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Blois (Loir-et-Cher) : cathédrale Saint-Louis, 33 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret

Dossier IM41001409 réalisé en 2016
Dénominations verrière
Aire d'étude et canton France - Loir-et-Cher
Adresse Commune : Blois
Adresse : rue Porte Clos-Haut

Les premiers signes d’une volonté de réaliser de nouveaux vitraux à la cathédrale de Blois remontent à 1982, date à laquelle Colette Di Matteo (inspecteur des Monuments historiques) rapporte que les vitreries losangées de l’édifice datent de 1944 et que leur état nécessite une restauration, voire une réfection. Elle précise également que ces verrières ont failli être remplacées par des vitraux de Max Ingrand en 1965. Cependant, rien ne se fait concernant les baies de la nef durant les années 1980 : seules les cinq verrières XIXe du chœur sont restaurées vers 1986-1987 par le verrier Michel Petit.

En 1987, Pierre Lebouteux (architecte en chef des Monuments historiques) rédige une étude préalable pour la restauration globale de la cathédrale de Blois qui se trouve dans un état alarmant (en particulier la tour nord, la façade occidentale et les remplages des baies hautes de la nef). Cette restauration des maçonneries est indispensable et constitue un préalable obligé à la pose des nouveaux vitraux projetés par la suite.

Durant les années suivantes, l’idée de remplacer les vitreries losangées de la cathédrale murit et on envisage de confier la création des nouveaux vitraux à un artiste. Dans une note rédigée en septembre 1991, Michel Fontes (Directeur régional des Affaires culturelles) expose que le programme de création de vitraux de Blois se répartit sur 360 m² et concerne les baies hautes et basses de la nef. Il précise que le choix de l’artiste a suscité quelques discussions. Estève (1904-2001), pressenti dans un premier temps, a été écarté compte tenu de la longueur et de l’énorme charge du chantier. Parmi les autres noms évoqués, on cite Sam Francis, James Turell, Gilbert and Georges, Brice Marden. Le nom de Jan Dibbets est finalement proposé : Pierre-Jean Galdin (conseiller aux arts plastiques à la mairie de Blois) l’a contacté début 1991 et Jack Lang, maire de Blois et ministre de la Culture, a visité la cathédrale avec l’artiste néerlandais en juin 1991. Il est, dans un premier temps, question d’adjoindre à Jan Dibbets un artiste abstrait pour la réalisation des baies hautes, Robert Ryman. Ce projet de collaboration semble assez vite abandonné, sans doute pour des raisons d’unité et de cohérence. Dès 1991, il est clairement établi que l’intervention de l’artiste devra « être envisagée en liaison avec un maître-verrier susceptible d’accepter et d’accomplir pendant toute la durée le travail de l’artiste ».

Lorsque Jan Dibbets reçoit la commande des vitraux de Blois, il y travaille assidûment pendant plus d’un an. Très vite, il choisit l’artiste verrier Jean Mauret pour la réalisation des verrières, notamment en raison du travail qui avait été fait par celui-ci en collaboration avec Jean-Pierre Raynaud à l’abbaye de Noirlac en 1976. Les deux hommes se rencontrent pour la première fois à l’atelier de Jean Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières les 14 et 15 septembre 1992. Deux mois plus tard, le 16 novembre 1992, des panneaux d’essais (probablement ceux conservés actuellement à l’atelier de Jean Mauret) sont présentés in situ. Les projets sont adoptés : le 6 février 1993, Dibbets présente officiellement ses esquisses en présence de Jack Lang.

Le 15 février 1993, Jean Mauret adresse un devis à Frédéric Migayrou, conseiller aux Arts plastiques à la Drac Centre. Il propose un prix au m² et détaille les différentes actions à effectuer : agrandissement des maquettes à l’échelle 1, report sur calque, prises de mesures par gabarits sur place, recherche de coloration, déplacement pour la fabrication des verres dans les verreries, préparation pour la coupe, tracés, calibrage, report, assemblage, coupe, sertissage, soudure, masticage, poses d’attaches, dépose des anciens vitraux, pose des vitraux neufs. Jan Dibbets se déplace plusieurs fois à l’atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières pour des séances de travail (choix des verres, reprises de certains dessins, échanges…) : les 14 et 15 septembre 1992, les 19 et 20 octobre 1993, le 12 mars 1994, le 24 mars 1995, les 21 et 24 novembre 1997, le 10 juin 1998, le 19 novembre 1999, le 5 avril 2000.

La réalisation des vitraux débute en janvier 1995 (premier ordre de service) et se termine fin 2000. Les premières verrières posées sont celles des baies 22, 24, 26 et 120 (angle sud-ouest de la cathédrale), les dernières sont mises en place dans les baies de la nef côté sud-est. Le chantier de vitraux suit de près celui de la maçonnerie : « Dès que les maçons avaient achevé une baie, nous grimpions sur les échafaudages pour prendre les gabarits » se rappelle Jean Mauret. A l’origine, il est prévu de placer des grillages de protection pour les vitraux mais en 1997, à la demande de Jan Dibbets, les grillages s’étant avérés perturbants pour la vision du dessin, il est décidé que seule une protection contre les volatiles par simples filets sera mise en place. L’ensemble de l’opération est financé par le ministère de la Culture (la cathédrale appartient à l’État) et réalisé dans le cadre de la commande publique. La délégation aux arts plastiques prend en charge les honoraires artistiques, et la Direction du patrimoine la réalisation et la mise en œuvre des vitraux. Le suivi des travaux est confié à l’architecte en chef des Monuments historiques, Patrick Ponsot.

Les vitraux sont inaugurés le 22 décembre 2000 en présence de Sa Majesté la Reine Béatrix des Pays-Bas et de Jack Lang, ministre de l’Éducation nationale. Le programme de restauration et de valorisation de la cathédrale est achevé. Il a duré 7 ans et a compris, outre la création des 33 vitraux, la restauration complète des grandes orgues classées et les restaurations de la tour-clocher et de la façade principale.

Moins de cinq ans après l’inauguration, le 27 juillet 2005, les façades sud et le chevet de la cathédrale de Blois voient l’ensemble de leurs baies sinistrées par la grêle. 18 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret sont à reprendre. Il est décidé fin 2006 que la restauration des vitraux fera l’objet d’un marché négocié avec Jean Mauret puisque c’est lui qui possède les documents techniques de réalisation et le verre de l’œuvre d’origine. La dépose et la repose des vitraux, qui ne nécessitent pas de connaissance spécifique, sont mises en concurrence (c’est l’atelier Barthe Bordereau à Angers qui remporte le marché). Les travaux de restauration sont effectués de janvier à août 2008. Le mémoire relatif à ces travaux précise que 4384 pièces neuves ont été fournies, et qu’un ressertissage partiel et un masticage de l’ensemble (2 faces) (185 m²) ont été effectués. Le chantier se termine par la mise en place de grillages extérieurs à maillage fin (laiton) pour empêcher un prochain sinistre.

Depuis le début du chantier de la cathédrale de Blois, Jan Dibbets a réalisé d’autres vitraux pour des édifices religieux : dans l’église paroissiale de Wijlre (Pays-Bas) où il propose en 1995 des verrières très comparables à celles de Blois (symboles s’inscrivant sur une trame losangée) et dans la cathédrale Saint Bavon à Haarlem (Pays-Bas) en 2014.

Période(s) Principale : 4e quart 20e siècle , daté par source
Dates 1993, daté par source
2000, daté par source
Stade de création pièce originale de vitrail
Lieu d'exécution Commune : Saint-Hilaire-en-Lignières
Édifice ou site : Atelier de Jean Mauret
Auteur(s) Auteur : Mauret Jean,
Jean Mauret (1944 - )

Artiste verrier.


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peintre-verrier
Auteur : Dibbets Jan, peintre, photographe

Les 33 vitraux (environ 360 m² de surface totale) réalisés par Jan Dibbets et Jean Mauret sont placés dans les baies hautes et basses de la nef de la cathédrale Saint-Louis de Blois. Au nord 7 baies basses et 8 baies hautes (dont la 119 et la 23 partiellement bouchées par le clocher et par un retable), au sud 9 baies basses et 8 baies hautes, à l’ouest (côté sud) une baie basse. Tandis que les baies basses sont assez hautes et étroites celles placées dans la nef haute sont plus larges et massives.

Jan Dibbets (né en 1941 aux Pays-Bas) rencontre Jean Mauret pour la première fois en septembre 1992 et très vite les deux hommes s’entendent sur la manière de donner corps aux projets de l’artiste. Les maquettes, conservées à l’atelier de Jean Mauret durant toute la réalisation des vitraux, ne cessent d’évoluer au cours du chantier entre 1993 et 2000. Elles sont l’objet de nombreuses corrections et ajouts de la part de Jan Dibbets lors de chacun de ses déplacements à l’atelier : ajout de nombreux poissons, changement de couleurs, agrandissement de certains textes (« CREDO » en particulier dans la baie 14)… Ce sont ces maquettes rectifiées qui sont déposées par Dibbets à la fin des travaux au Centre National des Arts Plastiques. On observe cependant que certains vitraux diffèrent légèrement des maquettes conservées au CNAP, ce qui signifie que des modifications sur les vitraux ont encore été effectuées après le versement des esquisses, c’est le cas en particulier des baies 8, 10, 11 et 12 qui font partie des dernières réalisées.

Les corrections effectuées directement sur les maquettes originales ont gommé l’état initial des projets. Par chance, 16 photographies de maquettes non corrigées ont été retrouvées dans les archives, ce qui fait qu’il existe malgré tout une version ancienne non remaniée. C’est en comparant ces photographies et les vitraux posés dans la cathédrale que l’on peut aisément lister les modifications apportées entre 1993 et 2000. Du point de vue technique, on note que certains verres particuliers tels que le rose à l’or, le jaune sélénium ont été employés. La plupart des verres sont plaqués, aucun n’est gravé. Le fond losangé est en verres cordelés ou antiques, quasiment transparents mais qui présentent cependant des tonalités variées. Tous les contours des lettres ou des symboles représentés, très graphiques, sont exclusivement dessinés avec le réseau de plombs. Seuls les points correspondants aux yeux des animaux sont tracés à la grisaille (au pochoir).

Le programme des 33 vitraux de Blois révèle trois priorités de la part de Jan Dibbets. La première, c’est d’utiliser et de maîtriser la lumière de la Loire, de conserver l’intensité de cette lumière, d’en investir l’édifice et de la transformer en lumière sacrée. La seconde volonté de l’artiste c’est de trouver la bonne couleur, celle qui donne de la force à l’image représentée. « Grâce à la brutalité de la couleur, l’image s’impose » explique-t-il. Ainsi, les couleurs choisies sont franches et vives (bleu, jaune rouge, rose, noir, vert) et sont assez peu nombreuses. On compte seulement sur chaque verrière 4 ou 5 coloris différents. En outre, ces couleurs sont utilisées pour rééquilibrer la lumière dans l’édifice et lui conférer une harmonie et une homogénéité : côté sud différentes tonalités de verts pour rendre la lumière plus froide et côté nord des tons rouge, brun et rose pour réchauffer la lumière.

Enfin, Jan Dibbets manifeste une détermination à instaurer une clarté du propos : un message unique par verrière, des textes courts, des formes stylisées, tout vise à aller directement au but, sans fioriture ni artifice. Une trame losangée très claire sert de support aux symboles et aux textes qui y sont fixés. Ceux-ci s’y inscrivent de manière très graphique et cela contribue à leur donner de la force et du rythme.

L’iconographie et le vocabulaire relèvent de la liturgie traditionnelle chrétienne (Ancien et Nouveau Testament). Le programme iconographique mêle les symboles et les sentences bibliques, en latin, grec ou hébreu.

Les textes, tous placés dans les baies basses à portée des croyants, sont extraits de l’Ancien Testament et des Évangiles. Ils sont constitués de lettres colorées, de tailles diverses placées en diagonales ou horizontalement. Ils s’inscrivent par syllabes, se renversent, se décalent, s’écroulent en obliques.

Les symboles placés dans les baies hautes se substituent à la figuration (il n’y a aucune image humaine). Ici sont représentés les sujets de l’iconographie chrétienne primitive (croix, serpent, ancre, agneau, vigne, ancre, poisson, alpha et oméga…) mais aussi des sujets propres à l’histoire de l’Église tels que la Vierge, les quatre Évangélistes, Saint Pierre, Saint Paul, Saint Louis … On observe que les baies hautes sont presque toutes égayées par l’ajout de nombreux poissons (symbole du Christ et des premiers chrétiens). Ces éléments contribuent à l’unité d’ensemble des vitraux.

Voir le programme iconographique détaillé en annexe.

Catégories vitrail
Structures lancette, 3 lancette, 4 jour de réseau
Matériaux verre
plomb
Précision dimensions

h=400 la=240 (baies basses nef). h=430 la=400 (baies hautes nef). h=390 la=185 (demie baie haute 119). Dimensions approximatives.

Précision inscriptions

Aucune signature portée sur l’œuvre.

États conservations bon état

La cathédrale de Blois est classée au titre des Monuments historiques depuis le 9 août 1906.

Statut de la propriété propriété de l'Etat
Protections protection MH

Annexes

  • Thèmes présentés dans les 33 vitraux réalisés par Jan Dibbets et Jean Mauret dans la cathédrale de Blois

    Baies basses côté sud (de l’ouest vers l’est) :

    Baie 26 : IN PRINCIPIO ERAT VERBUM (« Au commencement était le Verbe », Jean I/I)

    Baie 24 : ITE, BAPTIZATE OMNES GENTES (« Allez baptiser toutes les nations », Matthieu 28/19)

    Baie 22 : IN NOMINE PATRIS ET FILII ET SPIRITUS SANCTI (« Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit », Matthieu 28/19)

    Baie 20 : KYRIE ELEISON, CHRISTE ELEISON (« Seigneur, prends pitié, O Christ, prends pitié », Philippiens 3/11)

    Baie 18 : GLORIA IN EXCELSIS DEO (« Gloire à Dieu au plus haut des Cieux », Luc 2/13-14)

    Baie 16 : PUER NATUS EST NOBIS (« Un Enfant nous est né » Esaïe 9/5)

    Baie 14 : CREDO IN UNUM DEUM (« Je crois en un seul Dieu » Symbole de Nicée – Constantinople)

    Baie 12 : GASPAR, MELCHIOR, BALTHAZAR ET TROIS COURONNES (Matthieu 2/1-12)

    Baie 10 : SANCTUS DOMINUS DEUS SABAOTH (« Saint, le Seigneur Dieu Sabaoth », Jacques 5/4)

    Baie 8 : HOC EST ENIM CORPUS MEUM (« Ceci est mon corps », Matthieu 26/26)

    Baies basses côté nord (de l’ouest vers l’est) :

    Baie 23 : TROIS FLEURS DE LYS

    Baie 21 : MARANA THA (« Seigneur viens », Apocalypse 22/20)

    Baie 19 : VENI SANCTE SPIRITUS (« Viens, Esprit Saint », Jean 16/7 et 16/13)

    Baie 17 : REQUIEM AETERNAM DONA EIS DOMINE (« Donne leur Seigneur le repos éternel »)

    Baie 15 : RESURREXIT SICUT DIXIT ALLELUIA (« Il est ressuscité comme Il l’avait annoncé, Alleluia » Actes 2/23-24)

    Baie 13 : AGNUS DEI DONA NOBIS PACEM (« Agneau de Dieu donne nous la paix », Jean 1/29)

    Baie 11 : HIC EST ENIM CALIX SANGUINIS MEI (« Ceci est le Calice de mon sang », Matthieu 26/ 27-28)

    Baies hautes côté sud (de l’ouest vers l’est) :

    Baie 120 : L’ALPHA ET L’OMEGA (« Je suis l’Alpha et l’Omega », Apocalypse 1/8)

    Baie 118 : LA VIGNE (Esaïe 5/1 et Jean 15/5)

    Baie 116 : YAHVE (le tétragramme divin et la colombe)

    Baie 114 : SAINT PIERRE (clé, poisson et coq)

    Baie 112 : LA CROIX BYZANTINE ET L’AGNEAU

    Baie 110 : LE SERPENT (symbole du tentateur et de l’esprit du mal)

    Baie 108 : LES QUATRE VIVANTS (homme, lion, aigle, taureau : les quatre évangélistes)

    Baie 106 : IXQYS : IKTUS (le poisson, symbole chrétien)

    Baies hautes côté nord (de l’ouest vers l’est) :

    Baie 119 : MELKISEDEQ (Roi de Salem ou Jérusalem au temps d’Abraham, assimilé au Fils de Dieu, Hébreux 6/20)

    Baie 117 : L’ANCRE (symbole de l’Espérance chrétienne, Hébreux 6/19)

    Baie 115 : SAINT LOUIS (Saint patron de la cathédrale)

    Baie 113 : SAINT PAUL (Apôtre)

    Baie 111 : L’AVE MARIA ET LES BLEUETS (Je vous salue Marie, les 7 bleuets rappellent la couleur traditionnelle de la Vierge)

    Baie 109 : LE CHI-RHO (deux premières lettres du mot Kristos en grec : le monogramme du Christ)

    Baie 107 : LE TRONE, LES PALMES ET LES AGNEAUX (trône de Dieu, martyre et 12 apôtres ou 12 tribus d’Israël)

    Baie 105 : LE SEPT (la perfection)

Références documentaires

Documents d'archives
  • Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives.

  • Centre National des Arts plastiques : Inv FNAC 92123 (1 à 33). Maquettes de Jan Dibbets. 1992-2000.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1997/24/10. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 1997.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1997/46/26. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 1997.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2001/04/46. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 2001.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2010/22/28. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 2010.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2010/22/29. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 2010.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2010/22/30. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 2010.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2012/20/14. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 2012.

  • Conservation régionale des Monuments historiques, DRAC Centre. Archives.

Bibliographie
  • BERGATTO, Lionel. Blois cathédrale Saint-Louis Jan Dibbets. In : LAGIER, Jean-François, SAUNIER, Philippe (dir.). Les couleurs de la lumière, le vitrail contemporain en région Centre (1945-2001). Chartres : Centre International du vitrail de Chartres, Gaud Éditions, 2001.

    p. 96-101.
  • BERGATTO, Lionel. Les vitraux de Jan Dibbets à Blois : une lecture plastique. in : Les couleurs du ciel vitraux de création au XXe siècle dans les cathédrales de France. Chartres : Centre International du Vitrail, 2002.

    p. 130-131
  • FUCHS, Rudi, METZ, Tracy, VERRIER, Philippe. Cathédrale de Blois, vitraux de Jan Dibbets. Paris : Éditions du Regard, 2001.

  • GREFF, Jean-Pierre. Le vitrail au XXe siècle : éclats et éclipses. In : CHARBONNEAUX, Anne-Marie, HILLAIRE, Norbert (dir.). Architectures de lumière - vitraux d'artistes 1975-2000. Paris : Éditions Marval, 2000.

    p. 59
  • LANGRENE, Christelle. Blois cathédrale Saint-Louis, Jan Dibbets 1992-2000, de l'espace consacré à l'espace sacramentel. In : Les couleurs du ciel vitraux de création au XXe siècle dans les cathédrales de France. Chartres : Centre International du Vitrail, 2002.

    p. 124-129
  • SAUNIER, Philippe. La création moderne en région Centre. in : Les couleurs de la lumières, le vitrail contemporain en région Centre 1945-2001. Chartres : Centre international du vitrail, 2001.

    p. 23
  • VERRIER, Philippe, DUPONT, Dominique. Cathédrale Saint-Louis, Blois, création, restauration. Paris : Ministère de la Culture et de la Communication, 2000.

Périodiques
  • CARRILLON, Claire. Les vitraux de Jan Dibbets à la cathédrale de Blois. Les cahiers de Rencontre avec le Patrimoine religieux, 1996, volume IV, p. 79-83.

  • CAZENAVE, Agnès. Blois le temps des cathédrales. La Vie, 21 décembre 2000, n° 2886-2887, p. 84-88.

  • ERNOULD-GANDOUET, Marielle. Jan Dibbets, Lumières sur la cathédrale de Blois. Revue de la céramique et du verre, n° 118, mai-juin 2001, p. 13-15.

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général - Mauret-Cribellier Valérie