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Maisons et immeubles

Dossier IA00141123 réalisé en 1983

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Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car l'étroitesse des parcelles et l'implantation systématique sur la rue limitent les possibilités. La cour, par exemple, signe d'une distinction sociale dans l'hôtel, ne joue dans la maison qu'un rôle fonctionnel : située à l'arrière du bâtiment principal, le peu d'espace qui lui est réservé se trouve réduit par l'escalier et la desserte d'un bâtiment secondaire. Toutefois, la simplicité des plans et des distributions n'exclut pas une certaine recherche décorative, et l'on observe, à quelques années près, une évolution stylistique et ornementale comparable dans les maisons et dans les hôtels. Durant la période royale, les Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque-là réservée à un milieu restreint.

La forme de la parcelle, le plan, et l'élévation de la façade sur rue

La forme de la maison dépend essentiellement des dimensions de la parcelle et de son implantation par rapport à la rue. Bien qu'il soit, en ce domaine, difficile de cerner des types rigoureux, un simple examen du cadastre permet d'isoler deux formes de parcelles, perpendiculaire ou parallèle à la rue ; les variantes, introduites par des extensions en largeur ou en profondeur, étant secondaires, car elles n'ont aucune incidence sur le plan du bâtiment principal.

Lorsque la parcelle est perpendiculaire à la rue, sa largeur moyenne se situe entre quatre et cinq mètres, et atteint rarement plus de sept mètres ; le développement s'effectue alors en coeur d'îlot, sur une profondeur de dix à quatorze mètres, parfois plus, dans le cas exceptionnel de parcelles traversantes qui peuvent atteindre vingt mètres. Ce découpage en lanière a subsisté dans de nombreux îlots de la vieille ville, en particulier aux abords des axes commerçants, où il permettait une rentabilité maximale de l'espace foncier. Dans les quartiers de la ville basse et le long de la Grande Rue, son origine est certainement médiévale ; ailleurs, (rues Foulerie, Beauvoir, Chemonton, des Rouillis) il provient de lotissements du début de la période royale, créés sur des terrains inoccupés ou peu construits.

L'étude du plan cadastral révèle une autre variante de la parcelle en lanière, peu profonde et traversante, rues du Puits-Chatel, des Papegaults et Grands degrés Saint-Louis, où elle résulte de la proximité de voies parallèles dans leur partie inférieure, alors que dans la partie médiane, la largeur plus importante permet de placer une courette arrière au niveau du premier étage, accessible depuis la rue supérieure. Dans ce quartier, la régularité du découpage parcellaire, proviendrait, comme on l'a supposé, d'un lotissement des premières années du siècle, au moment où la demande de logements est la plus forte.

Les parcelles parallèles à la rue sont très rares à Blois, et elles dépassent rarement dix à douze mètres, largeur somme toute modeste, car elle correspond à un faible développement en profondeur, si bien que ces parcelles sont barlongues ou presque carrées. Le manque d'espace, dans la ville intra muros, et le tracé des rues lié à la topographie, expliquent en partie, ces faibles extensions en largeur et en profondeur. Ce type de parcelle est, au contraire, beaucoup plus fréquent dans les faubourgs, au Foix, au Bourgneuf et en Vienne.

En effectuant le repérage des demeures contemporaines du séjour royal, nous n'avons pas retrouvé de maisons construites sur de très grandes parcelles, qui semblent, à cette date, réservées aux hôtels. Toutefois, la répartition logique, des maisons sur des terrains de petites dimensions et des hôtels sur des espaces plus vastes, ne peut être retenue comme une règle absolue, car quelques exceptions échappent à cette classification. Nous l'avons constaté, les hôtels de Blois n'occupent pas de grandes parcelles : l'exemple de l'hôtel Denis Dupont, construit sur un terrain équivalent à celui d'une maison, est la meilleure illustration de ce phénomène ; en revanche, les maisons situées, 6, rue Pierre de Blois, 9, rue Fontaine des Elus et 7, rue Porte-Chartraine, occupent un terrain relativement grand, égal à celui de bon nombre d'hôtels.

Au lieu d'établir une classification des maisons par la taille de leur parcelle, il convient donc mieux de les distinguer par leur forme, ce qui a permis d'isoler la forme-hôtel, apparue à la fin du XVe siècle, de la forme-maison, certainement antérieure. Dans ce domaine, le début de la période royale, apparaît comme une charnière pour la mise en place d'un nouveau type de demeures, sans pour autant éliminer les structures plus anciennes. On peut, en effet, supposer qu'une maison à grand corps de logis sur rue (13 rue Pierre de Blois, 1 rue Pierre de Blois), qualifiée d'hôtel au XVIe siècle, est la survivance de l'hôtel médiéval. Par ailleurs, plusieurs constructions dont le plan répond à celui d'une maison (7 rue Porte-Chartraine, 41 bis rue du Commerce etc...), pourraient être considérées comme des hôtels en raison de leur monumentalité ou de leur décor soigné. Cette distinction entre maison et hôtel, difficile à établir dans certains cas, avait déjà été mise en évidence à Tours à la maison dite de "Tristan" (105).

S'il nous semble, donc, très délicat d'établir une classification de la maison de ville à partir des seules dimensions de la parcelle et de la forme de la construction, nous devons aussi tenir compte de transformations importantes : en effet, depuis le XVIe siècle les profondes mutations du découpage foncier réduisent le corpus des constructions étudiables à un petit nombre, c'est-à-dire, les seules où l'on puisse mettre en relation, la parcelle, le plan, et la structure des façades.

Les maisons construites sur des parcelles perpendiculaires à la rue.

Dans le cas de parcelles de petites dimensions, fréquentes à l'angle de deux rues, qui n'excèdent pas cinq mètres de profondeur et de largeur (25 et 38 rue Saint-Lubin, 37 rue du Commerce, 1 et 3 rue Fontaine des Elus, 2 et 12 rue du Puits-Chatel), un bâtiment unique occupe la totalité du terrain. Si la largeur est insuffisante pour ménager un couloir, on accède directement à l'escalier situé dans la pièce principale. Lorsque la largeur s'accroît, il y a place pour un couloir qui mène à l'escalier, placé au fond ou au milieu (17 rue Beauvoir, 6 rue des Papegaults etc...), mais cette position logique n'est pas une règle générale et l'escalier est parfois situé en façade, à l'entrée du couloir (15 rue du Puits-Chatel). Quand la parcelle est plus profonde la maison possède une petite cour, souvent réduite à un puits de lumière (8 et 10 rue Pardessus, 13 et 15 rue des Papegaults ce qui exclut l'escalier hors-oeuvre. Celui-ci apparait lorsque la cour est plus vaste (36 rue Saint-Lubin, 28 rue Porte-Chartraine, 13 rue Haute), bien que plusieurs demeures dont la cour est relativement grande possèdent un escalier dans oeuvre ou à peine saillant (44 rue Saint-Lubin, 19 rue Beauvoir). Toutefois, une parcelle de faibles dimensions n'interdit pas des réalisations originales, comme c'est le cas 11 rue Fontaine des Elus où l'escalier à parties droites et tournantes est placé dans un pavillon qui réduit considérablement l'espace de la cour.

Dans le cas le plus fréquent des parcelles développées en profondeur, un autre corps de bâtiment occupe le fond de la cour ; il est alors souvent relié à celui sur rue et à l'escalier par une petite galerie (7 et 28 rue Porte-Chartraine, 86 et 41 bis rue du commerce, 6 rue Pierre de Blois, etc...) ; mais la présence d'un bâtiment arrière, n'entraine pas obligatoirement celle d'une galerie : les maisons situées, 35 rue Saint-Lubin, 7 et 9 rue Fontaine des Elus, en sont dépourvues. Dans l'ensemble les galeries des maisons, fort modestes, se réduisent souvent à une simple passerelle de bois (13 rue Haute, 86 rue du Commerce, 44 rue Saint-Lubin etc...) ; les galeries de pierre sont exceptionnelles et appartiennent à des constructions plus élaborées (7 rue Porte-Chartraine, 8 rue des Papegaults).

Les dispositions du plan conditionnent la distribution de l'habitation, parfois encore existante ou facilement restituable. Au rez-de-chaussée, une pièce unique occupe la totalité de la surface, lorsque la demeure est peu profonde, complétée d'une arrière-boutique si l'espace est plus important. Une ou deux pièces prennent place aux étages, avec une grande chambre à feu, côté rue, et, quand la distribution est double en profondeur, une pièce plus réduite souvent sans cheminée, occupe l'arrière, A ces niveaux, la largeur du couloir est utilisée, pour l'aménagement de deux petites pièces dénomées, "cabinets" et "garde-robes" au XVIIe siècle. Nous ne connaissons pas la destination du corps arrière, mais dans de nombreux cas (7 rue Porte-Chartraine, 41 bis et 86 rue du Commerce, 44 rue Saint-Lubin) des cheminées, indiquent l'existence d'un logis.

La faible largeur des parcelles, n'autorisaient l'extension de la surface habitable qu'avec un développement en hauteur sur trois ou quatre niveaux, incluant un étage de comble fréquemment à surcroît. Lorsqu'elles sont perpendiculaires à la voie, les maisons ont toutes pignon sur rue, bien que cette disposition n'apparaisse plus que très rarement : les étages de comble et les toitures ont été considérablement modifiés lors de l'application systématique des plans d'alignement au début du XIXe siècle. On doit à ces mêmes mesures la transformation des façades, souvent reconstruites sans rapport avec l'état originel. Lorsque l'élévation sur rue n'a pas été modifiée, elle permet une lisibilité immédiate du plan et des distributions : au rez-de-chaussée, une large baie commerçante ouvre sur la boutique, et une porte étroite permet d'accéder au couloir. Aux étages, une grande fenêtre donne jour à la pièce principale, tandis que cabinets et gardes-robes sont éclairés par une demi-croisée, l'étage de comble ne possédant qu'une fenêtre centrale. Le système des baies est différent lorsque l'escalier est situé dans oeuvre en façade, où il s'éclaire par des petits jours carrés.

Les maisons construites sur des parcelles parallèles à la rue

Les dispositions en plan et en élévation diffèrent sensiblement quand les demeures sont édifiées sur des parcelles parallèles à la rue, moins profondes, mais plus larges. Bien qu'elles soient très rares à Blois, quelques exemples assez bien conservés suffisent à dégager leurs caractéristiques (3 place St Louis, 8 rue Chemonton, 31 et 33 rue St Lubin, 52 rue Foulerie, 5 rue Beauvoir, 7 et 9 rue Robert-Houdin) : elles sont presque toujours dépourvues de véritables cours, et l'espace libre est insuffisant pour placer une tourelle d'escalier. En règle générale, l'escalier est en oeuvre : placé au fond du bâtiment il est directement accessible depuis un couloir situé au milieu. Ce type de plan barlong n'entraîne pas obligatoirement une position médiane du couloir, car on relève en plusieurs endroits un système tout à fait illogique, avec un couloir rejetté sur l'un des côtés (52 rue Foulerie, 3 rue Saint-Lubin). Les façades de ces demeures se distinguent des précédentes par un mur goutterot sur rue et une élévation moins importante qui dépasse rarement deux niveaux et un comble sans surcroît. Dans ce cas, la structure de la maison n'est pas lisible à partir de la façade car les baies ne répondent à aucune composition régulière de part et d'autre d'un axe central, mais correspondent uniquement à l'éclairage des pièces, comme on peut encore l'observer 8, rue Chemonton.

Le décor

Le décor de cette architecture vernaculaire, connaît une évolution comparable à celle des hôtels ; celle-ci se produit avec retard dans les vingt premières années du siècle, alors qu'elle est simultanée entre 1520 et 1540. L'étude de la demeure urbaine ne pouvant se réduire à la seule analyse de types, d'ailleurs fort simples, il nous a donc semblé plus pertinent de les regrouper selon leur décor.

Les maisons à décor gothique

Dans le groupe des maisons contemporaines de la période royale, nous avons isolé les constructions dont le décor des façades est essentiellement "gothique". Toutefois, cette distinction par l'ornementation ne constitue pas un critère de datation très fiable, car aucun document ne permet de l'affirmer et l'on connait bien son caractère aléatoire : il est probable que le répertoire ornemental flamboyant n'a été abandonné que très tardivement dans l'architecture mineure, et que les maisons habituellement datées des années 1460-70 peuvent n'avoir été construites qu'en 1500-1510, ou même plus tard (106). Au sein de ce groupe, il ne subsiste que quatre maisons de pierre (52 rue Foulerie, 8 rue Chemonton, 13 et 15 rue des Papegaults, 17 rue Beauvoir), dont le système décoratif ne se distingue pas de celui des hôtels édifiés au tout début du siècle : 8 rue Chemonton, les encadrements de baies, à mouluration prismatique, et les larmiers à culots sculptés d'animaux et de personnages sont même très proches de ceux du "logis neuf". La baie est parfois surmontée d'une grande accolade à fleuron, 13 et 15 rue des Papegaults, où la mouluration inférieure s'orne de petites arcatures trilobées. Ailleurs (52 rue Foulerie et 17 rue Beauvoir), une mouluration plus sobre ou un simple chanfrein constituent la seule ornementation de l'encadrement.

Les maisons de bois, plus nombreuses, forment un second ensemble qui, malgré des caractères similaires, est cependant loin d'être homogène : plusieurs d'entre-elles sont dépourvues d'ornementation, d'autres possèdent un décor limité à certaines parties de la façade, enfin quelques unes se distinguent par un luxe décoratif tout à fait exceptionnel. Les premières (3 rue des Trois-Clefs, 7 et 9 rue Robert-Houdin, 2 rue du Puits-Chatel, 5 rue Beauvoir, 15 rue Saint-Lubin), sont dépourvues de toute sculpture et souvent de mouluration (mais celle-ci a pu disparaître, lors de la pose d'un essentage). Trois d'entres- elles, ont un étage d'encorbellement assez prononcé, qui repose (7 et 9 rue Robert-Houdine et 15 rue Saint-Lubin) sur des consoles grossièrement épannelées, ou 3 rue des Trois-Clefs sur des poteaux octogones, à base prismatique.

Les secondes se caractérisent par un décor encore sobre, limité aux encadrements des baies, aux sablières et aux poteaux. Les encadrements à moulures prismatiques peu profondes sont surmontés d'un arc en anse de panier, très applati (36 rue Saint-Lubin) ou d'une accolade (8 et 10 rue Pardessus et rue du Vieux-Pont). De part et d'autre des baies et aux angles de la façade, les poteaux, traités comme des pinacles, se superposent d'un étage à l'autre : ils peuvent être simplement moulurés (19 et 21 rue Beauvoir, 30 et 32 rue Foulerie), torsadés et ornés de petites roses (36 rue Saint-Lubin) ou recouverts d'écailles (8 et 10 rue Pardessus). Dans ces trois derniers exemples, la jonction des éléments verticaux et horizontaux s'orne de petits visages, traités comme des masques. Le décor des sablières, à la mouluration plus ou moins soignée, se cantonne aux engoulants des extrémités, souvent modestes (36 rue Saint-Lubin, 8 et 10 rue Pardessus, 19 et 21 rue Beauvoir), mais parfois plus importants (30 et 32 rue Foulerie) où de grosses têtes de dragons retiennent la pièce de bois dans leurs crocs aigus.

Les maisons de bois très décorées sont, en revanche, beaucoup plus rares et nous n'en connaissons que deux à décor gothique : 3 place Saint-Louis et 3 rue Saint-Lubin, cette dernière détruite en 1940 étant connue par une documentation abondante. La première, dénommée "Maison des acrobates", se distingue des précédentes par l'organisation de sa façade, car elle possède deux étages en encorbellement, et surtout par l'abondance des ornements qui recouvrent les sablières, les aisseliers et les poteaux. Toutes les pièces verticales, traitées en pinacles, sont sculptées de personnages, aux postures "acrobatiques", inspirés des scènes de fabliaux et de contes, tandis que des visages placés sous l'encorbellement, occupent l'angle formé par les sablières et les aisseliers, eux-mêmes recouverts d'une branche de feuillage ; les moulures de la sablière, profondément creusées, étant ornées d'animaux et de feuilles. Nous ne connaissons pas la signification de cette imagerie charmante et naïve qui illustre sans doute un récit en vogue au début du XVIe siècle ; en 1504, cette maison portait pour enseigne "l'asne vert" et appartenait à la "bourse des escholliers de Bourgmoyen" (107).

La maison, située 3 rue Saint-Lubin, possédait un décor d'une qualité égale, mais où les motifs floraux, l'emportaient sur les figures humaines et animales. Les quelques personnages sculptés sur les aisseliers étaient volontairement grotesques : hommes et femmes accroupis, au visage difforme et grimaçant. Le décor de la sablière et celui de la porte contrastait au contraire par son raffinement : feuillages, chapelet de perles et torsades, enserrés par un ruban brodé, arc en accolade à haut fleuron formé de moulures torsadées au-dessus de la baie.

L'étude du décor de ces maisons, fait apparaître des différences sensibles d'un groupe à l'autre et montre une évolution de l'ornement, qui, en l'absence de documents, permet de proposer une datation. Les constructions les plus sobres, en particulier celles en bois qui possèdent un encorbellement, paraissent les plus anciennes, lorsque la mode du décor des façades n'est encore guère répandue dans l'architecture mineure. A l'inverse, toutes les maisons au décor soigné et abondant sont sans doute postérieures à 1500, quand la vogue du luxe ornemental se généralise dans l'architecture domestique. A Blois la construction du "logis neuf" semble décisive, car deux maisons de pierre ont un décor littéralement copié sur celui de l'aile Louis XII. Pour les maisons de bois, quelques détails révèlent une évolution sensible du répertoire ornemental : les moulures torsadées, les perles, les écailles, les roses et les masques, sont improbables avant les années 1505-1510, car ils appartiennent à une source d'inspiration qui n'est plus flamboyante. Cette datation plus récente, pourrait être confirmée, dans deux cas, par des aménagements intérieurs, si l'on avait la preuve qu'ils sont contemporains de la construction : les deux cheminées Renaissance de la maison "des Acrobates", et le médaillon orné d'un profil sosie de François Ier, 13 et 15 rue des Papegaults, reporteraient la datation de ces maisons après 1515. De tels ajustements chronologiques ont déjà été faits à Tours pour des constructions à décor gothique : la maison dite "de Tristan", qui n'est pas antérieure à 1510, et celle située 4 rue Grand Marché, dont la souche de cheminée porte la date 1537.

L'analyse du système décoratif permet aussi, si on la met en rapport avec l'élévation, le plan et les distributions, d'aboutir à des conclusions inattendues dans le domaine de la typologie. On constate en effet, pour les maisons en bois, que l'encorbellement tend à disparaître, lorsqu'on introduit même timidement un nouveau répertoire ornemental. Toutes ces maisons, qu'elles soient en pierre ou en bois, à pignon ou mur goutterot sur rue, se distinguent aussi par leur système de distribution. On observe, en effet, que l'escalier (quand il est en place ou restituable) est plus fréquemment en oeuvre ou à peine saillant, la tourelle hors-oeuvre étant exceptionnelle. On constate aussi que les demeures, dont le décor est totalement gothique, ne possèdent pas de galerie, même lorsque les dimensions le permettent. La tourelle polygonale hors-oeuvre apparait lorsque le décor commence à changer (36 rue Saint-Lubin, 8 et 10 rue Pardessus, rue du Vieux Pont), alors qu'elle est beaucoup plus répandue dans les maisons Renaissance. La galerie et la tourelle d'escalier seraient-elles, alors, au même titre que le nouvel ornement, adoptées dans la maison de ville seulement au début du XVIe siècle ?

Les maisons Renaissance

Le second groupe des maisons contemporaines du séjour royal, se distingue sans ambiguité du précédent par son décor exclusivement italianisant ; toutefois, à la différence des hôtels, les maisons ne suivent pas la même évolution et adoptent d'emblée le système décoratif de la Renaissance ligérienne.

Les plans de ces maisons, liés, on l'a vu, à la parcelle ne différent pas, dans leurs formes générales, de ceux des maisons "gothiques", mais on y observe un changement sensible dans le système des accès et de la circulation. Dans ces constructions, l'escalier est presque toujours placé dans une tourelle hors-oeuvre située sur la cour si réduite soit- elle (les escaliers dans oeuvre, ne se rencontrant que dans le cas de petites parcelles d'angle, 33 rue du Commerce). La forme en vis est générale, à deux exceptions près (7 rue Porte-Chartraine et 11 rue Fontaine-des-Elus) où l'escalier combine parties droites et tournantes, disposées autour d'un épais mur-noyau. Celui situé, 7 rue Porte-Chartraine, présente une disposition assez curieuse : à chaque étage, un palier étroit forme un passage entre les bâtiments situés de part et d'autre de la cour. L'escalier, situé 11 rue Fontaine-des-Elus, s'apparente davantage au type de Chenonceaux, mais au lieu d'être en oeuvre, il est placé dans un pavillon rectangulaire qui occupe toute la profondeur de la cour (très réduite), sur laquelle il prend jour par de petites baies plein-cintre qui suivent la pente des volées. Cet exemple d'un escalier droit, ménagé dans une cour de très petites dimensions, contredit l'argument souvent avancé, par lequel l'escalier droit nécessite plus d'espace. L'exiguité de la cour interdit, en effet, une composition monumentale, mais lorsqu'elle est assez grande, elle permet des réalisations originales : 7 rue Porte-Chartraine, l'escalier, combiné avec la galerie, ouvre sur la cour par des grandes arcades surbaissées, formant loggia à chaque étage ; toutefois ce parti ne va pas sans maladresse, car le passage trop étroit a nécessité son prolongement par un balcon triangulaire pour accéder à l'un des corps de bâtiments. Ces deux exemples, qui rompent avec la forme traditionnelle de la vis placée dans une tourelle, s'inspirent, sans doute plus tardivement, d'un type d'escalier adopté à Chenonceaux dès 1513.

Avec la généralisation de l'escalier hors-oeuvre, l'introduction de la galerie dans la maison de ville constitue une autre nouveauté du plan et de la distribution, qui concilie la fonctionnalité au désir d'imiter un parti adopté dans les résidences les plus fastueuses. Cependant, le matériau le plus fréquemment utilisé est le bois, les galeries de pierre étant plus exceptionnelles (7 rue Porte-Chartraine, 31 rue Saint-Lubin, 28 rue Porte-Chartraine) et souvent surmontées d'un étage fermé par un hourdis. Toutefois, quel que soit le matériau, les galeries des maisons sont généralement modestes par leurs dimensions et par leur agencement, même dans les exemples les plus soignés où le décor révèle une certaine recherche : culots sculptés de têtes et d'animaux (7 rue Porte-Chartraine) pilastres à losanges et disques (13 rue Haute). Ailleurs, la galerie s'apparente davantage à une simple passerelle, dont le caractère rustique est plus marqué lorsqu'elle est en bois (86 et 41 bis rue du Commerce, 6 rue Pierre de Blois, 44 rue Saint-Lubin etc...). Dans les maisons, le couvrement des galeries est presque toujours planchéié, même lorsqu'elle est en pierre : parmi les exemples conservés, ou connus, nous n'avons retrouvé aucun exemple voûté.

Si les maisons à décor italianisant, ne se différencient guère par leur parti d'ensemble, elles se distinguent en revanche par une rupture radicale du système ornemental. Leur nombre, suffisamment important, permet d'apprécier d'emblée le changement intervenu en un quart de siècle avec plus d'évidence que pour les hôtels, car ces maisons, postérieures de dix voire de vingt ans, rompent définitivement avec la tradition flamboyante. Au demeurant, l'adoption d'un nouveau type d'ornement, n'exclut pas une évolution depuis les années 1510-20 jusqu'aux années 1530-40.

Le premier groupe rassemble des constructions qui copient l'ordonnance des châteaux du Val de Loire. Son homogénéité permet de mesurer le degré d'assimilation des formes de la première Renaissance, au cours des années 1520-30, dans l'architecture mineure. A la différence des hôtels, ces formes ne proviennent pas de la façade sur cour de l'aile François Ier, car elles délaissent le style encore très orné des années 1510-15, pour adopter celui en vogue, quelques années plus tard à Azay. L'élévation ligérienne des façades est devenue la règle : pilastres superposés, à chapiteaux italianisants, et double corps de moulures déterminent une composition en quadrillage, employé dans les maisons en pierre (7 rue Porte-Chartraine, 18 rue du Commerce, 8 rue des Papegaults) comme dans celles en bois (41 bis rue du Commerce, 16 et 18 rue des Orfèvres, 37 rue du Commerce).

Le décor de ces maisons suit de très près celui des grandes constructions : ainsi les candélabres tendent-ils à disparaître des pilastres qui sont lisses ou ornés de cannelures et de disques, tandis que les chapiteaux s'inspirent du type mis en place à Azay-le-Rideau vers 1520 : leur corbeille est simplement décorée d'un motif central et de feuilles peu développées, alors que les motifs d'angle (volutes ou animaux) débordent largement du tailloir, orné d'une fleur. L'influence de Chambord se manifeste aussi, 18 rue du Commerce, par l'emplacement des pilastres qui ne correspond pas à l'encadrement des baies. D'autres détails -les clefs ornées d'une volute, les moulures juxtaposant bandeau et doucine, les arcatures à coquille (52 rue Denis Papin)- révèlent une large divulgation du vocabulaire ornemental, adopté dès 1510 dans les châteaux.

Quelques portes d'entrée et quelques parties hautes seulement sont parvenues jusqu'à nous : 7 rue Porte-Chartraine, la porte sur la cour est simplement encadrée d'une mouluration, portant une volute à la clef ; celle, située, 19 et 21 rue Chemonton, présente un arc plein-cintre retombant sur des pilastres et le tympan de son vantail est sculpté d'un cygne percé d'une flèche ; 52 rue Denis Papin, un fronton triangulaire, décoré d'une salamandre, provient sans doute de la porte d'une maison voisine. Nous n'avons retrouvé qu'une seule lucarne (19 et 21 rue Chemonton), dont la baie jumelée s'inspire d'Azay, mais les chapiteaux ioniques des pilastres en reportent la date au début des années 1540.

Au sein de ce groupe de maisons, deux sont vraiment originales. La première, située 33 rue du Commerce, présentait (avant le percement de grandes baies au XVIIIe siècle) une élévation intéressante, encore restituable aux 1er et 2e étages. Construite en pan de bois, elle s'ouvrait sans doute à chaque niveau par trois baies en plein-cintre ; entre les deux étages, le double corps de moulures est orné de courts pilastres, sculptés sur les poteaux. Tout le décor -tresses des encadrements, losanges des pilastres, petits disques des écoinçons, chapiteaux à volutes- appartient au répertoire de la première Renaissance, dont l'utilisation, sans doute tardive, cohabite avec le motif central des trois baies plein-cintre, improbable avant les années 1540. La seconde, située 41 bis rue du Commerce dont la façade sur cour à pans-de-bois est rythmée par des pilastres cannelés, se distingue par un programme iconographique curieux. Les murs latéraux de la cour s'ornent de quatre médaillons, garnis de bustes sculptés en fort relief, représentant des figures mythologiques : Mars, Cérès, Bacchus et Vénus. Mais l'élément le plus étonnant se situe au-dessus de la coupole du puits, dont l'amortissement est surmonté de la tête du Laocoon (108). Nous ne connaissons pas le commanditaire de ces sculptures et moins encore les raisons de ce décor, inattendu dans une demeure par ailleurs modeste ; sans doute celle d'un riche marchand qui souhaitait afficher sa culture et ses prétentions artistiques.

Le second groupe correspond à des constructions de moindre qualité, au décor beaucoup plus sobre : on n'y retrouve plus la composition en quadrillage (34 rue du Puits-Chatel, 7 et 9 rue Fontaine-des-Elus, 6 rue Pierre de Blois etc...). L'ornementation se limite ici à l'encadrement des baies, simplement entourées d'une moulure formée d'un bandeau et d'un quart de rond, séparés par un réglet. Seule la clef est maintenue, mais ses dimensions modestes et sa forme répétitive soulignent l'abatardissement d'un motif décoratif qui ne se renouvelle pas. Quelques portes d'entrée, bien conservées, révèlent en revanche une nette évolution, susceptible de reporter aux années 1540 la construction de ces maisons. On voit apparaître, en effet, au lieu de la plate-bande une sorte d'entablement, dont les proportions sont loin d'être classiques, (11 rue Fontaine-des-Elus, 2 place Saint-Louis). Par ailleurs une baie éclairant le couloir occupe la place du fronton triangulaire (6 rue Pierre de Blois, 11 rue Fontaine-des-Elus, 13 rue Haute, etc...). Ce sont les chapiteaux, qui illustrent le mieux cette évolution, car le type des années 20 est définitivement abandonné : la corbeille est dépourvue de décor et seules les larges volutes d'angle rappellent un type démodé aux alentours de 1540. Dans quelques cas, (11 rue Fontaine des Elus, 2 place Saint-Louis) les cannaux de la corbeille s'inspirent d'autres formes, imitées, des chapiteaux des parties hautes du logis de François Ier à Chambord, construites après 1540. Si ce détail, ne peut constituer à lui seul un critère de datation, il permet, néanmoins, de supposer que la reconstruction des maisons de Blois s'est prolongée bien au-delà du séjour de François Ier en Val de Loire.

L'étude des maisons Renaissance, aura donc permis, en l'absence de documents sur la construction, d'apporter quelques hypothèses de datation et de dégager une évolution au sein d'un ensemble apparamment homogène. Si l'on admet, comme c'est vraisemblable, un retard pour la pénétration du nouveau décor, nous devons aussi mettre en évidence un décalage important, par rapport aux créations des vingt premières années du siècle, et une répétition des formes, qui n'évoluent pas jusqu'en 1540.

Les matériaux de construction des demeures

Autant qu'on puisse encore l'observer, le matériau de construction ne nous a pas paru déterminant pour dater les maisons, ni pour étudier leur forme et leur décor ; nous nous sommes donc limités à un simple constat de l'état actuel, car les nombreux remaniements et les problèmes techniques posés par la mise en oeuvre dépassent le cadre de cette étude.

Les observations quantitatives touchant àl'emploi du bois et de la pierre doivent en premier lieu être nuancées en raison du petit nombre de maisons en pan de bois qui a survécu aux destructions de 1940. Toutefois, il ne semble pas que l'utilisation du bois ait été aussi importante à Blois que dans d'autres villes de la région, car la pierre était disponible sur place et sur les coteaux des environs. Nous ne connaissons pas précisément les carrières exploitées durant la période royale, mais les hameaux et les bourgs du Val et du plateau (La Chaussée-Saint-Victor, les Grouets, Pontijou, plus au nord) fournissaient à moindre frais une pierre dure, le calcaire de Beauce, fréquemment utilisé dans les constructions blésoises. Le tuffeau, en général réservé aux parties décorées, devait au contraire être transporté par voie fluviale ou par terre, depuis les carrières de la vallée du Cher.

Lorsque la construction est en pierre, seuls les solins, les encadrements de baies et les chaînes d'angle sont en pierre de taille, le reste de la maçonnerie étant formé d'un blocage de moellons recouverts d'un crépi. Les demeures construites entièrement en pierre de taille sont exceptionnelles et le tuffeau, limité aux parties hautes et aux encadrements moulurés et sculptés des baies, n'apparaît souvent qu'à partir du premier étage. Presque tous les rez-de-chaussée et les étages de soubassement sont en calcaire de Beauce, même dans les hôtels : sa tonalité légèrement grise, sa surface irrégulière et sa texture grêlée confèrent un aspect très particulier aux demeures blésoises. Peu propice à la taille et à la sculpture à cause de sa dureté, son emploi pour les encadrements de baies des constructions modestes donne à la mouluration un profil grossier.

La construction de bois offre, au contraire, une plus grande diversité, à cause des différentes techniques d'assemblage et des possibilités de décor sculpté, souvent plus riche et parfois plus soigné que dans les maisons de pierre. Une analyse dendrochronologique systématique pourrait apporter des éléments de datation, en supposant, toutefois, que les bois soient suffisamment bien conservés pour préciser à quelques années près l'époque d'abattage. Faute d'avoir pu l'entreprendre nous avons constater qu'il est impossible d'isoler un groupe dont les structures et les types d'assemblage permettraient d'affiner les datations (mis à part, on l'a vu la présence d'encorbellement). En réalité, quel que soit le style de la maison, on observe que toutes les techniques d'assemblage sont utilisées ; de plus, différents types d'assemblage sont fréquents sur une même façade. Seule l'ordonnance à pilastres entraîne l'emploi exclusif de poteaux, les losanges et les croix de Saint-André étant alors réservés aux allèges des fenêtres et aux trumeaux.

L'enquête a néanmoins mis en évidence quelques spécifités de Blois : dans les constructions de bois, la pierre n'est pas uniquement réservée au solin (comme c'est souvent le cas ailleurs), mais comporte plusieurs assises, et s'élève parfois sur toute la hauteur du rez-de-chaussée (13 rue Pierre de Blois, 36 et 44 rue Saint-Lubin, 32 rue Foulerie). Le pan de bois est aussi fréquemment utilisé dans les maisons de pierre, où il est réservé à la tourelle d'escalier, la galerie et le bâtiment arrière (31 rue Saint-Lubin, 13 rue Haute). Ces observations demandent toutefois à être nuancées, car des modifications ont pu transformer l'état initial, en particulier lors de la pose d'un essentage, ou de l'aménagement de baies commerciales.

En conclusion, il paraît clair que la matériau de construction n'intervient guère sur le style de la demeure, car il n'existe aucun lien incontestable entre celui-ci et le type de décor. Les maisons de bois, adoptent dans une égale proportion le style Renaissance, même si on a pu constater un décalage avec les constructions de pierre, sans doute dû aux habitudes de corps de métier.

A l'issue de cette étude des demeures de la période royale, plusieurs problèmes, posés préalablement, n'ont pu être résolus. Si nous avons pu mettre en évidence l'apparition de l'hôtel et son adoption rapide, l'origine des plans des maisons nous échappe totalement : étroitement assujettis à la forme des parcelles, dérivent-ils de formes antérieures ou apparaissent-ils au moment d'une urbanisation plus dense ?

L'importance, que nous avons volontairement accordée à l'étude de l'ornement a permis, en l'absence de textes, de mieux comprendre les circonstances qui ont provoqué en quelques années la généralisation d'un décor souvent luxueux, apparu presque simultanément dans les hôtels et les maisons. Cette nouvelle mode, particulièrement sensible à Blois du fait de la présence royale, prend d'autant plus d'ampleur qu'elle est adoptée plus volontiers par les dynasties bourgeoises. Lancée, tout d'abord, par une clientèle fortunée qui suit le modèle royal et le devance parfois par des réalisations d'avant-garde, elle se divulgue rapidement aux demeures plus modestes : durant les vingt premières années du siècle, la création architecturale privée, qu'il s'agisse des hôtels comme des maisons, atteint une importance qu'elle ne connaîtra plus par la suite. Ce phénomène est, en effet, éphémère, au contraire de Tours où la construction se prolonge plus longtemps avec une égale qualité. A Blois, un déclin rapide apparaît dès 1525, sensible dans la répétition de formes depuis longtemps démodées, qui sont maintenues par une clientèle locale aux ambitions plus modestes.

Aires d'études Blois centre
Adresse Commune : Blois
Cadastre : 1980 ; DN ; DO
Période(s) Principale : Moyen Age
Principale : limite 15e siècle 16e siècle
Principale : 1er quart 16e siècle
Principale : 1ère moitié 17e siècle
Principale : 18e siècle
Principale : 1er quart 19e siècle
Principale : 3e quart 19e siècle
Principale : limite 19e siècle 20e siècle
Toits ardoise, tuile
Murs pierre
calcaire
bois
enduit
pierre de taille
pan de bois
Décompte des œuvres repérées 508
étudiées 114

Références documentaires

Bibliographie
  • COSPEREC, A. La demeure blésoise au XVIe siècle. In : Blois, un amphithéâtre sur la Loire

    p. 92-97.
  • COSPEREC, A. La demeure médiévale. In : Blois, la forme d'une ville

    p. 93-103.
  • COSPEREC, A. L'évolution de l'espace foncier au XVIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville

    p. 129-132
  • COSPEREC, A. La demeure urbaine au début du XVIe siècle (1500-1530). In : Blois, la forme d'une ville

    p. 132-192.
  • COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville

    p. 218-219
  • COSPEREC, A. La demeure blésoise au XVIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville

    p. 250-253.
  • COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville

    p. 293-503.
  • COSPEREC, A. Demeures et lotissements de la première moitié du XIXe siècle. In : Blois, la forme d'une ville

    p. 332-338.
  • COSPEREC, A. Demeures et lotissements du Second Empire et du début du XXe siècle. In : Blois, la forme d'une ville

    p. 374-379.
  • DAUDIN, P. Dans le quartier au bas de la cathédrale. Brochure dactylographiée, s. d. vers 1960. Arch. Dép. de Loir-et-Cher.

  • HAMON, F. Du Romantisme à l'Art Deco, la maison blésoise. In : Blois un amphithéâtre sur la Loire

    p. 154-159.
  • SAUVAGE, Jean-Paul La maison blésoise au Moyen-Age. In : Blois un amphithéâtre sur la Loire

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Périodiques
  • LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois, 1925. Paris : Picard, 1926.

    p. 154-189.
  • LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois, 1925. Paris : Picard, 1926.

    p. 180-186.
  • LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois, 1925. Paris : Picard, 1926.

    p. 154-180.
(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général - Cosperec Annie