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Place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret

Dossier IA41000737 inclus dans Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois réalisé en 2010

Fiche

Á rapprocher de

Une zone hétérogène et en mutation avant-guerre.

L'avenue Victor-Hugo vers 1900. (Collection particulière, B. Guignard).L'avenue Victor-Hugo vers 1900. (Collection particulière, B. Guignard).L'avenue Victor-Hugo - actuelle avenue Jean-Laigret - était avant-guerre une voie au fort dénivelé reliant la gare de chemin de fer à la place Victor-Hugo. Elle constituait la principale voie centrale reliant la ville basse à la partie nord-ouest de la ville, n'étant doublée que par l'étroite rue du Pont-du-Gast. La place Victor-Hugo, au pied de la monumentale façade des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation vers ses trois pôles : la ville basse, la ville haute, le coteau.

L'ensemble était alors d'une grande hétérogénéité. Le pavillon Anne-de-Bretagne et l'orangerie des jardins du Château qui bordaient l'avenue au sud évoquaient son caractère historique d'axe reliant le Château et la forêt de Blois. A l'autre extrémité, la gare de chemin de fer construite en 1897 pour remplacer l'ancien embarcadère était venue barrer cet axe ancien et bouleverser son organisation. Entre les deux, côté nord-est, l'usine de chaussures Rousset était installée depuis 1866 sur de vastes terrains cédés par la ville, tandis que le terrain de l'ancien débarcadère demeurait sans nouvelle affectation. Au sud-ouest, elle était bordée par l'école de garçons Victor-Hugo et un jardin. Elle débouchait sur la place Victor-Hugo qui avait fait l'objet à la fin du XIXe siècle d'un aménagement en square selon les plans de Jules de la Morandière. Donnant sur la place, l'église Saint-Vincent était flanquée par l'ancien collège jésuite entièrement clôt de mur et réinvesti par une école de filles. A proximité immédiate du Château, éléments patrimoniaux, friche, industrie et établissements scolaires cohabitaient donc.

Vue aérienne de l'avenue Victor-Hugo avant guerre. On aperçoit à droite l'usine Rousset. (Collection particulière, B. Guignard ; Photo Editions Combier).Vue aérienne de l'avenue Victor-Hugo avant guerre. On aperçoit à droite l'usine Rousset. (Collection particulière, B. Guignard ; Photo Editions Combier).

Déjà, dans son opus de 1915, "Ce qu'on aurait pu faire à Blois depuis 50 ans", l'architecte blésois Arsène Lafargue, regrettant l'implantation de la gare de chemin de fer, avait appelé de ses vœux un rétablissement du caractère historique de l'avenue. Il identifiait en outre la nécessité de désengorger le carrefour de la place Victor-Hugo en reliant plus directement les trois parties de la ville : ville haute, ville basse et quartier de la gare. Ces problématiques furent de nouveau considérées dans le contexte d'élaboration du plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension de la ville (PAEE) dès le début des années vingt. Il fut alors envisagé que la gare soit déplacée au nord de la ville pour rétablir l'axe historique de l'avenue avant que cette proposition ne soit écartée par l'administration de la Compagnie du Paris-Orléans. Par ailleurs, des solutions furent proposées pour résoudre les problèmes de circulation.

Une zone que l'on souhaite requalifier à l'occasion de la Reconstruction.

Cependant, aucune réalisation n'apporta de réponse concrète aux problèmes de l'hétérogénéité et de l'encombrement des place et avenue Victor-Hugo. Aussi, même si cette zone ne fut pas touchée par les bombardements en 1940, on s'empara de l'occasion de la reconstruction et de l'aménagement de la ville pour s'y atteler. Dès le plan de reconstruction de Paul Robert-Houdin d'octobre 1940, la reconstruction et le réaménagement de la ville intégrèrent des transformations dans cette zone. L'architecte proposait de construire un nouvel hôtel des postes en lieu et place de l'ancien collège jésuite et de dédoubler la rue du Pont-du-Gast de part et d'autre de l'église Saint-Vincent afin d'améliorer la circulation aux abords de la place.

Le plan de Charles Nicod, validé en novembre 1942, poursuivait sur cette voie tout en proposant une solution plus complexe et plus aboutie. Il visait tout d'abord à améliorer la circulation automobile. L'ouverture de plusieurs voies nouvelles fut prévue : une rue reliant la rue Gallois et la rue du Pont-du-Gast (coupant la rue rampe Chambourdin), une rue reliant la rue du Pont-du-Gast avec la rue de l'usine à gaz, et le dédoublement de la rue du Pont-du-Gast par un tronçon de voie longeant l'aile gauche de l'église Saint-Vincent en traversant en guichet l'ancien collège des jésuites. Il visait aussi à offrir aux touristes arrivant à Blois en train une entrée de ville plus prestigieuse. Le plan prévoyait l'alignement de l'avenue Victor-Hugo, le rétablissement de sa ligne de verdure, ainsi que la création d'un vaste espace public au nord-ouest de la voie. Il projetait en outre d'y supprimer les activités industrielles rejetées aux marges de la ville selon la logique du zonage et d'y établir des services publics. La construction de l'hôtel des postes était projetée à l'arrière de l'ancien collège jésuite, elle imposait le déplacement de l'école de filles Victor-Hugo : un groupe scolaire, rassemblant écoles primaires de garçons et de filles et école maternelle, fut donc envisagé à la place de l'usine Rousset, qui devait être déplacée dans une autre zone de la ville.

L'étude architecturale de Nicod et Billard, 1942-1943.

Etude spéciale d'architecture de Nicod et Billard : plan, 1942-43. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1).Etude spéciale d'architecture de Nicod et Billard : plan, 1942-43. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1).

Comme toutes les autres places de la ville, l'ensemble place et avenue Victor-Hugo fit l'objet d'une étude spéciale d'architecture à partir de 1942, étude menée par les architectes Charles Nicod et Jacques Billard, également en charge de celle de la place de tête de pont. Le projet reprenait exactement les termes validés du plan. Pour la mise en valeur de l'avenue, et pour répondre à la demande forte de logements, il ajoutait une proposition : construire des habitations sur le terrain de l'ancien débarcadère, sous la forme d'immeubles, le long de la rue de l'usine à gaz, actuelle rue Jean-Moulin, et sous la forme, plus prestigieuse d'hôtels particuliers le long de l'avenue Victor-Hugo. La "vue panoramique de la galerie supérieure du château" annexée à leur dossier témoigne de leur volonté de rétablir le prestige d'une avenue située à proximité immédiate du joyau de la ville.

Une reconstruction qui tarde et dont les plans évoluent, 1950-70.

Comme ailleurs, la reconstruction du quartier Victor-Hugo ne commença pas avant la Libération. Face à l'impératif du relogement des sinistrés, les travaux de construction de logements furent effectués en priorité. Entre 1950 et 1954, immeubles et hôtels furent construits sur le terrains de l'ancien débarcadère, dit îlot U. En revanche, ces logements ne prirent pas comme prévu la forme de petits hôtels particuliers.

Quartier Victor-Hugo : évolution de la voirie de 1941 à nos jours.Quartier Victor-Hugo : évolution de la voirie de 1941 à nos jours.Quant au complexe programme à tiroirs sur le reste de l'avenue, il connut de nouveaux aléas. En 1946, renonçant à l'expropriation trop onéreuse de l'usine Rousset, la ville décida finalement de construire l'école Victor-Hugo de filles sur les terrains de l'îlot B, rue d'Angleterre. Les travaux de la poste, suspendus à la construction de cette dernière, furent repoussés à la seconde moitié des années cinquante. Georges Labro, l'architecte des Postes, conçut également l'aménagement du jardin public qui se déploie aux pieds de la façade sud de la poste. La rue du Père Monsabré, desservant la nouvelle Poste sur sa façade est et reliant la rue du Pont-du-Gast et la rue Gallois, fut percée et viabilisée au début des années soixante. De même, la construction de la rampe Chambourdin sur les plans d'Aubert et Amiot commença en 1961.

Les autres travaux de voirie furent menés peu à peu. Le percement de la rue Jean-Moulin, reliant les rues Gallois et du Père-Monsabré à la gare suivit en 1966-67. Quant aux travaux de voirie derrière Saint-Vincent, ils ne furent menés qu'à partir de la fin des années soixante : la rectification d'une partie de la rue du Pont-du-Gast se fit au prix de la démolition d'une partie de l'école Saint-Charles en 1968-69 et, en compensation, de la surélévation de son bâtiment principal.

L'usine Rousset ferma finalement et sur son emplacement fut construite la résidence Anne-de-Bretagne, au milieu des années soixante.

Appellations place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret
Dénominations place, avenue
Aire d'étude et canton Val de Loire et Reconstruction
Adresse Commune : Blois
Lieu-dit : rive droite
Adresse : place Victor-Hugo , avenue du Docteur-Jean-Laigret , rue Jean-Moulin , rue Pont-du-Gast
Cadastre : 2011 DN non cadastré ; 2011 DM non cadastré ; domaine public

L'avenue Victor-Hugo - actuelle avenue Jean-Laigret - était avant-guerre une voie au fort dénivelé reliant la gare de chemin de fer à la place Victor-Hugo. Cette dernière, au pied de la monumentale façade des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation vers ses trois pôles : la ville basse, la ville haute, le coteau. L'ensemble était alors d'une grande hétérogénéité architecturale puisqu'y cohabitaient le pavillon Anne-de-Bretagne et l'orangerie des jardins du Château, la gare de chemin de fer, l'usine de chaussures Rousset, l'école de garçons Victor-Hugo et un jardin. Cet aménagement anarchique et les problèmes de circulation avaient d'ailleurs déjà suscité des projets de transformation, en particulier dans le cadre de l'élaboration du plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension (PAEE) au début des années vingt. Cependant, aucune proposition n'ayant abouti avant-guerre, et même si cette zone ne fut pas touchée par les bombardements en 1940, on s'empara de l'occasion de la reconstruction et de l'aménagement de la ville pour s'y atteler. Pour l'amélioration de la circulation automobile, Charles Nicod proposa l'ouverture de plusieurs voies nouvelles : une rue reliant la rue Gallois et la rue du Pont-du-Gast (coupant la rue rampe Chambourdin), une rue reliant la rue du Pont-du-Gast avec la rue de l'usine à gaz, et le dédoublement de la rue du Pont-du-Gast par un tronçon de voie longeant l'aile gauche de l'église Saint-Vincent en traversant en guichet l'ancien collège des jésuites. De plus, afin d'offrir aux touristes arrivant à Blois en train une entrée de ville plus prestigieuse, il envisagea de rétablir la ligne de verdure de l'avenue, de supprimer les activités industrielles rejetées aux marges de la ville selon la logique du zonage, de créer un vaste espace public et d'installer des services publics. La construction de l'hôtel des postes était projetée à l'arrière de l'ancien collège jésuite, elle imposait le déplacement de l'école de filles Victor-Hugo : un groupe scolaire rassemblant écoles primaires de garçons et de filles et école maternelle fut donc envisagé à la place de l'usine Rousset, qui devait elle-même être déplacée dans une autre zone de la ville. Comme les autres places de la ville, l'ensemble place et avenue Victor-Hugo fit l'objet d'une étude spéciale d'architecture menée, à partir de 1942, par les architectes Charles Nicod et Jacques Billard. Comme ailleurs, la reconstruction du quartier Victor-Hugo ne commença pas avant la Libération. Entre 1950 et 1954, immeubles et hôtels furent construits sur le terrains de l'ancien débarcadère, dit îlot U. Quant au complexe programme à tiroirs sur le reste de l'avenue, il connut des aléas. En 1946, renonçant à l'expropriation trop onéreuse de l'usine Rousset, la ville décida finalement de construire l'école Victor-Hugo de filles sur les terrains de l'îlot B, rue d'Angleterre. Les travaux de la poste, suspendus à la construction de cette dernière, furent repoussés à la seconde moitié des années cinquante. Quant aux travaux de voirie à proprement parler, ils furent effectués dans les années soixante. L'usine Rousset ferma finalement et la résidence Anne-de-Bretagne fut construite sur son emplacement au milieu des années soixante.

Période(s) Principale : 20e siècle
Auteur(s) Auteur : Nicod Charles, architecte, attribution par source
Auteur : Billard Jacques, architecte, attribution par source

Eglise Saint-Vincent : classement par arrêté du 8 août 1917

Statut de la propriété propriété de la commune
Sites de protection secteur sauvegardé

Annexes

  • Charles Nicod (1878-1967)

    Né en 1878 à Levier dans le Doubs, Charles Nicod entra à l'école des beaux-arts de Paris en 1891 dans l'atelier de Deglane, Paulin et Guadet. Il fut diplômé en 1907 et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de l'architecture.

    En sa qualité d'Architecte en chef des Bâtiments civils et Palais Nationaux, il travailla notamment pour l'éducation nationale. Il construisit des écoles à Paris, coordonna la construction du lycée de Croix-Daurade à Toulouse et du collège de garçons de Montargis.

    Il développa également dans l'entre-deux-guerres une carrière d'architecte indépendant en collaboration avec Emile Molinié et Albert Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe.

    Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois. Après la Libération, il fut affecté à la reconstruction des villes de Bayonne et Toulouse.

    Il fut élu membre de l'Institut en 1956 au fauteuil de Roger-Henri Expert.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par Charles Nicod, Louis Arretche, André Aubert, Charles Dorian. 31 planches. 1942-1944.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction de Blois. Les études architecturales qui s'y rapportent. L'aménagement des abords de la place et de l'avenue V.-Hugo avec la construction de l'Hôtel des Postes et d'un nouveau groupe scolaire. La dépêche du Centre. 18 mai 1943.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 88. Piscine, projet Robert-Houdin, place des Lices, projet Joubert.

  • AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Où reconstruire l'école Victor-Hugo de filles ? Sous certaines conditions, l'emplacement des Lices peut être sérieusement envisagé. La Nouvelle République. 3 avril 1946.

  • AD Loir-et-Cher. Série Fi : 176 FiV 65. Blois, projets d'aménagement et de reconstruction de Paul Robert-Houdin 1931-1958.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1029 W 90. Blois, Quartier Victor-Hugo, Travaux de construction. 1950-60.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1029 W 91. Blois, Quartier Victor Hugo, Travaux de construction. 1960-68.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 47. Blois, Reconstruction, Association syndicale de remembrement, constitution et fonctionnement. 1941-47.

Documents figurés
  • Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n° IVR24_20114100374NUC2A).

  • plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100576NUC2A).

  • plan topographique du quartier Victor-Hugo (partie est), sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100559NUC2A).

  • plan topographique du quartier Victor-Hugo (partie ouest), sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100560NUC2A).

  • Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n° IVR24_20114100372NUC2A).

  • Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n° IVR24_20114100375NUC2A).

  • photog n. et b. Par Millet, René (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100237NUC2AB).

  • plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100152NUC2A).

  • plan sur papier. Par Labro, Georges (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 18 O6 VII 40). (cf. illustration n° IVR24_20114100158NUC2A).

  • photog n. et b. Par Millet, René (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100239NUC2AB).

  • carte postale, éditeur LL. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100298NUC2AB).

  • Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n° IVR24_20114100373NUC2A).

  • photog n. et b. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100231NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Millet, René (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100240NUC2AB).

  • carte postale, éditeur LL. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100297NUC2AB).

  • carte postale, éditeur CIM à Paris. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100289NUC2AB).

  • carte postale, éditeur Greff. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100288NUC2AB).

  • carte postale, éditeur ND. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100280NUC2AB).

  • carte postale, éditeur ND. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100279NUC2AB).

  • photog n. et b. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100228NUC2AB).

Bibliographie
  • LAFARGUE, Arsène. Ce qu'on aurait pu faire à Blois depuis cinquante ans. Blois : imp. C. Migault, 1915.

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