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Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)

Dossier IA37005628 inclus dans Amboise : quai Charles Guinot (1 à 33 quai Charles-Guinot) réalisé en 2006
Destinations Musée
Dénominations hôtel, hôtel de ville
Aire d'étude et canton Amboise - Amboise
Adresse Commune : Amboise
Adresse : 10-11 quai Charles-Guinot

L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À Amboise, on rencontre Jehan et Pierre Morin, marchands, dans les comptabilités urbaines et dans les comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service des Monuments historiques. De 1855 à 1970, l'édifice sert d'hôtel de ville. Si l'on en croit les plans relevés pour les restaurations, la distribution était adaptée à la fonction de mairie et de palais de justice. En 1970, la mairie est déplacée dans un bâtiment annexe et l'hôtel transformé en musée.

Période(s) Principale : 1er quart 16e siècle
Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle

Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter les tourelles accolées et la vis. Une petite cour est réservée devant la façade sud-est pour la tourelle d'escalier par laquelle on entre dans l'hôtel. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux, sans compter les caves, et se divise en deux parties : côté Loire, un massif carré couvert d'un toit en pavillon ; côté ville, un massif rectangulaire couvert d'un toit en bâtière. À l'intérieur la liaison des deux parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur. Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe siècles y sont particulièrement lisibles et expliquent l'aspect neuf des façades. Orientée au nord, la façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée par une simple clef prenant appui au-dessus du meneau central. Un épais cordon mouluré sépare le rez-de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui encadrent les lucarnes, interrompent la corniche. Enfin, un toit en pavillon couvre cette moitié de l'hôtel. La toiture est particulièrement haute et des épis de faîtage en plomb lui ont été restitués. À gauche de cette façade, prend place une pseudo-tourelle carrée au toit à quatre pans très aplati lui donnant une silhouette trapue. Son soubassement est sobre et éclairé par une simple fente de jour élargie. Au-dessus, viennent deux autres niveaux avec un léger encorbellement. Ce dernier est orné d'un motif à petites arcatures rappelant des consoles de mâchicoulis, puis d'un bandeau sculpté de rinceaux. Une fente de jour identique à la première éclaire la petite pièce qui y est ménagée. Au niveau 3, la pseudo-tourelle se distingue du corps du logis par un toit qui lui est propre. De hautes souches de cheminées en briques se détachent sur le ciel. Derrière la pseudo-tourelle, la façade du mur gouttereau est en partie aveugle. L'insertion de l'édifice au sein d'un bâti préexistant explique cela. La façade est cependant percée d'une croisée et de deux demi-croisées. Le décor y est quasiment absent, un simple appui saillant soulignant les baies. La façade du côté de la rue François Ier se divise en deux parties sans réelle unité. La partie couverte du toit en pavillon est presque aveugle sans doute à cause de la mitoyenneté de la porte Saint-Simon contre laquelle la construction s'appuyait. Au premier étage, une demi-croisée est installée à la jonction du toit en pavillon et du toit à deux pans. Sous le pavillon, deux croisées sont superposées au premier et au second niveaux ; couronne la travée une petite lucarne de bois n'existant pas sur les clichés anciens. Un cordon mouluré, ne parcourant que la partie hors les murs de l'édifice, marque la séparation des niveaux. À côté, dans la partie couverte du toit à deux pans, le mur est désépaissi par une large arcade aveugle. La demi-croisée perçant le centre de l'arcade n'est probablement pas d'origine, elle a dû être ajoutée après 1770, date de la destruction de la porte Saint-Simon. Enfin, au bout de la façade prend place une tourelle d'escalier pseudo-octogonale de 4,5 m de diamètre et couverte d'un toit à huit pans. En raison du peu de recul dont on dispose pour regarder la façade sur cour, l'ornementation se concentre sur la porte d'entrée de l'édifice qui donne dans la cage d'escalier. C'est une porte en plein cintre surmontée d'une accolade à crochets et à choux. Trois baies éclairant la cage d'escalier viennent interrompre trois cordons moulurés marquant les révolutions de la vis. Ces baies aux angles arrondis et aux appuis saillants sont surmontées de moulures feuillagées. À droite de la tourelle, s'élève le pignon du corps de bâtiment, couvert du toit à deux pans. Il est percé, au rez-de-chaussée comme au premier étage, d'une croisée. Enfin, à droite du mur, s'élève une tourelle de plan carrée (3,60 mètres de côté), faisant pendant à celle située côté Loire. Aux niveaux 1 et 2 de cette tourelle, une grande baie éclaire l'étude qui en occupe l'espace. L'hôtel repose sur des caves voûtées en berceau qui couvrent la totalité de l'emprise au sol de l'hôtel. Construites en moyen appareil de tuffeau, par endroit, des traces de layage demeurent visibles À l'intérieur, les restaurations ont été très importantes. Pour proposer une distribution d'origine, nous disposons, des plans de la fin du XIXe siècle, avant et après restaurations. Les matériaux employés pour la restauration sont plus ou moins conformes à la construction d'origine. On retrouve ça et là quelques briques anciennes noyées dans un mur neuf. Le rez-de-chaussée et le premier étage présentent des dispositions similaires. Les pièces sont planchéiées à l'exception des retraits aménagés dans les tourelles qui sont couverts de petites voûtes d'arêtes en briques. La grande vis est le seul escalier de l'édifice, faisant office d'escalier d'honneur et de service. On entre par l'escalier donnant sur un couloir de 2 m de large qui longe le mur du côté de la rue François Ier. Depuis ce couloir, on accède à la première pièce (5,50 m x 7 m), qui dispose d'une cheminée à l'est, d'une baie sur la cour et d'un retrait (1,70 m x 1,70 m) dans la tourelle carrée. Le couloir débouche sur le mur de refend où s'ouvre une porte donnant accès à droite à une petite pièce, la garde-robe, et au bout, à une pièce occupant toute la largeur de l'hôtel (9 m x 7 m). Éclairée de deux croisées côté Loire, et chauffée d'une cheminée à l'est, elle communique avec son retrait (2 m x 1,70 m) côté Loire et avec la garde-robe centrale. Cette pièce étroite (2,30 m x 5,50 m) est éclairée d'une petite baie à l'est, chauffée d'une cheminée positionnée sur le mur de refend et correspond avec le couloir. À l'étage les communications sont similaires mais la grande pièce côté Loire est chauffée de deux cheminées. Quelques éléments architecturaux ont conservé leur aspect originel. Certaines pierres sur les cheminées ont été remployées ; on trouve aussi des briques anciennes sur le mur gouttereau du premier étage côté rue François Ier ou encore sur la voûte d'arêtes de l'étude du premier étage côté cour. La distribution décrite correspond certainement à celle de deux appartements privatifs surplombant des espaces de réception. Au rez-de-chaussée, le couloir aurait pu desservir une salette ouvrant sur un comptoir ménagé dans le retrait. Côté Loire, la grande salle aurait été également desservie par le couloir et aurait communiqué avec un autre retrait et une très petite pièce placée entre la salle et la salette, sans doute une garde-robe. À l'étage, les cloisons positionnées comme au rez-de-chaussée permettent de restituer deux appartements s'imbriquant. Le premier, desservi par le couloir aurait été composé d'une chambre (à l'aplomb de la salette), de sa garde-robe (à l'aplomb de celle du niveau inférieur) et de son cabinet, côté cour. Côté Loire, le second, plus grand, aurait accueilli la grande chambre divisée en deux par une cloison prenant place à l'aplomb de la poutre, ce qui par ailleurs justifierait la présence de deux cheminées. Cette chambre disposait également d'un cabinet placé dans la tourelle. On peut s'étonner que les deux appartements ne communiquent pas par l'intermédiaire de la garde-robe centrale, mais les restaurations ont été tellement importantes qu'il est délicat de certifier qu'aucune porte n'ait jamais existé. Les cuisines devaient être installées dans un bâtiment en fond de cour. Sur la vue de Pierre Lenfant, l'hôtel semble en effet pourvu d'une grande cour et de bâtiments annexes.

Murs brique
moellon
pierre de taille
Toit ardoise
Plans plan massé
Étages 1 vaisseau, sous-sol, rez-de-chaussée, 1 étage carré, étage de comble
Couvrements voûte en berceau
Couvertures toit à deux pans
toit en pavillon
Escaliers escalier intérieur : escalier en vis
Techniques maçonnerie
sculpture
Statut de la propriété propriété de la commune
Protections classé MH, 1880/10/08

Annexes

  • Les sources mentionnant l'hôtel Morin au début du XVIe siècle

    L'hôtel est mentionné en novembre 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. Elle revendique la propriété de la parcelle sur laquelle est construite l'hôtel, décrite comme « une place estant darriere et au long de l'église Saint-Simon » (Archives communales d'Amboise, CC 121, f°40r°). Une autre mention datant de 1523 est contenue dans le registre terrier de la baronnie d'Amboise :

    -Archives nationales, P 325 : Dénombrement de la baronnie d'Amboise, 1351-1537 : « (...) Pour un corps de maison neuf seant outre les murailles de la ville d'Amboise, estant depuis la poterne Saint-Simon sur la grève et regardant la Loire (...) ».

    La famille Morin

    Les Morin étaient parmi les grands marchands d'Amboise, fournisseurs de la cour. En outre, en 1485, Jehan Morin invita la petite reine Marguerite, fiancée de Charles VIII, à souper dans son jardin :

    -Archives nationales, KK 80, f°86v° : « A luy, plus 20 s. t. qu'il a baillé contant le derrenier jour de ce present moys, que ladicte dame a donné aux chamberiers de Pierre Morin, marchant d'Amboise, pour ce que ladicte dame fut soupper au jardin dudit Morin ; pour ce 20 s. t. ».

    Pour l'abbé Bosseboeuf, Pierre Morin serait le frère de Jehan Morin, pour Jean-Phillipe Aubert ce serait son fils. Pierre Morin réalise une ascension sociale importante : en 1498, il est nommé Trésorier de France.

  • Précisions sur les plafonds et les charpentes de l'Hôtel Morin

    Les plafonds ont été scrupuleusement relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir est plafonné de solives disposées perpendiculairement à la rue François Ier, alors que dans la première chambre et dans l'antichambre, les solives sont parallèles à cette même rue. Dans la grande chambre, le plafond est divisé en deux travées. Les solives viennent prendre appui sur des lambourdes flanquant une poutre, qui elle-même repose sur le mur de refend et sur le mur côté Loire. La coupe de l'ensemble poutre-lambourdes nous révèle son profil trapézoïdal. Les faces apparentes de la poutre comme celles des lambourdes et des solives sont sculptées à la gouge de cannelures.

    Les combles ont gardé leurs dispositions originelles avec une partie couverte à deux pans au sud et une autre en pavillon au nord. Les charpentes sont à chevrons-formant-fermes. Avant toute description, notons l'excellente qualité des bois choisis. Ce sont des chênes débités en bois de brin parfaitement rectilignes et quasiment sans noeud. Les chevrons sont issus d'une seule pièce de 8 m de long. Leur section légèrement rectangulaire mesure en moyenne 11 cm x 13 cm. L'ensemble de la charpente est assemblé à tenon-mortaise et les chevilles sont souvent doubles. Enfin le marquage réalisé à la rainette est homogène.

    La charpente du toit en bâtière est composée de vingt-cinq fermes, dont quatre fermes-maîtresses. Les arbalétriers reposent sur des blochets renforcés par des jambettes. Le contreventement transversal se définit par la présence de deux niveaux de faux-entraits prenant place de part et d'autre d'un poinçon. Des aisseliers unissent les faux-entraits et les arbalétriers. Le contreventement longitudinal est assuré par une poutre faîtière et une sous-faîtière reliées entre elles par des croix de Saint-André. Les fermes secondaires diffèrent des fermes-maîtresses par l'absence de poinçon.

    La charpente en pavillon se compose de cinq fermes centrales disposées parallèlement au quai et reposant sur des blochet. Elles présentent deux niveaux de faux-entraits monoxyles et aucun poinçon. Ces cinq fermes sont flanquées de demi-enrayures placées au niveau des premiers et des seconds faux-entraits. Sept demi-fermes se greffent sur les enrayures. Des aisseliers renforcent l'ensemble. Les chevrons-arbalétriers ont conservé les traces des éclisses qui portaient le torchis. Les deux combles isolés et éclairés par des lucarnes étaient donc habitables.

  • Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin

    L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller, un matériau plus résistant à la compression que le tuffeau, qui se polie moins facilement et qui ne devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les marches sont très restaurées. Le noyau circulaire a gardé son aspect d'origine, avec sa rampe telle un gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois. Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1991/025/0007. Rapports sur les restaurations suivantes à effectuer sur l'hôtel de ville : lucarnes est et ouest de la façade sur Loire (1928-1929) et restaurations des façades (janvier 1982) ; rapport des restaurations au château d'Amboise dues aux dommages de guerre : rempart, pavillon Penthièvre, tour Heurtault, écuries Louis-Philippe, chapelle, logis François Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la tour de l'Horloge (1956) ; rapport sur la remise en état de la chapelle Saint-Jean, 1963 ; rapport sur l'incendie de l'hôtel Joyeuse (1949) ; restaurations des vitraux de l'hôtel de ville (1959) ; rapport des restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie (1963) ; rapport sur la remise en état du bas-côté Nord de l'église Saint-Denis-Hors-Les-Murs (1970) ; rapport sur les restaurations des pièces intérieures du Clos-Lucé (1971).

Documents figurés
  • Relevés en coupe transversale et en élévation du côté donnant sur la Loire, après restaurations.(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la cour au rez-de-chaussée (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la cour au 1er étage (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de lucarne en bois. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé d'une poutre du plancher. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de la deuxième cheminée de la grande salle du premier étage. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la cour au rez-de-chaussée (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de la cheminée de la salle donnant sur la cour au rez-de-chaussée (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de cheminée de la salle adossée au mur de la tourelle (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé en coupe et en élévation des cheminées des grandes salles du rez-de-chaussée et du premier étage superposées. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de la cheminée de la grande salle du premier étage, détail. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé d'une cheminée vue de face, dans la Grande salle du premier étage, détail. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de la cheminée de la salle de greffe (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Vue ancienne de la façade du côté du quai Charles Guinot, sur Loire. (B.n.F., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125766).

  • Relevé de face et de profil des bases du piédroit de la cheminée dans la salle donnant sur la cour au rez-de-chaussée (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations) d'une vue en plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle du premier étage (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé des jambages et bases de la cheminée de la salle du premier étage, détail. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé d'un profil de moulures des poutres du plancher. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé d'un profil de moulures des poutres du premier et du second plancher. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la cour au rez-de-chaussée (détail).(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé du profil de piédroit et du manteau de la cheminée de la salle du greffe. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de la cheminée de la salle dite de Justice de paix, lors des restaurations de 1883. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé des souches et conduits de cheminées des garde-robes (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de la deuxième cheminée de la grande salle du premier étage, détail. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé d'un profil de moulures. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de la deuxième souche de cheminée de la grande salle (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de la cheminée du premier étage. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé dans la salle sur cour du rez-de-chaussée. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé des lucarnes. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Relevé de la souche de cheminée de la salle donnant sur la cour (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine).

  • Ancienne mairie d'Amboise, façade du côté de la Loire/ Eugène Maglin, lithographie (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic. Auv. 343).

  • Amboise, hôtel de ville, palais ducal. Photographie noir et blanc, n.s., juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817).

  • Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est. 3, Ic. Auv. 346).

  • Hôtel de ville d'Amboise, cheminée de la salle du conseil/Eugène Maglin. Lithographie aquarellée (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est. 2, Ic. 344)

  • Hôtel de ville d'Amboise, façade principale sur le quai./Eugène Maglin, lithographie aquarellée (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est. 1, Ic. 200)

  • Plans de l'hôtel de ville avant et après restaurations (mai 1881). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 82/037/1005, planothèque).

  • Plans de l'hôtel de ville avant et après restaurations (mai 1881). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 82/037/1006, planothèque).

  • Plans de l'hôtel de ville avant et après restaurations (mai 1881). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 82/037/2003 : planothèque).

Bibliographie
  • GAUGAIN, Lucie. Amboise, ville royale : maisons et hôtels des XVe et XVIe siècles, Indre-et-Loire. photogr. Hubert Bouvet, Thierry Cantalupo, Mariusz Hermanowicz ; llus. Anne-Marie Bonnard, Myriam Guérid. Lyon : Lieux-Dits, 2010. (Parcours du patrimoine, n°355).

  • GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.

  • PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le Guide du patrimoine Centre Val de Loire. Paris : Hachette, 1992

    p. 111.
Périodiques
  • CARTIER, Étienne. Notice sur la mairie d'Amboise, sur les formes successives de son administration communale et sur les divers édifices où elle a siégé. Mémoires de la Société Archéologique de Touraine, Tome VI, 1854, p. 148-168.

Liens web

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Université François-Rabelais de Tours - Gaugain Lucie