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Port dit port du Colombier

Dossier IA45002725 réalisé en 2006

Fiche

Œuvres contenues

Précision dénomination port de rive
Appellations port du Colombier
Parties constituantes non étudiées cale
Dénominations port
Aire d'étude et canton Région Centre-Val de Loire - Gien
Hydrographies Loire la
Adresse Commune : Saint-Martin-sur-Ocre

Le port du Colombier est utilisé entre 1825 (destruction du port des Capucins de Gien par une crue) et 1860 (achèvement du nouveau port au Bois de Gien sur la rive droite). Lorsque le port des Capucins est abandonné par le commerce en 1825, presque tous les marchands de bois font déposer leurs marchandises sur une propriété particulière située en amont près des bâtiments du Colombier (commune de Saint-Martin-sur-Ocre). En 1844, l'ingénieur ordinaire Delaitre propose de construire sur la rive gauche et immédiatement en amont du pont deux ports : l'un pour le bois de charpente (en amont : emplacement correspondant à l'ancien port des Capucins à Gien), l'autre pour le bois à brûler (en aval : lieudit du Colombier sur la commune de Saint-Martin-sur-Ocre) mais le projet n'aboutit pas. Malgré les habitudes du commerce et les dépenses résultant du transport des bois d'une rive à l'autre (le bois provient essentiellement de la rive gauche du fleuve), le nouveau port au Bois est réalisé entre 1855 et 1860 à Gien sur la rive droite pour des raisons de coût. Le port du Colombier est probablement abandonné à partir de cette période.

Période(s) Principale : milieu 19e siècle

Le port du Colombier (rive gauche) est étroitement lié au port des Capucins situé plus en amont sur la commune de Gien. Il est d'ailleurs difficile de fixer une limite physique entre les deux ports. En revanche, leurs périodes d'utilisation les distinguent nettement puisque le port du Colombier remplace le port des Capucins lorsque ce derrnier est détruit. Pour faciliter la compréhension, le site du port du Colombier a été réduit à une seule cale abreuvoir simple située sur le lieudit "le Colombier" à Saint-Martin-sur-Ocre. Les ouvrages situés en aval sur la commune de Gien ont été rattachés au port des Capucins. En 1828-1833, les marchandises déposées sur le port du Colombier sont du bois de moulée, du bois de charpente, des coterets, des bourrées, des charniers, du bois de régale, du bois de sciage, des lattes, des écorces, du charbon de bois, des merrains, des briques et des tuiles. En 1852, le port du Colombier se compose de deux parties, l'une située entre la levée et la Loire d'une superficie de 75 ares sert de dépôt pour les bois de charpente, les écorces et pour le débarquement des marchandises destinées à l'approvisionnement de la ville de Gien telles que plâtre, pierre, brique, tuiles La deuxième partie du port, en arrière de la levée, sert de dépôt pour les bois de chauffage, son étendue est d'un hectare environ.

Typologies port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
Statut de la propriété propriété publique

Références documentaires

Documents figurés
  • Extrait du cadastre napoléonien, section A, encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e, 1825. (archives départementales du Loiret, 3 P 291). (cf. illustration n° IVR24_20084501025NUCA).

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général - Mauret-Cribellier Valérie