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Logis dit de Louis XI (détruit)

Dossier IA37005699 réalisé en 2006

Á rapprocher de

Dénominations logis, enceinte
Aire d'étude et canton Amboise - Amboise
Adresse Commune : Amboise
Adresse : Château d'Amboise

Le logis que nous appelons logis de Louis XI, aujourd'hui disparu, fut construit en deux campagnes. Il se situait au-dessus du rempart sud, dans l'enceinte du donjon, entre la tour Pleine à l'ouest et le pavillon de la Herse - ou tour du Baron - ainsi que la tour Bourbon à l'est. La première campagne de construction concerna la section allant de la tour Pleine à la chapelle, modifiée par Charles VIII, et la seconde s'étendit jusqu'à la tour Bourbon. Ce logis a été abattu au cours des destructions de 1806-1808. Dans le procès-verbal de démolition, la première partie du bâtiment apparaît sous le nom de « Bâtiments et atteliers de la cy devant fabrique de boutons », mais elle est déjà amputée de son extrémité occidentale d'origine. Le logis est décrit comme suit : « Ce bâtiment de vingt neuf mètres trois décimètres de longueur sur sept mètres huit décimètre de largeur, le tout hors oeuvre est construit en maçonnerie de libage, briques et moilons ; les murs ont soixante cinq centimètres d'épaisseur sur quatre mètres de hauteur depuis les sols des cours jusque la charpente des combles ». Le bâtiment apparaît sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), dans le procès-verbal de 1630, sur le plan de 1708, sur les « Vues » de Jacques Rigaud (1730) et dans le procès-verbal de 1761. Ici, la difficulté n'est pas tant de restituer l'apparence et la distribution de l'édifice que de prouver la chronologie de sa construction. De fait, nous avons peu de documents relatifs à la construction du bâtiment et le raisonnement est essentiellement déductif.

Période(s) Principale : Moyen Age
Principale : 15e siècle

Du logis de Louis XI, il ne demeure qu'une petite vis de service qui mettait en communication la rampe d'accès et l'extrémité orientale de la galerie du logis. Elle se trouvait à côté de la Herse et à l'aplomb d'une vis plus large desservant le logis - qui secondait la vis occidentale du même logis.

La vis est installée dans une cage hexagonale de 0,80 cm de rayon intérieur et de 3,60 m de diamètre total. Le noyau (18 cm de diamètre) portant marches est construit dans un calcaire coquillier, matériau très souvent choisi pour élever les escaliers en raison de sa bonne résistance à la compression et de son aspect rugueux qui offre une bonne adhérence. Les marches délardées ont conservé les traces de leur dressage à la laye et l'angle de leur arête est abattu. Les murs de la cage sont quant à eux élevés en moellons de tuffeau. La base du noyau, toujours en place, mesure 35 cm de haut ; de plan octogonal de 25 cm de diamètre dans son tiers inférieur, elle passe sur un plan circulaire dans son tiers médian, par l'intermédiaire de petits congés. Son tiers supérieur est séparé de la partie basse par une gorge profonde et montre un profil en doucine permettant à la base de présenter à son sommet un diamètre équivalent à celui du noyau (18 cm). Le peu d'usure des marches (18 cm de haut) indique qu'il a rarement dû être emprunté.

Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Restitution du logis dit de Louis XI du château d'Amboise, d'après les sources textuelles et iconographiques

    Les sources dont nous disposons pour décrire l'édifice sont assez cohérentes, à l'exception de la Troisieme « Vüe » de Jacques Rigaud représentant une galerie qui n'est pas continue entre la Herse et la tourelle ouest, du bout de la galerie. Mais ce n'est pas la seule erreur constatée sur cette « Vüe » où, par exemple, le plan de Saint-Florentin n'est pas conforme non plus. Aussi ferons-nous référence en priorité aux procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi qu'au plan de 1708.

    D'abord, notons que la distribution qui figure sur le plan de 1708 résulte des modifications opérées sur la distribution de la seconde campagne de construction du logis. Il semble notamment que les pièces les plus grandes aient été cloisonnées. Pour définir précisément les dimensions du bâtiment, il convient au préalable d'identifier ses murs pignons et de refend. Dans la description suivante, nous nous repérerons toujours sur les plans en considérant que l'observateur se trouve au sud, du côté de la ville.

    Le plan de 1708 présente au rez-de-chaussée un mur plus épais, situé à gauche du couloir d'accès à la chapelle, que l'on retrouve au premier étage et qui pourrait être le pignon d'origine. La « Vue du costé de la forest » de Jacques Androuet du Cerceau figure à cette place un pignon à redents, tout comme la « Vüe » de Jacques Rigaud ; par contre, sur la « Vue du costé de la rivière de Loire » de Jacques Androuet du Cerceau, on observe un pignon à cape. Encore une fois, l'auteur semble avoir unifié une façade qui était sans doute hétéroclite et l'existence de ce pignon n'est par conséquent pas remise en cause.

    La longueur du logis dans son premier état, s'étendant sans doute depuis le pignon à redents jusqu'à la tour Pleine, atteint donc 28 m de long pour 10 m de large (dont 1,50 m réservés aux portiques et galeries). Une fois agrandi, il doit mesurer autour de 50 m de long. Si l'on en croit le plan de 1708, les murs pignons et gouttereaux doivent mesurer environ 1 m d'épaisseur et les cloisons internes 0,50 m. Mais nous touchons là aux limites de précision ce plan, puisque le procès-verbal de démolition donne 0,65 m d'épaisseur aux murs.

    Les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau sont à nouveau les principales sources pour restituer l'ordonnance des façades, or nous savons combien il faut rester prudent à l'égard de ces beaux dessins. La « Vue du costé de la rivière de Loire » présente une façade étonnamment homogène et compte tenu des nombreuses modifications que nous avons déjà mentionnées, cette apparence semble sujette à caution, à moins que les travaux de Charles VIII se soient précisément concentrés sur l'harmonisation des façades, ce qui n'est pas impossible. D'ailleurs les colonnes de la galerie des logis longeant le fossé présentent, sur cette « Vue », la même apparence que celles du logis de Louis XI. Cette hypothèse impliquerait trois conséquences possibles : ou le logis de Louis XI ne disposait pas de galeries, ou bien celles-ci ont été remplacées, voire étendues. Puisque les galeries sont précisément mentionnées dans la lettre de Louis XI, il semble que la seconde hypothèse soit la plus juste. Par ailleurs, le plan de 1708 comme la « Troisième vüe » de Jacques Rigaud ne représentent aucune galerie à l'ouest, à droite de la tourelle d'escalier ; mais on peut toutefois supposer que les galeries aient disparu avec le logis ouest du donjon auquel elles étaient liées.

    Notons enfin, qu'il est question dans le compte d'ameublement de 1493-1494 comme dans le compte de construction de 1495-1496, du décor des « galleries du danjon », ce qui valide en effet que ces espaces étaient en cours de réaménagement sous Charles VIII, mais il y avait tellement de galeries dans le donjon que rien ne nous dit qu'il se soit bien agi de celles-ci.

    La façade méridionale du logis apparaît particulièrement hétéroclite sur la « Vue du costé de la forest » de Jacques Androuet du Cerceau qui est pourtant censée présenter un projet de mise au goût du jour du château d'Amboise. À l'exception de la rampe d'accès qui devrait passer sous la chapelle et qui a été supprimée par le dessinateur, de nombreux éléments se vérifient dans les procès-verbaux ce qui donne du crédit à cette « Vue ».

    En 1708, les destructions ont déjà touché l'extrémité occidentale du logis, puisque l'on voit bien que la dernière porte et une cheminée donnent sur l'extérieur. Le procès-verbal de 1630, date à laquelle le logis est encore complet manque de précisions, mais le nombre de pièces décrites correspond approximativement aux données du plan de 1708. La description la plus rigoureuse est celle du procès-verbal de 1761, cependant elle ne commence qu'au rez-de-chaussée après la chapelle, soit à partir du mur pignon oriental à redents ; on lit ainsi :

    - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°4r° : « Et, sorty dans ladite grande cour, sommes passés au corps de bastiment appellé le logis des anciens Barons occupé tant par le demoiselle Haren Portier, en charge dudit chateau, les demoiselles, ses soeurs, que par le sieur abbé du Mondomaine, contenant ledit corps de logis, en dehors, quatorze toizes de longueur sur vingt sept pieds de largeur, au nord duquel subsiste une gallerie en bois soutenue de trois pilliers de pierre en colone toute composée ledit corps de logis, au rey de chaussée, d'une grande salle à cheminée à chaque extrémité, distribuée en quatre parties par cloisonnement en blocage, contenant ladite salle neuf toises de longueur sur quatre toises de large, éclairée par deux grandes croisées au midy et deux autres au nord ; au midy de ladite salle, du costé d'orient, est une petite cours au dessus de l'arceau de la première voulte de l'entrée dudit château, entourée d'appuy de pierre de Bourré et qui donne communication au petit escalier montant à la charpente au dessus de la chapelle du roy ; ensuite de laquelle grande salle en est une autre à cheminée, avec une croisée au midy aux trois quartz murée, séparée par celle en dessous d'un mur de reffend en brique dans lequel est une porte de communication murée ; ladite chambre contenant vingt deux pieds de longueur sur vingt quatre de large ayant son entrée sur ladite grande tour par une partie ceintrée en pierre de taille ».

    Au rez-de-chaussée, si la partie occidentale du logis apparaît divisée en trois pièces d'origine sur le plan de 1708 (le couloir longeant l'entrée de la chapelle étant postérieur), il semble que les cloisons divisant la salle centrale en trois soient des adjonctions postérieures. En faisant abstraction de l'existence de ces cloisons en 1708, sont lisibles les dispositions d'un logis composé d'une grande chambre, d'une chambre et d'une garde-robe dont il ne resterait plus que la cheminée donnant sur l'extérieur. La chambre aurait communiqué avec deux petits retraits construits en encorbellement sur le rempart que Jacques Androuet du Cerceau figure. La grande chambre se trouve donc commandée par le portique et la grande vis octogonale. On accédait à la chambre soit par la grande chambre, soit pas la vis qui disposait en effet de deux portes. En entrant dans la chambre, le visiteur se trouve face au lit qui est disposé entre la cheminée et le mur côté donjon.

    Au premier étage, que l'on gagne par la grande vis centrale - puis, dans un second temps, par la vis orientale -, l'accès à la chambre depuis la galerie n'est possible que si celle-ci continue au-delà de la tourelle comme le figure Jacques Androuet du Cerceau et non pas Jacques Rigaud, ce qui semble cohérent. Sur le plan de 1708, les retraits en encorbellement, présents au rez-de-chaussée, n'existent pas et la garde-robe, située à l'ouest, a disparu. Cependant, d'un point de vue constructif, il semble convainquant qu'il y ait eu des retraits aux deux niveaux tels que le montre Jacques Androuet du Cerceau. À l'est, deux pièces se succèdent, chacune éclairées d'une croisée donnant sur la ville et d'une autre donnant sur la galerie, mais aucune cheminée n'y est figurée. Cet agencement semble peu probable et le procès-verbal de 1761, corrige cet oubli en précisant :

    - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°4r° : « Au premier étage dans la gallerie cy dessus, au milieu de laquelle est une porte d'entrée d'une salle de pareille grandeur que la grande cy dessus une cheminée aussy à chaque extrémité distribuée en trois parties par deux cloisons, tirant son jour par deux croisées au nord sur ladite gallerie et deux demy croisées au midy ; derrière la cheminée de costé de devant est ung appenty qui couvre l'avant entrée de ladite chapelle du roy dans lequel est une cheminée habitable pour l'usage sur lequel la charpente est trop proche de ladite cheminée, ayant son entrée par une petite porte à costé de la cheminée de ladite salle, à costé de laquelle salle au midy est une porte de communication pour montrer dans l'escalier (qui conduit au dessus de la chapelle du roy le tout occupé par la demoiselle Haren) ».

    Après l'extension du logis vers l'est, si la salle avait été agrandie, elle aurait présenté des dimensions particulièrement déséquilibrées, de l'ordre de 34 m de long pour environ 6,50 m de large, alors qu'avant son accroissement elle se limitait à 18 m de long. Cette disposition aurait en outre nécessité l'abattement du mur pignon d'origine séparant le bâtiment primitif de son extension, ce qui semble tout à fait improbable. Il est donc plus convaincant de supposer que l'on ajouta une pièce, dans l'extension, derrière la grande chambre. Cette nouvelle pièce est également reliée au bâtiment de la Herse et à la tour Bourbon. Notons, par ailleurs, que cette pièce constitue a priori la grande salle, et au besoin la salle du conseil, jusqu'à ce que Charles VIII fasse construire celle du côté de la Loire. La présence d'une grande salle dans le logis dit de Louis XI nécessita d'ajouter une seconde vis, pour desservir l'extrémité orientale de la galerie, vis qui devait prolonger, tout en s'élargissant, la petite vis retrouvée dans la rampe d'accès.

    Au niveau supérieur, les procès-verbaux décrivent des galetas où les chambres sont lambrissées et chauffées de cheminées. Enfin, un dernier niveau de grenier prend place sous le toit. Conformément à la vision que Jacques Androuet du Cerceau donne du couronnement sud de la partie oriental du logis, le procès-verbal de 1761 cite le chemin de ronde qui rejoint la chapelle :

    - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°4v° : « Ung corridor de soixante pieds longueur sur deux pieds et demy de largeur en dedans, suportée en saillie par des courbelets de pierre dure au bout duquel collidor au Levant est un escalier qui communique à la charpente au dessus de la chapelle du roy ».

    Revenons au rez-de-chaussée, dans la partie orientale qui n'est pas décrite dans le procès-verbal de 1761. Si l'on en croit le plan de 1708, elle ne semble pas vraiment promise à la résidence, mais elle a pu être modifiée tardivement. Sur ce-même plan, à l'est du couloir d'accès à la chapelle, figure un mur épais. Un petit couloir est placé encore à l'est de ce mur, et une cloison mince le sépare de la pièce la plus orientale du logis. La première pièce, aveugle, communique avec une seconde pièce qui est pour sa part éclairée d'une baie côté ville et desservies par deux portes : l'une ouvrant sur la terrasse côté ville et l'autre sur la galerie. Enfin, la dernière pièce est accolée à la tour Bourbon et au bâtiment de la Herse. Aucune de ces pièces ne disposent de cheminées. Rappelons qu'à l'étage, la partie orientale est occupée par la grande salle comme nous venons de l'expliquer.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950. 1699-1761. Procès-verbal d'estimation du château d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761.

  • Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655. Procès-verbaux des réparations à effectuer au château d'Amboise. Entre 1624 et 1631, folios papier.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/37/0003 (1002). Prévisions des travaux dus aux dommages de guerre à réaliser au château d'Amboise : chapelle Saint-Hubert, tour Garçonnet, pavillon Penthièvre, tour des Minimes, logis sur Loire, vestibule de la tour des Minimes, logis François Ier, remparts, tour Heurtault, tour Garçonnet (janvier 1951) ; comptes de restaurations du pont d'Amboise (1951) ; comptes des restaurations du château d'Amboise correspondant au rapport ci-dessus (1952-1958) ; comptes des restaurations de la chapelle Saint-Jean (1963).

Documents figurés
  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Vue cavalière du château d'Amboise du côté de la ville. Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus, premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Plan du château d'Amboise/Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125703).

  • Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine aquarellée, 1708. (Archives Nationales; O1 1903, Cartes et Plans, n°1 et 3).

  • Château : vue générale, du côté de la forêt, docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9833).

  • Vüe du château royal d'Amboise ; Autre vüe du château royal d'Amboise du côté des champs ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et lavis à l'encre de Chine, début du XVIIIe siècle. (Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), n°138, Mfilm A31633).

  • Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum : Cote U 854-857).

Bibliographie
  • DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de Poitiers : mémoire de Maîtrise, sous la direction de Jean Guillaume : 1991. 3 vol., 182 p., 206 p. et 44 p., (manuscrit dactylographié).

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Université François-Rabelais de Tours - Gaugain Lucie