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Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché

Dossier IA41000909 inclus dans Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville réalisé en 2018

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès depuis la cathédrale. Ces travaux commencés dès la construction du palais ne sont pas achevés en 1703 : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense épiscopale (17). Les abords n'ont subi que peu de modification depuis le XVIIIe siècle. (...) L'ensemble des constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille, entre cour et jardins.

La création et l'aménagement des jardins

L'aménagement des jardins en terrasse, tels que nous les voyons encore aujourd'hui, n'intervient qu'après 1703 et se prolonge durant toute la première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à cette date, en partie édifié. La superficie n'avait d'ailleurs pas été complètement délimitée, et les terrains, proches du chemin du Remenier, ne furent achetés qu'entre 1716 et 1722 par Mgr de Caumartin (19). Après ces dernières acquisitions, le second évêque de Blois se préoccupa de prolonger vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui dominait le bas-bourg Saint-Jean.

Le prolongement des murs de soutènement des deux terrasses représentait une formidable entreprise à cause de la configuration très accidentée du coteau qui formait à cet endroit un à pic d'une trentaine de mètres. Réalisé à la hâte et sans précaution le mur menaça rapidement de s'effondrer, car en 1753 on y effectua des consolidations urgentes, en ajoutant de petites terrasses intermédiaires. Au même moment, sans doute, on flanqua la terrasse haute d'une avancée centrale, dénommée "cavalier". Dans le projet initial trois grandes terrasses étaient prévues : la plateforme inférieure longue de 50 toises prolongée par une plateforme intermédiaire, plus élevée, accessible par un emmarchement, et la grande terrasse supérieure qui correspond, à celle d'aujourd'hui. Toutefois, on se contenta, dans un premier temps, d'établir les terrassements sans envisager une composition d'ensemble du jardin.

Dès son installation en 1770, Mgr May de Termont se lance dans cette entreprise : souhaitant imiter les réalisations voisines de Marigny au château de Menars, il engagea Jean-Baptiste Collet, architecte et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot (20). Malgré la modification de la végétation, les jardins actuels correspondent à peu de chose près à leur dessin originel, comme le montre un plan relevé en 1793. La superficie en a été toutefois réduite au nord-est, par suite de la vente d'une partie du potager à la Révolution et du percement du boulevard Eugène Riffault en 1865.

Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait toute la longueur du terrain et formait la partie noble du jardin, directement accessible depuis l'appartement de l'évêque. Elle était plantée au nord d'une double allée de marronniers, formant berceau, avec un rond-point central ; à l'extrémité de cette allée, un emmarchement conduisait à une plateforme plus élevée occupée par des tilleuls et des bosquets longeant le mur de clôture nord. Légèrement en contre-bas se développait dans l'axe du palais un long parterre prolongé par "une rampe gazonnée" en pente douce. Deux pavillons circulaires en marquaient les angles ; celui du sud, aujourd'hui masqué par le développement excessif de la végétation, était conçu à l'origine comme un belvédère d'où l'on découvrait le vaste panorama ; attribué à tort aux travaux plus tardifs de Mgr de Thémines, il appartient, en fait, aux aménagements de Jean-Baptiste Collet (21). L'édicule de plan ovale est couronné d'une corniche qui repose sur des consoles à glyphes et couvert d'un dôme de charpente. Des peintures, réalisées par un certain Latour, recouvraient les parois intérieures et la fausse voûte, mais nous n'en connaissons pas les thèmes, qualifiés en 1849 de "sujets allégoriques qui ne sont pas sans valeur" (22).

La terrasse inférieure, dite aussi "terrasse de l'orangerie", est limitée à l'est par la plateforme du "cavalier". Cette terrasse, fermée à l'ouest par un mur formant exèdre, comprenait deux parties distinctes par leur végétation et leur agencement. Face au palais, un jardin d'agrément composé de parterres réguliers avec un motif central (transformé en bassin) était directement accessible depuis l'orangerie et la salle de billard. A l'est, le potager était protégé par le mur de la plateforme (dans lequel on avait ménagé une grande niche, sans doute ornée de concrétions) et par le haut mur de soutènement de la terrasse haute, couvert d'arbres fruitiers disposés en espaliers.

De l'autre côté de la plateforme centrale, en contre-bas de la grande terrasse, un niveau intermédiaire en pente douce formait un boulingrin, dont les rampes curvilignes étaient bordées de petits bosquets ; un escalier en vis tournant autour d'un puits permettait, depuis là, d'accéder aux petites terrasses inférieures, plantées de figuiers. Les jardins étaient complétés par un vaste potager, disposé en carrés réguliers, qui occupait l'extrémité sud-est. Mgr May de Thermont achèva l'aménagement des jardins en y plaçant des éléments décoratifs réalisés par un Italien, dont le nom n'est pas connu ; un paiement de 1774 mentionne la commande de quatre statues et de dix neuf vases, ainsi que des appuis et des pilastres et, surmontant les murs de soutènement, des grilles et des treillages (23). Vases et statues ont disparu à la Révolution et les appuis des terrasses ainsi que les grilles ont été refaits au début du XXe siècle.

Dans leur état actuel les jardins offrent une image assez éloignée de la réalisation originelle, en raison de l'installation au début du siècle d'un jardin botanique et de la plantation de conifères sur la "rampe gazonnée". Il reste néanmoins l'étagement des terrasses ouvertes sur un superbe panorama d'où l'on découvre la Loire et le doux vallonnement de la rive sud qui se déploye jusqu'à la lisière de la forêt de Boulogne.

Le palais et les jardins à la veille de la Révolution

Tout au long du XVIIIe siècle les successeurs du premier évêque de Blois contribuèrent à l'embellissement de la résidence épiscopale, en particulier le dernier d'entre-eux qui transforma les dispositions intérieures du palais. Prélat fastueux et cultivé, Mgr Amédée Lauzières de Thémines, appartient à cette génération d'évêques éclairés de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Il possèdait une collection d'oeuvres d'art et une bibliothèque célèbre, qui formera après la Révolution, une partie du fonds ancien de la Bibliothèque municipale de Blois.

Dès la première année de son épiscopat, Thémines envisage un gigantesque projet pour accéder directement aux terrasses du palais depuis le quai et le mail, aménagés en 1730. Il s'agit d'un grand escalier, enjambant le bas-bourg Saint-Jean et escaladant le coteau, qui aurait constitué, depuis la Loire et la nouvelle route du quai, un accès plus monumental à la résidence épiscopale. Le projet est attesté par un plan et une coupe longitudinale de l'ouvrage qui montrent l'ampleur des travaux à effectuer ; formée de volées séparées par des paliers, l''escalier devait être porté par des maçonneries impressionnantes qui comportaient deux arches au-dessus des rues du Puits-Chatel et Foulerie (24). Un double rang de marronniers devait border cette voie dont le gigantisme n'est pas sans rappeler le projet de Gaston d'Orléans pour relier le château à la ville basse. L'étude préalable dut être longue, car le projet ne fut soumis à l'intendant qu'en 1787 et l'autorisation, délivrée peu avant la Révolution, ne fut pas suivie d'effet. La réalisation de cet ouvrage aurait profondément bouleversé toute la partie sud-est de la ville et le bas-bourg Saint-Jean aurait été coupé de toute communication avec la ville basse. (...)

La construction du palais épiscopal représente la création architecturale blésoise la plus importante du siècle, et le choix de son emplacement brise pour la première fois le carcan de l'enceinte, rupture qui est aujourd'hui moins sensible, mais qui n'a pas échappé aux contemporains. Ils y ont vu un précédent qui leur permettait à leur tour d'annexer ou d'abattre des portions de la muraille. Le paysage et le profil de la ville s'en trouvèrent aussi profondément modifiés, car aux lignes élancées du paysage s'opposaient désormais l'horizontalité du palais et de ses terrasses. Cette composition majestueuse, démesurée par rapport à l'échelle monumentale de la ville, n'est pas fortuite : le nouveau pouvoir religieux exhibe une magnificence princière jusque-là réservée au château.

Notes de bas de page :

17 : CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher. 1930. t. 28, p. 129-167.

19 : A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 février 1722.

20 : CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois... p. 156.

21 : A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772.

22 : CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois... p. 158. A.D. Loir-et-Cher. F 1699 (fonds A. Dupré). Note manuscrite.

23 : A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774.

24 : A.D. Loir-et-Cher. Cartes et plans : n°510, projet pour rampe pour relier les jardins au Bas-Bourg Saint-Jean, 8 août 1787. BM Blois. gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d.

Appellations terrasses de l'évêché, jardins de l'hôtel de ville
Parties constituantes non étudiées glacière, cour, pavillon, bassin, orangerie
Dénominations jardin d'agrément, roseraie, jardin public
Aire d'étude et canton Région Centre-Val de Loire
Hydrographies Loire
Adresse Commune : Blois
Adresse : place Saint-Louis
Cadastre : 2018 DO 790
Précisions

Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716 et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui dominait le bas-bourg Saint-Jean. Vers le milieu du 18ème siècle, le domaine est constitué grâce à Monseigneur Crussol d'Uzes. Une glacière et une citerne prennent place dans l’orangerie, à l’étage inférieur du soubassement. La terrasse haute est pourvue dans les années 1750 d’une avancée formant belvédère appelée « cavalier ». Dans le troisième quart du 18ème siècle, l’évêque May de Termont fait appel à Jean-Baptiste Collet, architecte et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot, pour transformer les jardins : il s’inspire des travaux de Marigny dans le parc du château de Ménars voisin. Il complète sa commande par celle de mobilier (statues et vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie noble du jardin, directement accessible depuis l’appartement de l’évêque. Elle était plantée au nord d’une double allée formant berceau. Les jardins actuels correspondent à peu près à ceux de cette époque. Monseigneur Lauzières de Thémines, évêque de Blois à partir de 1776, conçoit un projet d’entrée monumentale et prévoit un accès entre le palais et le bord de Loire qui ne verra pas le jour. Le 20 août 1792, Simon, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées dépose un rapport (accompagné d’un plan) commandé par l’Assemblée nationale en vue d’une vente au profit de la nation. Une partie des terrains est aliéné. Au début du 19ème siècle, le palais est vacant à la suite du Concordat et sert de préfecture. En 1801, l’évêché de Blois est réuni à celui d’Orléans, et en 1822 Blois retrouve son évêché. Le Palais est restitué à l’évêque en 1830 et les jardins deviennent une promenade publique. Diverses modifications des jardins surviennent au milieu du siècle : notamment, la terrasse des Tilleuls est en partie amputée par le percement du boulevard Eugène Riffault. La grille d’honneur en fer dans le jardin remplace la clôture en bois. Un jardin anglais est créé en 1883. En 1921 est inaugurée la statue de Jeanne d’Arc, créée par Anna Huntington-Hyatt. La terrasse des Tilleuls subit dans les années 1930 des transformations. A la suite des bombardements de juin 1940, l’ancien hôtel de ville est détruit et la commune décide d’acheter le domaine de l’Évêché pour y installer la nouvelle mairie. Fin 1991 débutent les travaux de la roseraie puis du jardin des cinq sens. Les concepteurs Arnaud Maurières et Eric Ossart ont souhaité que chaque variété de rose cultivée soit odorante et grimpante. Abattus en 1997, les allées de marronniers ont été replantées en 2011, après une campagne de fouilles archéologiques.

Période(s) Principale : 1er quart 18e siècle, 3e quart 18e siècle, 2e quart 18e siècle, 4e quart 19e siècle, 4e quart 20e siècle
Dates 1991, daté par source
Auteur(s) Auteur : de Crussol d'Uzes,
de Crussol d'Uzes

Évêque de Blois.


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auteur commanditaire, attribution par source
Auteur : May de Termont, auteur commanditaire, attribution par source
Auteur : Ossart Eric, paysagiste, attribution par source
Auteur : Maurières Arnaud, paysagiste, attribution par source
Auteur : Collet Jean-Baptiste
Jean-Baptiste Collet (1713 - après 1779)

inspecteur des Bâtiments du roi à Versailles; contrôleur des Bâtiments du roi à Chambord ; contrôleur des Bâtiments du roi à Vincennes ; inspecteur des Bâtiments du roi à Vincennes.


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Auteur : de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée, dit(e) Monseigneur,
Alexandre-Amédée de Lauzières-Thémines , dit(e) Monseigneur

Evèque de Blois (1742-1829).


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Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest.

L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché. Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés : elle mène en pente douce vers deux pavillons en limite de propriété. Le buste de Paul Renouard (étudié) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux pour enfants.

Le jardin des cinq sens est accessible par un escalier situé au nord-ouest du jardin, ou par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En son centre, une cascade en forme de gradines orne le jardin planté de massifs, vivaces, arbustes, iris.

L'accès à la roseraie se fait soit par l’escalier à vis au sud-ouest du jardin des cinq sens, en passant alors par une petite orangerie, soit par une entrée directement de niveau à l’extrême sud-ouest du bâtiment de l’évêché par l’ancienne basse-cour. Sous le belvédère, se trouve un groupe sculpté (étudié) représentant une allégorie du Printemps. La roseraie est constituée par quatre parterres rectangulaires de couleurs différentes, formant des salles de verdure, perceptibles avant tout depuis la grande terrasse. La structure de la roseraie s’aligne dans l’axe du bassin qui est entouré de rosiers botaniques et d'une collection de roses anciennes. Des haies créent des pièces monochromes. La première chambre accueille des roses blanches, crèmes et jaunes. La seconde associe le rose, le pourpre, avec des rosiers couvre-sol à petites fleurs en grappes. La dernière chambre met en avant le rosier « Roseraie de Blois », créé à l'occasion de la conception de la roseraie même. Des pergolas ont été placées aux entrées des pelouses rondes. Un alignement de fruitiers longe le mur sud–est et des rosiers grimpants ornent le mur nord. Les rosiers sont associés à des graminées pour offrir une multitude de formes et de couleurs.

Murs
Élévations extérieures jardin en terrasses
Escaliers escalier de distribution extérieur : escalier en vis sans jour
Jardins groupe d'arbres, massif de fleurs
Techniques sculpture

Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.

Statut de la propriété propriété de la commune
Éléments remarquables roseraie
Sites de protection site classé
Protections classé MH, 1930
Précisions sur la protection

L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale.

Références documentaires

Documents d'archives
  • A.D. Loir-et-Cher. Cartes et plans : n°510, projet pour rampe pour relier les jardins au Bas-Bourg Saint-Jean, 8 août 1787.

  • A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772.

  • A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774.

  • A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 février 1722.

Documents figurés
  • Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m), échelle : 1/200è, établi par Simon, ingénieur des Ponts et Chaussées le 8 juillet 1793. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314).

  • BM Blois. gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d.

Bibliographie
  • COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du patrimoine, 35).

Périodiques
  • MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n°17

  • CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher. 1930

Liens web

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire - Potillion Charlène
Charlène Potillion

Chargée d'études (Association parcs et jardins de la Région Centre-Val de Loire)


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- Quentin Michèle
Michèle Quentin

Déléguée de l'association Parcs et Jardins en Région Centre-Val de Loire


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