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Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau

Dossier IA37005821 réalisé en 2016

Fiche

Dossiers de synthèse

Appellations Jardins du château du Rivau
Parties constituantes non étudiées roseraie, jardin potager, volière, château, écurie, volière
Dénominations jardin d'agrément
Aire d'étude et canton Région Centre-Val de Loire - Richelieu
Adresse Commune : Lémeré
Lieu-dit : Adresse : Le Coudray
Cadastre : 2016 B 116 ; 118 à 127 ; 546 ; 549 ; 551

Les archives du château font mention d’un verger au-delà des fossés et d’une truffière au 16ème siècle ; des allées d’ormeaux y étaient tracées, remplacés par des tilleuls au 19ème siècle. Les jardins avaient jusqu’en 1744 une vocation ornementale, fruitière et potagère. Monsieur et Madame Laigneau achètent le domaine du Rivau en décembre 1992. Des fouilles archéologiques menées en 1994 par Anne Allimant déduisent que les jardins étaient en terrasse et qu’il fallait déblayer le verger pour retrouver les niveaux originels. Des travaux d’aménagement sont entrepris durant quatre années. Une fois la réhabilitation de l’existant assurée, les jardins contemporains narratifs sont conçus avec des cheminements et des thèmes, évoquant le passé tout en correspondant à des préoccupations actuelles. Ils sont ouverts au public en juin 1998. Depuis cette date, la créatrice des jardins, Patricia Laigneau enrichit le site.

Période(s) Secondaire : 16e siècle
Principale : 4e quart 20e siècle , daté par travaux historiques
Principale : 1er quart 21e siècle
Auteur(s) Auteur : Laigneau Patricia, maître de l'oeuvre, attribution par source

La silhouette du château médiéval se dresse au milieu d’un paysage rural. Les jardins du Rivau sont constitués de 14 jardins traités en réinterprétations contemporaines à partir de références historiques et de légendes. Le jardin d’inspiration Renaissance des parterres de lavandes est constitué d’entrelacs géométriques de lavandes et de santoline, il se situe devant l’entrée du domaine. Les autres jardins se déploient devant le château. Ils sont entièrement clos de murs et répartis sur 6 ha. Dans la cour des communs, le Potager de Gargantua présente des légumes à fort développement plantés comme au Moyen Âge sur un plessis de châtaignier surélevé. La demi-lune présente de nombreuses cucurbitacées et évoque un festin pantagruélique, inspiré par François Rabelais. Des pommiers palissés en éventail et deux parterres encadrent l'allée d'accès aux jardins qui s’échelonnent tout au long du parcours. Les principes des jardins naturalistes sont ici appliqués, présentant une suite de masses végétales dynamiques, structurées par les formes, les couleurs et les textures qui s’alternent tout en se combinant. La grande diversité de végétaux et leur adaptation aux conditions locales favorisent la biodiversité et la faune. Des œuvres d’artistes contemporains complètent les tableaux végétaux traités comme des scènes théâtrales colorées. Le Jardin du Petit Poucet est végétalisé de manière à montrer les ondulations des plantes sous l’effet de la brise et leur capacité à renvoyer la lumière ; il amène à la Forêt Enchantée plantée de chênes, marronniers, ailantes, hêtres et houx et dont les sous-bois abritent une collection de bulbes. Dans la partie sud boisée du domaine, la propriétaire a créé en charmilles le Labyrinthe d’Alice qui marque le début des huit bosquets réguliers aménagés de façon plus naturelle et ponctués de sculptures contemporaines monumentales ; on y trouve les jardins du Bois Amoureux et La Truffière, plantée de chênes truffiers, qui évoque celle du 17ème siècle. Cette lisière de forêt surplombe les jardins en terrasse face au château. En contrebas, l’Allée des Senteurs, traitée selon les principes de la plate-bande à l’anglaise, se décline en couleurs bleue et blanche et alterne les parties ombragées et ensoleillées, elle est plantée d’une collection d’arbustes (pivoines, roses), de vivaces et de bulbes (iris) qui embaument. Cette allée borde le Verger du Paradis, organisé autour d'une croix plantée de cerisiers entremêlés de rosiers lianes, qui le divise en quatre parties. Chaque quadrilatère est planté de variétés anciennes de pommiers, de cerisiers, de néfliers et d’amandiers. Au nord-ouest, un jardin d’inspiration mythologique, La Cassinina et l’Allée des Fées ferment le parc vers le paysage. La Cassinina s’adosse à une haie plantée de végétaux indigènes et de rosiers alors que l’allée est aménagée selon le principe des plantations ‘en masse’ d’unité chromatique où plantes indigènes et exotiques de couleur forte se mêlent. En transition avec le château, le Jardin de la Princesse Raiponce, au tracé géométrique coloré innovant, fait le lien entre la botanique, la modernité et les légendes. Sur le côté nord, le Jardin des Philtres d’Amour met en scène les herbes médicinales et magiques du Moyen Âge et une collection de rosiers pourpres et parfumés. Dans la cour du château, le Jardin Secret occupe l’espace où au 15ème siècle était érigé l'aile sud détruite à la Renaissance ; il réinterprète de manière contemporaine le principe de l’échiquier médiéval avec un damier de roses et un berceau de verdure constitué de vignes et de rosiers odorants grimpants. Répartie dans les jardins fleuris, la collection des roses parfumées du Rivau est classée collection végétale par le CCVS.

Plans jardin mixte
Élévations extérieures jardin de niveau
Jardins arbre isolé, groupe d'arbres, labyrinthe de jardin, quinconce, clairière ornementale, massif de fleurs, parterre en mosaïculture, bosquet, topiaire

F_DC/CCVS

CCVS oui 1 collection
nature de la ou des collection(s) roses parfumées

Les jardins du château du Rivau possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. La collection de roses parfumées du château du Rivau a obtenu le label du Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées.

Statut de la propriété propriété d'une personne privée
Intérêt de l'œuvre intérêt botanique
Précisions sur la protection

Le château a fait l'objet d'un classement par arrêté du 10 juillet 1918. Les façades et toitures des bâtiments de la ferme du Rivau (anciens communs du château), à l'exception des écuries classées sont inscrites par arrêté du 15 février 1988. Divers éléments du 16e et du 17e siècles faisant partie des anciens communs, comprenant le bâtiment en L des anciennes écuries et le portail d'entrée sont classés par arrêté du 9 août 1999.

Annexes

  • Chronologie - Extrait du dossier établi par le Jardin des Feuilles (Blois). Inventaire Association des Parcs et Jardins en Région Centre (APJRC). 2006.

    Le château du Rivau a été construit aux 13e et 15e siècles. Il constituait un fief relevant du château de Chinon et de Sazilly. Le terme "rivau" signifie ruisseau en ancien français.

    1396 : Pierre du Puy est chevalier et Seigneur de la Grande Gaudrée et du Rivau. C’est le premier propriétaire connu. A cette époque, le Rivau est sans doute une grosse maison forte. Les sondages archéologiques permettent de confirmer qu’elle devait se situer à l’emplacement du château actuel. Margueritte du Puy succède à son père. Elle est l’épouse d’Ambroys de Fontenay. Leur fille, Anne de Fontenay, rachète les parts de sa sœur Françoise et devient dame du Rivau.

    1438 : Anne de Fontenay apporte en dot la seigneurie lors de son mariage avec Pierre de Beauvau. Il est Seigneur de la Bessière, de la Roche-sur-Yon, conseiller et Chambellan du Roi et Gouverneur d’Anjou et du Maine. La famille de Beauvau va conserver le Rivau pendant plus de deux siècles.

    1442 : Pierre de Beauvau obtient l’autorisation, grâce à ses faits d’armes, de faire fortifier le château. C’est à cette époque que les douves sont creusées et que l’hôtel du Rivau est transformé. Le bas du coteau sur lequel s’appuyait la maison est partiellement remblayé, sans doute dans le but d’asseoir le mur ouest des douves. L’accès au bâtiment se fait alors par deux portes munies de pont-levis : l’une principale au sud, l’autre qui s’ouvre dans le mur nord du château. Le terrain à l’ouest du château présente alors sans doute une configuration en terrasses remontant vers l’ouest et descendant vers le nord. L’aspect extérieur du paysage aux alentours est sans doute constitué de cultures de vignes et de céréales et de taillis.

    1510 : François de Beauvau est capitaine, Seigneur de la Bessière, du Rivau et autres Seigneureries. On lui attribue la construction des écuries au sud du château. La position du pigeonnier en dehors des douves laisse supposer qu’il daterait de cette même époque. Il semblerait que les alentours immédiats du château ne soient encore constitués que de cultures agricoles.

    1640 à 1693 : Les jardins en terrasse, vergers et sainfoins sont cités pour la première fois en 1665. La configuration du jardin à cette époque s’apparente sans doute à celle visible sur les plans du début du 18e siècle. A cette même date le domaine est dit renfermé de murs. Le jardin utilise alors sans doute la topographie en terrasses partiellement créée au 15e siècle : un mur de terrasse est construit le long de la pente est-ouest. Il est probable qu’un autre mur de terrasse devait se trouver plus à l’ouest. Le jardin est ainsi défini, en trois rectangles de taille progressive : Sur la zone remblayée devant le mur ouest des douves, le jardin est planté en terrasses successives le long d’une grande allée axée sur le château. Au nord de ces jardins, le terrain descend en pente douce. Au sud, se trouve le verger, séparé du jardin par un fossé. L’une des curiosités du lieu réside dans le fait qu’au nord de l’allée longeant les plantations en rectangles, le terrain soit laissé aux cultures de céréales ou de sainfoins, ce qui devait offrir un contraste étonnant. Enfin, devant la basse-cour, au sud, est planté un autre petit rectangle. On accède sans doute à ces jardins par l’ouest de la basse-cour, mais aussi par le petit pont-levis nord du château. Enfin, un pont semble avoir été jeté sur les douves à l’ouest et un escalier aménagé en continuité, dans l’axe de la grande allée du jardin.

    1664 : Jacques III de Beauvau obtient l’érection de la terre du Rivau en marquisat sous le nom de Beauvau du Rivau.

    1693 : La famille de Beauvau quitte le Rivau. Le château est cédé à Madame Damond qui laissera le domaine à son fils, Alexandre Croiset, en 1697.

    Entre 1714 à 1737 : Alexandre Croiset vend le Rivau à Eustache de Buade. Le premier affermage du château donne lieu à un inventaire détaillé du domaine. La configuration du site des jardins change. Au mur de clôture ouest des jardins et vergers est accolé un mur au sud, au nord et à l’est dont le tracé est encore très visible de nos jours. Ce mur ne reprend pas exactement l’axe du premier, il est ainsi légèrement décalé au nord, ce qui laisse à penser que son emplacement a été défini en fonction des limites préexistantes de parcelles environnantes. Sont alors entrepris les premiers gros travaux de remblaiement sur la totalité de la superficie de terrain définie par le nouveau mur. La terrasse supérieure ouest est arasée et la pente douce au nord est comblée. La terrasse intermédiaire est, elle aussi, légèrement arasée. Quant à la terrasse inférieure, la plus proche du château, on y entrepose tous les déblais extraits des deux terrasses supérieures, en conservant en direction du nord une légère déclivité. Le terrain ainsi obtenu s’étage sur deux niveaux constitués d’une terrasse basse, légèrement inclinée vers le nord et d’une terrasse haute. Sur ces remblais est ensuite disposée une couche de terre arable et le nouveau jardin est dessiné. Il se compose, pour la terrasse basse de quatre carrés d’égale grandeur (environ 30 mètres de côté), séparés par des allées d’environ trois mètres de large et longés au nord par une grande allée de 133 mètres de long axée sur le château (reprise du jardin antérieur). Les carrés de ce jardin, d’après le bail établi en 1737, auraient eu une vocation à la fois agricole et ornementale, s’y retrouvent des légumes, des arbres fruitiers taillés en espaliers (poiriers et pruniers), des arbres d’ornement (aulnes) et un chenevril (plantation de chanvre). On peut penser qu’à l’ouest, la terrasse supérieure soit occupée par une pépinière de noyers. Au nord, comme auparavant, le terrain est planté en blés et sainfoins. A cette même époque est citée pour la première fois l’orangerie qui semble se trouver en limite de douves au nord.

    1744 : Un nouveau bail est passé avec Luc Gilbert. Lors de son établissement, il est signalé que le précédent preneur a détruit le jardin pour le planter en blé.

    1760 : Par le biais d’un inventaire d’une grande précision, nous savons que le jardin a retrouvé sa configuration du début du 18e siècle, mais que sa forme, a apparemment légèrement changé d’aspect : les trois carrés de la terrasse basse sont encore sans doute en place, alors qu’en revanche, le carré de la terrasse haute a été transformé en terre labourable. Quant à l’allée centrale, elle est plantée de marronniers. L’orangerie est désormais occupée par le garde-chasse et le verger a été transformé en terre labourable.

    1774 : Le château devient la propriété du marquis de Castellane.

    Jusqu’en 1782 : Le jardin est sans doute légèrement transformé par la construction d’un canal ouvert dans la continuation du bassin en direction de la mare, au nord. Le reste du terrain autour du château est apparemment cultivé en sainfoins. Le petit canal mesure environ 18 mètres de longueur pour 1,60 mètre de large. Son implantation engendre la destruction de la canalisation d’évacuation du bassin rond au nord et la mise en place d’un nouveau système d’apport d’eau. L’eau du bassin long est évacuée par la mare.

    1782 : Le domaine est vraisemblablement vendu à la mort d’Esprit-François de Castellane. Le jardin est alors apparemment abandonné et replanté en céréales.

    1836 : On observe sur le cadastre napoléonien que les douves du château sont encore visibles et qu’un pont, aujourd’hui disparu, les traverse à l’ouest. Au nord, un mur coupe le terrain en deux. A l’ouest, le terrain est appelé « haut jardin ». Au sud, le plan fait état d’un « petit parc » et d’un « grand parc », séparés d’une allée à l’extrémité de laquelle subsiste encore à ce jour les deux piliers d’une ancienne porte.

    Fin 19e : L’arrivée de nouveaux propriétaires engendre une nouvelle campagne de réaménagements du site. C’est en effet à cette époque que la terrasse supérieure change encore une fois de configuration : elle est avancée vers l’est et délimitée par un mur de soutènement. Il faut sans doute également dater de cette époque la création des allées bordées d’arbres encore visibles de nos jours sur la terrasse. Devant le château, est recréé un jardin potager organisé en quatre carrés disposés autour d’un bassin central. Il est probable enfin que la plantation de la charmille et de la sapinière date de cette époque. Du château, on accède encore à cette époque au jardin par le pont ouest des douves que l’on distingue très nettement sur une carte postale du début du siècle, accompagné d’un escalier.

    1902 : Deux cartes postales visibles aux Archives Départementales et prises au plus tard à cette date, nous montrent devant le château, la présence d’un jardin potager organisé en carrés. Dans les douves et à l’intérieur de la cour, la végétation est fournie. On accède du jardin au château par un pont jeté sur les douves aboutissant à un escalier. Côté basse-cour, un autre cliché, daté sans doute de la même période, nous montre la fontaine et le château, non encore séparés par un mur Enfin, sur une carte postale plus tardive, un chemin surélevé a été installé à la place du jardin potager. Le pont ouest jeté sur les douves n’existe plus, mais la végétation est encore très présente dans la cour du château.

    1930-1940 : Le jardin potager a laissé place à un gazon cerné de champs de blés. Une nouvelle porte d’entrée du domaine a été créée au sud-ouest, pour faciliter l’accès au château par les voitures. Ces dernières empruntent un chemin qui rejoint l’emplacement de l’ancienne allée.

    Années 1950 : Le bassin central est encore visible au milieu de la route. Devant le mur des douves à l’ouest, une couche de remblai a été placée afin d’asseoir un chemin carrossable. Enfin, la basse-cour et le château sont séparés par deux murs au sud et à l’ouest et les douves est sont définitivement remblayées. Elles sont coupées au sud pour faire place à un chemin.

    Après 1982 : Les douves sont plantées. Quant au jardin, il n’est plus question ni de blés ni de parterres, puisqu’il est maintenant recouvert de gazon. Au sud, à l’emplacement de l’ancien verger demeurent encore quelques arbres fruitiers.

    1992 : En décembre, Monsieur et Madame Laigneau achètent le Rivau et entreprennent de restaurer le château.

    1994 : En avril, une campagne de sondage est réalisée sous la responsabilité d’Anne ALLIMANT, à la demande des propriétaires, dans le but de comprendre l’évolution du site et de confirmer la présence ou non d’un jardin au sein du domaine du château. Cette étude a permis d’identifier les sept états successifs d’aménagement du site et d’occupation des jardins présentés ci-dessus. Les premiers travaux commencent : réfection du mur de clôture sud, sélection des végétaux, élagage, dessouchage et suppression des végétaux parasites des bois du jardin haut, défrichement des clairières

    1996 : Réfection des murs de douves. Sélection, élagage, dessouchage de la forêt enchantée. Plantation de deux allées d'arbres (tilleuls et érables) conformes aux espèces existantes. La restauration du château est récompensée par le Grand Prix des Amis des vieilles maisons françaises.

    Décembre 1997 : achat de la ferme, suppression du mur de séparation, et implantation de la tranche jardin : jardin haut avec allée circulaire, Création de la bordure Délice, Tapis de Mille-fleurs. Réfection du portail Ouest et portail Nord.

    1998 : Réfection d'une partie du mur nord, réfection des communs, aménagement de l'accueil, création du parking et plantation des arbres l'ombrageant. Irrigation du verger et du jardin hors les murs. Terrassement et plantation de la seconde tranche. Remise au niveau originel, du Verger de Paradis, sélection, élagage, dessouchage et suppression des végétaux parasites de la Cassinina, Verger de paradis et du Jardin Secret. Inauguration du jardin et ouverture au public lors de la journée inaugurale du mois des jardins en région Centre le 4 juin.

    1999 : Restauration du bâtiment accueillant la billetterie. Plantation des haies de charmes, pose de la calade du Jardin secret, palissage des pommiers, réalisation du berceau de verdure ainsi que du damier de roses anciennes dans ce même jardin. Terrassement et plantation des Parterres de nœuds de lavandes. Plantation du verger de Paradis et de la dernière partie de la Cassinina.

    2000 : Finition du mur Sud, fin d'aménagement des communs, création du potager de Gargantua, aménagement et ouverture de la boutique.

    2001 : Amélioration de la forêt enchantée, mise en œuvre de la bordure délice et Cassinina. Mise en place siège à pois de senteur, création du clos céleste et de la cabane aux nains, fabrication du banc de la famille pots de fleurs.

    2002 : Création du chemin du petit Poucet, implantation d'une collection de vieux cépages autour du potager de Gargantua.

    2003 : Plantation de Cyprès le long du talus d'iris. Création d'une platebande d'Hémérocalles et Achillés. Baptême de la rose Château du Rivau.

    2004 : Création du jardin des philtres d'amour.

    2005 : Mise en œuvre et plantation des 1500 charmes du Labyrinthe Alice au Pays du Rivau, plantation de nouvelles variétés de roses et de dahlias ainsi que de plantes vivaces, d'arbres fruitiers et de chênes truffiers.

    2006 : Mise en œuvre et plantation du sentier des parfums, la collection de roses anciennes parfumées atteint plus de 300 variétés, création d'un jardin de graviers dans la cour des communs, installation de la signalétique.

Références documentaires

Documents d'archives
  • FOULON, Anne, TOURNOUX, Catherine. Inventaire des parcs et jardins en région Centre: jardins du Rivau. APJRC. Avril-juin 1997. [dossier].

  • JARDINS DES FEUILLES (Blois). Inventaire des parcs et jardins en région Centre : jardins du Rivau. APJRC. Novembre 2006. [dossier].

  • ALLIMANT, Anne. Les jardins du château du Rivau : sondages archéologiques. Service régional de l’Archéologie du Centre. Tours, étude archéologique menée entre 1994 et 1996.

Bibliographie
  • BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940.

    p. 142
  • BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château du Rivau, histoire et monuments. Tours : P. Bousrez, 1902. 24 p.

  • RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph Floch éditeur. 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).

Multimedia
  • KRAEMER Céline, ERRECA, Jean-Baptiste. Mémoires du futur. Orléans : production APJRC, 2012. 1 film documentaire (13 min).

Liens web

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire - Potillion Charlène
Charlène Potillion

Chargée d'études (Association parcs et jardins de la Région Centre-Val de Loire)


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- Quentin Michèle
Michèle Quentin

Déléguée de l'association Parcs et Jardins en Région Centre-Val de Loire


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