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Ensemble d'immeubles du Mail Clouseau dit îlot C

Dossier IA41000735 inclus dans Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois réalisé en 2010

Fiche

Implantation de l'îlot C par rapport au bâti préexistant.Implantation de l'îlot C par rapport au bâti préexistant.

En juin 1940, les bâtiments du Carmel furent les seuls de la ville haute touchés par les bombardements allemands. Leur reconstruction sur place ne fut jamais envisagée et le Carmel se réinstalla plus tard au bout du Bourg-Neuf dans l'ancien couvent des Capucins. Les terrains du mail Clouseau constituèrent un emplacement disponible de choix et firent l'objet de divers projets d'aménagement.

Le projet d'aménagement d'un terrain situé dans le nouveau cœur administratif de la ville, 1942.

Dans son plan de reconstruction validé en 1942, Charles Nicod reprit une suggestion du maire en proposant d'ouvrir une voie entre la place de la République et l'hôtel de ville, nouvellement installé dans les bâtiments de l'ancien évêché. Une telle voie devait faciliter les circulations entre les différents pôles d'une cité administrative initiée en ville haute avec la construction de la préfecture en 1830, et confortée par le plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) avec la concentration de services administratifs sur les terrains de compensation de l'îlot B, derrière le tribunal. La voie projetée partant de la place de la République à l'aplomb de la pointe sud-ouest de la halle aux grains, devait reprendre en partie le tracé de la rue des Rouillis et être prolongée par une coupure dans le bâtiment de la rue Porte-Clos-Haut alors occupé par l'administration des Ponts-et-Chaussées. Dès 1942, l'architecte préconisa également que ce secteur urbain serve au relogement des sinistrés.

L'étude spéciale d'architecture de Louis Arretche, 1943.

Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche mai 1943. (Fds L. Arretche. SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s./112 IFA : 200/2).Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche mai 1943. (Fds L. Arretche. SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s./112 IFA : 200/2).Dans cette perspective, l'architecte Louis Arretche fut chargé de procéder à une étude spéciale d'architecture pour la création d'une "voie nouvelle faisant communiquer la Place de la République avec la mairie à travers les bâtiments sinistrés du Carmel et l'immeuble affecté au service des Ponts-et-Chaussées". Dans le projet qu'il présenta en 1943, l'hypothèse de la destruction d'une partie du bâtiment des Ponts et Chaussées était cependant abandonnée. Les observations faites au cours de l'enquête avaient en effet attiré l'attention sur l'effet de perspective peu heureux que cet aménagement aurait créé, le dénivelé entre le mail et la cour de l'hôtel de ville étant très important. La coupure prévue fut donc réduite à un simple passage à travers les bâtiments permettant un accès direct des piétons de la rue Porte-Clos-Haut à la place de la Mairie.

Dans son projet, Louis Arretche proposa d'élever entre la voie nouvelle et le mail Clouseau une série de bâtiments "en forme d'hôtels particuliers" devant lesquels seraient implantés des jardins qui conserveraient à la voie son caractère de mail. En suggérant de ne pas reconstruire de bâtiment sur la pointe nord du mail, Louis Arretche proposait en outre d'étendre cette ligne continue de jardins et de verdure à tout l'espace séparant le mail Clouseau de la place Guerry. Ces dispositions étaient également conçues pour mettre en valeur la tour de ville incluse dans les murs de clôture du Carmel et conservée dans l'aménagement du mail.

Réalisation, années cinquante.

L'aménagement effectif de l'îlot C ne commença qu'après la Libération. En 1947, des études techniques furent menées et validées sur la base du plan d'Arretche. Cependant, au moment de la réalisation, le prolongement de la rue des Rouillis jusqu'à place de la République, qui constituait le cœur du projet de Louis Arretche, fut lui aussi abandonné ce qui permit de bâtir quelques parcelles supplémentaires au nord de la zone. Les ruines du Carmel ainsi que la courtine sur laquelle les bâtiments s'appuyaient sur le côté nord de l'enclos furent rasés au début des années 1950. La tour qui avait été soufflée lors des bombardements fut en revanche conservée. La construction des immeubles, conçus par les architectes Jean Imbert-Fabe, Lucien Joubert, Henry Jannin, Fernand Scalliet et Jean Voillereau, puis les travaux d'assainissement et de voirie, s'étalèrent entre 1952 et le début des années soixante.

Travaux de l'îlot C, début des années cinquante. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 1374).Travaux de l'îlot C, début des années cinquante. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 1374).

La mise en œuvre du projet nécessita l'expropriation des deux immeubles situés à l'angle des rues des Rouillis et Porte-Clos-Haut, leurs propriétaires se voyant attribuer une parcelle dans le même îlot.

Les maisons et immeubles finalement construits sur le mail Clouseau sont bien différents de ceux que Louis-Arretche avait imaginés en 1943. Tout d'abord, leur orientation est inversée : ils sont construits à front de rue sur le mail et comportent un jardin, sur l'arrière, côté rue des Rouillis. Par ailleurs, ils sont de taille beaucoup plus modestes : à l'exception d'un seul, ils ne comportent que deux travées de baies. A l'exception d'un autre, ils ne comportent pas plus de deux niveaux au-dessus du rez-de-chaussée. L'ensemble est donc loin de l'intention première de "petits hôtels particuliers". En revanche, le caractère pittoresque des façades proposé par Louis Arretche dès 1943 a été suivi dans la réalisation en dépit de leur alignement. De plus, il s'agissait bien, à l'origine du moins, de logements à l'exception des bureaux qui furent reconstruits pour les Pompes Funèbres Générales, détruites rue des Jacobins pour céder leur place à la construction du marché, et dont les locaux furent éparpillés dans la ville puisque leurs ateliers furent eux reconstruits en Vienne, rue Sainte-Anne.

Louis Arretche fut finalement chargé de construire un nouvel immeuble de bureaux pour les Ponts et Chaussées dans la partie nord du mail complétant l'angle de cet îlot C entre place de la République et mail Clouseau. En outre, l'hôtel-restaurant Tourne-bride qui occupait l'îlot situé entre mail Clouseau et rue des Fourneaux, à l'est des immeubles reconstruits, a été détruit et un immeuble plus élevé le remplace modifiant considérablement l'environnement de cet ensemble de maisons et d'immeubles relativement bas hérités de la Reconstruction.

Appellations ensemble d'immeubles du mail Clouseau, Carmel, îlot C
Parties constituantes non étudiées maison, immeuble, garage, bureau
Dénominations immeuble
Aire d'étude et canton Val de Loire et Reconstruction
Adresse Commune : Blois
Lieu-dit : rive droite
Adresse : mail Clouseau , rue Porte-Clos-Haut , rue des Rouillis , rue du Père-Brottier
Cadastre : 2011 DO 96 à 105 ; 2011 DO 134 ; 2011 DO 763

Lors des bombardements allemands de juin 1940, les bâtiments du Carmel furent les seuls touchés dans la ville haute. Leur reconstruction sur place ne fut jamais envisagée le terrain ainsi libéré donnant lieu à différents projets. Dans son plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) de 1942, Charles Nicod proposa d'ouvrir une voie nouvelle reliant la place de la République et l'hôtel de ville, nouvellement installé dans les bâtiments de l'ancien évêché. Une telle voie devait faciliter les circulations entre les différents pôles d'une cité administrative initiée en ville haute avec la construction de la préfecture en 1830, et confortée par le PRA avec la concentration de services administratifs sur les terrains de compensation de l'îlot B, derrière le tribunal. Charles Nicod préconisait également que ce secteur urbain serve au relogement des sinistrés. Dans cette perspective, l'architecte Louis Arretche fut chargé d'établir une étude spéciale d'architecture qu'il présenta en 1943. Il proposa de percer une rue entre la place de la République et la rue Porte-Clos-Haut, parallèlement au mail Clouseau, et d'y élever une série de bâtiments "en forme d'hôtels particuliers". L'aboutissement de la voie dans la cour de l'hôtel de ville tel que Charles Nicod l'avait envisagé, c'est-à-dire par le percement du bâtiment des Ponts-et-Chaussées de la Porte-Clos-Haut, fut abandonné à ce stade. L'aménagement effectif de l'îlot C ne commença qu'après la Libération. Une nouvelle partie du projet fut abandonnée : le prolongement de la rue des Rouillis jusqu'à place de la République, ce qui permit de bâtir quelques parcelles supplémentaires au nord de la zone. La construction des immeubles, conçus par les architectes Fernand Scalliet, Jean Voillereau, Jean Imbert-Fabe, Lucien Joubert et Henri Jannin, puis les travaux d'assainissement et de voirie, s'étalèrent entre 1952 et le début des années soixante. La solution de continuité entre la place de la République et l'hôtel de ville a donc été amputée à ses deux extrémités, au fil du projet. En outre, les maisons et immeubles finalement construits sur le mail Clouseau forment un ensemble éloigné de l'intention première de "petits hôtels particuliers" de Louis Arretche même si le caractère pittoresque des façades, préconisé par l'architecte, a été suivi dans la réalisation. Louis Arretche fut finalement chargé de construire un nouvel immeuble de bureaux pour les Ponts et Chaussées dans la partie nord du mail complétant l'angle de cet îlot C entre place de la République et mail Clouseau. En outre, l'auberge qui occupait l'îlot situé entre mail Clouseau et rue des Fourneaux, à l'est des immeubles reconstruits, a été détruite et un immeuble plus élevé la remplace modifiant considérablement l'environnement de cet ensemble de maisons et d'immeubles relativement bas hérités de la Reconstruction.

Période(s) Principale : milieu 20e siècle
Dates 1952, daté par source
Auteur(s) Auteur : Arretche Louis, architecte, attribution par source
Auteur : Scalliet Fernand, architecte, attribution par source
Auteur : Voillereau Jean, architecte, attribution par source
Auteur : Imbert-Fabe Jean, architecte, attribution par source
Auteur : Jannin Henri, architecte, attribution par source
Auteur : Joubert Lucien, architecte, attribution par source
Personnalité : Brulliard, propriétaire, attribution par source
Personnalité : Leloup, propriétaire, attribution par source
Personnalité : Coudriou, propriétaire, attribution par source
Personnalité : Pétré, propriétaire, attribution par source
Personnalité : Madeuf, propriétaire, attribution par source
Personnalité : Longchamp, propriétaire, attribution par source
Personnalité : Moreau, propriétaire, attribution par source
Personnalité : Couillault, propriétaire, attribution par source
Personnalité : Crezevault, propriétaire, attribution par source

L'îlot C désigne les constructions effectuées dans la seule zone de la ville haute sinistrée en juin 1940. C'est un ensemble de douze édifices - maisons et immeubles - construits entre le mail Clouseau, la place de la République et la rue de Rouillis. Il ne s'agit pas d'un îlot au sens morphologique du terme mais plutôt de trois ensembles : les six immeubles du mail Clouseau, les quatre immeubles des rues des Rouillis et Porte-Clos-Haut, et enfin les deux immeubles donnant sur la place de la République. L'ensemble le plus important est constitué par six maisons et immeubles implantés sur le mail Clouseau, au sud d'une tour des anciens remparts de la ville, sur un terrain en pente. Leurs façades principales, de largeurs assez régulières, sont alignées sur le mail Clouseau, tandis que sur la rue des Rouillis, les façades donnent sur des cours et des jardins clos. Leurs façades sur le mail ont des traits communs : soubassement en pierre, bandeaux horizontaux, encadrement de baies en béton saillants. Cependant, la variété des agencements et des caractéristiques propres assure un effet pittoresque. Les baies sont assemblées pour certaines en bandeaux, pour d'autres en travées ; la matière et la couleur des façades alternent entre brique et enduit ; les plateformes des balcons sont de diverses formes, rectangulaires ou semi-circulaires ; la ligne des toits est rompue par une façade pignon au milieu des façades gouttereaux. Ces bâtiments sont essentiellement dévolus au logement mais abritent également quelques bureaux ou cabinets médicaux. Les autres éléments de ce secteur de reconstruction ne rentrent pas dans la même logique d'ensemble. A l'angle de la rue des Rouillis et de la Porte-Clos-Haut, ce sont des bâtiments très nus qu'aucune variation, ou aucune couleur ne vient animer. Ce sont également des bâtiments bas : comportant un seul étage carré, ils marquent un décrochement brutal avec le contexte environnant. Enfin, un bâtiment de neuf garages couvert en appentis, ouvre sur la place Flandres-Dunkerque 1940, au cœur de cet ensemble.

Murs brique
enduit
béton armé
moellon
Toit ardoise
Couvertures toit à longs pans
Sites de protection secteur sauvegardé

Annexes

  • Louis Arretche (1905-1991)

    Né en 1905, Louis Arretche intégra l'ecole des beaux-arts en 1923 dans l'atelier de Georges Gromort. Il se forma également en travaillant dans les agences de Michel Roux-Spitz et de Roger-Henri Expert. Diplômé en 1937, il forma avec son ancien professeur l'atelier Gromort-Arretche qui devint le principal atelier de l'école des beaux-arts et se consacra à l'enseignement jusqu'à 72 ans.

    Sa carrière d'architecte démarra avec la seconde Reconstruction. En 1939, il avait réalisé à Blois la rénovation et l'extension du collège de jeunes filles, rue du Bourg-Saint-Jean avec l'architecte Boitel. En 1943, il y fut nommé pour l'établissement de plusieurs études spéciales d'architecture : l'étude du quartier administratif sur les terrains de la propriété Rétif, de l'ancienne prison et des anciens remparts ; la création d'une voie entre la place de la République et la mairie ; une promenade sur le quai du Foix. Aucun de ces projets ne fut mené à terme, mais il conçut néanmoins après-guerre l'immeuble de bureaux des Ponts-et-Chaussées sur le mail Clouseau.

    Après la Libération, il poursuivit ses travaux de Reconstruction, dans l'ouest de la France. Il fut nommé, après-guerre, architecte en chef de Coutances et de Saint-Malo et collabora également à celle de Rouen. Il mena en outre une étude pour la reconstruction et le développement de petites villes de Basse-Normandie et établit les plans pour la reconstruction d'un institut religieux à Granville. L'historiographie a notamment retenu son intervention dans la cité malouine, la ville constituant un exemple de reconstruction "à l'identique".

    Les Trente Glorieuses lui apportèrent un grand nombre de commandes publiques et privées. Devenu architecte en chef des Bâtiments Civils et Palais nationaux en 1955, il reçut notamment de nombreuses commandes publiques pour les ministères des Postes et de l'Education Nationale (campus de Nantes et de Rennes).

    Sa carrière fut également marquée par de grandes opérations urbaines. Il fut urbaniste-conseil des villes de Rennes, Rouen, Cachan et Orléans. Il travailla entre 1958 et 1965 à l'édification de grands ensembles de la ZUP de Melun. En 1962, Pierre Sudreau lui confia la réalisation de l'opération d'Orléans-La Source. Il y réalisa, à l'occasion des Floralies d'Orléans en 1967, la serre-restaurant du parc Floral, innovante par son programme et son ossature en lamellé-collé, et depuis protégée au titre des monuments historiques. Il y collabora également en 1971 avec les architectes Bazin et Martin à l'édification de 1000 logements HLM. Il participa en outre à de nombreux concours (Marais, Halles, entrepôt de Bercy, gare de Lyon, plaine de Vaugirard) et à des opérations de rénovation urbaine, à Rennes et Saint-Etienne notamment.

    Louis Arretche poursuivit son activité très tard mais la réforme de la commande publique en systématisant la mise en compétition des concepteurs bouscula la fin de sa carrière. Parmi ses derniers travaux, il conçut en 1979 l'église Sainte Jeanne-d'Arc à Rouen qui réutilisait les vitraux de l'église Saint-Vincent détruite pendant la Seconde Guerre mondiale. Au début des années quatre-vingt, il mena la reconstruction à l'identique du Pont des Arts qui avait été détruit en 1979. Il mourut en 1991 au cours de l'opération de construction du pont Charles-de-Gaulle qui relie les gares de Lyon et d'Austerlitz.

  • Lucien Joubert (1909-1977)

    Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois.

    Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un très grand nombre d'immeubles reconstruits. Il en conçut des séquences entières dans les îlots C, G, K, J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint-Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K.

    Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM.

    Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.

  • Jean Imbert-Fabe, né en 1909

    Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert.

    Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937.

    En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois, Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur et en région parisienne. Les références qu'il transmet alors à l'édile sont : une gentilhommière à Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à Neuilly-sur-Seine.

    S'étant spécifiquement proposé pour établir le programme et le plan d'aménagement sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé.

    Après la Libération, il collabora avec les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et de l'îlot Q, rive gauche.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par Charles Nicod, Louis Arretche, André Aubert, Charles Dorian. 31 planches. 1942-1944.

  • AD Loir-et-Cher. Série Fi : 105 Fi 1367. Fonds Lunais-Bruère.

  • AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le plan de reconstruction et d'aménagement de Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La création d'une voie nouvelle faisant communiquer la place de la République avec la Mairie et la transformation des terrains du Carmel en îlot de compensation. La Dépêche. 5 août 1943.

  • AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le plan de reconstruction et d'aménagement de Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La création d'une voie nouvelle faisant communiquer la place de la République avec la Mairie et la transformation des terrains du Carmel en îlot de compensation. La dépêche du Centre. 5 août 1943.

  • AD Loir-et-Cher. Série T : 1279 T. Voirie et réseaux divers, travaux de reconstruction de Blois, 1947-1960.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 45. Blois, remembrement, dossier technique et administratif. 1941-56.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 47. Blois, Reconstruction, Association syndicale de remembrement, constitution et fonctionnement. 1941-47.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 177/1. Reconstruction. Association syndicale de Blois : affaires contentieuses. 1944-1969.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/13. Reconstruction de Blois. Affaires diverses. 1949-55.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/53. Reconstruction de Blois. Adjudications. 1948-51.

  • Archives d'architecture du XXe siècle. Fonds Louis Arretche, 112 IFA : boîte 200/2. Avant-projets et pers. d'ambiance. Mai 1943.

  • Archives d'architecture du XXe siècle. Fonds Louis Arretche, 258 AA : boîte 213/1. Immeubles de bureaux pour les Ponts et Chaussées, Blois. 1947.

Documents figurés
  • carte postale. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100294NUC2AB).

  • photog n. et b. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100229NUC2AB).

  • plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 1375). (cf. illustration n° IVR24_20124100063NUC1).

  • plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 1374). (cf. illustration n° IVR24_20124100062NUC1).

  • étude spéciale d'architecture, sur calque, 1943. Par Arretche, Louis (architecte). (Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Louis Arretche, 112 IFA : 200/2). (cf. illustration n° IVR24_20114100056NUC2A).

  • étude spéciale d'architecture, sur calque, 1943. Par Arretche, Louis (architecte). (Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Louis Arretche, 112 IFA : 200/2). (cf. illustration n° IVR24_20114100053NUC2A).

  • étude spéciale d'architecture, sur papier, 1943. Par Arretche, Louis (architecte). (Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Louis Arretche, 112 IFA : 200/2). (cf. illustration n° IVR24_20114100055NUC2A).

  • étude spéciale d'architecture, sur calque, 1943. Par Arretche, Louis (architecte). (Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Louis Arretche, 112 IFA : 200/2). (cf. illustration n° IVR24_20114100059NUC2A).

  • étude spéciale d'architecture, sur calque, 1943. Par Arretche, Louis (architecte). (Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Louis Arretche, 112 IFA : 200/2). (cf. illustration n° IVR24_20114100051NUC2A).

  • plan topographique du quartier du mail Clouseau, sur papier, 1942. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100563NUC2A).

  • plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100573NUC2A).

  • carte postale, éditeur Cim. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100293NUC2AB).

Bibliographie
  • AMOUROUX, Dominique. Louis Arretche. Paris : Editions du patrimoine, Collection Carnets d'architectes, 2010.

Périodiques
  • HUBERT-FILLAY. Les projets de reconstruction de Blois et de Vendôme. Le Jardin de la France. Blois et le Loir-et-Cher. n° 276-280. avril-juin 1943.

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