Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Château d'Amboise

Dossier IA37005595 réalisé en 2006

Fiche

Á rapprocher de

Un site défensif

Restaurations, transformations et destructions, ont altéré le château dont la totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis XIII (1610-1643) fit ajouter, vers 1620, une demi-lune au-delà de la porte et du fossé des Lions, demi-lune qui vint remplacer un ouvrage avancé antérieur. La tour Garçonnet perdit son couronnement et sa cage d'escalier carrée fut transformée pour accueillir une rampe à pas d'âne, les voûtes des tours cavalières furent quant à elles rompues sur quelques travées pour condamner ces entrées du château. Quant au fossé du donjon, il y a tout lieu de croire qu'il fut comblé par les décombres du logis du Fossé alors abattu.

Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, 1762, par Lenfant.Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, 1762, par Lenfant.Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux origines du développement du site du château. La pointe occidentale constituait le donjon, à savoir le lieu d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze et par deux tours carrées assurant le flanquement du fossé du donjon et, pour l'une d'entre elles, côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte orientale des champs qui devint à la fin du XVe siècle la porte des Lions. De ces sept tours, quatre ont disparu, les autres sont extrêmement transformées, mais il semble pourtant qu'elles soient toutes contemporaines des XIIe-XIIIe siècles.

L'église collégiale et paroissiale Saint-Florentin fut édifiée dans la basse-cour autour de 1030. Par la suite, furent ajoutées plusieurs chapelles, un cloître et des logis canoniaux plus ou moins attenants dont on ne connaît presque rien, mais qui constituèrent néanmoins les éléments conditionnant les développements ultérieurs du château.

Le caractère fortifié du château fut accentué à partir du règne de Louis XI (1461-1483) mais il développa aussi son caractère résidentiel avec de nouveaux aménagements réalisés pour accueillir la reine Charlotte de Savoie (1461-1483) et ses enfants. Louis XI repensa et renforça les accès par la construction de la tour Garçonnet (1466), la porte des Lions et par des ponts-levis dans la rampe d'accès méridionale. Conçue comme une tour défensive, occupée à l'origine sur la moitié de sa hauteur par une vis piétonne de plan carrée, éclairée de fentes de jour et équipée d'archères-canonnières orientées face aux ponts de la Loire et adaptées à l'emploi d'armes à feu semi-portatives et épaulées, la tour Garçonnet possédait trois niveaux supérieurs dont les deux derniers étaient couronnés d'un chemin de ronde.

Le château de Louis XI

Les travaux à vocation résidentielle ont probablement eu une ampleur que la disparition de nombreux corps de logis ne nous permet pas d'appréhender clairement ; à défaut, les mentions relevées dans les différents fonds d'archives et l'analyse critique des sources iconographiques proposent la restitution d'un ensemble castral cohérent. Autour de la cour du donjon s'élevaient, au Sud, dans le logis royal, le logis du roi (premier étage) superposé à celui de la reine (rez-de-chaussée), à l'Ouest, un corps de bâtiment essentiellement dévolus aux cuisines et offices, au Nord, face à la Loire, une terrasse d'agrément prenant place au-dessus d'une galerie fermée, enfin à l'Est, une série de logis et de cuisines des communs, difficiles à dater mais qui auraient pu être hérités du château antérieur.

La chronologie des chantiers de Louis XI reste toutefois complexe à préciser. On sait que dès les premières années de son règne (1463-1464), il fit détruire des bâtiments anciens, chargeant les édiles d'évacuer les déblais tombant dans la ville. Les contraintes exercées par la topographie du site et les anciens éléments architecturaux conservés déterminèrent la surface disponible (2 500 m²) . Les comptabilités urbaines livrent les lieux de la ville où s'accumulent les déblais et instruisent sur la localisation des travaux. De plus, dans sa correspondance, Louis XI adresse des directives à ses conseillers sur la tenue du chantier qui, confrontées aux sommes allouées pour celui-ci précisent l'identification des bâtiments concernés.

Ainsi, conjointement à la construction de la tour Garçonnet (1466), le logis sud fut édifié. Dans son état primitif, il était encore de dimensions modestes (28 x 10 m ext.) : au rez-de-chaussée il accueillait le logis de la reine et au premier étage celui du roi où, à côté de la chambre, la grande chambre servait aussi probablement de salle. En 1474, débuta une seconde campagne : Louis XI entreprit la construction de la chapelle du Saint-Sépulcre assise dans la structure qui servit par la suite de soubassement à la chapelle Saint-Hubert de Charles VIII, et commanda l'extension du logis Sud, de manière à disposer d'une véritable salle, séparée de sa grande chambre. Quant aux travaux de la porte des Lions, ils ne peuvent pas vraiment être replacés chronologiquement : l'extrême sobriété des consoles de mâchicoulis s'explique par la présence d'un tambour - dont il ne reste plus que les arrachements -, comparable à celui de la porte vers la ville à Dijon, qui masquait la porte et ses ponts-levis à flèches.

Le château de Charles VIII : à la recherche d'un mode de vie

L'ensemble de ces édifices, parfaitement intégrés à la trame défensive, conditionna fortement les choix constructifs ultérieurs. Il ne fut toutefois jamais envisagé d'affaiblir le caractère et le parti défensif de la place dont la première fonction était d'assurer la sûreté du dauphin.

La présence de la Loire, la forêt giboyeuse et son attachement pour le lieu décidèrent Charles VIII à faire d'Amboise sa résidence principale et le château conserva ce statut, sous François Ier (1515-1547) jusqu'à son départ pour la région parisienne vers 1525.

En 1489, la mention de déblais (6 480 tombereaux en deux ans) permet d'estimer l'ampleur des projets : il entreprit dans la seconde cour des travaux de terrassement dont l'emprise se lit encore parfaitement aujourd'hui dans les mouvements de terrain du promontoire. Le nombre de tombereaux chargés correspond à quelques 6 000 à 6 500 m3 de terre déblayée, ce qui équivaut à une surface de 6 000 m² décaissés sur 1 m de profondeur en moyenne, que nous situons entre l'emplacement de l'ancien fossé du donjon et la cassure de terrain qui traverse le promontoire au niveau du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Il y a donc tout lieu de croire que, dès 1489-1491, Charles VIII envisageait de construire le logis des Sept Vertus et le bâtiment de la grande salle dans la seconde cour. L'implantation des jardins demanda des travaux de terrassement encore plus importants - entre 6 000 et 7 000 m3 - et, nécessita pour soutenir le terrain surplombant le décaissement, la construction d'un mur de soutènement appelé couramment « le mur du logis canonial ». La tour des Minimes fut pensée comme une nouvelle entrée au château, dominant les logis et débouchant sur les jardins. Enfin, les motivations qui présidèrent aux projets du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins puis de la tour Heurtault sont, quant à elles, liées aux jardins.

Vue du parc du château, à l'arrière-plan, la chapelle Saint-Hubert.Vue du parc du château, à l'arrière-plan, la chapelle Saint-Hubert.Durant cette période, Charles VIII ajouta au logis de Louis XI du donjon la chapelle Saint-Hubert, édifiée à l'aplomb de la chapelle du Saint-Sépulcre. Si la date exacte du début des travaux demeure inconnue, le chantier restait actif en 1495-1496. En 1498, à sa mort, étaient édifiés dans la seconde cour : le logis des Sept Vertus, le bâtiment de la grande salle, le jardin, une grande partie des tours cavalières et les deux premiers niveaux du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins.

Le bâtiment de la grande salle, dont le premier escalier d'honneur se trouvait côté Loire, ne fut desservi par l'escalier « persé » que lors de l'édification du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Restituer l'histoire de l'évolution du projet demeure cependant complexe. Charles VIII avait-il l'intention de déménager les logis royaux dans la seconde cour dès le début des travaux, et auquel cas pourquoi faire édifier la chapelle Saint-Hubert, ou avait-il, au contraire, prévu de n'y faire édifier que les édifices de réception.

La naissance en octobre 1492, du dauphin Charles-Orland eut-elle une quelconque influence sur les projets ? En conservant le donjon et en ne faisant édifier dans la seconde cour que les édifices à vocation de réception, Charles VIII renforçait en effet le dispositif sécuritaire. Contrairement à Louis XI qui avait interdit l'accès au château à toute personne étrangère à la famille royale, Charles VIII allait, au sein même du château, délimiter des espaces privatifs et d'autres ouverts à la cour. Notre restitution de la distribution met en évidence la double circulation qui avait été pensée pour permettre de gagner depuis le donjon les édifices de la seconde cour. De nouvelles galeries furent sans doute construites le long du logis du Fossé. Jouant incidemment le rôle de balcon pour suivre les parties de jeu de paume, elles étaient en outre défendues par le fidèle garde de Louis XI, Hans Haquelebac, rendu célèbre par les récits de Philippe de Commynes (1447-1511) .

Ainsi, le logis des Sept Vertus, avec ses logis jumeaux aux dispositions atypiques, dépourvus de chapelle et de retraits, était-il sans doute le logis d'apparat du couple royal, celui où ils apparaissaient en public, où ils suivaient les spectacles donnés dans la cour mais aussi, celui où logeaient les hôtes de marque tel que Pierre de Beaujeu, duc de Bourbon, en janvier 1498.

Le bâtiment de la grande salle accueillant au rez-de-chaussée un espace dévolu aux gardes royales puis, côté Loire, un promenoir introduisant la grande vis, est occupé au premier étage par la grande salle du château ; une salle qui, dotée de deux vaisseaux de voûtes reposant sur une file de colonnes centrales, affiche une filiation symbolique très forte avec la salle des états de Blois ou celle du palais de la Cité de Philippe Le Bel. Les aménagements et la distribution de ces logis révèlent la constante exposition de la personne du roi dans sa vie de cour qu'elle soit d'obligation ou d'agrément. Dans les galeries, le couple royal est en représentation, qu'il suive les parties de jeu de paume ou contemple le paysage de la Loire. Côté Loire et côté cour, des balcons longeaient les façades du logis qui, à l'instar de la galerie du logis des Sept Vertus, servaient pour les apparitions en public. Ainsi, la véritable distinction entre vie publique et vie privée ne concernait pas tant Charles VIII que la personne du dauphin. Si la vie du roi était toujours en représentation, la vie privée du château se résumait à la présence du dauphin dans le donjon qui assurait sa protection.

Vue cavalière du château, 1579, par Androuet du Cerceau.Vue cavalière du château, 1579, par Androuet du Cerceau. L'année 1495 marqua un tournant décisif dans l'histoire du chantier. Charles VIII rentra d'Italie le 23 février 1496, et déjà étaient en travaux la tour des Minimes ainsi que le nouveau logis de Charles VIII construit face aux jardins. La morphologie des jardins montre leur filiation avec les horti conclusi médiévaux de tradition française - filiation soulignée par le décor de faux-créneaux animant le sommet du mur de soutènement du jardin - mais les influences italiennes s'observent ponctuellement à travers, la terrasse haute, la fontaine et l'orangerie comme si le grand jardinier transalpin, Pacello da Mercogliano, avait ajouté, à son arrivée à Amboise en 1497, quelques éléments italiens dans un jardin dont la conception générale était déjà fixée. On sait aussi qu'à proximité immédiate des jardins, se trouvaient le cabinet des oiseaux et le logis dit canonial qui fut, depuis Charles VIII jusqu'au départ définitif de la cour en 1560, le logis de l'Armurerie - sans doute achevé par François Ier -, sorte de salle d'exposition dans laquelle on admirait face aux jardins et à la Loire de rares pièces de collection. À Fontainebleau (vers 1535-1538), le pavillon des Armes se tient dans l'angle nord-ouest du jardin du roi ; bien que très différent dans son apparence, il arbore une position topographique analogue : « À cheval entre le jardin du roi et un espace encore occupé par les bâtiments de l'abbaye ». L'armurerie, à Amboise comme à Fontainebleau, fait donc office de fabrique de jardin.

Vue de la tour des Minimes depuis l'Ile d'Or.Vue de la tour des Minimes depuis l'Ile d'Or.La tour des Minimes, les jardins et le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins formaient un ensemble homogène pour lequel il est très délicat d'évaluer dans quelle mesure le projet primitif - où le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins n'était pas prévu - fut modifié au retour d'Italie. Il semble bien que ce fut pour installer les logis royaux face aux jardins que Charles VIII choisit cet endroit, laissant le donjon à l'héritier de la couronne à venir. Charles-Orland meurt le 16 décembre 1495, mais Charles VIII n'est alors âgé que de 24 ans.

Le projet était bien plus ambitieux que le simple corps de logis que nous voyons aujourd'hui. Notre restitution s'appuie sur quelques vestiges lisibles aux pignons du nouveau logis, deux portes donnant dans le vide au sommet des tourelles d'escalier, les piles du portique des Quatre Travées dimensionnées pour soutenir une élévation ainsi que sur les sources iconographiques et textuelles. Le logis devait adopter des dispositions classiques où le logis de Charles VIII surmontait celui d'Anne de Bretagne. Chaque logis se composait d'une enfilade de trois pièces : grande chambre - ou salle -, chambre et garde-robe, par contre, les espaces annexes qui ont disparu différaient l'un de l'autre. Côté jardin, le projet ne fut pas mené à bien. Charles VIII projetait de faire construire une galerie communiquant avec sa grande chambre, au-dessus du portique des Quatre Travées. La disposition est typique : Jean Guillaume a exposé le caractère privatif des galeries, généralement accessibles depuis la chambre. Monique Chatenet a complété le tableau en multipliant les exemples qui démontrent qu'au XVIe siècle la galerie est un espace que le roi peut ouvrir à ses invités mais sur lequel il garde toute autorité. Comme au logis royal de Fontainebleau (1531-1535), cela aurait bien été le cas à Amboise, car le visiteur arrivant par l'« escalier persé » devait attendre que le roi ouvre l'une des portes - celle de la tourelle nord pour passer sur la petite passerelle ou celle ménagée dans le mur pignon nord - pour entrer dans la galerie. Par ailleurs, cette pièce aurait éventuellement pu être en relation directe avec un édifice couronnant la tour des Minimes qui ne fut jamais construit. Peut-être par un système de passerelles, la tourelle hexagonale du bâtiment de Ia grande salle, tournée vers la Loire, aurait-elle également communiquée avec le bâtiment prévu au sommet de la tour des Minimes.

Côté cour, la grande vis (« escalier persé ») permettait désormais d'accéder directement à la grande salle depuis la cour. Il n'était donc plus nécessaire de passer côté Loire et l'on pénétrait dans celle-ci par une porte ouvrant depuis le balcon suspendu. Ce changement ne demanda toutefois que peu d'aménagement puisque la salle, en fin de construction en 1495, avait pu être équipée d'une seconde cheminée placée sur le mur pignon oriental, modifiant l'emplacement du « haut-bout ». Par ailleurs, l'« escalier persé » desservait aussi les grandes chambres du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. L'accès privé aux logis se faisait quant à lui par la tourelle nord, côté jardin, mais aussi par une vis installée dans une tourelle sobre accolée et centrée sur la façade sur cour. Cette vis communiquait de surcroît avec la chapelle assise sur un porche - qui jusqu'à maintenant était identifiée, à tort, comme un appendice relevant des aménagements de Catherine de Médicis. Soulignons que ce type de chapelle sous laquelle était aménagé un passage se répandit autour des années 1500 dans la région parisienne. L'étude de l'hôtel Legendre à Paris, où une chapelle sur porche existait également, propose plusieurs exemples telle que l'abside de la chapelle du château de Nantouillet (Seine-et-Marne), celle de l'hôtel de Cluny, mais aussi à Beauvais (Oise), la chapelle de la maison canoniale de la rue de l'abbé-Gellée. Xavier Pagazani a relevé encore les exemples de la chapelle de l'hôtel du Bourgtheroulde à Rouen (Seine-Maritime, disparue, 1499-1506), et de celle de l'hôtel des Généraux des Finances à Rouen (Seine-Maritime, disparue, 1508-1511), de celle du château de Martainville sur passage voûté (Calvados, vers 1500-1505), du château de Fontaine-le-Bourg (Seine-Maritme, disparue, vers 1512), du château de Tilly (Eure, disparue, vers 1530), du château de Gaillon qui avait été construite pour donner « l'impression saisissante de ne reposer que sur de fins piliers ». Nous ajoutons à cette liste la chapelle du logis Saint-Ouen de Rouen édifiée pour Antoine Bohier pour laquelle, au-delà de l'espace laissé libre sous la chapelle, la similitude formelle avec Amboise est très frappante. La chapelle sur porche d'Amboise pourrait donc avoir été la première relevant de ce modèle architectural.

Parallèlement aux aménagements résidentiels, Charles VIII ne renforça que faiblement le caractère défensif du lieu. La canonnière à la française encore conservée dans l'escarpe de la porte des Lions constitue un élément de datation essentiel que l'on peut notamment rapprocher des ouvertures de tir du château du Verger (Seiches-sur-le-Loir, Maine-et-Loire) édifié par le maréchal de Gié autour de 1495-1500. Cette canonnière battant le fossé des Lions est directement à mettre en rapport avec les coups de sabre visibles dans la contrescarpe de la demi-lune du XVIIe siècle qui indiquent que celle-ci remploya la contrescarpe d'un ouvrage avancé antérieur.

Les canonnières basses des tours cavalières étaient adaptées à l'emploi d'armes de gros calibre. Les canonnières perçant l'allège des baies des deux tours cavalières furent conçues pour des arquebuses mais leur efficacité étant sans doute limitée, elles jouaient un rôle avant tout dissuasif. Finalement, ces tours imposantes et massives constituaient de parfaits trompe-l'oeil d'ouvrages militaires. Pour François Gébelin : « Au point de vue des recherches de confort, il suffit de citer les fameuses vis sans marches des tours Hurtault et des Minimes, dont la rampe peut être gravie à cheval ».

Le 7 avril 1498, à la mort de Charles VIII, les travaux étaient loin d'être achevés ; entre 1499 et 1505, Louis XII (1498-1515), limita ses interventions à mettre hors d'eau les bâtiments. Ainsi, le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, le jardin et la tour Heurtault conservent, dans leurs maçonneries, les traces de cette rupture de chantier et, dans leur ornement, l'apparition des formes renaissantes.

En 1516, François Ier (1515-1547) fit ajouter au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins un étage, suréleva en même temps les tourelles d'accès et fit percer dans la tourelle circulaire nord une porte tournée vers la terrasse de la tour des Minimes. Le projet ne fut toutefois pas mené à terme et ni le couronnement de la tour des Minimes ni la galerie du portique des Quatre Travées ne furent construits. Le plan de François Ier manifeste cependant une innovation en matière de distribution car le logis du roi se trouvaient sous ceux de la reine ; autrement dit, il occupait le logis primitif d'Anne de Bretagne, ceux qui sont de plain-pied avec le jardin. Cette distribution où le logis de la reine se trouve au-dessus de ceux du roi fut par la suite adoptée au vieux Louvre pour Éléonore d'Autriche.

Si l'on peut considérer que les travaux de Louis XII et François Ier se déroulèrent dans la continuité de ceux de Charles VIII, il en va tout autrement des travaux d'Henri II et Catherine de Médicis qui ne semblent pas avoir été sensibles à la politique d'embellissement du site menée jusque-là. Le donjon que l'on conservait toujours pour les mêmes raisons de sécurité, mais aussi pour disposer, en outre, de capacité de logement importante, ne connut apparemment pas de modifications majeures. On se contenta d'aménagements secondaires, Jacques Androuet du Cerceau nous rapportant la réalisation de « cloisonnages ». Catherine de Médicis fit installer sa chambre dans la tour-porche - que nous avons définie comme chapelle primitive du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins - et convertit la vis privative mitoyenne en cabinet attenant à sa chambre. Les autres pièces de l'appartement furent occupées par une antichambre, une salle et des chambres pour les filles de la reine. En outre, les appartements du roi et de la reine n'occupaient plus le même bâtiment ; le logis d'Henri II fut construit en empiétant sur les jardins. Reliés par un passage couvert à ceux de la reine, ces appartements annexèrent une partie du portique des Quatre Travées pour installer la salle des gardes du roi et se prolongèrent jusqu'au-dessus de la tour des Minimes où fut édifiée la grande salle. La grande salle primitive, sise dans le bâtiment sur Loire, se trouva quant à elle convertie en salle de bal.

Servir le projet du prince

L'étude prosopographique a permis de dénombrer 2 800 personnes dont environ 2 000 ouvriers à Amboise sur lesquels seulement 174 apparaissent avant 1495 dans les comptabilités de la ville, puis sur le chantier du château de 1495-1496. Mais parmi ces ouvriers seuls 21 patronymes étaient portés par des Amboisiens de souche, ce qui conduit à penser que la présence de la main-d'oeuvre à Amboise était due aux chantiers royaux initiés par Louis XI. Parmi ces ouvriers, 7 maçons, ayant fait leur formation à Amboise, comptèrent parmi les plus grands maîtres-maçons de la fin du Moyen Âge : Colin Biart, Guillaume Senault, Louis Amangeart, Jacques Sourdeau, Pierre Trinqueau, Bastien François et Pierre Gadier. Aussi, y a-t-il tout lieu de penser qu'au-delà de leur aptitude personnelle c'est la dynamique des chantiers royaux qui révéla ces talents. Sans doute avaient-ils eux-mêmes été formés auprès de grands maîtres-maçons au service de Louis XI.

La tour Heurtault, vue de face.La tour Heurtault, vue de face.À propos des tours cavalières, il reste artificiel de distinguer les avancées techniques imposées par le délai de la qualité des ouvriers oeuvrant à ce modèle architectural inédit, élevé en 18 mois environ. La tour des Minimes est bien documentée par le compte de construction de 1495-1496. La gestion du chantier fut exceptionnelle : l'approvisionnement continu en matériaux, l'administration de 700 ouvriers, l'intendance du chantier que supervisèrent trois maîtres-maçons, et sans doute un quatrième assimilé comme tel, explique la qualité particulière de l'ouvrage. Soulignons ici que Raymond de Dezest s'investit considérablement dans le chantier et que les maîtres-maçons restèrent à Amboise en permanence et non épisodiquement comme sur de grands chantiers tels ceux de la cathédrale de Sens ou du portail nord de la cathédrale de Beauvais (Oise) dirigés par Martin Chambiges et de la cathédrale de Troyes (Aube) ; mais aussi sur ceux du pont Notre-Dame à Paris (1500) et de la tour nord de la cathédrale archiépiscopale de Bourges (1508) conduits par Colin Biart et Guillaume Senault qui n'y passaient que quelques jours par an. Tout porte donc à considérer le chantier du château d'Amboise, ou plutôt le chantier d'Amboise, car la « ville-château » était devenue une « ville-chantier », comme un des plus grands chantiers de la fin du XVe siècle.

Outre les trois maîtres-maçons déjà nommés, travaillaient au chantier du château en 1495-1496 : Jacques Sourdeau qui fut chargé du chantier de Blois (1516-1518) et Pierre Trinqueau qui dirigea les travaux de Chambord. Selon Étienne Hamon, Colin Biart travaillait en coordination avec Guillaume Senault mais bénéficiait toutefois d'une renommée supérieure. Il fut notamment appelé pour prodiguer ses conseils sur le chantier du château du Verger du Maréchal de Gié (autour de 1495-1500) puis sur le chantier de la tour de Beurre de Rouen (Seine-Maritime), « où les chanoines lui soumirent à plusieurs reprises les dessins des maîtres-maçons ». Étienne Hamon suggère sa filiation avec l'ensemble des chantiers du cardinal d'Amboise sans qu'aucune archive mise au jour ne lui permette cependant de l'affirmer. Rappelons à propos les comparaisons formelles que nous avons établies entre la chapelle du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins d'Amboise et la chapelle du logis Saint-Ouen à Rouen d'Antoine Bohier, dont le frère Thomas était, par ailleurs, commis à tenir le compte sur le chantier de Gaillon précisément édifié par le cardinal Georges II d'Amboise. L'étude du château d'Amboise vient donc enrichir la connaissance d'un réseau d'architectes et d'amateurs d'art qui demanderait de plus amples investigations pour être parfaitement appréhendé. Étienne Hamon déplore « l'absence des principales oeuvres certaines dans le domaine de l'architecture civile, les logis d'Amboise et le château du Verger ». Mais, demeure à Amboise le bâtiment de la grande salle qualifiée par Jean Guillaume de « première construction de grand luxe de l'architecture française depuis les châteaux princiers du XIVe siècle » . Quant aux tours cavalières, réalisées par Colin Biart notamment, et qui constituent de véritables chefs-d'oeuvre tant du point de vue esthétique que du point de l'innovation et de la maîtrise technique, elles appartiennent autant à l'architecture civile qu'à l'architecture militaire.

Finalement, les filiations avec les tours à canon à rampe hélicoïdale sont incontestables et l'ingéniosité de l'ouvrage pourrait ne pas être étrangère à la présence du canonnier du roi sur le chantier, Jean de Bayne, mais il n'est pas moins vrai que les tours cavalières synthétisent et magnifient la rampe droite d'accès méridionale du château ainsi que le concept de « tour-poterne » de Louis XI, la tour Garçonnet. Un contexte aussi favorable que celui d'Amboise, où le financement royal permettait une grande liberté et où la topographie du lieu exerçait ses contraintes, exigeait de trouver une solution novatrice. Sous François Ier, Monique Chatenet estime que le budget des constructions était tout à la fois immense par rapport à un chantier quelconque, et infime par rapport au revenu royal : « Le coût des constructions enregistrées dans les Comptes des Bâtiments serait de l'ordre de 0,8 à 0,9 % du revenu royal ». De fait, la formation des maîtres-maçons amboisiens restent l'un des points les plus délicats à appréhender. Auprès de quel grand maître ces ouvriers ont-ils fait leur apprentissage ? Le nom du maître-maçon du château d'Amboise sous Louis XI apparaît-il dans les comptes de la ville ? Découvrira-t-on un jour qu'André Lores, figurant dans les comptabilités de la ville dès 1473, ayant sous ses ordres Martin Chambiges, travaillant avec un certain Guillaume Billart en 1479 - parent de Colin Biart ? - et étant le seul dans la ville à porter, à cette date, le titre de maître-maçon, travaillait en tant que tel au château ?

Au fond, le véritable architecte du château était sans doute le roi qui, sans prendre la règle et le compas, avait dicté un programme et diffusé des idées issues de sa conquête italienne comme adaptées à la réalité du lieu où il avait grandi. En outre, comment ne pas reconnaître l'influence des tours cavalières d'Amboise dans la vis monumentale à double volée hélicoïdale et noyau creux de Chambord car, au-delà de la forme, les techniques stéréotomiques sont extrêmement proches. Dans le noyau qui porte les voûtes rampantes, les assises ne sont plus montées en assises réglées, mais avec des pierres de taille de hauteurs différentes dont les décalages sont rattrapés par des décrochements. Les exemples relevant de cette typologie, qui est celle des escaliers à mur-noyau entourant un vide, sont peu nombreux car la mode des escaliers rampe sur rampe succéda rapidement à cette forme. La conception exacte de ces constructions et la méthode employée reste à élucider mais il semble que ce soit là une piste de recherche prometteuse.

Au XIXe siècle, Amboise était présentée comme le foyer des premiers artistes italiens ramenés par Charles VIII mais les travaux initiés par les colloques dirigés par Jean Guillaume, ont nuancé cette thèse. Pourtant le rapprochement entre les tours cavalières et le château Saint-Ange de Rome, tant pour la rampe cavalière intérieure de ce dernier - il est vrai antique - que pour son aspect extérieur, est frappant. C'est d'autant plus valable pour la tour Heurtault qui, dépourvue de couronnement, présente des proportions trapues, proches de celles du fort papal. Par ailleurs, le talus de la tour Heurtault reçoit un traitement identique à celui ornant la base d'une des tours du castel Nuevo de Naples. Et l'on peut y voir, là encore, le détournement de la recherche militaire sur le tracé tenaillé de la tour casematée à éperon à des fins ornementales. Or, Charles VIII vit ces deux édifices.

Amboise : ville médiévale ou renaissante ?

Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord.Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord.

Pour cette « ville-pont » devenue « ville-château » que constitue la cité amboisienne, la réponse va de soi ; les formes italianisantes sont quasiment inexistantes et les travaux d'urbanisme, ne répondaient pas à une politique cohérente, si ce n'est la priorité accordée aux travaux d'entretien et d'embellissement des zones mitoyennes du château tels que le Petit Fort, le port, le Carroir au pied du château, les deux grandes rues longeant le promontoire castral (la rue de la Concorde et la Place Michel Debré) et la Masse, mais qui au fond n'étaient dictées que par le désir royal.

Face à cette ville médiévale, qualifier le château - à partir des travaux de Charles VIII - se révèle beaucoup plus équivoque. Avec ses logis d'apparat et de réception de style gothique, mais dont la fonction est totalement inédite, le château d'Amboise occupe une place charnière dans l'architecture française. C'est un château-fort renaissant où résidence et défense cohabitent et s'imbriquent sans jamais prendre le pas l'une sur l'autre. À l'instar du Louvre de Charles V, les campagnes successives de travaux aboutirent à une « forteresse qui se transforme en palais réunissant les recherches d'une habitation royale à la défense extérieure » (Eugène Viollet-Le-Duc) . À Amboise, les tours cavalières symbolisent sans doute, à nouveau, au mieux la mixité des programmes et l'ambition d'un projet princier qui renoue avec ceux de la fin du XIVe siècle où :

« L'imagination créatrice s'exprimait par la virtuosité formelle voulue et commandée par le prince : les châteaux du Louvre, de Saumur, de Mehun-sur-Yèvre sont bien des châteaux de fantaisie : les structures dentelées qui surmontaient, comme des baldaquins monumentaux, les tours de Mehun rappelaient que la fantaisie du duc s'exprimait dans la prolifération des éléments de décor en un sentiment profond du merveilleux » (A. Salamagne).

Parties constituantes non étudiées collégiale, oppidum, passage couvert, porte, cour, vallon artificiel, terrasse en terre-plein, butte artificielle, glacière, tunnel, latrine
Dénominations château fort, château, donjon, palais
Aire d'étude et canton Amboise - Amboise
Adresse Commune : Amboise
Adresse : Montée de l'Emir Abd el Kader

L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 l'investit. Sur les ordres des empereurs Gratien (375-383) ou Maxime (383-388), il avait été envoyé pour défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville. La cohabitation de ces deux seigneurs fut difficile. Ingelger est à l'origine de l'illustre famille des comtes d'Anjou. Foulques Ier le Roux (888-941) lui succéda, puis Foulque II le Bon (941-958), Geoffroy Ier Grisegonelle (958-987), Foulques III dit Nerra (987-1040), Geoffroy Martel, Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des places les plus importantes car enclavée dans les terres de ce dernier. On ne connaît toutefois rien du château à cette époque. Geoffroy Grisegonelle avait confié son château à Landri le Dunois qui proposa à Eudes de Blois de lui livrer Amboise. En 990, Foulques Nerra, avec l'aide de Lisois de Basogers, fils du seigneur de Lavardin et Archambault, récupéra Amboise. Pour sceller son alliance avec Lisois, Foulques Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de Nouy en 1044 contre le Comte Thibaut III de Blois, Goeffroy Martel lui fit don pour le remercier du Carroire d'Amboise. Lisois possédait alors la plus grande partie de la ville qui allait de Saint-Denis au pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de faire ériger en paroissiale la collégiale Saint-Florentin, construite autour de 1030 par Foulques Nerra dans l'enceinte du château. Geoffroy Martel avait pour sa part remercié Foucois de Thorigné en lui donnant un autre fief, que l'on appela par la suite la motte Foucois. On présume qu'elle se trouvait vers les Châtelliers en amont du château sur le coteau. Dans la seconde moitié du XIe siècle, une guerre de succession éclata entre les comtes d'Anjou ; Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin s'affrontèrent entraînant dans leur querelle Sulpice, fils de Lisois, qui portait à présent le titre de seigneur d'Amboise. Sulpice d'Amboise prit l'avantage, réunissant en une seule baronnie le château et la ville d'Amboise. Au cours de ces luttes la ville fut incendiée, tout comme l'église Saint-Florentin en 1069 ; le domicilium fut rasé en 1106. Hugues Ier d'Amboise succéda à son père Sulpice Ier. Il conquit le dernier fief indépendant de la motte Foucois et fit l'unité de la baronnie. La liste des seigneurs d'Amboise s'établit ainsi : Sulpice II succède à Hugue Ier ; viennent ensuite Hugues II (1190), Sulpice III (1218), Jean de Berri (1218-1274), Jean II (1274-1301 ou 1303), Pierre Ier (1303-1322), Ingelger (1322-1373), Pierre II (1373-1422) et enfin Louis d'Amboise (1422-1434). En 1431, Louis d'Amboise fut accusé de traîtrise par le roi Charles VII (1421-1461) qui confisque Amboise. L'évolution architecturale du château médiéval reste méconnue. Les deux fossés qui barrent le promontoire sont pratiqués tôt puisqu'ils conditionnent l'exploitation défensive de la place. L'accès primitif depuis le coteau par la porte dite des Lions est secondé par le fossé intérieur qui isole l'extrémité triangulaire du promontoire, appelée donjon, du reste de la basse-cour, dans laquelle fut construite dès 1030 Saint-Florentin. L'habitat de la famille d'Amboise devait prendre place dans le donjon. Il reste de cette époque une tour carrée qui pare le fossé interne face à la Loire et une ancienne tour pentagonale au Nord-Est de la porte des Lions. Des peintures murales, datées du XIVe siècle, se trouvent hors de l'aire du donjon, dans une pièce troglodytique dont on ignore totalement la fonction ; leur localisation pourrait remettre en cause les connaissances établies jusqu'à maintenant quant à l'emplacement des logis. L'histoire du château est mieux connue à partir de 1434, date à laquelle Charles VII confisque la baronnie. Il est impossible de déterminer si le château a été modifié sous Charles VII dont les séjours sont rares et brefs. Louis XI (1461-1483) Louis XI s'installe au château dès le début de son règne. Les mentions de travaux abondent durant la période 1463-1470, dans les archives communales et dans sa correspondance avec Jean Bourré. Pour autant, les lieux des travaux ne sont qu'approximativement localisables dans le donjon. Sont concernés par ces travaux la tour Garçonnet et un logis côté ville jouxtant la chapelle Saint-Hubert. Amboise est désormais la résidence principale de Charlotte de Savoie, d'Anne de France (jusqu'à son mariage avec Pierre de Bourbon), de Jeanne de France (même après son mariage avec Louis d'Orléans, futur Louis XII) et du dauphin Charles. Louis XI est quant à lui moins présent à partir de la naissance de ce dernier, préférant ses demeures de Tours ou du Plessis-lès-Tours. Il demande que Saint-Florentin ne soit plus paroissiale mais uniquement collégiale afin que les habitants de la ville ne montent plus au château. Charles VIII (1483-1498) En 1483, Charles VIII succède à son père. Marguerite d'Autriche est élevée à Amboise en vue de leur mariage. En 1491, il épouse finalement Anne de Bretagne. Le compte de construction de 1495-1496 documente les travaux. Des fragments de comptes indiquent que les travaux continuent intensivement jusqu'en avril 1498, date à laquelle Charles VIII perd la vie accidentellement à Amboise. Pour la première fois, ces travaux se situent à l'extérieur de l'enceinte du donjon. Les logis des Sept Vertus et Charles VIII ainsi que la tour des Minimes sont achevés ; le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et la tour Heurtault sont commencés. Des artistes et artisans italiens sont amenés à Amboise par le roi. Louis XII (1498-1515) Les travaux continuent sous Louis XII mais avec une intensité moindre. Le couple royal s'installe à Blois et délaisse quelque peu Amboise, d'autant plus que Louis XII a demandé à Louise de Savoie de venir s'y installer avec son fils François. Les constructions en cours sont alors complétées. François Ier (1515-1547) Ayant passé au château d'Amboise une grande partie de son enfance, François Ier se montre très attaché au lieu. De grands événements, tel que le mariage du duc d'Urbin par exemple, se déroulent à Amboise. Léonard de Vinci est installé au Clos-Lucé. La duchesse d'Angoulême y établit sa résidence principale. Le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins est alors surélevé d'un niveau et la porte sommitale de la tour Heurtault est achevée. Puis, les projets de construction de François Ier se portent sur Blois, Chambord et Romorantin. Après le départ de la cour en 1525 (à l'exception de la venue de Charles Quint en 1539), le château sert toujours de lieu fortifié pour élever les enfants de la couronne. Les travaux reprennent intensivement sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis. Si les sources contemporaines des travaux se limitent à quelques fragments de compte d'ameublement, les plans de Jacques Androuet du Cerceau et ceux levés en 1708 présentent la disposition des lieux. À partir du milieu du XVIe siècle, la montée des guerres de Religions pousse à fortifier le côté de la porte des Lions par des ouvrages avancés. En 1560, éclate la Conjuration d'Amboise : la famille royale quitte définitivement le château qui n'est plus alors habité que par les chanoines de Saint-Florentin. De 1624 à 1632, différents états des lieux sont établis pour envisager des travaux nécessaires et à sa transformation en place forte. Seule la destruction des logis longeant le fossé est alors réalisée pour combler le fossé. En 1708, le plan du château est levé sous les ordres de Robert de Cotte dans un but de modernisation des lieux, mais les travaux sont trop onéreux pour être entrepris. En 1714, le château est donné à la duchesse de Berry par Louis XIV. Au vu de l'importance des travaux envisagés pour rendre le château habitable, Louis XV lui fait finalement don du château de Meudon. En 1761, est dressé un autre procès-verbal d'estimation des travaux d'entretien. Le château est occupé par le duc de Penthièvre qui fait d'importantes modifications concernant uniquement les parties en bon état, c'est-à-dire celles qui subsistent encore à présent : le bâtiment de la grande salle, le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, et le dessus de la tour des Minimes couvert d'un belvédère. À la Révolution le château royal devient monument public. En 1805, la sénatorerie d'Orléans y installe le sénateur Roger Ducos. Pour financer les travaux, les bâtiments les plus délabrés sont abattus et les matériaux vendus. À la Restauration, Louis-Philippe s'installe à Amboise. Les travaux portent sur les cuisines du logis des Sept Vertus qui sont transformées en écuries. La rampe d'accès est modifiée pour permettre le passage des carrosses. À l'initiative de la famille d'Orléans, la restauration d'Amboise est envisagée. Après de nombreux relevés, l'architecte Victor Ruprich-Robert (ACMH) propose dès 1872 plusieurs projets de restauration, qui relèvent d'une réinterprétation discutable du dessein de Charles VIII. Son fils Gabriel achève les travaux dans les années 1920. À la suite à la Seconde Guerre mondiale, des restaurations sont à nouveau nécessaires pour réparer les dommages de guerre. Plusieurs obus sont tombés dans la chapelle, les tourelles du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, les Quatre Travées et le pavillon Penthièvre. Par la suite, les travaux de restauration n'auront de cesse pour maintenir en état remparts et toutes sculptures de tuffeau particulièrement sensibles aux conditions extérieures.

Période(s) Principale : 14e siècle
Principale : 15e siècle
Principale : 16e siècle
Statut de la propriété propriété privée
Protections classé MH, 1840

Annexes

  • Intérêt historique d'Amboise

    Le château d'Amboise constitue le dernier et le plus grand chantier royal de la fin du Moyen Âge. Confisqué en 1434 à Louis d'Amboise, le château demeure habité par la famille royale jusqu'en 1560, date à laquelle la Conjuration d'Amboise met un terme à la période de faste d'Amboise. Cette phase d'habitation coïncide avec les campagnes de construction successives que mènent Louis XI, Charles VIII, Louis XII, François Ier et Henri II. Après les cinq campagnes de travaux, le château compte quelques 274 pièces. De cet ensemble il ne reste qu'à peine 30% des bâtiments. Pour appréhender les 70% disparus, nous disposons d'archives (les comptes de restaurations des MH 1870-2000 ; le Procès-verbal de démolition de 1806-1807 ; le procès-verbal des travaux d'entretien de 1761 ; celui de 1631 ; le compte de construction pour l'année 1495-1496) et d'une iconographie abondante (photographies, plans et relevés, peintures, gravures et dessins). Les récits de certains voyageurs de passage au château nous apportent aussi des renseignements précieux. Enfin, un certain nombre de comptes ou de fragments de compte d'ameublement nous permettent de nous faire une idée de la décoration intérieure des pièces principales.

    L'étude s'avère d'autant plus intéressante que les campagnes de construction se sont juxtaposées. De fait le promontoire était suffisamment spacieux pour ne pas nécessiter de démolitions. On trouvait donc côte à côte les formes gothiques de la résidence de Louis XI, les formes des logis et ouvrages de Charles VIII qui évoluèrent entre le début de son projet en 1489, avant qu'il n'épousât Anne de Bretagne, la période des guerres d'Italie (jusqu'en 1494) où il épousa Anne de Bretagne, et enfin, son retour d'Italie (1497-1498). Louis XII et François Ier ajoutèrent à l'ensemble leur empreinte italianisante.

    Le maintien des organes de défense à travers ces règnes constitue un point d'étude essentiel. De Louis XI à François Ier, on construit sur ce site naturellement défensif où l'on préfère adapter l'architecture au site plutôt que d'en changer.

    L'étude du château d'Amboise permet donc d'analyser l'évolution des recherches architecturales des rois lors du passage du Moyen Âge à la Renaissance. Mais les diverses transformations du site ont été telles qu'il en résulte une complexité extrême et que ce travail ne saurait être compris par le plus grand nombre sans une reconstitution en 3 Dimensions.

  • Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951.

    Les travaux furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les diriger au cours des années 1870. Les premiers courriers échangés entre les deux protagonistes sont datés de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le projet de restauration et de dresser son devis de manière à pouvoir entreprendre séparément chaque ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ».

    Les premiers dessins sont signés de l'année 1872 et concernent :

    - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878),

    - le logis sur Loire (1882, 1884),

    - le logis en retour d'équerre (1885, 1896-1897),

    - le rempart sur Loire (1884),

    - la tour Garçonnet (1893 à 1896),

    - la chapelle (1880, 1883),

    - la tour Heurtault (1884) ; mais pour celle-ci, les relevés se limitent à quelques dessins de moulures et de sculpture et à l'analyse très succincte de cette dernière.

    Les sources relatives à ces travaux sont conservées à plusieurs endroits en fonction de leur nature : la correspondance du Comte de Paris et de l'architecte ainsi que les comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la famille d'Orléans, sous les cotes 300 AP I 2015 A et 2248. Les dessins correspondant peuvent être consultés à la Planothèque de la Médiathèque du Patrimoine.

    En 1895-1896, il est conclu de transformer les logis en asile pour vieillards. Il faut trouver un bon compromis entre les éléments qui seront restitués et ceux qui seront transformés. Cinq projets sont conservés aux Cartes et plans des Archives Nationales (300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans), le cinquième fut adopté.

    Les travaux continuent sous la direction conjointe du fils du premier architecte Victor Ruprich-Robert, Gabriel, jusqu'en 1928. Puis à la suite des dommages de guerres, les travaux reprennent en 1951, et il est nécessaire de restaurer les restaurations qui ont été achevées à peine 25 ans plus tôt. À partir de cette date l'ensemble des archives est conservé à la Médiathèque du Patrimoine.

    Tout au long des ces restaurations, les comptes sont abondants mais apportent peu d'informations relatives à l'état avant restauration. Il semble que les architectes aient considéré que les relevés, qui sont en effet nombreux, parleraient pour eux. Mais mêmes analysés avec précision, ils ne peuvent remplacer ce que leur oeil a vu ; d'autant plus que depuis les restaurations se sont succédées, effaçant parfois les indices qu'ils avaient fait le choix de conserver. De fait, pour la tour Garçonnet par exemple, nous avons retrouvé des notes de Gabriel Ruprich-Robert qui ont permis de comprendre certaines structures architecturales qu'il avait laissées en place et de restituer l'état primitif.

    La photographie n'était malheureusement pas encore utilisée, comme aujourd'hui pour garder une trace et une preuve de l'état avant toute intervention. Les premiers clichés furent des vues d'ensemble. Il est même évocateur de voir les attelages travailler à l'approvisionnement en matériaux ou au déblaiement des gravats. La comparaison des vues anciennes et actuelles nous donne une idée de l'étendue des transformations que le château subit lors de ses restaurations et en particulier la tour des Minimes. Cependant, les clichés photographiques nous présentent aussi un château très hétéroclite où les habitants successifs des lieux ont adapté l'architecture à leur besoin sans chercher à conserver ni l'authenticité de l'ouvrage ni son homogénéité.

    À partir de 1925, les clichés sont moins artistiques et certains objectivent l'état de la Grande Salle sans sa colonnade où des tailleurs de pierres réalisent une gargouille. Les relevés sont de très bonne qualité tant du point de vue de la facture que de l'exactitude des mesures. Dans un premier temps, les choix de restauration furent conformes aux habitudes de la fin du XIXe siècle ; à savoir une restitution systématique des parties disparues, même lorsque les vestiges n'étaient pas suffisamment significatifs, ce qui conduisit souvent à une réinterprétation de l'oeuvre. Lorsque les vestiges manquaient, il semble que l'iconographie ait été prise pour argent comptant. Ainsi s'explique le double couronnement de la Tour des Minimes, qui n'avait jamais existé avant la fin du XIXe siècle. C'est une miniature de la fin du XVe siècle conservée à Saint-Pétersbourg, représentant Charles VIII, avec Amboise et la tour des Minimes en arrière plan qui semble avoir inspiré l'architecte.

    Les renseignements fournis par les comptes de restauration seront cités au gré des études monographiques des bâtiments. Il s'agit en général de la quantité des matériaux nécessaires.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives Nationales : 300 AP (I) 2015a. Archives privées de la maison de France. fin XIXe siècle.

  • Archives Nationales : 300 AP (I) 700. Archives privées de la maison de France. fin XIXe siècle.

  • Archives Nationales: 300 AP (I) 695. Archives privées de la maison de France. fin XIXe siècle.

  • Archives Nationales : 300 AP (I) 141. Archives privées de la maison de France. fin XIXe siècle.

  • Archives Nationales ; 300 AP (I) 2248 A. Archives privées de la maison de France. fin XIXe siècle.

  • Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même période.

  • Archives Nationales : P 864. Estimation des travaux à réaliser au château d'Amboise vers 1760 pour le duc de Choiseul.

  • Archives Nationales ; KK 61. Compte extraordinaire d'Alexandre Sextre, compte de l'argenterie et de l'hôtel du roi Louis XI. 1er octobre 1468-30 septembre 1469.

  • Archives Nationales ; KK 61 bis. Fragments de comptes extraordinaires d'Alexandre Sextre et compte de l'argenterie du roi Louis XI. 1466-1471.

  • Archives Nationales ; KK 62. 3e Compte d'André Briçonnet, compte de l'argenterie et de l'hôtel du roi Louis XI. 1er octobre 1469-30 septembre 1470.

  • Archives Nationales ; KK 63. Compte de Martin Berthelot, compte de l'hôtel du roi Louis XI. 1er octobre 1471-30 septembre 1474. Compte particulier de Pierre de Castello sommelier de l'échansonnerie du roi Louis XI. 1473.

  • Archives Nationales ; KK 64. Compte de Martin Berthelot, compte des menues affaires de la chambre du roi Louis XI.1er octobre 1478-30 septembre 1479. 5e compte de Pierre Symart, compte des menues affaires de la chambre du roi Louis XI. 1er octobre 1479-30 septembre 1480.

  • Archives Nationales ; KK 65. Compte de Guillaume de Varie, compte de l'écurie du roi Louis XI. 1er octobre 1463-30 septembre 1467.

  • Archives Nationales ; KK 66. Compte de Jean Bourcien, compte des offrandes et aumônes du roi Louis XI. 1er octobre 1478-30 septembre 1479.

  • Archives Nationales ; KK 68. Compte de Pierre Artault, 10e compte de la dépense ordinaire de l'hôtel de la reine Charlotte de Savoie. 1er octobre 1469-30 septembre 1470. 10e compte de la dépense ordinaire de l'hôtel de la reine Charlotte de Savoie. 1er octobre 1470 - 31 août 1472.

  • Archives Nationales, KK 69. Compte de maistre Pierre Burdelot, compte des funérailles de la reine Charlotte de Savoie. 1483.

  • Archives Nationales ; KK 75. Compte de Pierre Pouchiet, compte de la vénerie et fauconnerie du roi Charles VIII. 1er octobre 1485 - 30 septembre 1486.

  • Archives Nationales ; KK 76. Compte de l'argenterie du roi Charles VIII. 1490.

  • Archives Nationales ; KK 80. 3e Compte de Loys Ruze, compte de l'argenterie et chambre aux deniers de la reine Marguerite. 1er octobre 1484 - 30 septembre 1485.

  • Archives Nationales ; KK 81. 7e Compte de Louis Ruze, compte de la chambre aux deniers de la reine Marguerite. 1er octobre 1488 - 30 septembre 1489.

  • Archives Nationales ; KK 82. Compte de Jacques de Beaune, compte de l'argenterie et de l'hôtel de la reine Anne de Bretagne. 1er octobre 1491 - 30 septembre 1493.

  • Archives Nationales ; KK 83. 2e Compte de Jacques de Beaune, compte des finances de la reine Anne de Bretagne. 1er octobre 1492 - 30 septembre 1493.

  • Archives Nationales ; KK 84. 3e Compte de Jacques de Beaune, compte des finances de la reine Anne de Bretagne. 1er octobre 1493 - 30 septembre 1494.

  • Archives Nationales ; KK 85. 1er Compte de Jacques de Beaune le Jeune, compte des finances de la reine Anne de Bretagne. 1er octobre 1495 - 30 septembre 1496.

  • Archives Nationales ; KK 90. Compte particulier de Guillaume Ruze.

  • Archives Nationales ; KK 91. Compte d'ameublement d'une chambre pour Louise de Savoie. avril 1521.

  • Archives Nationales ; KK 94. Compte extraordinaire de Bastien Mareau, compte des dépenses occasionnées pour le baptême du dauphin et le mariage du duc d'Urbin. 13 avril - 20 mai 1518.

  • Archives Nationales ; KK 99. Compte de l'argenterie du roi François Ier. 1529.

  • Archives Nationales ; KK 100. Compte de l'argenterie du roi François Ier. 1529.

  • Archives Nationales ; KK 228 : KK 228-229. 4e et dernier Compte de Nicolas Briçonnet, compte de l'argenterie et chambre aux deniers du dauphin Charles-Orland. 1er octobre 1495-2 janvier 1496.

  • Archives Nationales ; KK 229 : KK 228-229 : 4e et dernier Compte de Nicolas Briçonnet, compte de l'argenterie et chambre aux deniers du dauphin Charles-Orland. 1er octobre 1495-2 janvier 1496.

  • Archives Nationales ; KK 289/1. Compte de l'argenterie du roi François Ier. 1517-1518.

  • Archives Nationales ; KK 289/2. Compte de l'argenterie du roi François Ier. 1517-1518.

  • Archives Nationales ; KK 351. Compte des parties casuelles de Pierre d'Apestreguy, compte du roi François Ier. 1524-1525.

  • Archives départementales d'Indre-et-Loire ; C 633. Amboise : registres des redevances aux XVIIe et XVIIIe siècles.

  • Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950. 1699-1761. Procès-verbal d'estimation du château d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761.

  • Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655. Procès-verbaux des réparations à effectuer au château d'Amboise. Entre 1624 et 1631, folios papier.

  • Archives départementales d'Indre-et-Loire ; E 26. Choiseul-Amboise (1586-1788), Copies des lettres d'aliénation de Charles VII.

  • État du château qui appartient alors à la ville. Quelques plans. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 Q 71 : 1861).

  • Archives du Service Historique de la Défense, Vincennes : article 8, sous la rubrique « place abandonnée » : information sur le château d'Amboise.

  • Archives du Service Historique de la Défense, Vincennes : A.1.b. 1625, vol. 2. Génie (69 pièces) n° 5. Amboise, Quittance du 12 janvier 1515 (a. st.).

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 6758. Fragment de comptes de l'argenterie du roi Louis XI 1468-1470. f°1, 9, 78r°-v°, 79r°-v°, 81v°, 82, 85, 88, 90, 100v°, 110r° et 111.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20487, f°74 et 84.

  • Bibliothèque nationale de France; ms. fr. 20490, f°26, 40 et 41. Minutes de lettres et expéditions de la main de Jean Bourré. Général des finances du Roy Louis XI et lettres de luy escrites.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 7801 (MF 8190), f°1 à 272. Devis de réparations de Robert de Cotte. novembre 1718.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 21450. Officiers domestiques de la maison du roy François Ier. 1516-1548.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 15538, f°62r° à 63v° (Microfilm n°30115). Mémoires des noms des officiers ordinaires, dames et damoiselles de la feue Royne Charlotte de Savoye.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. NAF, 22211. Copie du testament de Charlotte de Savoye. 1483.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 15551, f°60r° à 61r° (Microfilm n°27990). Testament de Charlotte de Savoye. 1483.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 7801, f°1 à 279, (Microfilm n°8190). Devis de réparations de Robert de Cotte. 1718.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 2493, f°2 r°-v° et 78. Diverses pièces du règne du roy Louis XI.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 25210, f°114 (Microfilm n°25952). Le droit de Dame Marie de Bourgoigne, fille de Charles de Bourgoigne. 1477.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20484, f°1, 4 et 11. Lettres et mémoires du règne du roy Louis XI et depuis. Tome II. 1470-1472.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20488, f°10, 28 et 121. Lettres de Jean Bourré, général des finances par plusieurs seigneurs et autre du règne du roy Louis XI. v. 1470.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20489, f°9, 14, 56, 65, 69, 85, 87, 99 et 114. Minutes de lettres ou ordres du roy Louis XI ou expéditions la plus part de la main de Jean Bourré, général des finances. n.d.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20877, f°43 à 46 (Microfilm n°9618). Fragments de compte d'ameublement du logis des Sept Vertus. 1497. « Parties fournies et livrees a Jehan Lefevre et Lancelot Platel, tappissiers ordinaires du roy nostre sire, par Guillaume Mesnagier, marchant demourant a Tours, pour faire ce qui s'ensuit sur lesquelles objets ont esté depuys livrés par lesdits tappissiers au chastel d'Amboise pour servir a l'amesnaigement du grant corps d'ostel neuf des sept vertus dudict chastel d'Amboyse par le commandement dudit sieur ».

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20685, p.419, 501 et 553 (Microfilm n°1646). Copie XVIIIe siècle d'extraits de la chambre des comptes.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 8310, f°166, 221 et 224v° (Microfilm n°312). Fragment de compte d'ameublement. 1495

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579 : pièce n°12, f° 9 et pièce n°13, f° 10. 1473 et 1478.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20496, f°6. Lettre missive du roy Louis XI. n.d.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 26107 (f°261, 274, 275, 276, 298 et 332.). Quictances et pièces diverses de Louis XII. 1502.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 3939 : f°8, 12, 30, 31, 35, 37, 38, 44, 52, 53, 54, 59, 60, 65, 66, 84 et 87 (Microfilm n°32079).

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20427, Tome I, f°11, 39, 63, 79, 86, 93, 96, 99, 101, 102, 103, 104, 105 et 106. Lettres originales de Louis XI.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 6969 : f°98, 132, 146, 196.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20492, f°118 et 165. Diverses pièces du règne de Louis XI.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20491. Minutes de lettres et expéditions de la main de Jean Bourré. Général des finances du roy Louis XI et lettres de luy escrites. 1471. f°38, 41 et 89.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20486, f°9, 62, 94, 102, 126 et 181 (Microfilm n°17995). Lettres du roy Louis XI par plusieurs princes et maréchaux de France, seigneurs et autres.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20495, Microfilm n°2014. Divers placets au roy Louis XI. n.d.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 22335, f°1 à 10 et 147 à 173 et 183 à 191; Microfilm n°16486. Inventaires des biens d'Anne de Bretagne, minutes d'hôtels. 1495-1500.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 11350, f°6 à 17. État des gages des ouvriers ytaliens... 1498.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20485, f°30 t 109, Microfilm n°9611. Lettres escrits au roy Louis XI par plusieurs princes et seigneurs. v. 1470.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20496, f°3, 18, 72, 82, 83, 84, 89, 90, 91. Lettres missives du roy Louis XI. n.d.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20498, f°16. Fragments de pièces datant du roi Louis XI. n.d.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20497, f°2, 3, 4, 7, 9, 10, 11, 12, 13, 19, 21, 23 et 28. Diverses lettres de Louis XI.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20499 : f°124 v°.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 26105, pièces 1235 et 1240. Quittances. 1497.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 26106, pièce 162. Quittance. 1499.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 10238, f°59, 83, 96, 105, 108 et 109, Microfilm n°30509. Fragments de comptes de l'argenterie de la reine Charlotte de Savoye. 1483.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. NAF 22293, tome IV, pièces 244 à 248. Mélange sur l'histoire de France, Anjou et Touraine.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. NAF 20204, 40 f°. Conte ordinaire de Alexandre Blandin, receveur ordinaire d'Amboise, pour une année finie le dernier jour de septembre 1537.

  • Bibliothèque nationale de France, Pièces Originales, Vol. 2334, dossier 52557, pièce 31. Fragment de compte d'aménagement du jardin. 1501.

  • Bibliothèque nationale de France, Pièces Originales, Vol. 365, dossier 7906, pièce 2, f°2 à 7. Quittances. 1515-1516.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 6759. Ve compte de Briçonnet, compte de l'hôtel de Louis XI. 1470.

  • Fondation Saint-Louis, château d'Amboise. Compte de construction du château d'Amboise, tenu par Alixandre Blandin. 1er octobre 1495 - 30 septembre 1496, 285 f°.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/37/0002 (1001). Correspondances pour les restaurations au château d'Amboise (1869) ; comptes de restaurations de la chapelle Saint-Hubert au château d'Amboise (1954) ; comptes de restaurations au château d'Amboise : réparations des dommages de guerre correspondant au rapport 1991/025/0007, inclus l'iconographie du château.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/37/0003 (1002). Prévisions des travaux dus aux dommages de guerre à réaliser au château d'Amboise : chapelle Saint-Hubert, tour Garçonnet, pavillon Penthièvre, tour des Minimes, logis sur Loire, vestibule de la tour des Minimes, logis François Ier, remparts, tour Heurtault, tour Garçonnet (janvier 1951) ; comptes de restaurations du pont d'Amboise (1951) ; comptes des restaurations du château d'Amboise correspondant au rapport ci-dessus (1952-1958) ; comptes des restaurations de la chapelle Saint-Jean (1963).

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/37/0004 (1003). Suite des restaurations du château d'Amboise dues aux dommages de guerre (1959-1965) ; aménagements des abords du château d'Amboise (1961-1967) ; restaurations de la tour Heurtault, du pavillon Penthièvre et de la cour du Pansage (1984).

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/37/0005 (1004). Aménagements des abords du château. 1945, 1951, 1963, 1994.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 994411, planothèque. Fonds Henrard : photographies aériennes du château principalement et de la ville. n.d.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 0007. Restaurations récentes d'entretien du château d'Amboise. 1993-1994.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 0032. Restaurations récentes du château d'Amboise. 1993-1994.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0616. Étude pour le secteur sauvegardé, aménagement du parvis du château et des abords de l'église Saint-Florentin. 1993.

Documents figurés
  • Château d'Amboise, extrait de plan sur rue de la Concorde. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299).

  • Plan du château d'Amboise et des limites de son enceinte en 1815. (Archives communales d'Amboise).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus, premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Plan du château établi entre 1839 et 1842 lors l'expulsion des propriétaires des maisons accolées au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Plan du château établi entre 1839 et 1842 lors l'expulsion des propriétaires des maisons accolées au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détail, légende.(Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299).

  • Plan du château établi entre 1839 et 1842 lors l'expulsion des propriétaires des maisons accolées au rempart, en vue de la destruction des ces dernières : détails de la légende.(Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299).

  • Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299).

  • Plan du château établi au XIXe siècle. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299).

  • Plan du château d'Amboise/Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125703).

  • Plan du château en 1815. (Archives du Génie au château de Vincennes, Art 8, Amboise PA 1815-1851).

  • Vue cavalière du château d'Amboise du côté de la ville. Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705).

  • Vue cavalière du château du côté de la Loire/par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125704).

  • Plan du château établi entre 1839 et 1842 lors l'expulsion des propriétaires des maisons accolées au rempart, en vue de la destruction des ces dernières. Vue d'ensemble. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1).

  • Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine aquarellée, 1708. (Archives Nationales; O1 1903, Cartes et Plans, n°1 et 3).

  • Vue du château et du camp de César, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire ; 22 J : Fond Laurence Berluchon : 22 J 15 : f°36v°-37).

  • Reproduction d'un dessin, Amboise, n.s., n.d. (Archives départementales d'Indre-et-Loire ; 22 J : Fond Laurence Berluchon : 22 J 103).

  • Lithographie du château d'Amboise /Caboche et Cie. n.s., XIXe-XXe siècles. (Archives départementales d'Indre-et-Loire (ADIL), 27 J 89 : Documentation : extraits de journaux).

  • Plaques de verres (n° 2 : Le château d'Amboise), n.d. (Archives départementales d'Indre-et-Loire (ADIL), 22 J : Fond Laurence Berluchon : 22 J 151).

  • Château : détail de la décoration d'un portail/ docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9843).

  • Château : élévation d'une tour de soutènement/ docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir-et-Cher ; Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9842).

  • Château : élévation latérale/ docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir-et-Cher ; Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9840).

  • Plan/docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir-et-Cher ; Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9831).

  • Château : plan/ docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9830).

  • Plan de la ville d'Amboise en 1704 /dressé par Claude Masse, ingénieur. (Archives du Service Historique de la Défense, Vincennes : ms. 506).

  • Bibliothèque nationale de France, Est, Va 37, T. I. Relevés de l'architecte Ruprich-Robert avant les restaurations qui donnent l'état en 1872 de la tour des Minimes, du logis sur Loire et du logis Charles VIII-François Ier (élévations, coupes et plans), reproduits en lithographie par A. de Baudot et Perrault-Dabaut, Archives de la Commission des monuments historiques, Tome III.

  • Vue de la ville et du château, contre-épreuve à la sanguine, n.s., n.d., ancienne collection Hippolyte Destailleur (1822-1893). (Bibliothèque nationale de France, Est, RES Ve26 (k), Fol 139).

  • Vüe du château Royal d'Amboise ; Autre vüe du château Royal d'Amboise du côté des champs ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/Jacques Rigaud, début du XVIIIe siècle, dessins préparatoires à la plume et lavis à l'encre de Chine. (Bibliothèque nationale de France, Est, RES Ve26 (k), n°138, Mfilm A31633).

  • Plan géométral du château d'Amboise/ Jean-Bernard Jacquemin, 1800, plume et lavis à l'encre de Chine, encre sanguine sur papier bleuté. (Bibliothèque nationale de France, Est, RES Ve26 (k), n°137 Destailleur, Mfilm A31632).

  • Plan général du château d'Amboise (échelle 25 toises) avec indication de la destination des différents corps de bâtiments/attribué à Robert de Cotte, dessin à l'encre de Chine, 1718. (Bibliothèque nationale de France, Est, Va 431 (A), format 6, Mfilm 188992).

  • Plan du château d'Amboise. Plan de masse aux 1er et 2e étages (échelle 50 toises)/ Robert de Cotte, dessin à la plume, encre lavis et aquarelle, 1718. (Bibliothèque nationale de France, Est, Va 407 (A), Format 4, Mfilm 183718, 183719 et 183720).

  • L'entrée de la ville d'Amboise devant le pont sur la Loire, sanguine, copie aquarellée du dessin de Van der Meulen antérieur à 1673. (Bibliothèque nationale de France, est, Va 431 (A), format 6, Microfilm 188991. Idem BnF, est. Ve 26K, n°137, Destailleur).

  • Plan général du château d'Amboise (échelle 25 toises) avec indication de la destination des différents corps de bâtiments/attribué à Robert de Cotte. Dessin à l'encre de Chine, 1718. (Bibliothèque nationale de France, est, Va 431 (A), format 6, Microfilm 188992).

  • Plan du château d'Amboise. Plan de masse aux 1er et 2e étages (échelle 50 toises)/Robert de Cotte, dessin à la plume, encre lavis et aquarelle, 1718. (Bibliothèque nationale de France, est, Va 407 (A), Format 4, (Mfilm 183718, 183719 et 183720).

  • Terrasse d'Amboise/Bergeron, lavis à l'encre brune sur traits à la mine de plomb, XIXe siècle. (Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), n° 149, microfilm A31646).

  • Château d'Amboise avant 1789, dessin à la mine de plomb et lavis à l'encre de Chine, ancienne collection Hippolyte Destailleur (1822-1893). (Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), Fol microfilm A31639).

  • Vue du château d'Amboise, en descendant la Loire/ Jean Philippe Sarazin. Dessin à la plume et lavis à l'encre de Chine, encre brune, 1775. (Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), Fol., microfilm A31636).

  • Plan géométral du château d'Amboise/Jean-Bernard Jacquemin. Plume et lavis à l'encre de Chine, encre sanguine sur papier bleuté, 1800. (Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), n°137 Destailleur, microfilm A31632).

  • Château d'Amboise/ Séraphin Médéric Mieusement. Photographie noir et blanc, XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 487).

  • Château d'Amboise (façade sur la Loire). Rebâti par Charles VIII, continué par Louis XII. Appartient à l'état. Lithographie, XIXe siècle (avant restaurations). (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 11, Ic. 481).

  • Facies du costé de la rivière de Loire. Château d'Amboise, côté de la Loire/ Jacques Androuet du Cerceau, lithographie, 1579. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 10, Ic. 644)

  • Amboise. La veue de l'élévation du lieu du costé de la forest. Facies silvam spectantes. Château d'Amboise, côté de la Loire/ Jacques Androuet du Cerceau. Lithographie, 1579. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; Est. 9, Ic. 645).

  • Château d'Amboise/ Abbé Renoux (d'après nature). Lithographie de Deroy, XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 1, Ic. Auv. 052).

  • Château d'Amboise/ J. A. Monthelier. Lithographie de Bichebois, XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 5, Ic. Auv. 438).

  • Vüe du château royal d'Amboise/ Jacques Rigaud. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 1, Ic. 205 a).

  • Amboise : photographie de la façade sur Loire/ Pillon, Séraphin Médéric Mieusement. Noir et blanc, XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 57).

  • Vue prise sur le vieux pont d'Amboise/Dagnan. Lithographie (d'après nature), XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 1, Ic. Auv. 382).

  • Château d'Amboise (Indre-et-Loire). 9 juillet 1865, dessin à la mine, n.s. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 2, Ic. Auv. 366).

  • Vüe du château royal d'Amboise/ Jacques Rigaud (d'après), lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 3159/10).

  • Vue d'Amboise. Lithographie, n.s., XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 3, Ic. Auv. 377).

  • Amboise. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise, Château ; est. 4, Ic. 151).

  • Chapelle d'Amboise (restaurations)/ Architecte : M. Ruprich Robert, lithographie, XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 5, Ic. 485).

  • Rives de la Loire. Amboise/ Ch. Motte. Lithographie, n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 7, Ic. 324).

  • [Amboise] Sans titre. Dessins aux 3 crayons, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; R. 11, Ic. 2416).

  • Amboise. Lithographie, XIXe siècle (avant restauration). (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 12, Ic. 2880).

  • Vue générale du château d'Amboise. Photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle (après restauration). (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 488).

  • Château d'Amboise. Lithographie de Deroy (delt. d'après les croquis de Renoux), XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 1, Ic. Auv. 384).

  • Château d'Amboise. Lithographie de Deroy (delt. d'après les croquis de Renoux), XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 017).

  • Amboise, côté nord du château depuis sa restauration. Lithographie, n.s., XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 5, Ic. 281).

  • Amboise. Vue du château d'Amboise. N° 33, lithographie, XIXe siècle (avant restauration). (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 6, Ic. 051).

  • Château d'Amboise, côté de la Loire. Lithographie d'après la Vue de Jacques Androuet du Cerceau (1579). (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 8, Ic. Auv. 376).

  • Amboise. Lithographie (engraved by J.B. Allen. Drawn by J. M. W. Turner. RA.), XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 7, Ic. Auv. 395).

  • Amboise. Dessin au fusain coloré, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 11, Ic. 479).

  • Amboise. Dessin au fusain, n.s., n.d.. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 12, Ic. Auv. 387).

  • Amboise. Le château (Indre-et-Loire). Dessin à l'encre, n.s., 1945. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 16, Ic. Auv. 2895).

  • Amboise. Le château. ND photo, photographie noir et blanc, milieu XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 15, Ic. Auv. 3755).

  • Amboise. Le château et la Loire. Dessin à l'encre, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 13, Ic. Auv. 2217).

  • Vue du château depuis la Loire. Photographies noir et blanc, n.s., milieu XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 8, Ic. Auv. 3754).

  • Vües de Jacques Rigaud, v. 1730. Photographie noir et blanc, reproduction XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 6, Ic. Auv. 3752).

  • La façade sur Loire, photographie noir et blanc, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 67 Ic. Auv. 3753).

  • La façade sur Loire. Photographie noir et blanc, n.s., XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 5, Ic. Auv. 2359).

  • La façade sur Loire. Photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle, après les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 1, Ic. Auv. 489).

  • Château d'Amboise/ Challamel. Lithographie XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 19, Ic. Auv. 2702).

  • Château d'Amboise/ Hébert. Dessin à la plume, 1878. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 18, Ic. Auv. 2417).

  • Château d'Amboise. Lithographie, n.s., XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 17, Ic. Auv. 2215).

  • Château d'Amboise. Lithographie, n.s., XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 16, Ic. Auv. 2062).

  • Château d'Amboise. Lithographie, n. s., XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 15, Ic. Auv. 2061).

  • Château d'Amboise. Lithographie Guesne del et sc., XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 14, Ic. Auv. 643).

  • Château d'Amboise. Lithographie Rouargue frères del et Sc., XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 12, Ic. Auv. 482).

  • Vue du château d'Amboise. Eau-forte, n.s., XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 8 et 9, Ic. Auv. 53).

  • Vue du château d'Amboise, département d'Indre-er-Loire. Lithographie de Delaval (Del.) et Baugean (Sculpt.), XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 7, Ic. Auv. 25).

  • Château d'Amboise, dessin au crayon, n.s., XIXe siècle, avant les démolitions de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 4, Ic. Auv. 348).

  • Le château d'Amboise. Mystères des vieux châteaux de France. Estampe Th. Frère, XIXe siècle, avant les démolitions de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 3, Ic. Auv. 345).

  • Château of Amboise, on the Loire. Château d'Amboise sur la Loire./Schlosz, Amboise ander Loire, estampe (drawn by T. Allom, engraved by J.-H. Le Keux), XIXe siècle, avant les démolitions de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 2, Ic. Auv. 340).

  • The castle of Amboisiel. The prison of Ab del Kader/J. Lepetit sculpteur. H. Brown, Pinxter. Estampe, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 1, Ic. Auv. 339).

  • Amboise. Carte postale en noir et blanc, reproduction d'estampes, n.s., XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R.5 et R.6, Ic. 3749 et Ic. 2053).

  • Amboise. Photographie en noir et blanc, reproduction d'estampes, n.s., XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R.4, Ic. 3748).

  • Vue du château et de la ville d'Amboise/ Sylvain Knecht. Photographie, reproduction de la vue de Pierre Lenfant. (Musée des Beaux-Arts de Tours, 1762), XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R.3, Ic. 2026).

  • « L'auteur offre son livre à Charles VIII », Chroniques d'Amboise. Miniature enluminée de la fin XVe siècle. (Bibliothèque royale de Russie, Saint-Pétersbourg : ms. fr. Fv IV N 7, f°1).

  • Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum : Cote U 854-857).

  • Vue de la ville d'Amboise/Van der Meulen. Dessin aquarellé, peu avant 1673, pour la tenture des Maisons royales. (Mobilier national de France : Inv. 6, catalogue Starcky n° 90).

  • Vue de la ville d'Amboise/Pierre Lenfant, (n°inventaire 1794-1-42). Plume, encre noire, lavis, gauche et crayon sur papier bistre collé sur toile, (1,02 x 1,04 m), signé et daté en bas à gauche de « L'enfant, me ficit, 1762 », 1762. (Musée des Beaux-Arts de Tours).

  • Bâtiment sur la Loire. Coupe sur l'axe d'une lucarne. Profil de la lucarne au niveau du plancher. Plan, coupe transversale de la lucarne. Plan du plafond de la lucarne (0,10). Papier, encre, crayon et lavis. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Planothèque : 0082/037/1001 : 025977 [010]).

  • Amboise. Dessins de l'architecte Jean Trouvelot (1913). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 4° 432 (3)).

  • Relevés lors des restaurations du château d'Amboise en 1815, 1881, 1884, 1892, 1896 et 1900. Plan général, terrasse nord entre le Pavillon Penthièvre et la tour Garçonnet, tour Garçonnet, porte au porc-épic, tour Heurtault et logis sur Loire. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Planothèque : 0082/037/1001).

  • Relevés lors des restaurations du château d'Amboise en 1842, 1872, 1890, 1896, 1897, 1898, 1925, 1927, 1954, 1957 et 1958 : chapelle Saint-Hubert, logis Charles VIII-François Ier, logis sur Loire et tour des Minimes. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Planothèque : 0082/037/2004).

  • Relevés lors des restaurations du château d'Amboise en 1881 notamment : logis sur Loire et pavillon Penthièvre, porte de la tour Heurtault, tour des Minimes et chapelle Saint-Hubert. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Planothèque : 0082/037/1003).

  • Relevés lors des restaurations du château d'Amboise en 1869, 1878, 1883, 1897 et 1899 : chapelle Saint-Hubert, porte de la tour Heurtault, fouille pratiquée au pied du mur de la galerie au sud entrée de souterrains et salles contiguës au pignon du logis Charles VIII-François Ier. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Planothèque : 0082/037/2005).

  • Relevés lors des restaurations du château d'Amboise en 1882, 1923, 1925, 1927, 1928 et 1937 : tour des Minimes et sa galerie d'hiver sommitale, logis sur Loire et sa grande salle, tour Garçonnet et terrasse adjacente ayant vue sur la Loire, accès à la tour des Minimes, logis Charles VIII-François Ier. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Planothèque : 0082/037/2008).

  • Amboise, rue de la Concorde/par G. H. Lestel, différentes vues avant (janvier 1967) et après restauration (avril 1967). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 8°Doc. 101).

  • Plan du château (0,01)/par Victor Ruprich-Robert, 1872. Cl. MH. 202-350. (reproduction Arch. MH., Pl. n° 7133, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001).

  • Plan du château (0,01)/par Victor Ruprich-Robert, 1872. (Reproduction Arch. MH., Pl. n° 7141, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Cl. MH. 202-349).

  • Plan du château (0,01)/par Victor Ruprich-Robert, 1872. Cl. MH. 202-348. (Reproduction Arch. MH., Pl. n° 7138, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001).

  • Plan du château (0,01)/par Victor Ruprich-Robert, 1872, Cl. MH. 202-347. (Reproduction Arch. MH., Pl. n° 7140, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001).

  • Plan du château (0,01)/par Victor Ruprich-Robert, 1872. Cl. MH. 202-345. (reproduction Arch. MH., Pl. n° 7142, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001).

  • Château, plan du 3e étage (0,006T)/par Ruprich-Robert, n.d. (Reproduction BnF, Est., Ve 19 a, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001, Micr-48-2-M-58).

  • Château, plan du 2e étage (0,006T)/par Ruprich-Robert, n. d. (Reproduction BnF, Est., Ve 19 a, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Micr-48-2-M-57).

  • Château, plan du rez-de-chaussé (0,006T)/par Ruprich-Robert, n. d. (reproduction BnF, Est., Ve 19 a, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Micr-48-2-M-56).

  • Château, plan du soubassement (0,005T)/par Ruprich-Robert, n. d. (Reproduction BnF, Est., Ve 19 a, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Micr-48-2-M-55).

  • Château, plan du soubassement (0,002T)/ par Ruprich-Robert, n. d. (Reproduction BnF, Est., Ve 19 a, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine : Photothèque : 0084/037/3001 : Micr-48-2-M-54).

  • Château, plan général (0,005T)/par Ruprich-Robert, n.d. (Reproduction BnF, Est., Ve 19 a, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Micr-48-2-M-53).

  • Château, plan (0,01)/par Victor Ruprich-Robert, 1872. (Reproduction Arch. MH., pl. n° 7134, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Cl. MH. 202-351).

  • Maisons royales d'Amboise/Rigaud, v. 1730. (Reproduction BnF, Est., Ve 17, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Micr-45-8-M-61).

  • Maisons royales d'Amboise/Rigaud, v. 1730. (Reproduction BnF, Est., Ve 17, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Micr-45-8-M-62).

  • Maisons royales d'Amboise/Rigaud, v. 1730. (Reproduction BnF, Est., Ve 17, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Micr-45-8-M-63).

  • Château/Rigaud, v. 1730. (Reproduction BnF, Est., Ve 17, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Cl. 108000).

  • Plan général du Château/Jacques Androuet du Cerceau, dessin gravé, 1579. (Reproduction BnF, Est., Ed. 2a, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Micr-47-4-M-23).

  • Plan du château (0,0001)/par Victor Ruprich-Robert, 1872. (Reproduction Arch. MH., Pl. n° 7144, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Cl. MH. 202-346).

  • Château, plan et coupe longitudinale antérieurs aux restaurations, n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001 : Cl. Sans cote).

  • Plan de la ville et du château/Claude Masse, 1704. Cliché Gérard, (Reproduction Arch. du Génie à Vincennes, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/3001).

  • Château, ensemble nord-ouest après les restaurations de 1882. n. s. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 4022).

  • Château, fenêtres et lucarnes ouest. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 81-187).

  • Château, linteau. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 84256).

  • Château, fenêtre est. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 3796 293).

  • Château, détail fenêtre. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 81-188).

  • Photographie aérienne de la ville et du château. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 313-280).

  • Photographie aérienne de la ville et du château. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : MH. 194226 contretype).

  • Photographie aérienne de la ville et du château. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 313-279).

  • Château, les tourelles et souches de cheminées/photographie de Séraphin Médéric Mieusement, juin 1890. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 92).

  • Amboise. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 227).

  • Château d'Amboise (218), vue générale prise de la rive droite de la Loire. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 313-282).

Bibliographie
  • ALBRECHT, Uwe. Le petit château en France et dans l'Europe du Nord aux XVe et XVIe siècles. In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation intérieure des grandes demeures à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 2003, p. 193-205.

  • ANDROUET, Jacques dit DU CERCEAU. Les plus excellents bastiments de France. présentation et commentaires par David Thomson, Paris, 1988, 316 p.

    plus particulièrement p. 179.
  • BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p.

  • BEAUNE, Colette. Comment vit et meurt un enfant royal ? dans les Actes de l'exposition tenue au château des ducs de Bretagne à Nantes du 30 juin au 30 septembre 2007, Anne de Bretagne, une histoire, un mythe. Paris, Nantes, 2007, p. 49-55.

  • BELBENOIT, Vincent, LORANS, Élisabeth, FRANCOIS, Serge. La terrasse est du château d'Amboise (Indre-et-Loire). Rapport de sondages. 1993, 28 p., 24 fig. et 10 cl., (manuscrit dactylographié).

  • BOUDON, Françoise, CHATENET, Monique. Les logis du roi de France au XVIe siècle, dans les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation intérieure des grandes demeures à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 2003, p. 65-82.

  • BOUDON, Françoise, BLECON, Jean, collab. GRODECKI, Catherine. Le château de Fontainebleau de François Ier à Henri IV, les bâtiments et leurs fonctions. Paris, 1998.

  • BOULAY DE LA MEURTHE, Joseph-François. Le château d'Amboise à la Révolution. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome XX, 3e et 4e trim. 1910, p. 463-470.

  • BRICARD, Georges. Un serviteur et compère de Louis XI, Jean Bourré seigneur du Plessis, 1424-1506. Paris, 1893, 391 p.

  • CASSAGNES-BROUQUET, Sophie. Louis XI ou le mécénat bien tempéré. Rennes, 2007, 272 p.

  • CARTIER, Étienne. Essai Historique sur la ville d'Amboise et son château. Poitiers, 1842, 83 p.

  • CHATENET, Monique. La cour de France au XVIe siècle. Vie sociale et architecture. Paris, 2002, 387 p.

  • CHATENET, Monique. Le coût des travaux dans les résidences royales d'Ile-de-France entre 1528 et 1550. dans les Actes des colloques tenus à Tours en 1983-1984, Les chantiers de la Renaissance, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 115-129.

  • DE CROY Joseph. Nouveaux documents pour l'histoire de la création des résidences royales des bords de Loire par Joseph de Croÿ, ... Amboise, Blois, Chambord, jardins du château de Blois, parc de Chambord. Paris 1894, 218 p.

  • DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de Poitiers : mémoire de Maîtrise, sous la direction de Jean Guillaume : 1991. 3 vol., 182 p., 206 p. et 44 p., (manuscrit dactylographié).

  • GAUGAIN, Lucie. Amboise, ville royale : maisons et hôtels des XVe et XVIe siècles, Indre-et-Loire. photogr. Hubert Bouvet, Thierry Cantalupo, Mariusz Hermanowicz ; llus. Anne-Marie Bonnard, Myriam Guérid. Lyon : Lieux-Dits, 2010. (Parcours du patrimoine, n°355).

  • GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.

  • GUILLAUME, Jean. Le temps des expériences. La réception des formes « à l'antique » dans les premières années de la Renaissance française. In les actes du colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1994, L'invention de la Renaissance. La réception des formes « à l'antique » au début de la Renaissance, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 2003, p. 143-176.

  • HABLOT, Laurent. Pour en finir ou pour commencer - avec l'ordre de la cordelière. In les Actes de la journée d'étude organisée aux Archives départementales de la Loire Atlantique, le 25 mai 2002, Pour en finir avec Anne de Bretagne, sous la direction de Dominique Le Page, Nantes, 2004, p. 47-70.

  • HOWARD, Helen. Pigments of english medieval wall painting. Archetype Publication, London, 2003, XXXI-314 p.

  • LECOQ, Anne-Marie. Les résidences royales à l'épreuve des fêtes. Les courts-circuits du charpentier. . In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation intérieure des grandes demeures à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 2003, p. 83-95.

  • LE FUR, Didier. Anne de Bretagne était-elle pieuse ? In les Actes de l'exposition tenue au château des ducs de Bretagne à Nantes du 30 juin au 30 septembre 2007, Anne de Bretagne, une histoire, un mythe. Paris, Nantes, 2007, p. 57-65.

  • LESUEUR, Docteur Frédéric. Le château de Blois. Mâcon et Paris, 1914-1921, 313 p.

  • LESUEUR, Docteur Frédéric. Le château d'Amboise. Paris, 1935, 112 p.

  • PELICIER, Pierre, MANDROT, Bernard. Lettres de Charles VIII roi de France. Paris, 1898-1905, 5 vol.

  • PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Logis et appartements jumelés dans l'architecture française. In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation intérieure des grandes demeures à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 2003, p. 235-243.

  • GUILLAUME, Jean (dir.). L'invention de la Renaissance. La réception des formes « à l'antique » au début de la Renaissance. Paris, 2003.

  • ROSENFELD, Myra Nan. La distribution des palais et des hôtels à Paris du XIVe au XVIe siècles. In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation intérieure des grandes demeures à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 2003, p. 207-220.

  • SAVOIE, Louise de. Journal de la mère de François Ier. 1459-1522. Clermont-Ferrand, 2006, 40 p.

  • THOMAS, Évelyne. L'originalité des rinceaux français. In actes du colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1994, L'invention de la Renaissance. La réception des formes « à l'antique » au début de la Renaissance, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 2003, p. 177-186.

  • TÖNNESMANN, Andreas. Le palais ducal d'Urbino. Humanisme et réalité sociale. In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation intérieure des grandes demeures à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 2003, p. 137-153.

  • VAESEN, Joseph, CHARAVAY, Étienne. Lettres de Louis XI roi de France. Tomes I à VII publiées d'après les originaux pour la Société de l'Histoire de France. Paris : Librairie Renouard, 1883, 7 vol.

  • WHITELEY, Mary. Royal and Ducal Palaces in France in the Fourteenth and Fifteenth Centuries. Interior, ceremony and function. In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation intérieure des grandes demeures à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 2003, p. 47-63.

Périodiques
  • BOULAY DE LA MEURTHE, Joseph-François. Pièce relative à la construction du château d'Amboise (tirée des archives départementales de Poitiers : H 3, liasse 8). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1874-1876, p. 66-69.

  • DE CROY, vicomte Joseph. Description du château d'Amboise en 1761. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome XIX, 1er trim., 1913, p. 60-61.

  • DE CROY, Joseph de. Quelques renseignements inédits sur les maîtres maçons des châteaux de Chambord et d'Amboise. Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, Tome XXVIII, 1902, 39 p.

  • DE CROY Vicomte Joseph. Documents sur le château d'Amboise et sur Raymond Dezest, commissaire des bâtiments de ce château sous Charles VIII. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome XIX, 1er trim. 1913, 2e série, Tome III, p. 39-48.

  • GRANDMAISON, Charles de. Compte de la construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496. Mémoires de la Société Archéologique de Touraine, 2e série, Tome XVIII, 1912, p. 286-288.

  • LESUEUR, Pierre. Colin Biart, "maître maçon de la Renaissance". Gazette des Beaux-Arts, 1919, 24 p.

  • Lettre de Louis XI à Bourré, 25 may 1463. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome IV, 1877-1878-1879, p. 103-105.

  • L'inventaire du fond Bourré publié par la bibliothèque de l’École des Chartes, 5e livre, trois pièces relatives à la Touraine. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome VI, 1883-1884-1885, p. 248-249.

  • LOISEAU DE GRANDMAISON, Charles. Compotus particularis pagamenti ornatorum et aliorum utensilium castri Ambasie in anno M CCCC IVII XIIIII. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome 1er, 1868-1869-1870, p. 253-304.

  • PEYRARD, André. Les oppida celtiques d'Indre-et-Loire à partir des nouvelles données archéologiques. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome XXXIX, 1980, p. 345-350.

  • PEYRONNET, Georges. Les complots de Louis d'Amboise contre Charles VII (1428-1431) : un aspect des rivalités entre lignages féodaux en France au temps de Jeanne d'Arc. Bibliothèque de l'École des chartes, 1984, 142-1, pp. 115-135.

  • THOMAS, Évelyne. Les logis Royaux d'Amboise. Revue de l'Art, n° 100, 1993, p. 44-57.

  • THOMAS, Évelyne. Recherche sur le château d'Amboise : sources et méthode. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome XLIII, 1992, p. 553-560.

Liens web

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Université François-Rabelais de Tours - Gaugain Lucie