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Chapelle Saint-Hubert

Dossier IA37005613 réalisé en 2006

Fiche

Vocables Saint-Hubert.
Dénominations chapelle
Aire d'étude et canton Amboise - Amboise
Adresse Commune : Amboise
Adresse : Château d'Amboise

Aucun document permettant la datation exacte de la chapelle Saint-Hubert n'a encore été mis au jour. Nous savons que Louis XI (1461-1483) fit construire un logis au château. Ce logis est traditionnellement identifié comme celui qui se trouvait au sud-ouest, au-dessus de la rampe d'accès au château depuis la ville, mais aucun document ne permet non plus d'authentifier formellement l'emplacement du logis qui a été placé ainsi par déduction. D'après les comptes de la ville d'Amboise, nous savons : que dès 1489, Charles VIII mène des travaux puisqu'il fait évacuer les « terriers » jetés au pied du château dans les marais ; qu'en 1493-1494, dans un compte d'ameublement du château, il est question de « payemens de tous les aournemens et paremens d'eglise, pour les chapelles du chastel d'Amboyse » ; qu'en 1495-1496, dans le compte de construction établi pour une année, Pierre Minart, Casin Dutrec et Cornille Deneuf sont payés pour faire des « ymaiges de pierre» dans la chapelle du donjon du château. Attribuer à Charles VIII la construction de la chapelle est donc une évidence. La chapelle du Saint-Sépulcre De fait, si l'on admet que la chapelle a bien été édifiée sous Charles VIII (1483-1498), il est difficilement concevable que Louis XI (1461-1483) et Charlotte de Savoie n'aient pas eu à leur disposition une chapelle autre que l'une de celles de l'église Saint-Florentin. Dans leurs comptes de l'argenterie « la chapelle du donjon du chastel » est évoquée à plusieurs reprises. D'autre part, des messes célébrées dans les chapelles de l'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin sont également mentionnées dans les comptes de l'argenterie, mais leur emplacement est précisé et aucune confusion n'est possible. Par ailleurs, des peintures sont commandées par Louis XI à une date indéterminée pour la chapelle du château. Enfin, à la mort de Charlotte de Savoie en décembre 1483, il est précisé que son corps est porté de sa chambre à la chapelle du donjon puis « de ladicte chappelle du donjon en l'eglise et parroisse de Saint Fleurentin dudit chastel d'Amboize » . Sur le plan de 1708, figurent deux escaliers descendant à la pièce située dans le soubassement creux de la chapelle ; le premier escalier se trouve à l'extérieur et on l'atteint depuis la terrasse qui longe le rempart sud ; le second se situe dans le logis, au fond de la chambre à parer du rez-de-chaussée qui est celle de la reine comme nous l'apprend le compte d'ameublement de 1493-1494 qui nomme « la gallerie basse de la chambre de la royne ». À cette date, il est question d'Anne de Bretagne mais tout porte à croire qu'il s'agissait auparavant du logis de Charlotte de Savoie ; et on peut même supposer qu'un renouvellement de l'ameublement du lieu fut nécessaire car le logis avait précédemment été occupé. Depuis le docteur Bruneau, la plupart des auteurs ont repris cette idée. L'abbé Louis-Auguste Bosseboeuf voit pour sa part, en la chapelle souterraine, la chapelle Saint-Blaise. Mais comme le souligne Évelyne Thomas, il la confond avec l'une des chapelles de l'église Saint-Florentin qui est évoquée en 1471. En réalité, plus qu'un simple oratoire, comme cela a encore été publié dernièrement, il semble que ce Sépulcre était la chapelle du donjon. Les auteurs anciens ont certainement interprété le fait qu'elle soit souterraine comme une preuve de confidentialité du lieu. Mais il est tout à fait logique qu'une chapelle du Saint-Sépulcre qui se veut être une réplique de la tombe du Christ se trouve enterrée. Soulignons à ce propos le gigantisme du chantier qui permit d'installer le sépulcre. Le soubassement sur lequel Charles VIII fit reposer par la suite la chapelle Saint-Hubert a été construit pour supporter un édifice. Louis XI n'a vraisemblablement pas pu achever son intention. Les fondations prennent appui dans la ville, à une vingtaine de mètres sous le niveau du sol du promontoire. Il est aujourd'hui possible de descendre dans le coeur du soubassement creux, grâce à une petite vis en bois qui y a été installée durant la Seconde Guerre mondiale. Les Allemands avaient en effet mis en place cet escalier afin de ne pas interdire complètement l'accès du château à la visite. Aujourd'hui une pièce planchéiée existe encore sous la chapelle ; mais elle est totalement dénaturée et rien ne saurait nous indiquer sa fonction première. Les témoignages anciens nous semblent toutefois suffisamment nombreux et cohérents pour être fiables. Les procès-verbaux de 1630 et 1761, identifient ainsi le lieu, tout comme Dubuisson-Aubenay dans son journal de voyage en 1635 ou encore Willem Schellinks ; l'architecte François Blondel (1617-1686) mentionne également l'endroit. Enfin, le dernier élément confirmant que le Sépulcre est bien la chapelle du château avant 1492 vient du compte d'ameublement du château de 1493-1494. Les commandes d'étoffes sont dévolues à la « chapelle à la dévotion du Seigneur » et à la « chapelle du sépulcre étant au château ». La chapelle du donjon du château de Louis XI (1461-1483) était donc bien dédiée au Saint-Sépulcre. Quant à la chapelle Saint-Hubert, contrairement à l'avis d'Évelyne Thomas rien ne nous permet de l'identifier formellement dans le compte d'ameublement. Ces éléments ne nous permettent pas de dater la chapelle du Saint-Sépulcre, mais il est certain qu'elle appartient aux campagnes de construction de Louis XI (1461-1483).

Période(s) Principale : limite 15e siècle 16e siècle
Principale : 16e siècle
Principale : limite 19e siècle 20e siècle
Principale : 20e siècle

Les vues de l'intérieur de la chapelle Saint-Hubert, ou de la « chapelle du roy » ainsi qu'elle est nommée dans les procès-verbaux, sont trompeuses quant à sa taille. C'est un petit édifice de 13,30 m de long pour 10,50 m de large (transept compris) et 6 m sous voûtes. Les murs présentent une épaisseur de 70 à 80 cm. Malgré de nombreuses restaurations, il semble que son aspect d'ensemble soit proche de celui d'origine. Les modifications ont touché : la tribune qui donnait au-dessus du portail d'entrée, par suite de la démolition du logis attenant ; la tourelle d'escalier qui permettait la communication avec le premier étage du logis dit de Louis XI - quand Charles VIII (1483-1498) l'occupait ; la flèche en plomb qui est une création du XIXe siècle ; le tympan représentant une Vierge qui est venu remplacer une rosace ; et de nombreuses pierres sculptées ou de parement qui ont été remplacées. Notons que lorsque nous avons procédé à l'inventaire du dépôt lapidaire, environ 50% des pièces répertoriées étaient issues de fragments des remplages de la chapelle. À l'extérieur, des pinacles à crochets tendent vers le ciel les contreforts qui marquent chacun des angles saillants du plan. Une balustrade ajourée d'un motif à trilobes couronne l'édifice. Les fenêtres hautes ménagées dans les bras du transept, la nef et le choeur amènent une lumière abondante. Leur forme en tiers point présente un remplage ciselé dans lequel le réseau est divisé en une déclinaison de trilobes imbriqués. Les restaurateurs ont fait le choix de vitraux contemporains. Le style gothique flamboyant de la sculpture correspond avec une datation des années 1490-1495. À l'intérieur, le décor particulièrement abondant est réalisé avec une extrême finesse. Les murs sont divisés en quatre registres séparés par deux frises, au-dessus desquels débutent les nervures du voûtement. Au premier registre, le mur de sous-appui reçoit, au-dessus, le mur désépaissi contre lequel s'élancent de fins pilastres prismatiques et des contreforts montant vers une frise. Cette dernière est constituée d'une succession d'accolades et d'arcs trilobés entrelacés. À chaque angle du plan de la chapelle, au niveau de la frise inférieure, une pseudo-console surmonte un pilastre carré pour former une niche que couvre un dais sculpté d'une minuscule trompe nervurée intégrée dans la frise supérieure. Les motifs de la frise supérieure mêlent trilobes, feuillages et petits personnages ou animaux. Les figures sont, pour la plupart, sculptées sur les retombées pendantes. Les voûtes d'ogives à liernes et tiercerons couvrent une nef de trois travées et deux bras de transept d'une travée. Les nervures retombent en faisceau sur les dais de la frise ; le nombre d'ogives naissant de ces dais est variable, jusqu'à six aux angles saillants des bras du transept. Les nervures présentent un profil prismatique où se succèdent sur chaque face : cavet-baguette-canal-baguette-cavet-gorge-baguette-tore à profil segmentaire-réglet. Quatre tailles de clefs de voûtes se distinguent : elles sont plus larges à la croisée des ogives qu'à celles des liernes et tiercerons. Leurs sculptures dentelées sont à crochets et feuillages. De tels décors ne sont pas sans rappeler l'architecture flamande ; d'ailleurs le patronyme Dutrec de l'un des sculpteurs pourrait expliquer cette influence nordique. Chaque bras du transept est pourvu d'une petite cheminée engagée dans le mur nord. Leurs dimensions sont si restreintes qu'elles font davantage office de chauffe-pieds, ou chauffe-dos, que de réelles cheminées. Toutes deux présentent exactement les mêmes dispositions. Le manteau pyramidal se trouve une quarantaine de centimètres au-dessus du gros tore qui sépare le premier registre du second ; il vient en mourant se fondre dans le mur désépaissi. Les cheminées, très discrètes, sont dépourvues d'ornement. La pierre du portail de la chapelle est très érodée. La finesse de son grain et sa capacité à recevoir un décor sculpté sont incompatibles avec une exposition extérieure mais, à l'origine, devancé par un couloir, le portail se présentait comme un porche dans-oeuvre et le problème actuel ne se posait pas. Le portail se divise en quatre registres. Au-dessus d'un mur de sous-appui, les pilastres prismatiques alternent avec des arbres écotés. À l'aplomb de ces derniers, des consoles marquent l'emplacement de statues disparues logées dans des niches surmontées de dais à accolade. Les portes sont couvertes d'arcs très surbaissés ornés de feuillages et de crochets gothiques. Enfin, le linteau constitue le quatrième registre qui est sculpté du miracle de saint Hubert. Le thème de la chasse - où le Christ en croix apparaît, entre les bois d'un cerf, à un homme qui deviendra saint Hubert - illustre la passion du roi pour cette activité. Les arbres écotés qui ornent les piédroits et le trumeau du portail se retrouvent au château dans les chambres du premier étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, mais aussi à la basilique Cléry-Saint-André, où Louis XI (1461-1483) s'est fait inhumer.

Murs moyen appareil
Toit plomb en couverture
Plans plan en croix latine
Couvrements voûte d'ogives
Couvertures toit à deux pans
flèche polygonale
Techniques maçonnerie
sculpture
Représentations feuillage saint Hubert scène de chasse personnage profane
Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • La chapelle Saint-Hubert dans les archives

    Dans le compte de construction du château de 1495-1496, l'une des descriptions permet d'identifier l'iconographie du linteau :

    - Château d'Amboise, Fondation Saint-Louis, Compte de construction de 1495-1496, f°80r° : « A cornille de Neuf, ymagier, pour avoir taillé en pierre, en tache, au temps dessusdit, ung petit ymaige de Dieu tenant en une main un monde et faisant la banedicion de l'autre mis sur la porte de la chapelle du donjon dudit chastel [...] ».

  • La chapelle du Saint-Sépulcre dans les archives

    À une date indéterminée, Louis XI commande à Pierre André le décor de la chapelle du château d'Amboise, correspondant à la chapelle du Saint-Sépulcre :

    - BnF, ms. fr. 20685, f° 553 : « A Pierre André, peintre, 27 l. t. 10 s. pour les images de Saint Martin, Saint Marc et Saint François peintes d'or et d'azur et autres couleurs mises en la chapelle du chastel d'Amboise ».

    La description ancienne la plus complète de la chapelle du Saint-Sépulcre reste celle de Willem Schellinks, peintre hollandais qui visita Amboise en 1646. Dans son journal du voyage, après avoir évoqué la chapelle, il décrit le sépulcre : « À droite de cette cellule, il y avait la représentation fidèle de la tombe du Christ. Elle est enfermée derrière une lourde grille de fer avec une porte de fer, ayant seulement la hauteur de la moitié de la taille d'un homme et par laquelle on entre donc en se courbant devant la tombe, autant par nécessité que par révérence. On voit alors une représentation du Christ mort, couché dans une cavité. À ses pieds et à sa tête se tient un ange, tenant des instruments de la Passion. Il y en a outre quinze angelots et chérubins qui font une action différente de grande tristesse et de deuil ; d'une façon particulièrement réussie et frappante. Ils ont tous été sculptés dans un marbre blanc et peints. Au-dessus de cette imitation de la tombe, on voyait les portraits de Pilate et Hérode ».

    Le procès-verbal de 1761 en donne les dimensions :

    - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6 : « Contenant, ladite chapelle, dix sept pieds de long sur sept pieds six poulces de large et ladite sépulture de sept pieds et demy de long sur quatre pieds et demy de large, le tout étant sous la chapelle du roy ».

    Le docteur Bruneau avait déjà identifié le soubassement de la chapelle Saint-Hubert comme la chapelle de Louis XI (1461-1483) :

    - Bibliothèque municipale de Tours, ms. 1320, f°80r° : manuscrit de la fin du XVIIIe recopié et déposé en 1814. Il écrit que Louis XI avait installé « (...) dans un obscur souterrain son oratoire particulier [et que] cette caverne servit de base à son fils pour élever une chapelle de meilleur goût (...) ».

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives Nationales, KK 69. Compte de maistre Pierre Burdelot, compte des funérailles de la reine Charlotte de Savoie. 1483.

  • Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même période.

  • Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655. Procès-verbaux des réparations à effectuer au château d'Amboise. Entre 1624 et 1631, folios papier.

  • Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950. 1699-1761. Procès-verbal d'estimation du château d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761.

  • Archives départementales de Loir-et-Cher, Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9829. Chapelle : décoration intérieure, docteur Lesueur. fin XIXe siècle.

  • Archives départementales de Loir-et-Cher, Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9828. Chapelle : vue extérieure, côté Ouest, docteur Lesueur. fin XIXe siècle.

  • Archives départementales de Loir-et-Cher, Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9827. Chapelle : vue extérieure, côté Est, docteur Lesueur. fin XIXe siècle.

  • Archives départementales de Loir-et-Cher, Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9826. Chapelle : portail, docteur Lesueur. fin XIXe siècle.

  • Archives départementales de Loir-et-Cher, Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9825. Chapelle : portail, bas-relief, docteur Lesueur. fin XIXe siècle.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20491. Minutes de lettres et expéditions de la main de Jean Bourré. Général des finances du roy Louis XI et lettres de luy escrites. 1471. f°38, 41 et 89.

  • Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), Fol (Mfilm A31642). La chapelle Saint-Hubert à Amboise. photographie noir et blanc, n.s. XIXe siècle.

  • Fondation Saint-Louis, château d'Amboise. Compte de construction du château d'Amboise, tenu par Alixandre Blandin. 1er octobre 1495 - 30 septembre 1496, 285 f°.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/37/0002 (1001). Correspondances pour les restaurations au château d'Amboise (1869) ; comptes de restaurations de la chapelle Saint-Hubert au château d'Amboise (1954) ; comptes de restaurations au château d'Amboise : réparations des dommages de guerre correspondant au rapport 1991/025/0007, inclus l'iconographie du château.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/37/0003 (1002). Prévisions des travaux dus aux dommages de guerre à réaliser au château d'Amboise : chapelle Saint-Hubert, tour Garçonnet, pavillon Penthièvre, tour des Minimes, logis sur Loire, vestibule de la tour des Minimes, logis François Ier, remparts, tour Heurtault, tour Garçonnet (janvier 1951) ; comptes de restaurations du pont d'Amboise (1951) ; comptes des restaurations du château d'Amboise correspondant au rapport ci-dessus (1952-1958) ; comptes des restaurations de la chapelle Saint-Jean (1963).

Documents figurés
  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus, premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Vüe du château royal d'Amboise ; Autre vüe du château royal d'Amboise du côté des champs ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et lavis à l'encre de Chine, début du XVIIIe siècle. (Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), n°138, Mfilm A31633).

  • Chapelle Saint-Hubert. Amboise. Dessin à l'encre de Chine aquarellé, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château. Saint-Hubert, Chapelle ; est. 1, Ic. Auv. 441).

  • Chapelle Saint-Hubert. Amboise, dessin à l'encre de Chine aquarellé, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château. Saint-Hubert, Chapelle ; est. 3, Ic. Auv. 440).

  • Amboise, dessin à la mine aquarellé, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château. Saint-Hubert, Chapelle ; est. 1, Ic. Auv. 442).

  • Chapelle d'Amboise (restaurations). Architecte : M. Ruprich Robert, lithographie, XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 1, Ic. Auv. 401).

  • Chapelle d'Amboise (restaurations). Architecte : M. Ruprich Robert, lithographie, XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 2, Ic. Auv. 402).

  • Chapelle d'Amboise (restaurations)/ Architecte : M. Ruprich Robert, lithographie, XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 5, Ic. 485).

  • Chapelle d'Amboise (restaurations)/ Architecte : M. Ruprich Robert, lithographie, XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 5, Ic. 485).

  • Château d'Amboise. Chapelle Saint-Hubert. Façade nord-est. Ed. Bourdier, photographie, en noir et blanc, 12-avr-1928. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; R. 1, Ic. 486).

  • Château d'Amboise. La chasse de Saint-Hubert. Photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; R. 2, Ic. 059).

  • Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle : photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. ; R. 3, Ic. Auv. 3894).

  • Amboise, dessin à la mine et aquarelle, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert int. ; est. 1, Ic. Auv. 433).

  • Chapelle du château d'Amboise, lithographie de J. A. Monthelier, XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert int. ; est. 3, Ic. Auv. 420).

  • Château d'Amboise, porte de la chapelle. Photo ND, photographie, noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Saint-Hubert ; R. 8, Ic. Auv. 3758).

  • Château d'Amboise, la chasse de Saint-Hubert. Bas-relief de la porte de la chapelle. n.s., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Saint-Hubert ; R. 7, Ic. Auv. 3757).

  • Chapelle à Amboise, n.s., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Saint-Hubert ; R. 6, Ic. Auv. 3759).

  • Chapelle du château d'Amboise, n.s., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Saint-Hubert ; R. 5, Ic. Auv. 3756).

  • Porte de la chapelle Saint-Hubert à Amboise, n.s., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Saint-Hubert ; R. 4, Ic. Auv. 813).

  • Chapelle du château d'Amboise, n.s., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Saint-Hubert ; R. 3, Ic. Auv. 812).

  • Porte de la chapelle Saint-Hubert à Amboise, n.s., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Saint-Hubert ; R. 2, Ic. Auv. 490).

  • Château d'Amboise. Portail de la chapelle/ Henry Havard, photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Saint-Hubert : R. I, Ic. Auv. 223)

  • La chapelle, n.s., dessin au crayon, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Saint-Hubert ; est. I, Ic. Auv. 356).

  • Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum : Cote U 854-857).

  • Relevés lors des restaurations du château d'Amboise en 1875, 1876, 1877, 1880, 1881 et 1882 : tour des Minimes, chapelle Saint-Hubert, logis sur Loire et pavillon Penthièvre. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Planothèque : 0082/037/1002).

  • Relevés lors des restaurations du château d'Amboise en 1874, 1875, 1876, 1877, 1878, 1880, 1885, 1892, 1893, 1894 et 1896 : chapelle Saint-Hubert, tour Garçonnet, tour des Minimes et logis Charles VIII-François Ier. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Planothèque : 0082/037/2007).

  • Château, intérieur de la chapelle, le transept, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 4025).

  • Château, intérieur de la chapelle n° 98, n.s., mai 1884. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 98).

  • Château, le linteau de la chapelle avant restauration, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. Sans cote).

  • Château, la porte de la chapelle avant restauration, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : MH. 4024, Cl. 3405).

  • Château, la porte de la chapelle après restauration, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 4024).

  • Château, la chapelle, façade Nord, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : MH. 4023).

  • Château, la chapelle, façade Nord, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl.93).

  • Château, la chapelle, façade Sud, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. Sans cote).

  • Château, la chapelle, côté Sud, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. Sans cote).

  • Planches de 5 grandes photographies et 2 petites : le château, la chapelle, le pont, la ville., n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. Sans cote).

  • La chapelle Saint-Hubert après les travaux de Louis-Philippe, lithographie, n.s., n.d., dans Louis-BOSSEBOEUF, Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours, 1897.

Bibliographie
  • BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p.

  • CASSAGNES-BROUQUET, Sophie. Louis XI ou le mécénat bien tempéré. Rennes, 2007, 272 p.

  • ALSTEENS, Stijn, BUIJS, Hans. Paysages de France dessinés par Lambert Doomer et les artistes hollandais et flamands des XVIe et XVIIe siècles. Paris : Fondation Custodia, 2008.

    p. 363.
Périodiques
  • LOISEAU DE GRANDMAISON, Charles. Compotus particularis pagamenti ornatorum et aliorum utensilium castri Ambasie in anno M CCCC IVII XIIIII. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome 1er, 1868-1869-1870, p. 253-304.

Liens web

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