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École maternelle Les Remparts

Dossier IA41000719 réalisé en 2010

Fiche

Appellations Ecole maternelle Les Remparts
Parties constituantes non étudiées cour, rampe d'accès, logement
Dénominations école maternelle
Aire d'étude et canton Val de Loire et Reconstruction
Adresse Commune : Blois
Lieu-dit : rive droite
Adresse : rue Trouessard
Cadastre : 1980 DO 617

L'école maternelle était implantée avant la guerre à l'arrière du bâtiment de l'ancien collège jésuite, sur un terrain mitoyen de celui de l'école de filles Victor-Hugo. Tout comme cette dernière, il fut envisagé de la déplacer en vue de l'installation d'un nouvel hôtel des postes sur ce site. Dans un premier projet de plan, dès 1941, Charles Nicod avait proposé de l'implanter sur le terrain des Lices, afin qu'elle demeure à proximité immédiate de l'école primaire, elle-même destinée à être reconstruite avenue Victor-Hugo sur le site de l'usine Rousset. Après la Libération, parallèlement aux évolutions du projet d'école primaire, on décida finalement de la reconstruire dans l'îlot B, sur les terrains de l'ancienne prison. En 1946, le conseil municipal de Blois nomma André Aubert et son associé Pronier pour la maîtrise d’œuvre de l'ensemble du groupe scolaire. Dès juin 1947, ils proposèrent un avant-projet qui fixait l'implantation respective des deux bâtiments du groupe mais qui fut ensuite très modifié dans le détail pour les dispositions de l'école maternelle. Son terrain d'implantation fut en partie libéré à partir de 1948, date à laquelle l'ancienne prison départementale fut rasée. La construction ne put cependant pas intervenir avant qu'une décision ne soit prise au sujet des vestiges des anciens remparts subsistant. En juin 1950, les architectes proposèrent deux études pour la construction de l'école maternelle : l'une dans l'hypothèse de la démolition du mur, l'autre dans celle de sa conservation. En 1952, après consultation des monuments historiques, la ville fut finalement autorisée à détruire une partie des anciennes fortifications de la ville à l'exception des deux tours situées aux extrémités de ce mur, ce qui fut fait à partir de novembre 1952. Les plans d'exécution furent validés en novembre 1955. Les travaux commencèrent ensuite à la fin des années cinquante. Une des deux tours fut finalement détruite. Ce n'est qu'après la reconstruction et l'installation de l'école maternelle rue Trouessard que les travaux d'aménagement de la rampe Chambourdin purent être entrepris dans le secteur de la place Victor-Hugo. Depuis son ouverture, les espaces dédiés à l'accueil des enfants se sont étendus au détriment des espaces de logement : des logements de fonction ont été transformés pour accueillir des espaces partagés par les différentes classes comme une bibliothèque.

Période(s) Principale : 3e quart 20e siècle
Dates 1955, daté par source
Auteur(s) Auteur : Aubert André,
André Aubert (1905 - 1987)

Né à Montrouge en 1905, André Aubert étudia à l'école des beaux-arts dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932.

Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937.

Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962.

Il construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950-1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29-35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la SOPAD à Courbevoie (1965).

Sa carrière est entrecoupée d'interventions à Blois, avant, pendant et après sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois, en association avec MM. Pronier et Saubot, mais leur projet ne put finalement être réalisé avant que la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de Toulouse et de Bayonne. Dans ce contexte, il conçut en outre l'école primaire Victor-Hugo de la rue d'Angleterre et l'école maternelle voisine de la rue des Remparts. Après la Reconstruction, son activité constructive se poursuivit à Blois avec la conception de la piscine du quai Saint-Jean, en collaboration avec Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix. De plus, il y demeura présent du fait de sa nouvelle responsabilité, à partir de 1962, d'architecte conseil du Loir-et-Cher pour le Ministère de la Construction. Il travailla à l'élaboration du plan du secteur sauvegardé de la ville dès la fin des années soixante. Il proposa en 1971 un projet pour un Centre d'action culturelle, qui ne fut finalement pas construit. Il fut également de nouveau sollicité pour l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix.

En fin de carrière il s'associa avec son fils Marc Aubert avec lequel il construisit notamment le palais des congrès d'Antibes, détruit en 2011.


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architecte, attribution par source
Auteur : Pronier A., architecte, attribution par source

L'école des Remparts est implantée dans l'îlot B de la reconstruction de Blois, entre la rue des Cordeliers et la rue Trouessard. Construite sur un terrain en forte pente, elle prend place sur un haut mur de soutènement en appareil de moellons durs de roche de Pontijou. L'ossature générale de l'école est en béton armé, ainsi que les planchers, l'escalier, et un grand nombre d'éléments de détails. Elle est couverte par des toits à longs pans ainsi qu'un toit en appentis, sa charpente métallique est couverte en ardoise. Le bâtiment est structuré en deux ailes à l'angle desquelles se situe l'entrée. Celle-ci est protégée par un porche dans-oeuvre. Le hall auquel on parvient ensuite distribue dans deux ailes distinctes d'une part les espaces partagés, de repos tels que la cantine, une salle de gymnastique, un solarium et d'autre part le couloir qui fait office de vestiaire et distribue les quatre salles de classes disposées en enfilade. Entre ces deux ailes, la cour est accessible depuis chacune des salles de classe, depuis la salle de gymnastique ainsi que par une rampe d'accès sur la rue des Cordeliers. L'école maternelle est principalement construite en rez-de chaussée, le bâtiment d'entrée seul comprenant un étage carré où se situait le logement de fonction depuis réaffecté à des usages communs comme une bibliothèque. La distribution de l'édifice qui se veut très fonctionnelle est lisible de l'extérieur du bâtiment. Le bâtiment est subtilement inscrit dans le contexte existant : le gros appareil de pierre du soutènement et de la souche de la cheminée ainsi que la forme de cette dernière répondent,dans un style résolument moderne, aux deux tours de l'ancien rempart entre lesquelles l'école a été bâtie. Par l'orientation de la cour au sud, par sa situation en hauteur par rapport au trafic automobile, par la fonctionnalité des circulations intérieures, ou encore par les dispositifs nombreux de second jour ce bâtiment est un exemple intéressant de l'architecture publique des années cinquante dont elle illustre notamment le souci de l'hygiène et les recherches de fonctionnalité.

Murs béton
pierre
béton armé
Toit ardoise
Étages étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré
Couvertures toit à longs pans
appentis
Statut de la propriété propriété de la commune

Annexes

  • André Aubert (1905-1987)

    Né à Montrouge en 1905, André Aubert étudia à l'école des beaux-arts dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932.

    Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937.

    Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962.

    Il construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950-1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29-35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la SOPAD à Courbevoie (1965).

    Sa carrière est entrecoupée d'interventions à Blois, avant, pendant et après sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois, en association avec MM. Pronier et Saubot, mais leur projet ne put finalement être réalisé avant que la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de Toulouse et de Bayonne. Dans ce contexte, il conçut en outre l'école primaire Victor-Hugo de la rue d'Angleterre et l'école maternelle voisine de la rue des Remparts. Après la Reconstruction, son activité constructive se poursuivit à Blois avec la conception de la piscine du quai Saint-Jean, en collaboration avec Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix. De plus, il y demeura présent du fait de sa nouvelle responsabilité, à partir de 1962, d'architecte conseil du Loir-et-Cher pour le Ministère de la Construction. Il travailla à l'élaboration du plan du secteur sauvegardé de la ville dès la fin des années soixante. Il proposa en 1971 un projet pour un Centre d'action culturelle, qui ne fut finalement pas construit. Il fut également de nouveau sollicité pour l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix.

    En fin de carrière il s'associa avec son fils Marc Aubert avec lequel il construisit notamment le palais des congrès d'Antibes, détruit en 2011.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Blois. Série Z : 13 Z, fonds André Aubert : 13 Z 21. Photographies et plaques de verre.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1029 W 91. Blois, Quartier Victor Hugo, Travaux de construction. 1960-68.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 45. Blois, remembrement, dossier technique et administratif. 1941-56.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 93/30. Reconstruction. Plan d'Aménagement et de Reconstruction, Blois. 1941-54.

  • AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3190. Blois, groupe scolaire Victor-Hugo.

  • Archives d'architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°70. Groupe scolaire Victor-Hugo à Blois. 1947-55.

  • Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°4. Groupe scolaire Victor-Hugo à Blois. 1947-55.

Documents figurés
  • façade et vue perspective, sur papier, 1954. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100108NUC2A).

  • photog n. et b. Par Guillat, Gérard (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n° IVR24_20114100340NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Guillat, Gérard (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n° IVR24_20114100339NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Guillat, Gérard (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n° IVR24_20114100338NUC2AB).

  • façade, sur calque, 1953. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100089NUC2A).

  • façade, sur calque, 1953. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100090NUC2A).

  • façade, sur calque, 1953. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100091NUC2A).

  • plan d'implantation, sur papier, 1955. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100095NUC2A).

  • plan du sous-sol, sur papier, 1955. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100092NUC2A).

  • plan du rez-de-chaussée, sur papier, 1955. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100093NUC2A).

  • façade, sur papier, 1955. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100096NUC2A).

  • plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 1373). (cf. illustration n° IVR24_20124100061NUC1).

  • coupes et façades, sur papier, 1954. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100109NUC2A).

  • plans du rez-de-chaussée et de l'étage, sur papier, 1954. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100110NUC2A).

  • coupes et façades, sur papier, 1955. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100097NUC2A).

  • photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100116NUC2A).

  • photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100115NUC2A).

  • plan de l'étage, sur calque, 1955. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100094NUC2A).

  • coupe et façade, sur papier, 1955. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100098NUC2A).

  • façades et coupes, sur papier, 1954. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100111NUC2A).

  • plan de l'étage, sur calque, 1953. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100088NUC2A).

  • plan du rez-de-chaussée, sur calque, 1953. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100087NUC2A).

  • projet de groupe scolaire, façades et coupes, sur calque, 1947. Par Aubert, André (architecte) ; Pronier, A. (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100086NUC2A).

  • projet de groupe scolaire, plan du premier étage, sur papier, 1947. Par Aubert, André (architecte) ; Pronier, A. (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100083NUC2A).

  • projet de groupe scolaire, plan du rez-de-chaussée, sur papier, 1947. Par Aubert, André (architecte) ; Pronier, A. (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100084NUC2A).

  • projet d'aménagement des quartiers Rétif et de l'ancienne prison, sur papier, 06-1947. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100114NUC2A).

  • croquis des façades, sur papier. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100113NUC2A).

  • croquis des façades, sur papier, 1954. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100112NUC2A).

  • façade, 1955. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100099NUC2A).

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