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Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins

Dossier IA37005698 réalisé en 2006
Dénominations logis
Aire d'étude et canton Amboise - Amboise
Adresse Commune : Amboise
Adresse : Château d'Amboise

Nous privilégions de regrouper dans une même notice des édifices topographiquement proches. Ainsi traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire et de la tour des Minimes, et des appendices qui lui ont été ajoutés sous Henri II et Catherine de Médicis, à savoir les annexes et « les petits logements sans rien au-dessus » au sud. Le logis actuel, qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de plusieurs campagnes menées par Charles VIII (1483-1498), Louis XII (1498-1515) et François Ier (1515-1547). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), furent effacées lors de la restauration des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Nous disposons de peu de documents contemporains de l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de « logis de la royne ». Cette dénomination se réfère à la dernière utilisation qui en avait été faite puisque Catherine de Médicis y avait installé ses appartements et ceux de ses dames d'honneur. Les appartements du roi prenaient quant à eux place dans un autre logis construit sur la partie la plus occidentale du jardin et qui communiquait, par l'intermédiaire d'un couloir couvert, avec le premier étage du logis ici présenté. Pour loger son entourage, Catherine de Médicis avait fait construire trois pièces supplémentaires accolées au pignon sud (8 m² à 17 m²). Il existait aussi une tour pseudo-carrée (9,50 m x 8 m), élevée sur un porche ouvert au rez-de-chaussée et adossée à la façade sur cour occidentale qui jusqu'à maintenant était attribuée à Catherine de Médicis mais qui en réalité appartient au projet initial ; ce n'est que plus tard que Catherine de Médicis y installa sa chambre. De même, la tourelle de l'escalier privatif, qui se trouvait à gauche de la tour-porche appartient au projet initial et fut transformée en cabinets attenants aux chambres de chaque niveau, sous Catherine de Médicis. Enfin, il existait un autre escalier installé à la rencontre du bâtiment sur Loire et du nouveau logis de Charles VIII. Il est nommé « escallier percé » dans les procès-verbaux de 1630. Et en effet, la « Vue du costé de la rivière de Loire » dessinée par Jacques Androuet du Cerceau figure un escalier très ajouré. Cette vis était reliée par des passerelles d'une part au balcon suspendu de la grande salle et d'autre part à la première chambre du nouveau logis de Charles VIII. Selon les termes du plan de 1708, les « petits logements sans rien au-dessus » (32 m x 3,50 m) furent construits au sud dans le prolongement du logis jusqu'au pied du logis des Sept Vertus. Aucune source ne peut nous renseigner sur leur datation ou sur leur destination. La dénomination que nous leur avons données, reprenant celle qu'ils reçoivent sur le plan de 1708, semble indiquer leur construction médiocre. Or, Jacques Androuet du Cerceau écrit : « Il y a en ce lieu plusieurs corps de logis. Ceux qui sont assiz sur les clostures sont bien bastiz, comme le logis des Vertuz, et autres. Mais il y en a par dedans qui ne sont que cloisonnage ». Et c'est bien l'impression que donne la lecture du plan de 1708 : au centre du bâtiment, un passage d'environ 2 m de large avait été ménagé pour entrer dans la cour. Deux pièces prenaient place du côté du logis des Sept Vertus, tandis qu'il y en avait trois de l'autre. Chaque chambre était chauffée d'une cheminée et puisait sa lumière d'une baie donnant sur la cour ; alors que du côté de Saint-Florentin le mur restait aveugle. Le nouveau logis de Charles VIII fut l'un de ceux annexés par le duc de Penthièvre (1786-1790). On le trouve dès lors sous le nom d'Echansonnerie, appellation qui lui resta dans les mémoires de comptes et procès-verbaux qui furent établis à partir des années 1806 jusqu'à son actuelle dénomination de logis du roi. Les pièces furent cloisonnées, la circulation changea et de nouvelles ouvertures furent créées notamment sur le jardin. Les appartements de la princesse de Lamballe - épouse du duc de Penthièvre - y prirent place. Lors des démolitions de 1806-1808, on ne conserva que le logis à part entière. Les « petits logements » furent abattus tout comme « l'escallier percé », la tourelle d'escalier et la tour-porche. La campagne de restauration des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert restitua très approximativement l'ordonnance des façades et certaines des portes récemment percées furent conservées. Des photographies des années 1910 montrent qu'un bâtiment utilitaire existait au bout du pignon sud du logis au moment où le château accueillait l'hospice des anciens domestiques de la maison d'Orléans. Nous avons tracé là les traits essentiels de l'histoire du logis, mais dans la description qui va suivre nous ne manquerons pas, lorsque le besoin se présentera, d'ajouter des détails sur les modifications que subit l'édifice.

Période(s) Principale : limite 15e siècle 16e siècle
Principale : 16e siècle
Secondaire : 18e siècle
Secondaire : 19e siècle
Secondaire : 20e siècle

Long de 29,60 m et large de10,50 m, le logis se développe sur quatre niveaux. Sur sa façade orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les pignons. Le bâtiment a été construit sur un terrain présentant une forte déclivité naturelle. Si le travail de terrassement, réalisé entre 1489 et 1491 en vue des projets architecturaux de Charles VIII, fut considérable, notons cependant qu'il fut quelque peu minimisé en conservant en partie le profil naturel du terrain vers le jardin et en ne décaissant le terrain que du côté du fossé du donjon. Ainsi, alors que les deux premiers niveaux constituent le rez-de-chaussée et le premier étage du côté du fossé, ils se trouvent du côté du jardin, pour l'un, quasiment enterré avec de simples soupiraux éclairant faiblement son couloir et, pour l'autre, au rez-de-jardin. La façade ouest, côté cour, a été largement remaniée, pour preuve l'absence de toutes traces de la tourelle d'escalier d'origine, de la tour-porche ou des constructions ajoutées par Catherine de Médicis. Malgré cela, le parement n'étant pas calibré, ainsi qu'il devrait l'être s'il était issu d'une campagne de construction du XIXe siècle, il semble que l'on se soit limité à un grattage profond de la surface. Les quatorze baies qui percent le mur sont à présent parfaitement superposées. Cinq croisées ordonnent le rez-de-chaussée ; quatre croisées et une demi-croisée éclairent le second niveau ; trois croisées ainsi qu'une demi-croisée percent le troisième niveau et un pilastre prend place sur le trumeau, à la place de la croisée manquante ; cette dernière ordonnance est reprise pour les lucarnes du niveau sommital. Les restaurateurs gardèrent pour objectif d'obtenir une ordonnance de façade symétrique et non plus une façade lisible révélant la distribution intérieure qui avait désormais perdu une partie de ses appendices ; aussi la distribution des logis superposés avec leur garde-robe installée à l'extrémité sud du logis qui se lit pour les troisième et quatrième niveaux, aurait-elle dû être reproduite au second niveau - surtout pour avoir la place de positionner le lit dans la chambre. Par contre, pour le rez-de-chaussée qui accueille les offices, l'ordonnance actuelle ne semble pas impossible. On peut supposer que les croisées et demi-croisées gothiques des deux premiers niveaux ont été reproduites sur le modèle de celles de la façade côté cour du bâtiment sur Loire. Les croisées (1,70 x 2,25 m) montrent des angles supérieurs arrondis et des allèges talutées. Les encadrements présentent une mouluration sobre à cavet, chanfrein et baguettes et les piédroits reposent sur des bases octogonales et prismatiques. Les baies renaissantes ne semblent pas plus authentiques. Elles ont été restaurées sur le modèle des baies de la façade côté jardin qui avaient été mieux préservées. Ainsi, les allèges des baies reposent sur un appui filant, cordon mouluré constituant peut-être le vestige de la corniche du logis dans son état d'achèvement sous Louis XII (1498-1515). Si le cordon correspond à la corniche primitive du logis, on remarque toutefois qu'elle a été adaptée pour recevoir les agrafes à rinceaux qui marquent la base de chacun des pilastres encadrant les baies. Une corniche surmonte la baie et la sépare du registre supérieur qui forme le devant de lucarne. La façade est, côté jardin, a également été remaniée mais les traces de ces modifications demeurent relativement lisibles. Au ras du sol s'ouvrent cinq soupiraux donnant sur le couloir des cuisines. Au niveau du rez-de-jardin, deux croisées percent la façade et une porte précédée d'un perron de cinq marches ouvre à son extrémité sud. L'authenticité de cette porte est discutable. Il semble que les architectes Ruprich-Robert aient transformé une petite porte et une demi-croisée en une seule grande porte. Par l'intermédiaire d'un couloir couvert d'un toit en bâtière qui a laissé la trace de son solin sur les pierres, une porte assurait la communication avec le logis s'élevant en face, le logis d'Henri II. Elle avait été conservée dans un premier temps, même après l'arasement de ce dernier logis, car elle permettait un accès direct au jardin. Un tableau de Gustave Noël conservé au château d'Amboise montre l'état intermédiaire que le logis devait présenter entre 1808 - date des dernières destructions - et 1880 - date des premières restaurations de Victor Ruprich-Robert. Au niveau 3, l'ordonnance de la façade est authentique : deux croisées et une demi-croisée percent au sud. Les baies et les lucarnes présentent un décor en partie originel qui servit de modèle à celui de la façade côté cour. On note toutefois que la corniche orientale diffère de la corniche occidentale présentant une doucine, ouvrée de graines, de glyphes et de drapés. Les deux tourelles d'escalier à vis montent depuis les offices du rez-de-chaussée jusqu'aux combles ; elles ont été surélevées conjointement au logis. Elles sont couvertes d'un toit en poivrière dont la base repose sur une corniche. À l'intérieur, le rez-de-chaussée est divisé en quatre pièces voûtées d'arêtes (3,60 m sous clef), de tailles variables, distribuées par un couloir de 1,20 m de large à l'est, éclairées par des croisées à l'ouest, et disposant pour certaines de cheminées. Conformément à ce que l'on peut encore observer, les procès-verbaux rapportent que s'y tenaient les cuisines. Aujourd'hui, le couloir desservant les offices donne au nord sur la première pièce côté cour du bâtiment sur Loire, et au sud sur la cour car une porte a été percée dans le mur pignon. Ces deux portes sont des créations récentes. Dans sa conception d'origine, seuls les deux escaliers en vis permettaient d'accéder malaisément au niveau des offices côté jardin. Côté cour, il est possible que les deux vis disparues - privative et d'honneur - aient également communiqué avec les offices. Malgré ces modifications, on peut considérer que les cinq soupiraux (95 cm de large) qui éclairent faiblement le couloir, côté jardin, sont bien d'origine. Sur le plan de 1708, il n'en figure que quatre. Les deux vis, présentant une largeur de 1,25 m, sont éclairées par de petites baies (50 x 70 cm) réparties entre les étages. Autour d'un noyau de 20 cm de diamètre, celle du nord (80 marches dont 19 marches qui appartiennent à la surélévation) tourne à main droite tandis que celle du sud (75 marches) tourne à main gauche. Au deuxième niveau, les matériaux de construction employés sont les mêmes qu'au niveau inférieur, à savoir le tuffeau pour les chaînages et la brique pour le reste. On notera d'ailleurs que peu de matériaux présentent encore un aspect ancien. Les espaces sont plafonnés (4,50 m de hauteur) et se divisent en trois pièces formant la suite traditionnelle d'un logis royal de la fin du Moyen Âge avec, en partant du nord, une grande chambre, puis une chambre et enfin une garde-robe. De 7,50 m de large, la longueur des pièces va en décroissant atteignant 11,70 m pour la première, 7,80 m pour la seconde et 3,90 m pour la dernière. Aujourd'hui le décor des pièces a quasiment disparu, à l'exception des ébrasements ornés des baies. Seule la garde-robe dispose d'une cheminée dont les pierres anciennes semblent valider l'existence ; par contre aucune source n'atteste le décor de sa hotte, constitué de cordelières, d'hermines, de fleurs de lys et d'un collier de l'ordre de Saint-Michel. Dans l'ébrasement des baies, côté jardin, apparaît un décor sculpté très restauré mais qui ne semble pas pour autant inventé. Ainsi des semis de fleurs de lys et d'hermines alternent dans l'embrasure dont l'encadrement est orné de colonnettes prenant la forme d'arbres écotés s'interrompant aux angles. Y sont nouées des aumônières au travers desquelles on devine des pièces de monnaies. Aussi ce décor qui se retrouve sur le portail de la chapelle semble-t-il faire référence à Anne de Bretagne, bien que Claude de France sa fille porte les mêmes armes. Au troisième niveau, le logis a été transformé sous Louis-Philippe (1830-1848). Dans son état primitif, il devait présenter les mêmes dispositions que celui du dessous, à savoir une enfilade de grande chambre, chambre et garde-robe. Les pièces devaient être chauffées chacune par une cheminée et éclairées par des baies ouvrant sur la cour ou sur le jardin. Les deux tourelles circulaires communiquaient quant à elles avec la garde-robe et la grande chambre. L'escalier privatif n'est pas figuré sur le plan de 1708 à ce niveau ; pourtant il apparaît sur la « Vue du costé de la rivière de Loire » de Jacques Androuet du Cerceau, ou encore sur la « Troisième Vüe » de Jacques Rigaud et un cabinet identique à celui de l'étage inférieur y est décrit dans le procès-verbal de 1761. On en déduit donc que François Ier suréleva cette tourelle comme les deux autres. Les deux tourelles circulaires montent au grenier. Dans la cage de la plus méridionale, on remarque deux portes murées qui donnaient accès à la galerie de l'orangerie. Dans la tourelle septentrionale, on note que le sommet de l'élévation de la tourelle n'est faite que d'un voile de pierre de taille - correspondant à la surélévation de François Ier -, mais aussi qu'il existe au sein de ce mur une porte aujourd'hui murée mais solidaire de la maçonnerie d'origine et enfin, qu'il subsiste une sculpture bûchée à la base du lambris (il reste les jambes et les pieds d'un personnage tenant sur ses genoux un phylactère). Enfin, au niveau du comble, l'espace étant complètement remanié, deux distributions sont possibles : soit on suppose qu'elle était identique à celle du troisième niveau puisque les murs de refend n'ont pas pu être déplacés ; soit il y avait un couloir, pareil à celui qui existe à présent, qui desservait les pièces. Il existait donc un minimum de trois pièces.

Représentations ove fleuron palmette agrafe pilastre rinceau corde salamandre ordre de saint Michel
Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Les archives concernant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins

    Le compte de construction de 1495-1496 pourrait correspondre en partie à son édification mais aucune localisation explicite de travaux ne confirme cette hypothèse. La lecture des maçonneries est donc incontournable pour comprendre le bâtiment. La construction en plusieurs campagnes du logis a toujours été exprimée par les historiens ; le docteur Bruneau exposait déjà cette théorie au XVIIIe siècle. L'abbé Bosseboeuf se référant à ce dernier auteur, Évelyne Thomas ou encore Jean-Pierre Babelon y adhèrent aussi, tout comme nous. Évelyne Thomas est toutefois la première à attribuer le projet initial à Charles VIII.

    Avant de décrire le logis, il convient de retracer les adjonctions et les modifications qu'il a subies à partir du règne de Henri II (1547-1559), probablement à la demande de la reine Catherine de Médicis. Ces appendices bien que disparus, sont toutefois documentés par les procès-verbaux de 1630, 1761 et 1806-1808. Ils apparaissent également sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579) et sur le plan de 1708.

    Le procès-verbal de 1761 décrit le cabinet placé dans l'ancienne vis attenante à la tour-porche : « [...] A l'Orient de ladite chambre est un petit cabinet de quatre pieds et demy en dedans à pend dans lequel aparoist les vestiges d'un escalier de pierre à noyau rond ».

    Les clichés de la base Mémoire sont très précieux pour restituer l'ordonnance des façades avant les restaurations des Monuments Historiques (en particulier : Base Mémoire sap04_60l01287_p[1].jpg : Château, aile Louis XII, côté ouest : abords, photographie).

    Le procès-verbal de 1761 livre une description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII, situées au niveau R :

    - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6v° : « [...] Sous le grand corps de bastiment sont quatre quantinnes de suite voultées en voulte d'areste et garnies de chacune une cheminée platte en pierre de taille le long des quelles au levant régne un collidor pour faciliter l'entrée de chacune d'icelle lequel collidor à son entrée par l'escalier au midy dudit bastiment [...] ».

  • Description précise des baies et lucarnes du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins au niveau de la surélévation François Ier

    Les pilastres encadrant les croisées présentent un relief particulièrement discret : de simples chapiteaux pseudo-corinthiens les surmontent et des motifs de cordelette en soulignent le contour. L'encadrement des baies est sculpté d'un quart-de-rond orné de fleurons. À l'aplomb des meneaux des croisées, une agrafe similaire assure la liaison entre l'encadrement de la baie et la base de la corniche sommitale qui est également soulignée d'une cordelette. La corniche, dessinant une doucine, est laissée nue et les consoles, qui esquissent également une doucine similaire à celle des agrafes, sont sculptées de divers motifs à cannelures, drapés, feuillages et graines.

    Les lucarnes, beaucoup plus exposées aux intempéries ne présentent quasiment que des pierres neuves mais dans le dépôt lapidaire du château, nous avons répertorié une quantité importante de pierres issues des lucarnes d'origine. Ainsi nous avons pu constater le scellement au plomb d'acrotères à flammes qui encadrent et amortissent les gâbles. De chaque côté, deux colonnettes engagées encadrent les baies : cannelures et rudentures courent sur leur fût ; les chapiteaux sont d'inspiration corinthienne ; les colonnettes y trouvent leur prolongement dans d'autres colonnettes et un linteau pris entre ces dernières est orné de médaillons à fleurons. Une dernière corniche sépare ce registre du tympan à gâble. Celui-ci est encadré de chaque côté de deux flammes et bordé de crochets. La partie sommitale du tympan reçoit trois autres flammes : deux d'entre elles encadrant la troisième positionnée au sommet d'une accolade. Enfin, le tympan est orné de la salamandre emblématique de François Ier et de ses armes couronnées. Le pourtour du gâble est souligné de frises semblables à celles de la corniche authentique qui se trouve du côté du jardin (feuilles d'acanthe, graines). Les clichés consultables sur la Base Mémoire présentent des vues prises pendant la restauration du logis, où les lucarnes renaissantes sont posées au sol, apparemment devant les Quatre Travées. Sur certaines lucarnes où le décor est encore lisible, des frises d'oves se détachent sur le bord des gâbles. (Ministère de la Culture, base Mémoire, sap04_60l01277_p[1].jpg, Château : Fronton de lucarne (déposé), photographie. sap04_60l01278_p[1].jpg, Château : Fronton de lucarne (déposé), photographie.sap04_60l01279_p[1].jpg, Château : Fronton de lucarne (déposé), photographie. sap04_60l01280_p[1].jpg, Château : Fronton de lucarne (déposé), photographie).

  • Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R

    La pièce septentrionale présente un plan carré de 5,50 m de côté. Une croisée (1,70 m x 2,25 m) donne sur la cour et une porte ouvre sur le couloir. L'espace est couvert de voûtes d'arêtes très plates entièrement restaurées en tuffeau, tandis que les murs sont en brique. Deux petites cheminées sans hotte (1 m x 1m x 0,30 m) chauffent l'espace. Sur le plan de 1708, la baie apparaît comme une porte qui communique avec « l'escalier percé », une unique cheminée est représentée, et contre le mur sud s'ouvre la porte de communication avec le couloir. Compte tenu de l'ampleur des restaurations, il nous est difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries. Cependant on notera l'extrême régularité de l'ordonnance des ouvertures qui n'apparaît pas sur le plan de 1708 et qui semble incompatible avec l'implantation de la tour sur porche et la tourelle d'escalier. Il est donc tout à fait possible que les baies aient été régularisées.

    La seconde pièce présente des dimensions et des caractéristiques identiques à la précédente. Elle dispose par contre d'un escalier droit qui descend aux caves troglodytiques sous le bâtiment et qui est déjà visible sur le plan de 1708. Une cheminée prend place au dos de celle de la troisième pièce.

    La troisième pièce est la plus spacieuse. De plan rectangulaire (7,80 m x 5,50 m), elle est éclairée de deux croisées et communique avec le couloir par deux portes. La cheminée, particulièrement grande, occupe la totalité de la largeur de la pièce. Au centre se trouve le foyer à proprement parler et à sa gauche, sur le contrecoeur, l'ouverture d'un four est encore en place. Une porte a été percée dans le mur à droite du foyer, mais elle passe sous le manteau de la cheminée et son percement récent ne fait aucun doute.

    Le manteau de la cheminée (à 1,60 m du sol) repose sur deux puissants piédroits placés contre les murs de refend de la pièce et sur deux autres situés symétriquement pour encadrer le foyer. Les pierres du manteau assemblées à crossettes sont surmontées d'une corniche moulurée de deux cavets encadrant une bande. Les piédroits des extrémités reposent sur une base octogonale haute (40 cm) surmontée d'un fût cylindrique (35 cm de diamètre pour 1,10 m de haut) qui se termine par un chapiteau géométrique où deux petits congés sculptés d'hermine avec la tête en bas, amortissent le passage du plan circulaire au plan carré. Les piédroits du centre reposent sur une base octogonale beaucoup moins haute qui est séparée du fût cylindrique par une simple bague torique ; les jouées dessinent quant à elles une doucine pour rejoindre le mur. Le chapiteau sommital, plus savant, est très géométrique : le premier registre se développe sur une plan octogonal puis une succession de cavet-tore-gorge monte jusqu'au second registre. Celui-ci passe sur un plan carré par l'intermédiaire de petits congés renversés qui en abattent les angles.

    La tourelle de l'escalier privatif devait être construite à cheval sur le mur de refend où prend place la cheminée décrite ci-dessus, entre les deux baies. Les dimensions de la tourelle (4,5 m x 4,5 m) telle qu'elle apparaît sur le plan de 1708 la feraient passer devant la baie de la seconde cuisine. Sachant que les baies ont visiblement été harmonisées lors des restaurations, il est possible qu'à l'origine elles aient été plus écartées l'une de l'autre ou que la première fenêtre ait été une porte. Sur le même plan, une autre cheminée est installée contre le mur d'en face, au dos de la cheminée de la quatrième pièce.

    Sur le plan de 1708, à côté de la tourelle, apparaît un autre bâtiment qui correspond à la tour carrée construite sur un porche voûté reposant sur quatre solides piles carrées, qui est visible sur la Vue du costé de la rivière de Loire dessinée par Jacques Androuet du Cerceau. Jean-Pierre Babelon rapporte que Catherine de Médicis était superstitieuse et qu'elle « cherchait à échapper à la prédiction qui voulait qu'elle périsse de la chute d'une maison, alors que c'était la chute de la maison de Guise qui précéda de peu sa mort en janvier 1589 » (J.-P. Babelon, Le château d'Amboise... op. cit., p. 122). Aussi Catherine de Médicis aurait souhaité installer sa chambre dans un type de construction qui ne ressemblât pas à une maison. Les procès-verbaux de 1630 décrivent bien, au niveau supérieur, cet espace comme celui de sa chambre. Cependant on note la proximité du modèle architectural qui existe avec celui de la tour-porche du logis Saint-Ouen à Rouen qui accueillait la chapelle du logis. Si la superstition de la reine a sans doute existé, elle se contenta de remployer un ouvrage préexistant. Enfin, sur le plan de 1708, il est difficile de déterminer si la représentation conventionnelle des voûtes du porche n'est pas respectée ou si en effet les voûtes reposaient sur une pile centrale.

    La quatrième et dernière pièce, plus petite (3,9 m x 5,5 m), est toujours voûtée d'ogives, éclairée par une croisée et ouverte sur le couloir par une porte. Contrairement aux données du plan de 1708, aucune cheminée ne la chauffe. De même la pièce communiquait avec un réduit (2,1 m x 3,7 m) dont on ne connaît rien. Quant aux annexes qui s'appuyaient contre le pignon sud, ils ne correspondaient pas avec le niveau des cuisines.

  • Description précise de la distribution du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins au niveau R+I

    La distribution que nous propose le plan de 1708 comme les plans de Jacques Androuet du Cerceau est tout à fait valable, seule la communication du niveau R+I et de la grande salle sont à discuter. Les alignements des trois portes côté cour et de trois autres côté jardin, qui existent à présent, résultent de l'adaptation de l'espace pour les appartements de la princesse de Lamballe à l'extrême fin du XVIIIe siècle et des restaurations du service des Monuments Historiques. La première chambre, la grande chambre (88 m²), était éclairée d'une baie côté jardin et de deux autres côté cour. Elle disposait sans doute d'une première porte communiquant avec la passerelle de l'« escalier percé » et d'une seconde ouvrant sur le portique des Quatre Travées dont le tableau originel existe encore. Il semble qu'il n'y ait eu aucune communication avec la grande salle. Enfin la porte de communication avec la chambre se trouvait côté cour ; la porte qui existe aujourd'hui côté jardin est un ajout tardif. Le visiteur entrait dans la chambre par la grande chambre et se trouvait face au lit qui était installé dans l'angle sud-ouest de la chambre. Cette pièce (55 m²) était donc bien moins éclairée qu'aujourd'hui ; la baie donnant sur le jardin existait, par contre les deux qui ouvrent côté cour sont des ajouts tardifs. À la place de la première, une porte donnait sur la tour-porche. La seconde, qui aurait pris la place du lit, ne pouvait exister ; de plus la tour-porche obstruait la façade à cet endroit. La porte de communication avec la garde-robe était rejetée côté jardin et la cheminée se trouvait décalée sur le mur de refend. D'ailleurs, si les cheminées ont disparu, l'emplacement des trémies comme les souches de cheminées visibles dans le comble l'attestent.

    La garde-robe (28 m²) était éclairée de deux demi-croisées donnant sur la cour et sur le jardin. L'existence de la demi-croisée donnant sur le jardin, qui aujourd'hui est remplacée par une porte, s'avère en effet compatible avec la distribution, par contre la demi-croisée qui a été restituée à gauche de la cheminée n'est pas attestée. Une porte située à hauteur du mur de refend séparant la chambre de la garde-robe ouvrait donc directement sur le jardin. On peut supposer qu'il existait des tournevents pour garder les pièces des courants d'air ; ils sont d'ailleurs mentionnés dans tous les procès-verbaux sous les termes de « autvent », « contrevent », « ostevent ».

    Si la grande vis - « escalier percé » -, côté cour, n'ouvrait pas sur la grande chambre à son extrémité septentrionale, l'accès à l'escalier privatif existait. Il est cependant mal documenté puisqu'il avait été transformé en cabinet par Catherine de Médicis. D'après les principes de distribution de l'architecture française, on peut supposer qu'il était donc accessible depuis la grande chambre ou depuis une pièce plus privative, la chapelle ; Jacques Androuet du Cerceau et le plan de 1708 proposent cela. Sans doute l'espace de liaison entre les deux était-il isolé par un tournevent ; d'ailleurs le plan de 1708 figure un renfoncement dans le mur mitoyen à la tour-porche et à la tourelle.

    Les deux tourelles disposaient d'une porte ouvrant sur le jardin, située dans l'angle, au niveau de leur rencontre avec la façade du logis, comme c'est encore le cas aujourd'hui. Pour Jacques Androuet du Cerceau, la vis sud communiquait avec la garde-robe du logis, tandis que celle du nord n'avait pas d'entrée à ce niveau. Il semble que cela n'ait pas été le cas, car cette dernière vis devait être empruntée par le roi, au niveau supérieur, pour descendre à la grande salle, qu'il gagnait depuis le portique des Quatre Travées.

    Lorsque Catherine de Médicis investit ce niveau, la fonction des pièces changea quelque peu. Les procès-verbaux de 1630 fournissent des précisions : la grande salle du bâtiment sur Loire devint la salle de bal et fut mise en relation avec la grande chambre qui devint la salle ; la chambre devint l'antichambre et la chambre de Catherine fut installée dans la tour-porche avec son cabinet dans l'ancienne tourelle d'escalier. La chambre des filles de la reine prenait place dans les annexes entourant le pignon sud et dans l'ancienne garde-robe.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives Nationales ; 300 AP (I) 2299 (Cartes et Plans). Archives privées de la maison de France (fin XIXe siècle) : "Achat de maisons aux pieds du rempart". 3 plans, dessins à la plume et l'encre de Chine. 1890.

  • Archives Nationales; 300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans). Archives privées de la maison de France (fin XIXe siècle) : "Projet d'asile pour vieillards". Gabriel Ruprich-Robert, 9 plans, dessins à la mine aquarellés. 1895-1896.

  • Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même période.

  • Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655. Procès-verbaux des réparations à effectuer au château d'Amboise. Entre 1624 et 1631, folios papier.

  • Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950. 1699-1761. Procès-verbal d'estimation du château d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761.

  • Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai sur le château d'Amboise et ses environs depuis son origine jusqu'au règne de François II » rédigé par le Docteur Bruneau au XVIIIe siècle.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/37/0003 (1002). Prévisions des travaux dus aux dommages de guerre à réaliser au château d'Amboise : chapelle Saint-Hubert, tour Garçonnet, pavillon Penthièvre, tour des Minimes, logis sur Loire, vestibule de la tour des Minimes, logis François Ier, remparts, tour Heurtault, tour Garçonnet (janvier 1951) ; comptes de restaurations du pont d'Amboise (1951) ; comptes des restaurations du château d'Amboise correspondant au rapport ci-dessus (1952-1958) ; comptes des restaurations de la chapelle Saint-Jean (1963).

Documents figurés
  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Vue cavalière du château d'Amboise du côté de la ville. Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus, premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Projet d'asile pour vieillards : projet accepté, plan du 1er étage du bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du 2e étage du bâtiment sur Loire et du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du premier étage du logis Charles VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. / par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut, d'après Ruprich-Robert, reproduits en lithographie. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125732).

  • Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut, d'après Ruprich-Robert, reproduits en lithographie. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125731).

  • Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut, d'après Ruprich-Robert, reproduits en lithographie. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125730).

  • Plan du château d'Amboise/Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125703).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du deuxième étage du bâtiment sur Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du 1er étage du bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine aquarellée, 1708. (Archives Nationales; O1 1903, Cartes et Plans, n°1 et 3).

  • Château : façade est/ docteur Lesueur. fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9822).

  • Château : façade est/docteur Lesueur. fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9821).

  • Château : façade Ouest/docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Série 9 Fi : verre 9 Fi 3 Fi 9824).

  • Vüe du château royal d'Amboise ; Autre vüe du château royal d'Amboise du côté des champs ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et lavis à l'encre de Chine, début du XVIIIe siècle. (Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), n°138, Mfilm A31633).

  • Troisième vüe du château d'Amboise, Jacques Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450).

  • Troisième vüe du château d'Amboise, Jacques Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 205 c).

  • Château, tourelle et travée de la galerie est. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 82-786).

  • Château, façade ouest après restauration. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 81-185).

  • Château, partie de la façade ouest. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 82-787).

  • Château, façade et galerie sur la cour est. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 21-123).

  • Château façade sur la cour ouest. n. s., 1890. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 86).

  • Château, façade et tourelle est. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 81-186).

  • Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum : Cote U 854-857).

Bibliographie
  • ANDROUET, Jacques dit DU CERCEAU. Les plus excellents bastiments de France. présentation et commentaires par David Thomson, Paris, 1988, 316 p.

  • BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p.

  • BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société Archéologique de Touraine, 1897. notes de Louis Palustre, 616 p.

  • DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de Poitiers : mémoire de Maîtrise, sous la direction de Jean Guillaume : 1991. 3 vol., 182 p., 206 p. et 44 p., (manuscrit dactylographié).

Périodiques
  • THOMAS, Évelyne. Les logis Royaux d'Amboise. Revue de l'Art, n° 100, 1993, p. 44-57.

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Université François-Rabelais de Tours - Gaugain Lucie