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Maison, actuellement immeuble (94 rue Gouverneur)

Dossier IA28000345 inclus dans La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne réalisé en 2010

Fiche

Face sud, vue du sud-est.Face sud, vue du sud-est.HISTORIQUE

L’étude de l’aveu de 1648 permet d’estimer l’emplacement occupé par la parcelle alors déclarée à l’endroit de l’édifice actuel1. Il s’agit de la tenue des Denisot. Elle est composée de trois maisons appartenant à plusieurs propriétaires, à savoir Anthoine Blondeau2, Augustin Huguet, Catherine Guerrier et autres. La tenue est composée « de chambres basses et hautes avec d’autres bâtiments derrière, caves, cours et trois petits jardins ».

DESCRIPTION

Situation

L’édifice est situé au 94 de la rue Gouverneur à une cinquantaine de mètres du carrefour entre la rue susnommée, la rue Bourg-le-Comte et la rue des Marches. Il est implanté entre la rue et une cour arrière sur une parcelle irrégulière en escalier mesurant environ 10 m de large pour 64 m de long. Celle-ci accueille deux autres bâtiments en fond de cour et de parcelle, ceux-ci n’ont pas été étudiés.

Structure

Plans du sous-sol et du rez-de-chaussée (1990) avec les unités de plans restituées (2017).Plans du sous-sol et du rez-de-chaussée (1990) avec les unités de plans restituées (2017).L’édifice est composé de trois bâtiments.

Le premier, de plan rectangulaire et accessible depuis la rue, a son grand côté parallèle à cette dernière. Il est composé de deux niveaux d’élévation sous comble. Son rez-de-chaussée est partagé en quatre espaces par un mur (couloir) et des cloisons. Il est assis sur deux salles couvertes de voûtes en berceau plein-cintre. L’étage est composé d’un volume unique.

Le second, en arrière du premier, est doté d’un plan proche du carré, et de trois niveaux d’élévation assis sur un niveau de cave. Il possède un escalier en vis distribuant l’édifice de cave (bâtiment 1 et 2) en comble (bâtiment 1).

Le troisième est implanté également en arrière du premier et à l’angle des bâtiments 1 et 2, il dispose d’un plan rectangulaire partagé par des cloisons et de deux niveaux d’élévation sous comble.

Distribution

Le bâtiment 1 est accessible depuis la rue, par une porte suivie d’un couloir. Celui-ci dessert le volume central du bâtiment 1 ainsi que le bâtiment 2 et la cour arrière. L’escalier en vis situé dans le bâtiment 2 est dans-œuvre, il s’ouvre à chaque niveau, par une porte sur le bâtiment 1, et par un escalier droit sur le bâtiment 3. Les caves sont accessibles depuis la cour par un escalier droit précédé d’une porte et depuis une ouverture située sous l’escalier en vis. Celle-ci donne sur l’escalier précédemment mentionné. Le bâtiment 3 communique avec la cour, avec le bâtiment 1 au rez-de-chaussée et avec les bâtiments 1 et 2 au premier étage.

Élévations intérieures

Vue intérieure, escalier, noyau.Vue intérieure, escalier, noyau.L’escalier menant aux caves est ponctué des percements suivants : une petite niche bouchée, une niche plus large prenant place sous un arc en plein-cintre, et un soupirail (bouché ?) donnant actuellement dans le bâtiment 3. Ce dernier est doté d’un ébrasement interne et d’un glacis. Les deux niches comportent encore les traces des vantaux qui permettaient de les fermer. Les murs des caves sont construits en moellons de calcaire et de silex, disposés en assises assez régulières. Les assises de silex sont disposées au contact du sol, celles en calcaire au contact de la voûte. Les voûtes en berceau plein-cintre sont composées de pierre de taille calcaire d’appareils différents. Elles sont rapidement dégrossies et portent des marques évoquant davantage l’outil d’un carrier (polka ?) que d’un tailleur de pierre. Les voûtes semblent plaquées sur les murs gouttereaux du bâtiment 1, entièrement montés en moellons de silex. Les deux salles communiquent par une porte ménagée sous un arc en plein-cintre et une voûte plate. Elles sont dotées de soupiraux à ébrasement interne et glacis.

Le volume central du bâtiment 1 et le bâtiment 2 n’ont pu être visités au rez-de-chaussée et à l’étage. Il peut tout au plus être précisé que le bâtiment 1 prend jour sur la rue Gouverneur par deux fenêtres et qu’il est doté de deux souches de cheminées sur ses murs pignons. Sa charpente n’a pu être observée.

L’escalier en vis du bâtiment 2 possède un noyau et une base circulaire reposant sur un mince socle octogonal. Le passage de la forme rayonnante de l’escalier au plan du carré du bâtiment 2 est assuré par de larges trompes en plein-cintre. Au rez-de-chaussée, l’escalier s’ouvre à la fois sur le couloir par une large porte percée sous un arc en plein-cintre doté d’un chanfrein, et sur le volume central du bâtiment 1 par une porte bouchée ménagée sous un linteau également doté d’un chanfrein. La porte s’ouvrant sur l’escalier de la cave est plaquée sous les marches de l’escalier en vis. A l’étage, l’escalier s’ouvre sur les bâtiments 1 et 2, et uniquement sur le bâtiment 1 au niveau du comble. Plusieurs ouvertures bouchées sont visibles en direction du bâtiment situé sur la parcelle voisine au 92 rue Gouverneur.

Élévations extérieures

Face sud, vue du sud-est.Face sud, vue du sud-est.La face sud du bâtiment 1 se compose de deux niveaux d’élévation et de trois travées prenant place sous un toit à deux pans à forte pente. La façade est intégralement montée en pierre de taille calcaire comportant ponctuellement des noyaux siliceux.

Le rez-de-chaussée est percé de trois ouvertures : deux fenêtres dotées d’arcs surbaissés et une porte communiquant avec le couloir latéral du rez-de-chaussée. Plusieurs ruptures d’assises sont visibles entre les maçonneries des fenêtres et celles du mur qui les accueillent. L’encadrement de la porte est orné d’un bossage (piédroits) et de chambranles à deux fasces (piédroits et plates-bandes). Le dessus de porte est percé d’une fenêtre carrée dont les chambranles sont également à deux fasces. Deux ouvertures oblongues sont identifiables au contact du sol sous les fenêtres du rez-de-chaussée. La maçonnerie semble avoir été altérée à cet endroit. Le constat est similaire du côté ouest de la façade. La pierre semble y avoir été partiellement enduite.

La limite entre le rez-de-chaussée et l’étage est marquée par un bandeau. Celui-ci est immédiatement surmonté par des traces de trous de boulins. L’étage possède deux fenêtres disposées au-dessus de celles du rez-de-chaussée. Elles sont également dotées d’arcs surbaissés. Une arcature aveugle en plein cintre est visible entre les deux ouvertures. Moulurée en bandeau, elle comporte un buste ailé dont le plastron est sculpté d’un décor végétal. L’angle sud-ouest du bâtiment est traité en bossage.

La façade est couronnée par une corniche moulurée d’un réglet et d’une doucine. Celle-ci repose sur des consoles sculptées de triglyphes, elles-mêmes assises sur un bandeau. Le toit est couvert de tuiles plates, il est percé de deux lucarnes superposées aux fenêtres de l’étage. Celles-ci sont couvertes de toits à deux pans avec croupe débordante. Les rampants sont montés en pierre de taille, la crossette nord-ouest est sculptée d’une volute. Le toit possède une souche de cheminée construite en pierre de taille.

L’angle est de la façade est marqué par la liaison, non sans rupture d’assises, avec les maçonneries en pierre de taille du bâtiment situé au 92 de la rue Gouverneur. La corniche du bâtiment 1 est ainsi interrompue en avant de la ligne verticale formée par le rampant est et l’un des piédroits de la porte latérale située à son aplomb.

Le mur pignon ouest du bâtiment 1 comporte au premier étage les vestiges d’une cheminée à consoles pyramidales sur piédroits. Il est également percé de deux fenêtres : l’une prend place sous une poutre IPN au rez-de-chaussée, l’autre sous une plate-bande à l’étage. Son encadrement est mouluré d’un bandeau. La jonction entre les bâtiments 1 et 3 est marquée par un coup de sabre. Le pignon possède une fenêtre bouchée et deux consoles au niveau de son comble.

Face nord, vue du nord-ouest.Face nord, vue du nord-ouest.Face nord, vue du nord.Face nord, vue du nord.

La façade nord du bâtiment 2 possède trois niveaux d’élévation. Elle est construite en moellons de calcaire et de silex. La pierre de taille est réservée aux éléments porteurs. Le premier niveau est percé par deux portes. La première à l’est s’ouvre en direction de l’escalier en vis et du couloir latéral. Elle est ménagée sous un arc en plein-cintre mouluré d’un quart-de-rond. L’un de ses piédroits (est) est en partie chaîné aux maçonneries d’un bâtiment situé sur la parcelle voisine (n°92). La seconde, à l’ouest, recoupe une partie de l’encadrement de la première. Elle est également montée sous un arc en plein-cintre, elle conduit à l’escalier droit distribuant les caves. Le premier étage est éclairé par une fenêtre percée sous un double linteau, supporté par un simple meneau. Son encadrement est sculpté de chanfreins. Un peu plus haut, l’ouverture est surmontée par ce qui ressemble à un arc de décharge. Le deuxième étage est doté d’une demi-croisée moulurée de chanfreins. Le bâtiment 2 est couronné par une corniche sculptée d’une doucine et d’un toit en pavillon couvert de tuiles plates. Ils viennent buter contre les maçonneries du mur gouttereau du bâtiment situé au 92 rue Gouverneur.

La façade nord du bâtiment 3 comporte deux niveaux d’élévation prenant place sous un toit en appentis couvert de tuiles plates. Elle est construite en moellons de calcaire et de silex, en pierre de taille (ouvertures et chaînes d’angles) et en brique. Toute la partie est de l’élévation est ainsi occupée par un four monté en brique.

Le rez-de-chaussée est percé de deux fenêtres, l’une dotée d’un linteau droit en bois, l’autre d’un large linteau en pierre. Elles encadrent une porte ménagée sous un linteau en bois. Celle-ci est surmontée par une plate-bande à crossettes orpheline. La limite entre le rez-de-chaussée et l’étage est marquée par l’emploi de deux petits jours semi-circulaires. L’un deux comporte un petit appui.

L’étage s’ouvre sur la cour par une porte en brique qui s’accompagne d’une fenêtre prenant place directement sous une corniche en quart-de-rond.

CONCLUSION

Éléments techniques

Dans les caves l’utilisation du silex, plus résistant à l’humidité, semble avoir été préférée au calcaire au contact du sol. Les assises de calcaire sont ainsi placées en partie haute des murs, au contact des voûtes. Le fait que celles-ci soit apparemment plaquées sur les murs gouttereaux indique que l’ensemble des murs était construit au moment où les voûtes ont été construites.

La pierre de taille utilisée pour la construction des élévations de l’édifice (pierre calcaire et rognons de silex) peut être identifiée comme de la pierre de Nogent, soit une craie à silex d’origine locale.

Au sud, l’élévation comporte plusieurs traces de reprises. Ainsi les irrégularités du chaînage entre le bâtiment 1 et celui situé au 92 rue Gouverneur, associées à l’empiètement de la crossette et du piédroit de la porte du premier sur l’élévation du second, laissent à penser que l’angle du bâtiment 1 a été en partie démonté afin de chaîner la nouvelle façade en pierre de taille du bâtiment située au n°92. Cela expliquerait pourquoi l’angle est du bâtiment 1 ne possède pas de bossage à l’étage.

Les ruptures d’assises entre les fenêtres du rez-de-chaussée et le mur en pierre de taille s’opposent à la bonne intégration des fenêtres observées à l’étage. En l’absence de relevé pierre à pierre, la question reste difficile à trancher. Il peut tout au plus être affirmé que le mur a pu être monté en pierre de taille antérieurement à l’ajout des fenêtres du rez-de-chaussée.

Il n’a pas été possible de préciser si le buste est un réemploi, ou s’il est contemporain de la façade en pierre de taille, ou encore s’il lui est antérieur.

L’alignement de trous de boulins signalés sur la façade sud est interprété comme la trace d’un ancien échafaudage, certainement installé lors de la construction ou de la reconstruction de la façade. Les platelages de celui-ci devaient être installés sur des boulins calés par le bandeau marquant la séparation entre les niveaux.

La fenêtre observée à l’étage du bâtiment 2 est située environ 1 m plus bas que l’arc censé la décharger des poussées exercées par son percement. Il est donc fortement possible qu’elle ait été amputée d’une partie de sa hauteur. Il s’agissait alors certainement d’une croisée. Les maçonneries du bâtiment 2 semblent appuyées sur celles du bâtiment 1 et du bâtiment situé au n°92, il ne peut donc pas leur être antérieur. Au rez-de-chaussée sa porte est en partie chaînée à un mur appartenant au n°92, tandis que ce même mur vient interrompre la corniche du bâtiment 2. Plusieurs ouvertures sont ouvertes de l’escalier en direction du 92. Ce sont autant d’éléments qui laissent à penser que les deux bâtiments ont été antérieurement réunis au sein d’un même édifice.

Le fait que les maçonneries du bâtiment 3 soient plaquées à la fois sur celles du bâtiment 1 et 2 atteste de sa postériorité. Côté nord, l’imbrication du four et des deux fenêtres en brique marque une rupture avec le mur de moellons, l’emplacement de la porte semble ainsi avoir été décalé.

Datations et fonctions

Les marqueurs observés dans et sur les bâtiments 1 et 2 invitent à les dater de la première moitié du 16e siècle. Ainsi, ils concentrent des éléments hérités de l’architecture de la fin du Moyen Âge (fenêtres à croisées, portes moulurées de chanfreins, rampants à crossettes sculptées et escalier en vis) qui contrastent avec des éléments propres à la Renaissance (arcs en plein-cintre, tour d’escalier de plan carré, motifs de volute et noyau d’escalier en vis formé par une colonne).

L’édifice assurait alors vraisemblablement la fonction de maison. Celle-ci était accessible depuis la rue par un couloir latéral distribuant à la fois le rez-de-chaussée, une cour arrière et un escalier en vis desservant à son tour les étages.

Le fait que le rez-de-chaussée et l’étage soient distribués par une seule porte amène à restituer des volumes uniques ou plusieurs pièces disposées en enfilade. La largeur de l’édifice sur rue, la présence de plusieurs travées et souches de cheminée, amènent à penser que l’édifice était doté (comme c’est le cas aujourd’hui) de plusieurs pièces séparées par des cloisons disposant d’au moins une fenêtre par pièce. La maison devait ainsi comporter une salle avec cuisine au rez-de-chaussée, et une chambre peut-être dotée d’une garde-robe et/ou d’un cabinet à l’étage. Les caves devaient être dédiées au cellier. Elles étaient éclairées, comme leur escalier, par des soupiraux.

L’aveu de 1648 mentionne trois maisons à l’emplacement et autour de l’espace occupé par l’édifice. Celles-ci sont composées de deux niveaux d’élévation (salle basse et salle haute), de caves, d’une cour et de jardins. Ceci semble correspondre à l’édifice étudié.

L’imbrication des bâtiments 1 et 2 avec ceux situés au 92 rue Gouverneur peut peut-être s’expliquer par le fait qu’elles appartenaient toutes à la même tenue, elle-même anciennement possédée par deux membres de la même famille : Grégoire et Philippe Denisot3.

S’il n’est pas possible de déterminer précisément à quel propriétaire appartient la maison, il est tentant de la rapprocher de la figure d’Anthoine Blondeau, élu du Perche et sieur des Arcq, dont le rang correspond à celui de la maison conservée. L’hypothèse reste néanmoins à étayer. La façade en pierre de taille, les consoles à triglyphes, l’utilisation du bossage et d’arcs surbaissés invitent à dater la reprise de l’élévation du bâtiment 1 entre le 17e et le 18e siècle. Phase à laquelle il est probable que se rattache le bâtiment 3, figurant sur le cadastre de 1811, et la porte sur cour de l’escalier de la cave du bâtiment 2, modifiant ainsi la distribution du parti d’origine de l’édifice.

1AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 26 v°2Sieur des Arcqs et élu du Perche.3Au vu des éléments observés dans la tour d’escalier, il est possible que l’édifice ait été antérieurement lié aux constructions situées aux 92 rue Gouverneur, formant ainsi un ensemble de 5 bâtiments disposés selon un plan en L. L’hypothèse reste néanmoins à étayer, le bâtiment 1 n’ayant été visité qu’en partie tandis que ceux situés au 92 rue gouverneur n’ont pas pu l’être.
Dénominations maison, immeuble
Aire d'étude et canton Nogent-le-Rotrou - Nogent-le-Rotrou
Adresse Commune : Nogent-le-Rotrou
Adresse : 94 rue Gouverneur

Si l'édifice est attesté en 1648, date à laquelle il est mentionné dans un aveu, il est probable qu'il ait été bâti en partie au cours de la première moitié du 16e siècle. Différents éléments propres à l'architecture de la fin du Moyen Âge (traces de croisées, portes moulurées de chanfreins, rampants à crossettes sculptées et escalier en vis) et à celle de la Renaissance (arcs en plein-cintre, tour d'escalier de plan carré, motifs de volutes et noyau d’escalier en vis formé d'une colonne) sont en effet présents dans l'édifice. D'après l'aveu de 1648, les bâtiments correspondent à une tenue dont les propriétaires étaient Grégoire et Philippe Denisot. La façade sur rue fait l'objet d'une reprise (consoles à triglyphe, utilisation du bossage et arcs surbaissés) entre le 17e et le 18e siècle.

Période(s) Principale : 1ère moitié 16e siècle
Principale : 17e siècle , (?)
Principale : 18e siècle , (?)
Auteur(s) Personnalité : Denisot Grégoire, propriétaire, attribution par source
Personnalité : Denisot Philippe, propriétaire, attribution par source
Personnalité : Blondeau Anthoine,
Anthoine Blondeau

Seigneur desarsis, élu du perche


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propriétaire, attribution par source

L'édifice, de plan massé, est aligné sur la rue Gouverneur située en contrebas du château Saint-Jean. Il comprend un sous-sol, un étage carré et un étage de comble, desservis par un escalier en vis sans jour dans-œuvre. L'édifice est construit en pierre de taille de moyen appareil pour la façade sur rue et en moellons de calcaire enduits à pierre vue pour la façade sur cour. La toiture est en tuiles plates.

Murs calcaire moellon enduit partiel
calcaire pierre de taille
silex moellon
Toit tuile plate
Plans plan rectangulaire régulier
Étages sous-sol, 1 étage carré, étage de comble
Couvrements voûte en berceau plein-cintre
Couvertures toit à deux pans pignon découvert
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier en vis sans jour, en maçonnerie
Techniques sculpture
Représentations volute, buste, symbole profane
Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648).

    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 26 v°

    [...] Item dix deniers de cens par deux partyes au jour sainct remy sur la tenue des denysotz qui fut antiannement a gregoire et phillippes les denyzots et de present a me anthoyne blondeau sieur desarcq esleu au perche augustin huguet catherine guerrier et autres assize audict nogent parroisse de nostre dame en la rue doree ce concistant en troys maisons sur rue composees de plusieurs chambres basses et hautes avecques autres bastiments au derriere caves courts et troys petitz jardins derriere contenant chacun d’iceux jardins environ une perche le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle soixante huict piedz et demy de longueur d’autre par derriere a la tenue de la grande salle et a un petit fournil y tenant dautre part a la susdicte tenue et d’autre part a la tenue cy apres declaree a laquelle et a la tenue cy dessus joint le portail bizeul et lallee par laquelle l’on va de ladicte rue doree passant par dessoubz ledict portail bizeul a ladicte tenue et maison de la salle [...].

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou. 1648.

    Fol 26 v°
Documents figurés
  • Dossier de plans, travaux de réhabilitation. Plans, coupes et élévations / D. Germond (architecte DPLG). 1990. Plan. (Archives de l'office HLM de Nogent-le-Rotrou).

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