de dix huit pieds de long régnant devant le bastiment occuppé par lesdit sieur et demoiselle Le Roy [...] ».

    Ensuite, les différentes portes de communication sont évoquées. Celle qui communique avec le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, occupé par la veuve Bonnette, et la porte de communication avec le logis du Tambour : « (...) Une autre porte dans le bout à l'occident donnant communication au bastiment occupé par ledit sieur et demoiselle Le Roy (...) ».

    Enfin, le comble, les lucarnes et les balustrades sont sommairement décrits :

    - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6r°-v° : « Et continuant à monter par ledit escalier qui nous a conduits à un autre plafond ou se trouve une porte de communication dans le haut. Tout en continuant à monter par le même escalier, sommes parvenus au grenier au dessus de ladite salle des Gardes sur lequel est un comble en charpente couvert d'ardoises ; aux deux bouts duquel est chacune une cheminée en pierre de taille éclairé au midy par deux lucarnes en pierre sans fermeture et quatre autres lucarnes au nord, dont partie murée, et une ouverture, dans le hault communiquant au grenier dudit sieur le Roy. Une balustrade en pierre taillée, rosette à jour régnant, le long et au niveau du plancher dudit grenier de la salle des gardes du costé du Nord, ou en subsiste quelques vestiges à costé de la cheminée (...) ».

    Pour ce qui est des témoignages iconographiques, des clichés avant restauration, consultables sur la base Mémoire (puis Images, aujourd'hui Portail ouvert du patrimoine du Ministère de la Culture), montrent la grande salle dans un état de délabrement avancé. Ses murs conservent cependant les empreintes des voûtes mais la file de colonnes sur laquelle reposent les deux vaisseaux de cinq travées d'ogives a totalement disparu :

    - sap04_02l05845_p[1].jpg, Salle des États en cours de restauration, photographie ;

    - sap04_02l05844_p[1].jpg, Salle des États en cours de restauration, portes, photographie ;

    - sap04_02l05847_p[1].jpg, Salle des États en cours de restauration, photographie ;

    - sap04_02l05849_p[1].jpg, Salle en cours de restauration, cheminée, photographie ;

    - sap04_02l05852_p[1].jpg, Salle des États en cours de restauration, fenêtres, photographie ;

    - sap04_02l05853_p[1].jpg, Salle des États en cours de restauration, fenêtres, photographie.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives Nationales ; 300 AP (I) 2299 (Cartes et Plans). Archives privées de la maison de France (fin XIXe siècle) : "Achat de maisons aux pieds du rempart". 3 plans, dessins à la plume et l'encre de Chine. 1890.

  • Archives Nationales; 300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans). Archives privées de la maison de France (fin XIXe siècle) : "Projet d'asile pour vieillards". Gabriel Ruprich-Robert, 9 plans, dessins à la mine aquarellés. 1895-1896.

  • Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même période.

  • Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655. Procès-verbaux des réparations à effectuer au château d'Amboise. Entre 1624 et 1631, folios papier.

  • Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950. 1699-1761. Procès-verbal d'estimation du château d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761.

  • Archives départementales de Loir-et-Cher; Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9841. Château : façade sur la Loire, mur de soutènement/docteur Lesueur. fin XIXe siècle.

  • Archives départementales de Loir-et-Cher; Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9839. Château : façade sur la Loire, décoration, détail/ docteur Lesueur. fin XIXe siècle.

  • Archives départementales de Loir-et-Cher; Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9838. Château : façade sur la Loire, mur de soutènement/ docteur Lesueur. fin XIXe siècle.

  • Archives départementales de Loir-et-Cher; Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9837. Château : façade sur la Loire/ docteur Lesueur. fin XIXe siècle.

  • Archives départementales de Loir-et-Cher; Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9834. Château : vue générale, cour intérieure/docteur Lesueur. fin XIXe siècle.

  • Archives départementales de Loir-et-Cher; Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9832. Château : vue générale, façade sur la Loire /docteur Lesueur. fin XIXe siècle.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/37/0003 (1002). Prévisions des travaux dus aux dommages de guerre à réaliser au château d'Amboise : chapelle Saint-Hubert, tour Garçonnet, pavillon Penthièvre, tour des Minimes, logis sur Loire, vestibule de la tour des Minimes, logis François Ier, remparts, tour Heurtault, tour Garçonnet (janvier 1951) ; comptes de restaurations du pont d'Amboise (1951) ; comptes des restaurations du château d'Amboise correspondant au rapport ci-dessus (1952-1958) ; comptes des restaurations de la chapelle Saint-Jean (1963).

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/37/0004 (1003). Suite des restaurations du château d'Amboise dues aux dommages de guerre (1959-1965) ; aménagements des abords du château d'Amboise (1961-1967) ; restaurations de la tour Heurtault, du pavillon Penthièvre et de la cour du Pansage (1984).

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, pat 1631-1637 257. Restaurations de l'aile Charles VIII, versant nord et de la tour d'escalier nord. 1992.

Documents figurés
  • Projet d'asile pour vieillards : plan du rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299bis).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Vue cavalière du château d'Amboise du côté de la ville. Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705).

  • Projet d'asile pour vieillards : projet accepté, plan du 1er étage du bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du 2e étage du bâtiment sur Loire et du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut, d'après Ruprich-Robert, reproduits en lithographie. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125730).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du 1er étage du bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du deuxième étage du bâtiment sur Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus, premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Plan du château d'Amboise/Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125703).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du premier étage du logis Charles VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. / par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut, d'après Ruprich-Robert, reproduits en lithographie. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125731).

  • Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut, d'après Ruprich-Robert, reproduits en lithographie. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125732).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine aquarellée, 1708. (Archives Nationales; O1 1903, Cartes et Plans, n°1 et 3).

  • Archives départementales de Loir-et-Cher; Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9836. Château : façade sur la Loire/docteur Lesueur. fin XIXe siècle.

  • Vüe du château royal d'Amboise ; Autre vüe du château royal d'Amboise du côté des champs ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et lavis à l'encre de Chine, début du XVIIIe siècle. (Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), n°138, Mfilm A31633).

  • Le balcon du logis sur Loire/ Eugène Sadoux. Lithographie XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.A. Amboise, Château, est 11, Ic. Auv. 477, reproduction de BnF, Est., Va 37, T.I. Sadoux).

  • Vue du château et de la ville d'Amboise/ J. A. Monthelier, lithographie (d'après nature), XIXe siècle (avant restauration). (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 8, Ic. 212).

  • Vue du château et de la ville d'Amboise/ J. A. Monthelier, lithographie (d'après nature), XIXe siècle (avant restauration). (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 9, Ic. Auv. 383).

  • Château d'Amboise/F. Cockox. Lithographie, XIXe siècle (avant restauration). (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 3, Ic. 055 : Album d'Orléans et des bords de Loire).

  • Amboise, n.s., photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Pont ; R. 1, Ic. 818).

  • Vue du château d'Amboise, eau-forte, n.s., XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 8 et 9, Ic. Auv. 53 et 54).

  • Amboise/Charles de Rivière. Lithographie n.d., avant les travaux de démolition de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : est 4, Ic. Auv. 341).

  • Amboise, lithographie aquarellée de Deroy d'après un dessin d'après nature de Dupuis, n.d., avant les travaux de démolition de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : est 3, Ic. Auv. 342).

  • Amboise, estampe, n.s., n.d., avant les travaux de démolition de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : est 2, Ic. Auv. 338).

  • Amboise dans la Touraine, estampe, n.s., n.d., avant les travaux de démolition de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : est 1, Ic. Auv. 337).

  • La façade sur Loire, photographie noir et blanc, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 67 Ic. Auv. 3753).

  • Relevés lors des restaurations du château d'Amboise en 1882, 1883 et 1884 : logis sur Loire et terrasse Nord entre le pavillon de Penthièvre et la tour Garçonnet. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Planothèque : 0082/037/2006).

  • Relevés lors des restaurations du château d'Amboise, n.s. n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Planothèque : 0082/037/3002).

  • Château, vue générale du côté de la rivière, dessin gravé, Jacques Androuet du Cerceau, 1579. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Micr-47-4-M-25, reproduction BnF, Est., Ed. 2a).

  • Élévation sur la Loire. (0,005) par Victor Ruprich-Robert, 1872, (reproduction Arch. MH.). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : MH. 202-344).

  • Château, vue sur la Loire après les bombardements, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. Sans cote).

  • Château, ensemble sur la Loire, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 21-122).

  • Restauration, élévation sur la Loire /Ruprich-Robert, n. d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 99802).

  • Château, façade sur la Loire après restauration, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 84).

  • Façade sur la Loire avant restauration, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 4343).

  • Fonds iconographique de cartes postales et de clichés de chantier ou de dommage de guerre, n.s., XIXe-XXe siècles. (Fondation Saint-Louis, Château d'Amboise).

  • Miniatures des Espitres en vers françois, enluminure fin XVe siècle. (Bibliothèque royale de Russie, Saint-Pétersbourg : ms. fr. Fv IV N 7).

  • « L'auteur offre son livre à Charles VIII », Chroniques d'Amboise. Miniature enluminée de la fin XVe siècle. (Bibliothèque royale de Russie, Saint-Pétersbourg : ms. fr. Fv IV N 7, f°1).

  • Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum : Cote U 854-857).

Bibliographie
  • BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p.

  • BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société Archéologique de Touraine, 1897. notes de Louis Palustre, 616 p.

  • CLOUZOT, Henri. Le fer forgé. Documents artistiques de ferronerie ancienne. Introduction historique par Clouzot. Paris : Éditions Albert Morancé, 1953. XXV-320 p.

  • DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de Poitiers : mémoire de Maîtrise, sous la direction de Jean Guillaume : 1991. 3 vol., 182 p., 206 p. et 44 p., (manuscrit dactylographié).

Périodiques
  • THOMAS, Évelyne. Les logis Royaux d'Amboise. Revue de l'Art, n° 100, 1993, p. 44-57.

  • THOMAS, Évelyne. Recherche sur le château d'Amboise : sources et méthode. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome XLIII, 1992, p. 553-560.

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