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Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Nevers (Nièvre)

Dossier IA58001143 réalisé en 2012
Aires d'études Région Centre-Val de Loire
Adresse Commune : Nevers

La ville de Nevers est établie sur le coteau surplombant la Loire, à la confluence de la Nièvre et du fleuve. La présence de la route royale n° 7 reliant Paris à Antibes (RN 7, actuelle route D 907), et la proximité de la Loire et de l'Allier, placent la ville sur une zone de passage reliant le sud-est (Auvergne et Lyonnais) à Paris et à la Basse Loire. Cependant, jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, les autres moyens de communication (notamment transversaux) demeurent quasi inexistants et le manque d'entretien des voies terrestres les maintient dans un état détestable. Alors que le fleuve est contraint par le coteau du côté de la rive droite, la Loire avait autrefois tendance à divaguer dans la plaine du côté opposé, là où rien ne l'arrêtait, et les habitants ont dû lutter contre cette tendance. Lors d'une visite des ponts de Loire en 1599, on se demande ce qu'il convient de faire pour « retenir la rivière en son ancien cours qu'elle a depuis longtemps commencé à délaisser ». En 1601-1602, des dépenses sont engagées pour « tenir et entretenir la Loire dans son ancien cours et canal de sorte qu'elle passe sous les ponts de la ville et qu'ils ne deviennent pas inutiles ». Des efforts importants sont ainsi menés pour maintenir le fleuve sous le pont. Ces travaux visent également à se protéger des crues et à partir du tout début du XVIIe siècle, des levées sont édifiées sur la rive gauche : - La levée de Saint-Antoine en 1606 (détruite et réparée de nombreuses fois) - La levée de Sermoise (XVIIe siècle, prolongée en 1853-1854, rehaussée entre 1879 et 1882) - La levée de la Gonnière (XVIIIe siècle) Ces ouvrages contraignent le fleuve vers la rive droite qui subit des assauts de plus en plus forts et qu'il convient par conséquent de protéger. De ce côté, l'ancienne levée de Médine dont la date de construction est inconnue défend déjà la zone de confluence Loire / Nièvre utilisée comme abri naturel pour les bateaux. Cette levée est prolongée vers l'amont par la levée Saint-Eloi à la fin du XVIIIe siècle. Une autre levée est projetée en 1789 sur la rive droite, en aval du pont. Cet ouvrage, finalement non exécuté, devait couper la courbe du fleuve longeant le coteau de Billereux, obligeant ainsi la Loire à suivre un cheminement rectiligne. Le plan dressé par l'ingénieur Normand et figurant ce projet montre une Loire quasi canalisée dans la traversée de Nevers en aval du pont. Il indique également, qu'à cette date, le port de la ville ne s'étend pas au-delà de la tour Goguin. Au milieu du XIXe siècle, les dégâts causés par les crues de 1846 et 1856 poussent les ingénieurs à défendre la ville contre les inondations. Les travaux projetés en 1859 consistent, sur la rive droite, à rectifier, exhausser et consolider la levée de Saint-Eloi et, sur la rive gauche, à exhausser et consolider la levée de Sermoise, à construire un éperon perreyé en amont de l'écluse de jonction (embranchement du canal latéral) et à rectifier la berge en amont du pont de Nevers. Le dispositif est complété en 1862-1865 par la construction du pont Mal Placé à l'entrée de l'embouchure de la Nièvre destiné à empêcher la Loire, en cas de crue, de remonter dans le lit de la Nièvre. En 1863-1865, un canal de dérivation des eaux de la Nièvre est creusé pour évacuer le trop-plein de la rivière au moment des hautes eaux. Jusqu'à la seconde moitié du XVIIIe siècle, on franchissait la Loire à Nevers grâce à trois ponts enjambant les bras du fleuve séparés par des îles. En 1767, l'ingénieur des turcies et levées de la Généralité de Moulins, Louis de Régemortes, propose de rassembler la Loire en un seul lit qui serait alors franchi par un pont unique. Ce projet oblige à supprimer plusieurs îles dont les matériaux sont rassemblés sur la rive gauche pour établir les plateaux de la Blanchisserie et de la Bonne Dame, de part et d'autre du nouveau pont. Un remblai transversal au lit de la Loire assure la liaison entre l'extrémité sud du pont et la levée de Saint-Antoine. Les travaux sont effectués de 1770 à 1776. Ils resserrent le débouché du fleuve d'environ 40 % ce qui engendre de graves conséquences en 1790 lorsqu'une crue emporte plusieurs arches du pont côté rive droite. Un bac assure la traversée du fleuve (trois passages différents suivant la hauteur des eaux) jusqu'à l'établissement d'un pont provisoire en charpente en 1792. Le 8 janvier 1812, un devis des ouvrages à exécuter pour la construction d'un pont en pierre sur la Loire en lieu et place de l'ancien grand pont de pierre détruit par la crue extraordinaire de 1790 est dressé par l'ingénieur Coinchon qui rapporte que le pont provisoire nécessite chaque année des réparations importantes et très dispendieuses et qu'il est dans un très mauvais état. Cependant, les travaux tardent et il faut attendre 1832 pour que sept nouvelles arches de pierre soient construites et ouvertes à la circulation. Les travaux sont menés sous la conduite de l'ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées Mossé. Le pont actuel est donc constitué pour partie d'arches datant du début des années 1830 (côté rive droite) et pour partie d'arches du début des années 1770 (côté rive gauche). En 1836, le directeur général des Ponts-et-Chaussées adopte des alignements pour les perrés aux abords du pont de Nevers. A cette occasion, il envisage de démolir l'ancienne grue en bois établie en 1817 vis à vis de la manufacture de porcelaine pour le débarquement des pierres employées aux travaux du pont. Nous ne savons rien pratiquement des aménagements portuaires de Nevers avant le début du XVIIIe siècle. Il ne semble pas qu'avant cette période, la ville ait bénéficié de berges construites destinées à recevoir les embarcations. La présence des remparts entre la ville et le fleuve n'octroyait qu'un espace resserré et les communications avec la ville étaient probablement rares et difficiles. Ce dont on peut être à peu près certain en revanche c'est que l'embouchure de la Nièvre a été utilisée comme abri à bateaux pendant des périodes assez anciennes. Il semble également que le ruisseau de la Passière (affluent de la Loire situé autrefois en aval du pont et longeant les remparts de la ville au niveau de l'actuelle tour Goguin : ce ruisseau figure encore sur un plan de 1835) ait accueilli des bateaux. Les archives permettent d'établir une chronologie restituant les principales étapes de la constitution des ports de Nevers : - à partir de 1731 et jusqu'au milieu du XVIIIe siècle : les premiers quais de Nevers sont construits depuis l'embouchure de la Nièvre jusqu'à la tour Goguin - 1751 : Pierre Babaud de La Chaussade établit un port à l'embouchure de la Nièvre (le port de Médine) pour expédier les produits des forges de La Chaussade situées à Guérigny à une douzaine de kilomètres en amont de Nevers - début des années 1770 : au moment des travaux du nouveau pont sur la Loire (1770-1776), deux grandes cales simples sont construites pour relier les plateaux de la Bonne Dame et de la Blanchisserie au fleuve (rive gauche, aval et amont du pont). La cale amont est détruite lors de la crue de 1790 et reconstruite avant 1812 - durant la première moitié du XIXe siècle (entre 1812 et 1835) : une cale abreuvoir double à tablier haut est construite sur la rive droite, en aval du pont. L'ouvrage fait probablement partie des travaux réalisés aux abords du nouveau pont ouvert à la circulation en 1832 - fin des années 1830 : réalisation du port de Billereux établi rive droite en aval du pont, vis-à-vis de la manufacture de porcelaine et de l'abattoir - 1838 : reconstruction des quai de Nevers en amont du pont (port de la Nièvre). C'est probablement à cette même époque que les quais en aval du pont sont également refaits - milieu du XIXe siècle : une cale simple est établie immédiatement en aval du pont de chemin de fer construit en 1849-1850 - entre 1845 et 1848 : un port destiné au dépôt de la houille et dénommé Port Neuf est établi le long de la levée de Médine. L'ancienne cale simple joignant le port de Médine au Port Neuf subit probablement des modifications importantes On note également la mention sur le plan de 1878 d'un « dépôt de ballast » et d'une cale reliant apparemment la Loire à la voie ferrée sur la rive gauche, immédiatement en aval du pont de chemin de fer. Cet ouvrage n'est figuré sur aucun autre document. Côté rive gauche, malgré la présence d'ouvrages d'abordage, la notion de port n'est quasiment jamais évoquée dans les archives avant l'établissement du port de canal situé à l'extrémité de l'embranchement du canal latéral à la Loire (port de jonction) dans les années 1850. On sait seulement qu'en 1809, le « port de la Blanchisserie » est très peu usité. Le port de jonction connaît en revanche une activité notable à la fin du XIXe siècle. En 1880, 14 000 tonnes de marchandises s'y embarquent annuellement (bois, charbon, matériaux de construction). Ce port a l'avantage d'être à l'abri des crues. En 1888, les ports de la ville de Nevers (côté rive droite) ne reçoivent et n'expédient plus rien en raison des difficultés et des frais de la traversée en Loire. Les habitudes de commerce et de la batellerie ont changé et les marchandises sont toutes expédiées au port de jonction. En 1960, une piscine est installée dans l'écluse désaffectée de la jonction. Elle est fermée au public en 2009. Le bassin du port de jonction existe encore aujourd'hui. Au tout début du XIXe siècle, les ports de Loire situés en amont de Briare (ceux susceptibles d'approvisionner la ville de Paris) sont classés en trois catégories : les ports d'arrivage (entrée des marchandises), les ports d'assise (lieu de dépôt prolongé des marchandises) et les ports d'embarquement (lieu d'expédition sans entrepôt de longue durée). L'administration considère que les ports d'assise doivent être surveillés et elle y place des gardes-ports rémunérés par les mariniers suivant les marchandises déposées sur ces ports. Les gardes-ports sont chargés de la police (répression des vols notamment) et sont responsables de l'ordre des chargements et de la sûreté des marchandises. En 1805, l'établissement d'un garde-port à Nevers et le tarif qui fixe sa rétribution donnent lieu à une réclamation générale. Les pétitionnaires expliquent qu'un garde-port n'est utile au commerce que dans les ports où il y a assise des marchandises et qu'à Nevers, le port n'est destiné qu'à l'arrivage et à la sortie des marchandises. On propose d'établir dans la ville un port d'arrivage placé hors influence du garde-port (denrées de consommation de la ville et des produits divers de son commerce) et un port d'assise placé sous la surveillance d'un garde-port rétribué à cet effet. En 1807, deux nouveaux tarifs de rétributions allouées aux gardes-ports de la haute Loire sont approuvés par le ministre : l'un pour les ports d'assises, l'autre particulier pour les ports de Nevers, La Charité, Pouilly et Cosne. Ces deux tarifs sont substitués au premier adopté par décision du 10 fructidor an 13 (1805). En 1814, les manufacturiers, en faïence, propriétaires, négociants et marchands de bois de la ville de Nevers demandent la suppression de la place de garde-port. Selon eux, les marchandises ne séjournent que le temps nécessaire à l'enlèvement pour être transférées dans leurs magasins et chantiers. Un arrêté préfectoral daté du 15 janvier 1815 stipule que les rétributions ne doivent être exigées que pour les marchandises qui séjournent sur les ports de Nevers. Pour les marchandises débarquées et enlevées immédiatement (bois destinés à être consommé par les habitants et les manufactures de cette ville) il ne peut y avoir lieu à aucune rétribution. En revanche, les bateaux et bascules chargées de vin, de charbon et de poissons destinés à l'approvisionnement de Paris, de même que les bois et autres marchandises qui pourraient par leur nature et leur qualité être destinés à sortir du rayon de Nevers (séjours dans la gare de la Nièvre ou dans le port d'assise) continueront à être soumis à la rétribution déterminée par le tarif aux gardes-ports d'assises. Ces marchandises nécessitent en effet des soins tant pour la surveillance que pour la réception, l'empilage et la livraison. En 1815, le port d'assise est établi provisoirement sur la rive droite en amont du pont. Un croquis datable du tout début des années 1830 montre que le port d'assise a été déplacé en aval du pont et de la manufacture de Porcelaine. Le port d'arrivage est quant à lui établi sur deux sites, de part et d'autre du pont de Loire. Un arrêté préfectoral de 1831 relatif à la police des ports et bassin de Nevers stipule que le port d'arrivage est réservé aux bateaux destinés aux importations et exportations du commerce de Nevers et qu'il est interdit d'y faire stationner les marchandises. En 1856, les deux ports d'arrivage sont toujours situés aux mêmes endroits. Le poste de garde-port de Nevers disparaît suite à la décision du 4 mai 1860 de l'administration qui supprime les emplois de gardes-ports dans le bassin de la Loire. Cependant, en 1872, 24 marchands de bois réclament le rétablissement d'un garde-port à Nevers en raison des vols et des malveillances commis sur les ports de la ville. Cette demande demeure sans suite. Les marchandises transportées par la Loire au XVIIIe siècle à Nevers consistent principalement en produits alimentaires (céréales, vins, poissons), en matières premières (bois de chauffage, bois de marine, bois destinés à la consommation des manufactures de faïence) et en produits industriels (faïence, production des forges). Un bureau de perception de droits de navigation est créé à Nevers par la loi du 30 floréal an 10 (1802). Les produits de la perception de ce bureau (ainsi que ceux de Digoin, Decize et Briare) sont versés chaque mois au receveur général du département de la Nièvre. Les droits sont perçus sur toutes les marchandises, même si le voyage entre deux bureaux n'a pas été effectué en totalité. Lors de l'enquête nationale sur les moyens de transport menée par le ministère de l'Intérieur, le maire de Nevers précise en 1811 que la ville livre à Paris via la Loire des bois oeuvrés et à brûler, des charbons de terre provenant de Decize et des environs, des charbons de bois, des faïences, des fers et des aciers. On peut porter à 80 le nombre de bateaux employés à Nevers pour ces différents transports. Les expéditions par eaux sont plus considérables que celles qui se font par le roulage (voies de terre) en raison notamment des chemins quasiment impraticables. Les marchandises en provenance de Nantes consistent en sel, denrées coloniales, vins de Touraine et d'Orléanais, bois de teinture et eaux de vie. Celles provenant de Chalon-sur-Saône (via le canal du Centre) sont principalement des vins de Bourgogne, des huiles, savons et autres productions de Provence, des fontes et fers de Franche-Comté. En 1818, plus de 5000 bateaux passent sous le pont de Loire à Nevers, presque tous à la descente. Les principaux négociants, commerçants et maîtres mariniers domiciliés à Nevers en 1820 sont les suivants : 27 maîtres mariniers, un maître de forge, deux marchands de vin en gros, sept manufacturiers, un marchand de fer et un négociant. En 1834, les produits manufacturés transportés consistent principalement en canons de la fonderie de marine, en chaînes et câbles de fer, en porcelaine et faïence. En 1840, on estime qu'il passe chaque année en moyenne à Nevers 3916 bateaux chargés de 48 tonneaux (environ 135 m3) et 82 trains de 33 mètres de long. Dans une pétition adressée au préfet de la Nièvre durant l'été 1844, les négociants et mariniers de Nevers demandent qu'un nouvel emplacement servant de port soit affecté au commerce de la houille. Ils évoquent le manque de place pour recevoir ce matériau dont la consommation à Nevers est de plus en plus considérable et dont les dépôts se font à cette époque sur la rive droite de la gare de la Nièvre malgré l'interdiction d'un arrêté préfectoral de 1831. Ce nouveau port est construit sur la rive droite, en amont du pont de Loire, entre 1846 et 1848. Le troisième quart du XIXe siècle voit le déclin de la navigation sur la Loire. Lors de la délibération du 23 octobre 1876, le Conseil municipal constate que "le commerce des transports par eau est mort depuis longtemps à Nevers" et en 1901, le tonnage sur la Loire est devenu insignifiant. L'abandon de la navigation résulte en grande partie de la présence, depuis 1838, d'un canal latéral à la Loire reliant Briare à Digoin et du creusement à Nevers, entre 1855 et 1861, d'un embranchement de ce canal. Long de 2,9 kilomètres, l'embranchement assure une communication entre le canal et la Loire et aboutit à Nevers, rive gauche, en amont du pont. Dans son rapport daté du 23 janvier 1854, l'ingénieur ordinaire estime que cet embranchement permettra d'éviter les transbordements et les transports entre les ports de Loire de la rive droite de Nevers et le canal latéral distants de cinq kilomètres. Les bateaux à destination de Nevers pourront dès lors arriver jusqu'à cette ville et y stationner dans le port de jonction. Des projets sont proposés pour faciliter la communication entre le port de jonction du canal latéral et les quais de la ville, notamment un barrage mobile et un épi à établir dans le lit du fleuve pour élever le niveau d'eau en amont (plan de 1854) mais il n'y a pas de suite. En 1901, l'ingénieur Mazoyer constate qu'à Nevers, la communication entre le port du canal (rive gauche) et les ports et gare d'eau de la ville (rive droite) ne dispose que d'un tirant d'eau généralement insuffisant.

Etablie sur les rives droite et gauche de la Loire, la ville de Nevers disposait des aménagements portuaires suivants : Côté rive droite, de l'amont vers l'aval : - le port Neuf composé d'une cale en tablier à quai incliné - le port de Médine équipé d'une cale abreuvoir simple - la gare (ou port refuge) de la Nièvre (actuellement comblée) - les quais de Nevers composés d'une cale en tablier à quai incliné et d'une cale abreuvoir double à tablier haut et englobant deux ports, ceux de la Nièvre (détruit) et de Billereux (équipé d'une cale abreuvoir simple) Côté rive gauche, se trouvent deux ouvrages situés de part et d'autre du pont de Loire : - une cale abreuvoir simple en amont - une cale abreuvoir simple en aval La ville bénéficiait également d'un port créé lors du creusement de l'embranchement du canal latéral à la Loire, le port de jonction (rive gauche, en amont du pont). Celui-ci ne fait pas l'objet d'une notice car il ne fait pas partie des aménagements portuaires de la Loire.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AN, F 14 589. Courrier du 29 janvier 1806 adressé au Directeur général des Ponts-et-Chaussées au préfet de la Nièvre et relatif à l'établissement d'un garde-port à Nevers.

  • AN, F 14 589. Pétition des marchands de bois et négociants de la ville de Nevers relatif à l'encombrement du port de Nièvre, non daté (probablement 1812).

  • AN, F 14 1270. Enquête nationale sur les moyens de transports par le ministère de l'Intérieur, 1811-1812. Réponse du maire de Nevers datée du 21 décembre 1811.

  • AN, F 14 6549. Mémoire sur l'amélioration de la Loire par le Service spécial de la Loire, 1839.

  • AN, F 14 6613. Mémoire sur la navigation de la Loire et sur les moyens de l'améliorer, 31 mars 1834, ingénieur en chef Mossé.

  • AN, F 14 6634. Tableau présentant une moyenne des hauteurs d'eaux de la Loire au pont de Nevers de 1833 à 1839.

  • AN, F 14 6634. Evaluation du tonnage moyen de marchandises qui descendent sur la Loire de Roanne à Briare, rapport de l'ingénieur en chef du 15 juin 1840.

  • AN, F 14 6634. Calcul du prix de la houille de Saint-Etienne transportée à Briare par la Loire ou par le canal latéral à la Loire, ingénieur en chef, 15 juin 1840.

  • AN, F 14 6669. Travaux à effectuer à la rampe d'abordage et au plateau de la Blanchisserie, rive gauche en amont du pont de Nevers, 1826 (suite aux crues de 1825).

  • AN, F 14 6669. Arrêté préfectoral du 23 novembre 1831 relatif à la police des ports et bassin de Nevers

  • Projet de travaux pour agrandir et approfondir la gare de Nevers.

  • AN, F 14 6669. Rapport de l'ingénieur en chef Mossé sur le projet de reconstruire le quai de Loire, 1er février 1838.

  • AN, F 14 6669. Observations et avis de l'inspecteur de la navigation sur une pétition adressée au préfet de la Nièvre par les négociants et mariniers de Nevers tendant à ce qu'un nouvel emplacement servant de port soit affecté au commerce des houilles, 10 août 1844.

  • AN, F 14 6669. Projet d'alignement du quai de Nevers par l'ingénieur en chef, 10 mai 1845.

  • AN, F 14 6669. Projet d'établir un port pour la houille, rive droite à Nevers, séance du 17 septembre 1845 du Conseil général des Ponts-et-Chaussées.

  • AN, F 14 6669. Projet de gare à l'aval du port de Cosne, 1848 : mention de la gare de la Nièvre à Nevers souvent encombrée.

  • AN, F 14 6669. Curage de la gare de Nièvre, 1848.

  • AD Nièvre, S 633. Devis des ouvrages à exécuter pour la construction d'un pont de pierre sur la Loire en lieu et place de l'ancien pont de pierre détruit par la crue de 1790, ingénieur ordinaire Coinchon, 8 janvier 1812.

  • AD Nièvre, S 633. Adjudication en faveur de Germain Rogolet pour la construction de 8 arches pour le pont de pierre sur la Loire, 24 juin 1813.

  • AD Nièvre, S 3026. Projet de restauration du pavé du quai haut et du quai bas de Nevers, 1827.

  • AD Nièvre, S 3030. Projet de démolir la grue en bois qui existe en bord de Loire vis à vis la manufacture de porcelaine, rive droite et aval du pont, 1836.

  • AD Nièvre, S 4028. Courrier de l'ingénieur en chef au préfet de la Nièvre relatif à la suppression des gardes-ports, 26 juillet 1860.

  • AD Nièvre, S 4823. Courrier adressé au préfet de la Nièvre par le ministre des Travaux publics relatif aux gardes-ports, 7 avril 1873.

  • AD Nièvre, S 4882. Liste des principaux négociants, commerçants et maîtres mariniers domiciliés dans la ville de Nevers, 10 mai 1820.

  • AD Nièvre, S 6499. Travaux de défense contre les inondations à Nevers, 1859-1864.

  • AD Nièvre, S 6593. Dragage et construction de perrés dans la gare de la Nièvre, 1834.

  • AD Nièvre, S 6622. Reconstruction du quai de Loire en amont du pont de Nevers, 1838 (adjudication du 2 avril 1838).

  • AD Nièvre, S 6637. Rapport de l'ingénieur ordinaire relatif à l'autorisation accordée par le port d'étendre du linge sur une partie du port de Médine, 17 août 1875.

  • AD Nièvre, S 7034. Le maire demande l'autorisation de construire une rampe desrinée à communiquer du quai de Billereux avec le nouvel abattoir, 1842.

  • AD Nièvre, S 7038. Arrêté préfectoral du 9 prairial an XII (1804) retatif aux bureaux de perception pour l'octroi de la navigation.

  • AD Nièvre, S 7038. Arrêté préfectoral du 15 janvier 1815 relatif aux gardes-ports.

  • AD Nièvre, S 7054. Courrier de l'inspecteur général de la navigation au préfet de la Nièvre concernant l'encombrement de la gare de la Nièvre, 1er décembre 1822.

  • AD Nièvre, S 7054. Rapport d'une commission spéciale sur un projet de règlement pour la gare de la Nièvre, non daté (probablement 1831).

  • AD Nièvre, S 7054. Acquisition de terrains pour la confection des quais en amont du pont de Nevers, 1838.

  • AD Nièvre, S 7067. Autorisation accordée au directeur des Forges royales de La Chaussage pour construire un hangar près de la levée de Médine pour recevoir des câbles en fer fabriqués dans cet établissement.

  • AD Nièvre, S 7123. Observations présentées au préfet de la Nièvre sur l'établissement d'un garde-port à Nevers au nom de la Chambre consultative de commerce, 2 frimaire an 14 (1805).

  • AD Nièvre, S 7152. Délibération du Conseil municipal du 26 septembre 1879 : demande à ce que soit établi un barrage mobile dans la Loire pour faciliter navigation entre le port de jonction du canal latéral (rive gauche) et les ports de la ville de Nevers (rive droite).

  • AD Nièvre, S 8645. Curage de la gare de la Nièvre, 1899.

  • AD Nièvre, S 8892. Courier du ministre des Travaux publics adressé au préfet de la Nièvre, 14 mars 1854, concernant le projet d'embranchement entre la Loire et le canal latéral à la Loire à Nevers.

  • AD Nièvre, S 8892. Rapport de l'ingénieur ordinaire Verdevoye sur l'embranchement de Nevers, 14 août 1856.

  • AD Nièvre, S 9441. Rapport du conducteur subdivisionnaire relatif au projet de réfection du pavage de la rampe Saint-Nicolas, 29 décembre 1896.

  • AD Nièvre, S 10 015. Réparation de trois escaliers du port de Médine, 1829.

  • AD Nièvre, 10 828. Courrier du ministre des Travaux publics au préfet de la Nièvre relatif à la gare de la Nièvre, 25 février 1888.

  • AD Nièvre, S 10 903. Délibération du Conseil municipal du 24 août 1845 : appobation du projet d'un port destiné à recevoir des dépôts de houille.

  • AD Nièvre, S 10 909. Curage de la gare de la Nièvre entre le pont Madame et la Loire, 1846.

  • AD Nièvre, S 10 917. Courrier au préfet de la Nièvre par le maire de Nevers relatif à l'encombrement du port de Billereux, 16 septembre 1841.

  • AD Nièvre, S 10 919. Rapport de l'inspecteur de l'arrondissement de la navigation de Nevers au préfet de la Nièvre concernant la circulation et l'espace dédié au dépôt des marchandises sur le port de Billereux, 26 décembre 1843.

  • AD Nièvre, S 10 996. Projet d'alignement des quais de Nevers.

  • AD Nièvre, S 11 057. Bulletin sommaire des dépenses du Service spécial de la Loire au 31 décembre 1841 par l'ingénieur en chef Mutrécy-Maréchal : alignement et exhaussement du quai bas de Nevers.

  • AD Cher, 3 S 21 ter. Courrier imprimé adressé aux préfets par le ministre des Finances chargé de l'interim du ministère du commerce et des Travaux publics, 11 septembre 1868 : informations notamment sur les ponts de la Nièvre, les levées insubmersibles de la Nièvre et les moyens de défense de la ville de Nevers.

  • AD Cher, 3 S 405. Ministère des Travaux publics, bureaux de Nevers, inventaire des documents relatifs à la Loire dressé en 1913-1914 : construction d'un port pour le dépôt de houille à Nevers en 1845-1848.

  • AD Cher, 2 Z 1207. Courrier du Directeur général des Ponts-et-Chaussées au préfet de la Nièvre concernant les nouveaux tarifs de rétributions allouées aux gardes-ports de la Haute Loire, 25 mars 1807.

  • Direction Départementale des Territoire de la Nièvre, Centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la Direction Départementale des Territoire de la Nièvre. Rapport de l'ingénieur en chef Mazoyer sur la Loire de Roanne à Briare, 15 juin 1901.

  • AM Nevers, CC 246. Visite des ponts sur la Loire à Nevers, 1599.

  • AM Nevers, CC 325. Réclamation (demande d'indemnités) de Jeanne de la Roche propriétaire de deux maisons situées sur le quai de Nevers et dévalorisées par les travaux sur les quais, 1749-1750.

  • AM Nevers, 1 D 10/26, folio 56. Délibération du Conseil municipal du 12 novembre 1836 : vote d'un crédit pour niveler en cailloux ou en pavés le quai de Loire.

  • AM Nevers, 1 D 10/26, folio 283. Délibération du Conseil municipal du 15 février 1839 : décision de mettre en ferme par voie d'adjudication les droits de gare et de ports.

  • AM Nevers, 1 D 10/26, folio 285. Délibération du Conseil municipal du 1er mars 1839 : proposition d'acquérir les terrains des ports privés de M. Senille et de la Compagnie anonyme des usines du Pont Saint-Ours pour agrandir le quai de Nièvre.

  • AM Nevers, 1 D 10/26, folio 293-295 Délibération du Conseil municipal du 3 mai 1839 : acquisition de deux ports privés pour agrandir le quai de Nièvre.

  • AM Nevers, 1 D 10 31, folio 156. Délibération du Conseil municipal du 27 janvier 1854 : concession au sieur Denis Imbert pendant 3 ans de la ferme des droits de gare moyennant 1225 F.

  • AM Nevers, 1 D 10/37, folio 144-145. Délibération du Conseil municipal du 2 octobre 1876 : autorisation préfectorale de planter le bas quai de Loire entre la tour Goguin et les perrés de Billereux.

  • AM Nevers, 1 D 10/42, folio 489. Délibération du Conseil municipal du 12 février 1897 : projet de réparer le pavé de la rampe Saint-Nicolas.

  • AM Nevers, DD 12. Adjudication du 31 août 1731 relative à la confection des quais de Nevers en faveur de l'entrepreneur Jean-Baptiste Moret.

  • AM Nevers, DD 12. Etat particulier des ouvrages faits par le sieur Mauret (ou Moret) et d'augmentation au nouveayu quai de Nevers, non daté (vers 1733).

  • AM Nevers, DD 12. Détail estimatif des ouvrages à faire au quai de Loire relativement à l'exhaussement du pavé pour les abords du pont par l'ingénieur du roi Lellers (?), 17 février 1757.

  • AM Nevers, DD 12. Etat des ouvrages nécessaires pour faciliter l'entrée et l'issue du nouveau quai de la ville de Nevers, ingénieur Tresaguet, non daté (vers 1757).

  • AM Nevers, DD 13. Réclamation des propriétaires de maisons situées le long du fleuve d'indemnités pour dévolarisation de leurs biens suite aux travaux sur les quais, début des années 1740.

  • AM Nevers, DD 162. Dépenses aux bâtis de la rivière de Loire pour la tenir et l'entretenir dans son ancien cours et canal de sorte qu'elle passe sous les ponts de la ville et qu'ils ne deviennent inutiles au public, 1601-1602.

  • AM Nevers, 3 N 209/6. Projet de construire un pont en charpente sur la gare de la Nièvre, 1829.

  • AM Nevers, 1 O 216/24. Liste des ponts et ports et quais à Nevers en 1809.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Devis des ouvrages à faire pour réparer les parapets des murs du quai de la ville de Nevers, ingénieur Maraudat, 9 brumaire an 9 (1800).

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Affiche du 25 ventôse an 9 (1801) : encombrement du port de Médine par des particuliers.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Arrêté préfectoral du 22 juillet 1813 : encombrement du port de la Nièvre.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Projet d'augmenter les dimensions de la gare de la Nièvre, 1819.

  • AM Nevers, 3 O 227/2.Arrêté préfectoral du 6 octobre 1819 relatif à la police de la navigation dans la gare de la Nièvre.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Arrêté préfectoral du 15 mars 1823 relatif au stationnement des bateaux dans la gare de la Nièvre.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Devis des grosses réparations à faire aux quais de Nevers, ingénieur en chef d'Hostel, 20 décembre 1826.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Courrier du préfet de la Nièvre au maire de Nevers relatif au projet d'amélioration du bassin de la Nièvre, 25 avril 1832.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Curage de la gare de la Nièvre, 1836.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Projet des ouvrages à exécuter pour la confection du quai de Loire aux abords du pont de Nevers, 1838.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Arrêté préfectoral du 27 mai 1839 : projet acquisition par la ville de deux ports privés attenants à la gare de la Nièvre.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Arrêté préfectoral du 13 octobre 1841 : rétablissement de l'ordre et de la circulation sur le chemin de halage et le port de Billereux aux abords de la construction du nouvel abattoir

  • Projet de curer la gare de la Nièvre, 1841.

  • AM Nevers, 3 O 227/2.Courrier de l'ingénieur en chef au préfet de la Nièvre, 17 janvier 1843 : projet d'exhausser le quai de Billereux.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Projet de construire un port destiné au dépôt de la houille, 1845.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Courrier de l'ingénieur ordinaire Verdevoye au maire de Nevers relatif aux tarifs d'amodiation des ports de la ville, 11 novembre 1856.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Courrier du ministre des Travaux publics au préfet de la Nièvre relatif à la gare de la Nièvre, 25 février 1888.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Plainte des habitants au sujet de l'encombrement de la rivière de la Nièvre, 1893.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Courrier du préfet de la Nièvre au maire de Nevers relatif à la gare de la Nièvre, 25 mars 1897.

  • AM Nevers, 3 O 227/2. Projet de curer la gare de la Nièvre, 1888 et 1895.

  • AM Nevers, 3 O 227/4. Projet de construire les levées de Sermoise et de Saint-Eloi (exhaussement et consolidation), 1859.

Documents figurés
  • Photographie ancienne, 1956. Par Lapie. (médiathèque de Nevers, I 59 (21) carton 1 bis). (cf. illustration n° IVR24_20125800421NUCAB).

  • Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers n° 5136). (cf. illustration n° IVR24_20125800453NUCAB).

  • Gravure, 66 x 31 cm, détail. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 51 D). (cf. illustration n° IVR24_20125800475NUCA).

  • Gravure, 44 x 23,5 cm. Par Silvestre, Israël. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 50). (cf. illustration n° IVR24_20125800474NUCA).

  • In : Jullien, Amédée, ' La Nièvre à travers le Passé ', 1883, Nevers, planche n° 5. 36 x 26,5 cm. Par Jullien, Amédée. (cf. illustration n° IVR24_20125800534NUCA).

  • Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers n° 3687). (cf. illustration n° IVR24_20125800451NUCAB).

  • Orthophoto de 1928, détail. (médiathèque de Nevers, Sans cote). (cf. illustration n° IVR24_20125800416NUCAB).

  • Photographie aérienne de 1925. (médiathèque de Nevers, I 43 carton 1. Fonds Belile). (cf. illustration n° IVR24_20125800417NUCAB).

  • Gravure, Ech. 0,001 m pour 4m, 1856, détail. Par Marmet, F (conducteur des Ponts-et-Chaussées) ; Caillet, R (imprimeur). (médiathèque de Nevers, I 3 carton 1). (cf. illustration n° IVR24_20125800428NUCA).

  • Gravure, Ech. 0,001 m pour 5 m, 1878, détail. Par Dumoulin, L-V (employé des Ponts-et-Chaussées) ; Simon, A (graveur) ; Becquet (imprimeur). (médiathèque de Nevers, 15 A carton 1). (cf. illustration n° IVR24_20125800430NUCA).

  • Gravure couleur, 25 x 15 cm, non daté (vers 1830). (médiathèque de Nevers, I 52 carton 1). (cf. illustration n° IVR24_20125800432NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, 99 x 53, Ech. 200 toises = 22,5 cm. Par Normand (ingénieur). (archives nationales, F 14 181 a). (cf. illustration n° IVR24_20075800002NUCA).

  • Photographie ancienne, 31 x 18 cm. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 53). (cf. illustration n° IVR24_20125800477NUCA).

  • Photographie par Belile d'un plan conservé dans une collection particulière. Original daté de l'an II ou III. (médiathèque de Nevers, Plan I 9 carton 1). (cf. illustration n° IVR24_20125800419NUCA).

  • Carte postale ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 837). (cf. illustration n° IVR24_20125800455NUCAB).

  • Gravure couleur, 1878, détail. Par Michel (voyer municipal) ; Sonnet, L (graveur). (médiathèque de Nevers, I 7 carton 1). (cf. illustration n° IVR24_20125800423NUCA).

  • Orthophoto du Ministère de la Construction, mission 6086, cliché 2069, année 1967. (archives départementales de la Nièvre, Fi vrac boite 6). (cf. illustration n° IVR24_20125800441NUCAB).

  • Encre et aquarelle sur papier, 115 x 36,5 cm, Ech. de Cassini (11,5 cm = 10 000 m), 1833, détail. (archives nationales, F 14 6549). (cf. illustration n° IVR24_20125800367NUCA).

  • Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n° IVR24_20125800177NUCAB).

  • Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n° IVR24_20125800176NUCAB).

  • Document imprimé en couleur, 97 x 61 cm, détail, 1900. Par Mazoyer (ingénieur). (archives départementales du Cher, 3 S 385). (cf. illustration n° IVR24_20125800162NUCA).

  • Dans: ' Album Deroy, les rives de la Loire ', 1835-1836. Lithogravure. Par Deroy (dessinateur) ; Motte (lithograveur). (musée de la Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire). (cf. illustration n° IVR24_20105800004NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1000 toises (environ 1/35 000e), planche 29, 20 x 37 cm, détail, vers 1755. (bibliothèque nationale, Cartes et Plans : Ge FF 17578 (res)). (cf. illustration n° IVR24_20125800368NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1400 toises, détail, 1727-1730. Par Matthieu (ingénieur). (école nationale des Ponts-et-Chaussées, Folio 4969). (cf. illustration n° IVR24_20125800369NUCA).

  • Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n° IVR24_20085800004NUCAB).

  • Document imprimé, Ech. 0,001 m pour 5 mètres, détail, 1878. Par Dumoulin, L-V (dessinateur) ; Becquet (imprimeur) ; Simon (graveur). (médiathèque de Nevers, 15 A carton 1). (cf. illustration n° IVR24_20125800436NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, 127 x 45, Ech. 1000 toises = 13,6 cm. (archives nationales, CP F 14 100 66 / 4, dossier 4, pièce 5). (cf. illustration n° IVR24_20075800007NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, 86 x 175 cm. Par Verdevoye (ingénieur). (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800560NUCA).

  • Photographie ancienne (panoramique), 52 x 9 cm. Par Roblin, F (photographe éditeur). (archives municipales de Nevers, 19 S 1). (cf. illustration n° IVR24_20125800557NUCAB).

  • Encre et aquarelle sur papier, section C, Ech. 1/1250e, 98 x 68 cm. (archives municipales de Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800513NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, section B2, Ech. 1/2500e, 99,5 x 68 cm. (archives municipales de Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800517NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, tableau d'assemblage, Ech. 1/10 000e, 98 x 66 cm. (archives municipales de Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800540NUCA).

  • Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 1825). (cf. illustration n° IVR24_20125800574NUCAB).

  • Carte postale ancienne colorisée. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 1813). (cf. illustration n° IVR24_20125800573NUCAB).

  • Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 1607). (cf. illustration n° IVR24_20125800572NUCAB).

  • Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 1223). (cf. illustration n° IVR24_20125800571NUCAB).

  • Encre et aquarelle sur papier, 41 x 100 cm. Par Verdevoye (ingénieur). (archives municipales de Nevers, 1 N 206-1). (cf. illustration n° IVR24_20125800550NUCA).

  • Gravure, 66 x 31 cm. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 51 D). (cf. illustration n° IVR24_20125800476NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, 86 x 175 cm. Par Verdevoye (ingénieur). (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800561NUCA).

  • Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 2668). (cf. illustration n° IVR24_20125800457NUCAB).

  • Gravure, 70,5 x 27,5 cm. Par Chastillon, Claude. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 48B). (cf. illustration n° IVR24_20125800473NUCA).

  • Extrait du Bulletin municipal de Nevers. Photographie aérienne, 41,5 x 29,5 cm. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 37). (cf. illustration n° IVR24_20125800472NUCAB).

  • Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 3211). (cf. illustration n° IVR24_20125800458NUCAB).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, 86 x 175 cm. Par Verdevoye (ingénieur). (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800562NUCA).

  • Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 3212). (cf. illustration n° IVR24_20125800459NUCAB).

  • Document imprimé colorisé avec ajouts à l'encre, Ech. 1/20 000e, 78 x 62 cm, détail. (archives départementales de la Nièvre, S 9219). (cf. illustration n° IVR24_20125800495NUCA).

  • Gravure colorisée, 21 x 34,5 cm. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 61 A). (cf. illustration n° IVR24_20125800479NUCA).

  • Photographie aérienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 1572). (cf. illustration n° IVR24_20125800454NUCAB).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, 86 x 175 cm. Par Verdevoye (ingénieur). (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800559NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,005 m pour 4 m, 60,5 x 121 cm. Par Tibord (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 633). (cf. illustration n° IVR24_20125800525NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,005 m pour 4 m, 60,5 x 121 cm. Par Tibord (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 633). (cf. illustration n° IVR24_20125800527NUCA).

  • Lithogravure, 30,5 x 22,5 cm. Par Viard (dessinateur et lithograveur) ; Roissy (lithograveur). (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 55 A). (cf. illustration n° IVR24_20125800478NUCA).

  • In : Morellet, Barat, Bussière, ' Le Nivernais album historique et pittoresque ', 1838-1840, Nevers, volume 1, planche 5. 23,5 x 16 cm. Par Barat (dessinateur) ; Bussière (lithograveur). (cf. illustration n° IVR24_20125800535NUCA).

  • Lithogravure, 46,5 x 36 cm. Par Guesdon (dessinateur) ; Villemin (lithograveur). (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 60 C). (cf. illustration n° IVR24_20125800480NUCA).

Bibliographie
  • Florenty, Guy, "Une capitale provinciale et sa population, Nevers au XVIIIe siècle", 1991, Nevers

  • Guéneau, Louis, "L'organisation du travail à Nevers aux XVIIe et XVIIIe siècles (1660-1790)", 1919

  • Couprie, Hubert, "L'évolution du lit de la Loire à Nevers", in Etudes ligériennes, n° 15, 2008, pp 8-12

  • Guéneau, Victor, "Les rues de Nevers", in : Mémoires de la Société académique du Nivernais, tome 28, 1926, pp 122-165 et plus particulièrement pp 143-144 (quais de Loire) et pp 138-142 (pont de Loire)

  • Lechat, François, "Nevers pas à pas, 1983, Saint-Amand-Montrond

  • Maisse, "Le port de Médine", non daté, 5 pages

  • Parmentier, "Archives de la ville de Nevers ou inventaire historique des titres de la ville", 2 tomes, 1842, Paris

  • Ouvrage collectif (Madeleine Chabrolin, Jean-Bernard Charrier, Jean-Pierre Harris, Bernard Stainmesse), "Histoire de Nevers", 1984, 2 tomes.

  • "Le quartier englouti des Pâtis", catalogue de l'exposition présentée à Nevers dans le cadre du Mois de l'Architecture contemporaine en Bourgogne par l'Association Architectes 58, octobre 2012.

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général - Mauret-Cribellier Valérie - SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire