Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Tours (Indre-et-Loire

Dossier IA37005072 réalisé en 2010
Aires d'études Région Centre-Val de Loire
Adresse Commune : Tours

Durant l'Antiquité, la berge gauche de la Loire à Tours est située beaucoup plus en sud qu'aujourd'hui, particulièrement à l'ouest de la ville où la distance séparant la rive antique et la rive actuelle mesure environ 160 mètres au droit de Saint-Julien et environ 250 mètres au droit de la place de la Victoire. Nous ne savons que très peu de choses concernant les dispositifs portuaires pour cette période : des aménagements de berges vers le milieu du 1er siècle après J.-C. et une rampe d'accès au fleuve faisant office d'embarcadère datée du 2ème siècle après J.-C. Ces éléments ont été mis au jour lors d'une fouille archéologique en 2010 sur la rive gauche, au niveau des 33-39 rue Courteline et des 1-15 rue de la Madeleine (à l'ouest de la ville). Un pont est attesté sur la Loire à Tours dès le 1er siècle après J.-C. Il était situé un peu en amont de l'actuel pont Wilson. Un autre pont antique est établi au IVe siècle, un peu en amont de l'actuelle passerelle Saint-Symphorien. Il faudra ensuite attendre le début du XIe siècle (vers 1034) pour voir la réalisation d'un nouvel ouvrage d'art par le comte de Tours Eudes II. Il sera utilisé jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Durant la période médiévale, on trouve mention, côté rive droite, du port de l'abbaye de Marmoutier (dès le IXe siècle) et du port de Saint-Cyr (à partir du XIIe siècle) et côté rive gauche, de l'amont vers l'aval, des ports de la Foire le Roi, de l'Ecouerie, et de Bretagne (XIVe siècle). Le port de Saint-Cyr (rive droite) est cité depuis le XVIe siècle. Jusqu'au début du XVIIIe siècle, les murailles forment une séparation entre le fleuve et la ville : seules les portes percées dans l'enceinte assurent un accès à la Loire. Il semble que, jusqu'à cette époque, la municipalité s'intéresse assez peu aux avantages qu'elle pourrait tirer du fleuve : on trouve néanmoins mention de ports tels que ceux de Montfumier et de l'Ecouerie en 1738. De même, la ville ne bénéficie que de voies de communication mal agencées et parfois impraticables. La seconde moitié du XVIIIe siècle voit à Tours la réalisation de travaux importants : construction d'un nouveau pont de pierre entre 1765 et 1778, aménagements urbains (percement de l'actuelle rue Nationale, aménagement des terrasses des Carmélites et de Saint-Julien), accélération du démantèlement des murailles (années 1770-1780) marquant une volonté d'ouvrir la ville sur le fleuve, surélévation et aménagement de quais le long de la Loire. Un plan datable du milieu des années 1770 représente les quais à construire dans toute la longueur de la ville (rive gauche) et mentionne, de l'amont vers l'aval, une cale près de la tour Heugon (port Marquet), une cale au droit de la place de la Foire le Roi, une cale double en amont du nouveau pont, une cale en aval du nouveau pont et une cale au droit de la rue Saint-Martin (correspond probablement au port des Trois Barbeaux). Les nouveaux ouvrages empiètent sur le lit de la Loire et recouvrent de ce fait les anciens aménagements portuaires. Le plan dressé en 1818 par Jacquemin Bellisle mentionne vis à vis de la ville (rive gauche) cinq cales abreuvoirs simples orientées vers l'aval. Les importants travaux effectués sur les bords de Loire à la fin du XVIIIe siècle se révèlent néanmoins insatisfaisants en raison du déplacement du thalweg vers la rive droite. Les bateaux abordent difficilement du côté de la ville à cause du manque d'eau. En 1786, l'ingénieur Desmarie rapporte en effet que, depuis la construction du nouveau pont et la suppression de l'île Saint-Jacques, le lit de la Loire s'est trouvé élargi et le cours d'eau s'est porté du coté de la rive droite ; les ports établis du côté de la ville se trouvent désormais à sec et d'aucune utilité pendant la plus grande partie de l'année. Pour remédier à cet inconvénient, il demande qu'il soit fait une digue depuis Marmoutier jusqu'au pont neuf pour diriger l'eau vers les ports de la ville. Il semble que durant l'année suivante une digue longitudinale soit en effet établie depuis l'amont des vestiges de l'ancien pont d'Eudes II jusqu'en aval de la tête de l'île Simon. La partie amont de cette digue est reconstruite sur 468 mètres de long en 1832 et 1833. En 1840, un ensemble de digues submersibles est mis en place entre Montlouis et Tours dans le but de maintenir le chenal navigable contre le port de la ville. Deux ans plus tard, l'ingénieur en chef Lemierre rapporte que les travaux d'endiguement aux abords de Tours laissent encore beaucoup à désirer et qu'il est nécessaire de les améliorer. Certains plans du début du XIXe (cadastre napoléonien de 1833, carte de Coumes de 1848) figurent des cales sur la rive droite en amont du pont de pierre. Ces ouvrages, aujourd'hui disparus, ont probablement été abandonnés suite à l'établissement des digues destinées à diriger le chenal vers la rive gauche. Sur cette rive, seuls les ports de Saint-Cyr et de Portillon se sont maintenu car situés plus en aval. Côté rive gauche, le creusement d'un canal de jonction entre la rivière du Cher et la Loire entre 1824 et 1828 modifie les habitudes des mariniers qui devaient parcourir un long détour (plus de 30 kilomètres) via le bec du Cher à Villandry pour relier le fleuve à son affluent. Il existait bien une jonction naturelle aménagée à l'ouest de Tours, appelée ruau Sainte-Anne, mais elle avait été comblée durant les années 1770. Avec le canal de jonction, la marine de Loire bénéficie dorénavant d'un refuge supplémentaire pour abriter les bateaux durant les périodes hivernales : la gare d'eau située à l'extrémité nord du canal. En outre, un port est aménagé à l'embouchure du canal, côté Loire, durant le troisième quart du XIXe siècle. La carte de la ville de Tours dresse en 1836 un état des lieux des aménagements portuaires de la rive gauche : de l'amont vers l'aval, l'embouchure du canal de jonction, trois cales abreuvoirs simples en amont du pont de pierre, un terre plein (cale abreuvoir en long ?) de part et d'autre du pont de pierre, deux cales abreuvoirs simples en aval du pont de pierre. Le 28 décembre 1830, est arrêté un règlement concernant la police des quais, ports et promenades publiques de la ville de Tours dont la surveillance est confiée à un garde port. Ce texte précise notamment les points de débarquement et d'embarquement, les lieux de dépôts provisoires de marchandises, les lieux de stationnement des bateaux vides, des bateaux lavoirs et des bascules à poissons. On y apprend qu'il est défendu d'encombrer les ports, la manière dont il faut entreposer les marchandises, le mode de déclaration des marchandises à la mairie. Malheureusement, aucune dénomination de port n'est spécifiée. En 1832, la municipalité décide, avec l'accord de l'administration des Ponts-et-Chaussées, d'affermer une partie des ports et quais de Tours ; certains emplacements sont dorénavant affectés aux marchands de la ville, aux marchands forains ou au déchirage des bateaux pour 15 centimes le m². Seul le quai situé en aval du pont de Tours est laissé au commerce car il est attenant au meilleur port de la ville, celui des Trois Barbeaux. Des travaux importants sont réalisés au milieu du XIXe sur la rive gauche de la Loire à Tours. Devant l'état déplorable du port de Tours, un nouvel aménagement portuaire est réalisé de part et d'autre du pont de pierre (actuel pont Wilson) de 1849 à 1853. En outre, la menace des crues du fleuves (1846 et 1856 notamment) poussent la municipalité et l'Etat à proposer une défense efficace de la ville contre les inondations : les quais de la rive gauche sont complètement refaits durant le troisième quart du XIXe siècle, entraînant la réalisation de nouveaux aménagements portuaires aux abords des ponts suspendus de Saint-Symphorien et Bonaparte. Les listes des principaux ports sur la Loire en Indre-et-Loire en 1857 et 1862 mentionnent à Tours, les ports de l'embouchure du canal, de Tours, de Saint-Cyr et de Portillon. D'après les ingénieurs, l'arrivée du chemin de fer à partir du milieu des années 1840, ligne Tours / Orléans en 1846, ligne Tours / Saumur en 1848, ligne Tours / Le Mans en 1858, a un impact direct sur le trafic en Loire à Tours. La baisse de ce trafic est en effet très importante dès le milieu des années 1850 puisqu'elle chute de plus de moitié : 172 688 tonnes (descente et remonte) en 1850, 70 000 tonnes en 1858. Au début du XIXe siècle, les marchandises transportées sur la Loire à Tours consistent notamment en épiceries, bois de construction (et autres types de bois), vins, ardoises, briques, charbon de terre, blé, farine, légumes secs. Les archives ne donnent malheureusement pas plus de précision sur ce sujet. En 1936, la perspective de la Loire qui s'étend à Tours de la place Choiseul à la place Anatole France est classée au titre des sites.

Sites de proctection site classé

La ville de Tours est établie de part et d'autre de la Loire. Elle bénéficiait de multiples aménagements portuaires sur le fleuve. Actuellement, on observe sur la rive droite, de l'amont vers l'aval : - une cale abreuvoir simple située vis à vis de l'abbaye de Marmoutier - le port de Portillon (rive droite en aval du pont Wilson) comprenant une cale abreuvoir simple dite cale de la Bretèche - le port de Saint-Cyr (rive droite, vis à vis du bourg de Saint-Cyr mais sur la commune de Tours) comprenant une cale abreuvoir simple Sur la rive gauche, de l'amont vers l'aval : - le port d'entrée du canal de jonction Cher / Loire composé d'une cale en tablier à quai incliné et d'une cale abreuvoir simple - une cale en tablier à quai incliné aux abords de la passerelle Saint-Symphorien - le port de Tours situé de part et d'autre du pont Wilson et comprenant une cale en tablier à quai incliné, une cale abreuvoir simple et une cale abreuvoir simple moderne (non étudiée) - une cale en tablier à quai incliné située de part et d'autre du pont Napoléon - une cale abreuvoir simple située au niveau de la rue du 501ème régiment de chars de combat A ces ouvrages, s'ajoute le quai établi sur la rive gauche, depuis l'entrée de l'ancien canal de jonction jusqu'en aval du pont Napoléon.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AN, F 14 1269. Enquête nationale sur les moyens de transports par le Ministère de l'Intérieur, département d'Indre-et-Loire, Tours, 7 décembre 1811.

  • AN, F 14 6613. Rapport de l'ingénieur ordinaire Cormier sur la nécessité de compléter la digue destinée à ramener la navigation sous les quais de la ville (rive gauche), 24 septembre 1836.

  • AN, F 14 6614, dossier 7. Amélioration des quais de la ville de Tours, 1853.

  • AN, F 14 6615. Projet d'exhausser les quais de Tours suite à la crue de 1846, 1847.

  • AN, F 14 6615.Rapport de l'inspecteur de la 14ème division des Ponts-et-Chaussées sur la restauration des ports de Tours, 22 avril 1847.

  • AN, F 14 6615. Digues à construire vis à vis deTours pour maintenir le chenal navigable devant le port de la ville (côté rive gauche), 1848.

  • AN, F 14 6615. Rapport de l'ingénieur ordinaire Cormier concernant les réparations des escaliers des quais de Tours, 25 janvier 1855.

  • AN, F 14 6635. Rapport sur les effets de la glace de l'hiver 1937-1838 sur les digues submersibles établies en Loire vis à vis de Tours, 25 février 1838, ingénieur ordinaire Cormier.

  • AN, F 14 7555. Etude sur la navigation de la Loire entre Briare et Nantes, ingénieur en chef Collin, 25 avril 1860 : tonnages des marchandises transportées à la remonte et à la descente.

  • AD Indre-et-Loire, C 273. Rapport de l'ingénieur Desmarie, 10 octobre 1786, sur les ports de la ville de Tours.

  • AD Indre-et-Loire, C 753. Suite à la chute de quatre arches du pont de Tours, avis portant défense aux voyageurs de passer la Loire ailleurs que sur la charrière des Trois Barbeaux et sur le pont flottant construit près le port de Saint-Cyr, 1789.

  • AD Indre-et-Loire, S 1900. Etat indicatif des travaux à faire pendant l'an 7 : pavés de la rampe de Portillon.

  • AD Indre-et-Loire, S 2036. Modification du projet d'amélioration de la Loire entre Tours et Montlouis car nécessité de maintenir au port de Portillon un niveau d'eau indispensable à son commerce, 1837.

  • AD Indre-et-Loire, S 2037. Navigation de la Loire, département d'Indre-et-Loire, situation au 29 août 1842, ingénieur en chef Lemière.

  • AD Indre-et-Loire, S 2037. Navigation de la Loire, département d'Indre-et-Loire, situation au 10 août 1843, ingénieur en chef Jégou.

  • AD Indre-et-Loire, S 2037. Navigation de la Loire, département d'Indre-et-Loire, situation au 10 août 1845, ingénieur en chef Jégou.

  • AD Indre-et-Loire, S 2038. Navigation de la Loire, département d'Indre-et-Loire, situation au 10 août 1844, ingénieur en chef Jégou.

  • AD Indre-et-Loire, S 2038. Rapport de l'ingénieur en chef sur la situation du service spécial de la Loire au 1er septembre 1846.

  • AD Indre-et-Loire, S 2044. Courrier du 17 août 1867 adressé au préfet d'Indre-et-Loire par Schneider et Cie, Houillères, forges et fonderies au Creusot et signalant l'état déplorable du port de Tours.

  • AD Indre-et-Loire, S 2049. Réparation de la rampe du port de Portillon, 1873.

  • AD Indre-et-Loire, S 2051. Courrier du 2 octobre 1875 adressé au préfet par le ministre des Travaux publics, relatif aux travaux à extécuter pour maintenir le chenal navigable du côté de la ville.

  • AD Indre-et-Loire, S 2053. Demande des mariniers, industriels et habitants du quartier de la Poissonnerie que soient améliorée la communication entre ce quartier et la rive gauche de la Loire, 1873 (escaliers, rampes).

  • AD Indre-et-Loire, S 2088. Situation du Service de la navigation de la Loire en Indre-et-Loire au 31 octobre 1825, ingénieur en chef de Limay.

  • AD Indre-et-Loire, S 4542. Rapport de l'ingénieur ordinaire relatif au port de la gare du canal de jonction Cher / Loire, 20 décembre 1895.

  • AD Indre-et-Loire, S 5038. Projet de construire des cales au port de Portillon pour le service exclusif des usines implantées à proximité, 1840.

  • AD Indre-et-Loire, S 5038. Plainte des industriels de Portillon qui estiment que depuis la réalisation de la digue submersible côté rive gauche, le port de Portillon s'est ensablé en partie, 1863.

  • AD Indre-et-Loire, S 5038. Réfection de la rampe dite de la Brétèche au Port de Portillon (suite aux crues de l'hiver 1872-1873), 1873.

  • AD Loir-et-Cher, 3 S 159. Rapport de l'ingénieur Coumes sur la situation et les besoins du service de la Loire, 16 septembre 1848.

  • AD Loiret, 2 S 102. Liste des ports de Loire en Indre-et-Loire, 1857.

  • AD Loiret, liasse 30872. Règlement de la police des quais, ports et promenades publiques de la ville de Tours, 28 décembre 1830.

  • AD Loiret, liasse 30 876. Mention d'un bureau de navigation établi sur le quai de la Loire à Portillon (Tours), 1881.

  • AD Loiret, liasse 30877. Service spécial de la Loire, description des ports et bas port exécutés par l'Etat, ingénieur en chef, 27 mai 1860.

  • AM Tours, BB 80ème registre. Liberté du transport des vins de Loire vers les colonies, 1784-1785.

  • AM Tours, 1 D 51, folio 123. Registres des délibérations de Tours, 1832 : mise en ferme d'une partie des ports et quais de la ville.

  • AM Tours, 1 D 55, folio 114 verso. Registres des délibérations de Tours, 14 mai 1838 : protestation contre les travaux projetés pour diriger les eaux de la Loire côté rive droite au niveau de Saint-Cyr.

  • AM Tours, 1 D 59, folio 144 verso. Registres des délibérations de Tours, 6 novembre 1846 : travaux de consolidation à faire aux quais de la ville pour la défendre contre les inondations.

  • AM Tours, 1 D 59, folio 186. Registres des délibérations de Tours, 25 janvier 1847 : exhaussement et consolidation des banquettes établies le long de la Loire.

  • AM Tours, 1 D 60, folio 217 verso et folio 218 recto. Registres des délibérations de Tours, 17 janvier 1849 : protestation contre la fermeture de la banquette de défense en face des Trois Barbeaux.

  • AM Tours, 1 O 101. Projet de quais à Tours par l'architecte de la ville Guérin, 1842.

  • AM Tours, 3 O 1. Travaux de défense de la ville contre les inondations, 1846-1847.

  • AM Tours, 3 O 1. Rapport de l'ingénieur Cormier sur les travaux d'amélioration des quais de la ville de Tours, 26 décembre 1852.

  • AM Tours, 3 O 1. Avis de l'ingénieur en chef concernant la pétition des habitants se plaignant de l'insalubrité des bas quartiers, 15 janvier 1853.

  • AM Tours, 3 O 1. Courrier du Ministre des Travaux publics adressé au préfet d'Indre-et-Loire au sujet des quais de la ville de Tours, 20 juin 1857.

  • AM Tours, 3 O 1. Projet concernant les travaux de défense de la ville contre les inondations de la Loire et du Cher, adjugé le 19 décembre 1857.

  • AM Tours, 3 O 1. Projet de mur de quai à construire sur la rive gauche pour défendre la ville contre les inondations, 16 novembre 1858.

  • AM Tours, 3 O 1. Adjudication des travaux pour l'achèvement des quais de Tours (suppression des Bains Houtin), 1863.

  • AM Tours, 3 O 2. Travaux pour la restauration et l'agrandissement du bas-port de Tours à l'amont et à l'aval du pont, 1847.

  • AM Tours, 3 O 2. Demande d'autorisation de déchirer de vieux bateaux au port de Bretagne, 1851.

  • AM Tours, 3 O 2. Demande d'établissement d'un port en aval de la rue du port Feu Hugon, 1860.

  • AM Tours, 3 O 2. Rapport de l'ingénieur ordinaire concernant la réclamation des faïenciers de Saint-Pierre-des-Corps au sujet des difficultés d'accès à leurs marchandises depuis la construction des murs de quais, 16 novembre 1860.

  • Fouillet, Nicolas, "Tours, la fouille de la clinique des Dames Blanches", rapport de fouille archéologique, Inrap, octobre 2011, 3 volumes.

Documents figurés
  • Plume et lavis, 65 x 168 cm, en trois feuilles, 1818. Par Bellisle, Jacquemin (cartographe). (archives départementales d'Indre-et-Loire, Plan 499). (cf. illustration n° IVR24_19833700910V).

  • Encre et aquarelle sur papier, section A1, Ech. 1/1250e, non daté (1836 ?), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P/261/3). (cf. illustration n° IVR24_20113703022NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, section A2, Ech. 1/2500e, non daté (1833 ?), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P/261/5). (cf. illustration n° IVR24_20113703021NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e, 1836, détail. Par Gayard (géomètre). (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P/261/27). (cf. illustration n° IVR24_20113703020NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, section A2, Ech. 1/2500e, non daté (1833 ?), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P/261/5). (cf. illustration n° IVR24_20113703019NUCA).

  • Lithographie, Ech. 1/8000e, 1833. (bibiothèque municipale de Tours, CPB 055). (cf. illustration n° IVR24_20123700842NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, 464 x 42 (format irrégulier), XVIIIe siècle (vers 1775), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 276 (1-2)). (cf. illustration n° IVR24_20063700143XA).

  • Encre et aquarelle sur papier, 464 x 42 (format irrégulier), XVIIIe siècle (vers 1775), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 276 (1-2)). (cf. illustration n° IVR24_20063700142XA).

  • Encre et aquarelle sur papier, 464 x 42 (format irrégulier), XVIIIe siècle (vers 1775), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 276 (1-2)). (cf. illustration n° IVR24_20063700141XA).

  • Encre et aquarelle sur papier, 464 x 42 (format irrégulier), XVIIIe siècle (vers 1775), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 276 (1-2)). (cf. illustration n° IVR24_20063700140XA).

  • Encre et aquarelle sur papier, 464 x 42 (format irrégulier), XVIIIe siècle (vers 1775), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 276 (1-2)). (cf. illustration n° IVR24_20063700139XA).

  • Encre et aquarelle sur papier, 464 x 42 (format irrégulier), XVIIIe siècle (vers 1775), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 276 (1-2)). (cf. illustration n° IVR24_20063700138XA).

  • Encre et aquarelle sur papier, détail, entre 1745 et 1765 (le nouveau pont de pierre ne figure pas). Par Trudain. (archives nationales, CP F 14 bis 8505, planche 6). (cf. illustration n° IVR24_20113703018NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e, 1836, détail. Par Gayard (géomètre). (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P/261/27). (cf. illustration n° IVR24_20113703023NUCA).

  • Encre sur papier, sans échelle, 32 x 20 cm, 1755. (archives nationales, F 14 181 a). (cf. illustration n° IVR24_20073700433NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, section A, Ech. 1/2500e, détail, 1811. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2 / 214.2). (cf. illustration n° IVR24_20113701978NUCA).

  • Gravure sur cuivre, 18,7 x 31 cm, 1690. Par Aveline. (bibiothèque municipale de Tours, LB Tours, Est 2). (cf. illustration n° IVR24_19783700109X).

  • Encre et aquarelle sur papier, 1673, détail. (bibliothèque nationale, Cartes et Plans, Ge C 9899 (1)). (cf. illustration n° IVR24_20113703216NUCA).

  • Gravure, 1657, détail. Par Mérian (graveur). (bibiothèque municipale de Tours, Ge FF 748). (cf. illustration n° IVR24_20113703014V).

  • Gravure, 1657, détail. Par Mérian (graveur). (bibiothèque municipale de Tours, Ge FF 748). (cf. illustration n° IVR24_20113703016V).

  • Gravure sur cuivre, 235 cm large, détail, vers 1625 ?. Par Vischer,. (bibliothèque nationale, G 12 à 16 ou G 7 à 11). (cf. illustration n° IVR24_20113703015P).

  • Gravure sur cuivre, 235 cm large, détail, vers 1625 ?. Par Vischer,. (bibliothèque nationale, G 12 à 16 ou G 7 à 11). (cf. illustration n° IVR24_20113703017P).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1000 toises (environ 1/35 000e), planche n° 70, 20 x 27, vers 1755. (bibliothèque nationale, Cartes et Plans, Ge FF 17578 (res)). (cf. illustration n° IVR24_20113703208NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, section A2, Ech. 1/2500e, détail, 1833. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2 /261/5). (cf. illustration n° IVR24_20113701991NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e, 1836, détail. Par Gayard (géomètre). (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/261.27). (cf. illustration n° IVR24_20113701992NUCA).

  • Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). (cf. illustration n° IVR24_20113701979NUCA).

  • Lithogravure, Ech. 1/8000e, Edit. Guilland-Verger, détail. Par Guilland, Ch. (lithograveur). (société archéologique de Touraine). (cf. illustration n° IVR24_20113701994X).

  • Photographie aérienne verticale, Ech. 1/5200e. (archives municipales de Tours, 1168 W 5. Axe 11, cliché 10). (cf. illustration n° IVR24_20123701139NUCAB).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 400 toises = 9 cm, 82 x 55,5 cm, vers 1756. (archives nationales, F 14 181 a). (cf. illustration n° IVR24_20073700434NUCA).

  • Encre sur papier, Ech. 10 000e, détail, 1839. Par Cormier (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2036). (cf. illustration n° IVR24_20113702807NUCA).

  • Photographie aérienne verticale, Ech. 1/5200e. (archives municipales de Tours, 1168 W 5. Axe 12, cliché 3). (cf. illustration n° IVR24_20123701138NUCAB).

  • Photographie aérienne verticale, Ech. 1/5200e. (archives municipales de Tours, 1168 W 5. Axe 13, cliché 14). (cf. illustration n° IVR24_20123701137NUCAB).

  • Photographie aérienne noir et blanc. Fonds IGN : A 231.9. (archives municipales de Tours, 102 Fi 10). (cf. illustration n° IVR24_20123701135NUCAB).

  • Gravure sur cuivre, colorisée, 31 x 25 cm, vers 1835. (bibiothèque municipale de Tours, LB Tours est 10). (cf. illustration n° IVR24_20123700849NUCA).

  • Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Tours). (cf. illustration n° IVR24_20123700838NUCAB).

  • Lithographie couleur, 58 x 90 cm, 1753. (société archéologique de Touraine, DF To 289). (cf. illustration n° IVR24_20123700833NUCA).

  • Gravure sous la direction de M. Bouchard, Ech. 1/5000e, 1839. Par Gayard (géomètre). (bibliothèque nationale, Cartes et Plans, GR DL 66 38). (cf. illustration n° IVR24_20083700790NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, 21 x 15 cm, 1844. Par Cormier (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2038). (cf. illustration n° IVR24_20113702795NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/1000e, 43 x 161 cm, planche 16, détail, 1835. Par Lemière (ingénieur). (archives nationales, CP F 14 100 66/1, pièce 3). (cf. illustration n° IVR24_20073700431NUCA).

  • Lithogravure. Par Arnout, Jules (lithograveur). (société archéologique de Touraine). (cf. illustration n° IVR24_19783700413X).

  • Excursions aériennes : Tours en ballon, vue prise au dessus du Petit Séminaire. Lithogravure par Jules Arnout, imprimé par Lemercier à Paris, vers 1850. (Société archéologique de Touraine).

  • 36 x 25,5 cm, 1822. Par Delusse (dessinateur). (musée de la Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire, H 2781). (cf. illustration n° IVR24_20103701161NUCA).

  • Lithogravure, 32,2 x 43,4 cm, non daté (entre 1828 et 1845). Par Borrel, A. (dessinateur) ; Rivaux (lithograveur). (société archéologique de Touraine). (cf. illustration n° IVR24_19783700447V).

  • Lithogravure, Ech. 1/8000e, Edit. Guilland-Verger, détail, vers 1880. Par Guilland, Ch (lithograveur). (société archéologique de Touraine). (cf. illustration n° IVR24_20113703026X).

  • Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1366). (cf. illustration n° IVR24_20063700570NUCAB).

  • Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). (cf. illustration n° IVR24_20113703025NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, rouleau de 71 cm de large, XVIIIe siècle (après 1765 : construction nouveau pont), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 275 (5)). (cf. illustration n° IVR24_20113702865NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, section A1, Ech. 1/1250e, non daté (1833 ?), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P/261/4). (cf. illustration n° IVR24_20113703027NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/1000e, feuille 35, 103 x 64 cm, non daté (années 1840), détail. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700148NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/1000e, feuille 35, 103 x 64 cm, non daté (années 1840), détail. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700147NUCA).

  • Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1370). (cf. illustration n° IVR24_20063700573NUCAB).

  • Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1120). (cf. illustration n° IVR24_20063700566NUCAB).

  • Photographie aérienne, 1949. (N° 1472). (cf. illustration n° IVR24_19873702091N).

  • Huile sur toile, 1540 x 815 cm, 1787. Par Demachy, Pierre-Antoine (peintre). (musée des Beaux Arts, Tours, Inv. 1969-2-1). (cf. illustration n° IVR24_19783700666X).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 40 toises, rouleau de 80 cm de large, XVIIIe siècle (après 1765 : construction nouveau pont), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 275 (2)). (cf. illustration n° IVR24_20113702850NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 40 toises, rouleau de 80 cm de large, XVIIIe siècle (après 1765 : construction nouveau pont), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 275 (2)). (cf. illustration n° IVR24_20113702851NUCA).

  • Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 40 toises, rouleau de 80 cm de large, XVIIIe siècle (après 1765 : construction nouveau pont), détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 275 (2)). (cf. illustration n° IVR24_20113702849NUCA).

  • Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1104). (cf. illustration n° IVR24_20063700563NUCAB).

Bibliographie
  • Boitard, Franck, "Les ports de Loire Orléanais, Touraine, Anjou, modèles anciens, usages actuels", in : Bull. Soc. Amis du Musée de la Marine de Loire de Châteauneuf-sur-Loire, nov. 1992, n° 68 : mention d'une liste des ports de Loire en 1862 sans précision de cote (AD Loiret).

  • Baumier, Béatrice, "Tours entre Lumières et Révolution, pouvoir municipal et métamorphose d'une ville (1764-1792)", 2007, Presses universitaires de Rennes

  • DUBANT, Didier. Le site de Tours du 1er au milieu du XIXe siècle, de l'adoption à l'astreinte. Thèse présentée à l'université François Rabelais, sous la direction de Monique Bourin. Tours : 1993, 3 volumes.

  • DUBANT, Didier. L'évolution des rapports entre l'autorité municipale et le fleuve à Tours du Moyen âge au XVIIIe siècle. Bulletin de la société archéologique de Touraine, tome LI, 2005, pp. 165-184.

  • Galinié, Henri (sous dir.), "Tours antique et médiéval, lieux de vie, temps de la ville, 40 ans d'archéologie urbaine", 2007, Tours, 30ème supplément à la Revue archéologique du Centre de la France

  • Lecoeur, Yves, "L'âge d'or des digues submersibles sur la Loire moyenne, 1820-1860", in : Aestuaria, 2005, n° 7, pp393-408.

  • Ledet, Béatrice, "Les travaux réalisés au XIXe siècle dans le lit de la Loire pour l'amélioration de la navigation", in : Bulletin archéologique de la Société archéologique de Touraine, 1991, tome XLIII, pp 299-316.

  • Massiet de Biest, J., "Les ports de la Loire", avril 1948 (dactyl), AD Indre-et-Loire, 15 Fi 1312.

  • "Du canal de jonction à l'autoroute A 10, deux ou trois choses que nous savons d'eux", 2 tomes, septembre 2011, Agence d'Urbanisme de l'Agglomération de Tours.

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général - Mauret-Cribellier Valérie