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École primaire Victor-Hugo

Dossier IA41000720 inclus dans Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B réalisé en 2010

Fiche

Á rapprocher de

Appellations Victor-Hugo
Parties constituantes non étudiées cour, rampe d'accès, garage, logement
Dénominations école primaire
Aire d'étude et canton Val de Loire et Reconstruction
Adresse Commune : Blois
Lieu-dit : rive droite
Adresse : 6-10 rue d' Angleterre
Cadastre : 1980 DO 13, 513, 615

L'école de filles Victor-Hugo était installée avant la guerre dans des locaux que lui louait le bureau de Bienfaisance de Blois : l'ancien collège des Jésuites, place Victor-Hugo. Dans un état vétuste à la fin des années vingt, son déménagement avait été envisagé dès 1928, parallèlement au projet d'installation de la poste sur ses terrains. Ce projet fut repris dans le programme de reconstruction de la ville. Les bâtiments furent expropriés en application du plan de Reconstruction et d'Aménagement, dans la perspective de la construction de l'hôtel des postes. Le transfert et la reconstruction de l'école de filles Victor-Hugo devint alors le préalable à la construction de l'hôtel des postes sur le terrain et dans le bâtiment de l'ancien collège des Jésuites. On envisagea dans un premier temps de reconstruire l'école à proximité immédiate, avenue Victor-Hugo, actuelle avenue Jean-Laigret, à l'emplacement alors occupé par l'usine Rousset qui devait être expropriée. En 1944, sur proposition du conseil municipal, le commissaire à la reconstruction, Mr Muffang, nomma pour ce programme l'architecte Jacques Billard, associé à Amiot et Jannin. Cependant, l'opération d'expropriation, trop coûteuse, fut abandonnée après-guerre : on décida en 1946 que l'école serait construite dans l'îlot B, à l'emplacement de l'ancienne propriété Rétif, le projet de centre administratif prévu en 1942 sur ce site étant finalement annulé. La même année, le conseil municipal de Blois nomma André Aubert et son associé Pronier pour la maîtrise d’œuvre de l'ensemble du groupe scolaire, formé par l'école Victor-Hugo de filles et l'école maternelle du Pont-du-Gast. Dès juin 1947, ils proposèrent un avant-projet qui fixait déjà l'implantation du groupe mais qui fut en revanche très modifié par la suite sur les questions de distribution et de façade. En effet, ce ne fut qu'en 1950 que l'inspecteur d'Académie de Loir-et-Cher établit le programme de construction de l'école primaire. De nouveaux projets furent donc élaborés ensuite en 1950 et 1951. La construction de l'établissement fut marquée par de nombreux retards. Inscrits dans les priorités de 1951 avec l'objectif d'une ouverture à l'automne 1952, les travaux ne commencèrent qu'en avril 1952. Le délai de terminaison des travaux fut peu à peu repoussé à décembre 1953, mars 1954, et l'école fut finalement livrée en avril 1954 pour une réception définitive en juin 1955. L'école, touchée lors d'un bombardement en juillet 1944, n'avait pas été détruite, et la ville de Blois ne disposa pas de dommages de guerre pour financer sa reconstruction. Elle envisagea donc d'utiliser pour cela le solde disponible de l'indemnité afférente au collège Augustin-Thierry, collège qui avait été réinstallé, à moindre frais, dans l'ancienne villa Lunier. Elle y fut autorisée par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme en mars 1953. Les principales évolutions du bâtiment relèvent de ses affectations. En particulier, le bâtiment dévolu à l'origine au bureau et au logement de la directrice est maintenant occupé au rez-de-chaussée par la cantine et les salles d'étude et il ne reste plus de logements que dans les étages.

Période(s) Principale : 3e quart 20e siècle
Dates 1952, daté par source
Auteur(s) Auteur : Aubert André, architecte, attribution par source
Auteur : Pronier A., architecte, attribution par source

L'école est implantée à l'arrière du palais de Justice, entre les rues Trouessard, d'Angleterre et des Cordeliers sur un terrain en pente. L'architecte a tiré parti de cette implantation en concevant un bâtiment en L sur soubassement,ouvert sur une cour tout à la fois orientée au sud et isolée de la rue qu'elle domine en hauteur. Cette cour est accessible par une rampe d'accès depuis la rue des Cordeliers. Le plan du bâtiment adopte une distribution fonctionnelle. La partie en rez-de-chaussée à laquelle on accède depuis la rue d'Angleterre accueille les espaces communs : vaste hall polyvalent et cantine. A ses deux extrémités deux corps de bâtiment à deux étages carrés abritent une dizaine de logements de fonction ainsi que les salles d'étude. En retour d'équerre, le long de la parcelle du tribunal, un bâtiment à un étage-carré comprend huit salles de classe, à raison de quatre par niveau. L'ensemble du bâtiment est abondamment éclairé. Les salles de classe ainsi que les couloirs qui les distribuent sont ouverts de larges baies en bandeaux dans un dispositif traversant très lumineux. Les escaliers bénéficient eux aussi d'un éclairage important par des ouvertures en oculi ou des murs de béton translucide. Les matériaux de construction utilisés sont représentatifs de la reconstruction à Blois : un usage rationnel du béton armé associé à des matériaux locaux en parement. La structure de l'édifice - poteaux, poutres et planchers - est en béton armé. Celui-ci est également utilisé pour les dalles des balcons et du auvent de l'entrée, pour les escaliers, ainsi que, sous une forme préfabriquée, pour les claustras des portes du préau et des escaliers qui sont associées à des briques nevada. Animant la sobriété du bâtiment ainsi construit, les baies donnant sur la cour sont scandées par des pilastres de brique et encadrées en pierre. Le bâtiment est couvert par un toit à deux longs pans et par deux toits en pavillon en ardoise, ces derniers signalent les espaces de logements. A proximité de deux tours des anciennes fortifications, l'école s'intègre à son environnement grâce à son imposant mur de soutènement en moellons de roche apparents grossièrement dressés et arrondi aux angles des rues. Ce bâtiment se caractérise donc par la recherche de fonctionnalité, un travail sur la lumière faisant usage des second-jours et de pavés de verre et par son habile inscription dans le site des anciens remparts de la ville.

Murs béton
pierre
brique
béton armé
moellon
Toit ardoise
Plans plan régulier en L
Étages étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré, 2 étages carrés
Couvertures toit à longs pans
toit en pavillon
Escaliers escalier intérieur : escalier droit
escalier intérieur : escalier tournant à retours avec jour
Statut de la propriété propriété de la commune

Annexes

  • André Aubert (1905-1987)

    Né à Montrouge en 1905, André Aubert étudia à l'école des beaux-arts dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932.

    Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937.

    Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962.

    Il construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950-1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29-35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la SOPAD à Courbevoie (1965).

    Sa carrière est entrecoupée d'interventions à Blois, avant, pendant et après sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois, en association avec MM. Pronier et Saubot, mais leur projet ne put finalement être réalisé avant que la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de Toulouse et de Bayonne. Dans ce contexte, il conçut en outre l'école primaire Victor-Hugo de la rue d'Angleterre et l'école maternelle voisine de la rue des Remparts. Après la Reconstruction, son activité constructive se poursuivit à Blois avec la conception de la piscine du quai Saint-Jean, en collaboration avec Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix. De plus, il y demeura présent du fait de sa nouvelle responsabilité, à partir de 1962, d'architecte conseil du Loir-et-Cher pour le Ministère de la Construction. Il travailla à l'élaboration du plan du secteur sauvegardé de la ville dès la fin des années soixante. Il proposa en 1971 un projet pour un Centre d'action culturelle, qui ne fut finalement pas construit. Il fut également de nouveau sollicité pour l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix.

    En fin de carrière il s'associa avec son fils Marc Aubert avec lequel il construisit notamment le palais des congrès d'Antibes, détruit en 2011.

  • Programme de reconstruction de l'école des filles Victor-Hugo. 1950.

    (IFA. fonds Aubert : Boite 4. Groupe scolaire Victor Hugo à Blois. 1947-55.)

    « Académie de Paris, Inspection académique de Loir-et-Cher. École de filles de Blois, Place Victor-Hugo. Transfert et reconstruction. Programme.

    Dans le programme de reconstruction de la ville de Blois est compris la cession au service des Postes du terrain où est actuellement installée l'école de filles de la place V. Hugo. Cette école doit être transférée sur un terrain disponible (emplacement de l'ancienne prison) et reconstruite.

    Il est certain que, dans deux ans, l'effectif de toutes les écoles de Blois augmentera en raison de l'élévation notable récente de la moyenne annuelle des naissances. Mais, à ce moment, l'ouverture du groupe nouveau Cabochon enlèvera à l'école V. Hugo, une partie de son effectif. Les calculs déjà faits permettent de penser que l'excédent de l'école V. Hugo sera alors absorbé par l'école de filles du groupe de Cabochon et que l'effectif actuel de l'école se maintiendra. Les nouveaux bâtiments doivent donc permettre d'abriter environ 280 élèves dont 15 arriérées constituent une classe de perfectionnement. A cet effet, il y a lieu de prévoir la reconstruction des 8 classes normales et de la classe de perfectionnement soit en tout 9 classes.

    Conformément aux instructions officielles du 30 août 1949, les nouveaux bâtiments, exposés face au Sud-Est, doivent comprendre, sur un terrain de 3600m² au minimum :

    - 8 salles de classe normales (8m sur 7,5 m) et une plus petite pour la classe de perfectionnement (environ 40 m²) avec éclairage bilatéral au total : 9 salles de classe

    - des vestibules et vestiaires avec lavabos alimentés en eau potable courant

    - une salle de dessin

    - une salle d'enseignement ménager

    - une salle de réunion des institutrices

    - un bureau pour la directrice

    - une ou plusieurs salles pour le service médical

    - une cour de récréation (environ 1500m²)

    - des privés (18 loges pour les élèves, 2 pour les institutrices)

    - un préau couvert (minimum 2000 m²) ouvert vers le sud-est et pouvant servir de salle de réunion.

    - des logements :

    Pour la directrice (au minimum : une cuisine, une salle à manger, 3 pièces à feu)

    Pour les 8 adjointes (1) (au minimum, pour chaque logement : une cuisine, une salle à manger, 2 pièces à feu)

    Pour chacun des logements : salle d'eau, privés, eau courante, éclairage électrique avec compteur spécial,

    Pour une suppléante éventuelle, au minimum : une chambre.

    - une salle d'attente pour les parents

    - un logement de concierge

    - si possible un jardin et un terrain de jeu.

    Blois, le 13 avril 1950. L'inspecteur d'Académie.

    (1) les autres écoles de Blois sont très pauvres en logements. »

  • Liste des entreprises adjudicataires pour construction de l'école primaire.

    (IFA. Fonds Aubert : Boite 4. Groupe scolaire Victor Hugo à Blois. 1947-55.)

    - entreprise ORDY, Cahors, pour les travaux de terrassement, fondation, maçonnerie, canalisation, béton translucide, étanchéité, carrelage, revêtement en faïence

    - entreprise GUEBLE fils, Blois, pour les travaux de maçonnerie

    - entreprise THUAULT, Blois, pour les travaux de menuiserie

    - monsieur VOUILLON, Blois, pour les travaux de plâtrerie

    - entreprise VOISIN et Fils, pour les travaux de charpente (en chêne et sapin)

    - Robert TOUZELET, Blois, pour les travaux de chauffage

    - PICHAREAU-GUILLOUX, Tours, pour les travaux de serrurerie, ferronnerie

    - HUGUET père et fils, Orléans, pour les travaux d'électricité

    - Viafix, Sté des revêtements Viafix, Paris, pour le revêtement de la cour

    - entreprise Jean CRETE, Tours, pour les travaux de couverture

    - établissement BROUDIC, Blois, pour les travaux de plomberie, sanitaire

    - établissements BOULENGER, Paris, pour les parquets, revêtements spéciaux et muraux

    - entreprise BAUMANN, Melun, pour les volets roulants

    - établissement Christiane RIBEROLLE, Saumur, pour les peintures.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Où reconstruire l'école Victor-Hugo de filles ? Sous certaines conditions, l'emplacement des Lices peut être sérieusement envisagé. La Nouvelle République. 3 avril 1946.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 45. Blois, remembrement, dossier technique et administratif. 1941-56.

  • AC Blois. Série Z : 13 Z, fonds André Aubert : 13 Z 21. Photographies et plaques de verre.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 2/26. Reconstruction, programme prioritaire départemental. 1947-50.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/53. Reconstruction de Blois. Adjudications. 1948-51.

  • AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3190. Blois, groupe scolaire Victor-Hugo.

  • Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°4. Groupe scolaire Victor-Hugo à Blois. 1947-55.

  • Archives d'architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°70. Groupe scolaire Victor-Hugo à Blois. 1947-55.

Documents figurés
  • façade sur le Palais de Justice, sur calque, 1951-52. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives Xxe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100065NUC2A).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20369). (cf. illustration n° IVR24_20104100099NUC1).

  • photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n° IVR24_20114100341NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n° IVR24_20114100343NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n° IVR24_20114100342NUC2AB).

  • plan du premier étage, sur calque, 1951-52. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100077NUC2A).

  • plan du premier étage, 1951. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100072NUC2A).

  • plan du deuxième étage, sur calque, 1951-52. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100078NUC2A).

  • plan du deuxième étage, sur calque, 1951-52. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100067NUC2A).

  • façade sur la rue des Remparts, sur calque, 1951. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100069NUC2A).

  • façade, sur papier, 1950. Par Aubert, André (architecte). (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100100NUC2A).

  • façade sur la rue des Cordeliers, sur calque, 1951. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100076NUC2A).

  • projet d'aménagement des quartiers Rétif et de l'ancienne prison, sur papier, 06-1947. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100114NUC2A).

  • plan du premier étage, sur papier, 1951-52. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100064NUC2A).

  • plan du premier étage, sur calque, 1950. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100104NUC2A).

  • façade, sur calque, 1950. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100102NUC2A).

  • façade, sur calque, 1951. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100075NUC2A).

  • plan du deuxième étage, sur calque, 1950. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100101NUC2A).

  • plan du deuxième étage, sur papier, 1951-52. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100070NUC2A).

  • plan du rez-de-chaussée, sur calque, 1950. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100105NUC2A).

  • projet de groupe scolaire, façades et coupes, sur calque, 1947. Par Aubert, André (architecte) ; Pronier, A. (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100085NUC2A).

  • projet de groupe scolaire, plan du premier étage, sur papier, 1947. Par Aubert, André (architecte) ; Pronier, A. (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100083NUC2A).

  • coupe et façade sud, sur calque, 1951. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100074NUC2A).

  • coupe et façade ouest, sur calque, 1951-52. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100073NUC2A).

  • plan du rez-de-chaussée, sur calque, 1951-52. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100066NUC2A).

  • plan du rez-de-chaussée, sur papier, 1951-52. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100079NUC2A).

  • plan du sous-sol, sur papier, 1951. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100068NUC2A).

  • projet de groupe scolaire, plan du rez-de-chaussée, sur papier, 1947. Par Aubert, André (architecte) ; Pronier, A. (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100084NUC2A).

  • façade, sur calque, 1950. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100103NUC2A).

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