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Présentation de la commune de Néons-sur-Creuse

Dossier IA36010021 réalisé en 2015

Fiche

Á rapprocher de

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Géographie et géologie

La commune de Néons (1985 ha) couvre une portion de l'interfluve séparant la Creuse (à l’est) et la Gartempe (à l’ouest). Elle est au contact des départements de la Vienne (Angles-sur-l'Anglin et Vicq-sur-Gartempe) et de l'Indre-et-Loire (Yzeures-sur-Creuse et Tournon-Saint-Pierre).

Sa géomorphologie rappelle la transition sud-nord de la géologie locale. Elle compte quatre ensembles. Le tiers sud de Néons offre un paysage ouvert de plateau calcaire jurassique (calcaire à mollusques) typique du pays dit blancois. L'encaissement de la rivière Creuse, limite orientale de la commune, s'estompe assez rapidement passées les hauteurs du Soudun et de Groue. Les falaises perdent progressivement de leur majesté et disparaissent complètement pour faire place à une plaine alluviale bordée de versants peu accusés. La partie nord-est est ainsi occupée par des terrains alluviaux issus d'anciennes terrasses de la Creuse. Elle s'apparente à un glacis tourné vers l'est et le nord-est. Le bourg et plusieurs hameaux de Néons-sur-Creuse (Mallet, Roches, Thais) sont implantés sur ces terrasses. Au sud d'une faille géologique traversant les bois de la Pennerie, dans le secteur de la Bonnelière, les calcaires du Jurassique sont recouverts d’une formation détritique constituée par des épandages sableux, d’argiles à galets et de limons de plateau. Des calcaires du Crétacé (essentiellement des tuffeaux blancs à Inoceramus) s’étendent dans le nord-est de Néons-sur-Creuse, marquant l'entrée dans la Touraine géologique. Le paysage n'est ici pas dépourvu de relief comme en témoignent les hauts de coteaux, en dômes, à la Rairie, à la Grève, à Monteboeuf et à la Chardonnière, point culminant de la commune (133 m NGF). Leurs sommets sont par ailleurs recouverts de lambeaux remaniés du complexe détritique de l’Éocène (Ere tertiaire) associés à des limons de plateaux. Ils offrent une vue surplombante sur le dernier ensemble paysager : la vallée de la Gartempe "indrienne" où la rivière est accompagnée en rive droite d'une large terrasse.

Archéologie

Des indices, souvent erratiques, témoignent de la fréquentation humaine au Paléolithique tels les outils en silex ramassés au Plessis, à la Bonnelière, au Soudun, à la Charbonnière ou à la Chardonnière. Par ailleurs, un abri sous roche (non daté) est connu dans les falaises de la Groue. Aux abords de la Gartempe, près du hameau de Champagne, des fouilles pratiquées à la faveur d'extensions successives d’une carrière de sables et de graviers ont mis au jour des traces d’occupation datant du Néolithique (Moyen) dont deux sépultures à inhumations (Sécheresse 2019 ; Benarrous 2012).

Durant l’Antiquité, le territoire communal de Néons est inclus à la cité des Pictons (Poitou antique). Espace frontalier, il est en contact des cités des Turons (Touraine), au nord, et des Bituriges (Berry), à l’est de la Creuse. En 1967, des fouilles conduites dans le centre du bourg de Néons (place de l’église et anciens jardins du presbytère) ont mis au jour les fondations d'un bâtiment gallo-romain sur lesquelles un espace funéraire s’est développé au cours du Moyen Age, peut-être dès le début du haut Moyen Age (un épais couvercle de sarcophage trapézoïdal est toujours visible en bordure de la place des Marronniers). Des fragments de mosaïque et de la céramique ont également été découverts près de l’église. Cet habitat gallo-romain présumé pourrait être le point d’origine du développement médiéval du bourg de Néons-sur-Creuse.

La présence gallo-romaine est attestée dans plusieurs autres endroits de la commune (secteurs de la Bonnelière, de la Camusseterie, de la Petite Couture, du port de Néons, etc.). Près de l’écart de Champagne, une villa antique du Haut-Empire (avec plan partiel de la pars urbana) est également connue (Provost et al. 1992 ; Coulon 2001 ; Benarrous 2012). D’assez nombreux témoins de la sidérurgie ancienne (pour certains antiques) ont été inventoriés dans la commune. Il s’agit de dépôts de scories de réduction du fer et de traces de bas-fourneaux (à la Bonnelière, aux Essarts, à la Coudre, etc.).

Le Moyen Age est surtout documenté par les résultats des fouilles préventives conduites en bordure de la Gartempe, aux Cognées, où un habitat rural occupé du 6e à la 1ère moitié du 10e siècle a été mis au jour (Jesset 2008). Toujours près de Champagne, les textes signalent l’existence d’un prieuré, la Serpontière ou Serpouillère, qui dépendait de l’abbaye de Saint-Cyran (Saint-Michel-en-Brenne). Il a vraisemblablement disparu à la fin de l’Ancien Régime (Norel 2005, Benarrous 2012, Plaux 2013). Dans le bourg, hormis le cimetière paroissial, les chroniques de Saint-Vincent rapporte que “on a trouvé des sarcophages et poteries à la croix du Haut Bourg, dans lesquelles se trouvait du liquide” (Sécheresse 2019).

Histoire

Le territoire de Néons-sur-Creuse, se trouve au Moyen Age dans la même situation géographique qu’au cours de l’Antiquité c’est à dire à la frontière des grandes provinces du Poitou, du Berry et de la Touraine (et diocèses associés). Picton, donc, durant l’Antiquité, il reste tourné tant au spirituel qu’au temporel vers le Poitou jusqu’à la fin de l’Ancien Régime. La paroisse Saint-Vincent de Néons, connue dès le 13e siècle, appartient, jusqu’en 1801, au diocèse de Poitiers tandis que les fiefs locaux (Néons, Issoudun-sur-Creuse, la Bonnelière, le Plessis, la Rairie, Thais) relèvent, presque tous du Poitou (directement de la baronnie d’Angles). Inclus au pays coutumier de Poitou, Néons était, à la fin du 17e et au 18e siècle, en “pays redimés des gabelles". Ses limites septentrionales et orientales, matérialisées par le cours de la Creuse, sont alors au contact de “pays de grande gabelle” comme la Touraine et le Berry. Aussi les écarts de Thais et de Mallet auraient accueilli des postes douaniers surveillant le trafic clandestin de sel : les “maisons de Gabelous”.

Le château de Néons, installé dans le bourg, est attesté au plus tard à la fin du 14e siècle : en 1371, il est repris par les Français aux Anglais (Bascher 1991 ; Boué 1992). Le fief d’Issoudun-sur-Creuse, avait son siège au Soudun (Exodum cité en 1210-1211 ; AD36, F1208). Son château est pris en 1369 par les Anglais (Bascher 1991). L’édifice actuel, construit dans les années 1920 dans l’esprit Viollet-Leduc, n’a que peu à voir avec l’ancienne résidence seigneuriale. Signalons qu’Armand Jean du Plessis, cardinal de Richelieu, tirerait son patronyme du fief néonnais du Plessis, dans le sud de la commune.

L’église Saint-Vincent est citée pour la première fois en 1211 (ecclesia S.Vincentii de Noum ; AD36, F1208). La superficie de la paroisse Saint-Vincent de Néons a évolué au début du 19e siècle. Elle s’étend, jusqu’en 1813, au delà de l’actuel territoire communal de Néons, tout particulièrement dans une enclave couvrant le tiers ouest de celui de Lurais (690 ha entre Fournioux et le cours de l’Anglin) (Plaux 2013). Son vocable (saint Vincent, patron des vignerons) parait rappeler, au Moyen Age central, l’existence de cultures de vigne, certainement assez importantes, installées sur les coteaux de la vallée de la Creuse. Au 13e siècle, les vins du val de Creuse étaient appréciés des cours d’Angleterre et de France (Plaux s.d.).

Au début du 19e siècle, Néons-sur-Creuse est la plus agricole des communes du Pays tournonnais : les agriculteurs et ouvriers agricoles représentent alors 90% de la population de la commune pour 10,5% d’artisans et de boutiquiers (Plaux 2013). Le pic démographique de la commune (dans ses limites actuelles) est atteint en 1851 avec 903 habitants (Poitou 1997). Au 19e siècle, la vigne représente encore 10% des cultures à Néons mais le phyloxera détruisit la quasi-totalité des vignobles avant la fin du siècle. Il existait deux moulins sur le cours de la Creuse disparus dans la seconde moitié du 18e siècle : celui de Néons (situé non loin du Port de Néons) et celui du Soudun (près du lieu-dit Pué à Tournon-Saint-Martin) (Plaux s.d. ; Benarrous 2012).

La communication avec la rive droite de la Creuse était assurée au 19e siècle par des passeurs au moyen de bateaux entre le Port de Néons et les Baudessous (Tournon-Saint-Pierre) ainsi que depuis Mallet (Champ du bateau) vers Tournon-Saint-Martin. La construction du pont de Tournon, en 1847, et de la route départementale 6 rendent progressivement obsolètes ces anciens bacs de la Creuse. L’évolution du réseau routier contribue, tout particulièrement au 20e siècle, au développement du bâti dans le secteur du Petit-Roche : lotissements des Grouts et habitations le long de la D6/le Chaillet.

Néons compte 403 habitants en 2013.

Patrimoine bâti

231 dossiers individuels d’œuvres architecturales ont été enregistrés parmi lesquels 67 portent sur des maisons et 122 sur les fermes. Les 44 autres dossiers concernent les édifices religieux et publics (église, mairie, écoles, cimetière), le commerce, l’artisanat et les édicules divers (croix, puits, fontaines, etc.). Bien que la majorité des oeuvres inventoriées soit attribuée à l’Epoque contemporaine, on compte quelques édifices datant ou pouvant dater de la fin du Moyen Age et de l’Époque moderne.

Le bâti de Néons se compose essentiellement de maisons (principalement dans le bourg et les principaux écarts très développés) et de fermes (regroupées en écart ou isolées). Le bourg de Néons et les principaux écarts (Mallet, Thais, Champagne) sont installés sur des terrasses alluvionnaires non loin des cours d’eau (Creuse et Gartempe). Parmi les écarts de moindre importance citons le Petit-Roche, Monteboeuf, Choré, la Carlière, la Bessardière ou la Lochetterie (aujourd’hui quasiment incluse au bourg).

Aires d'études Parc naturel régional de la Brenne
Adresse Commune : Néons-sur-Creuse

Annexes

  • Plaquette de présentation de la commune de Néons-sur-Creuse
  • Rapport d'expertise dendrochronologique (Ferme de la Grève, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4160D.

    Présentation générale :

    Cette maison en rez-de-chaussée, sur poteaux engravés, est orientée sud-est/nord-ouest. Seule la pièce sud-est, sur cour, a conservé sa structure d’origine. Les quatre poteaux corniers portent les entraits au sud-est et au nord-ouest. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 27 janvier 2016.

    Datations :

    éch. 1 poteau cornier sud-est : 1453/1454 (automne/hiver)

    éch. 2 entrait sud-est : se rattache à 1454

    éch. 3 entrait nord-ouest : se rattache à 1454

    éch. 4 aisselier sud-est du poteau cornier sud-est : se rattache à 1454

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus, cette maison a été construite en 1454 ou dans une année postérieure très proche.

  • Rapport d'expertise dendrochronologique (17 rue de la Lochetterie, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4162D.

    Présentation générale :

    La partie étudiée est couverte d’une charpente orientée est-ouest. Une seule ferme est visible dans un comble totalement aménagé. Les solives du plafond du rez-de-chaussée correspondant sont à la fois les entraits de la charpente et les poutres du plancher du comble. Les solives seront numérotées arbitrairement depuis l’ouest. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 27 janvier 2016.

    Datations :

    éch. 1 : Rez-de-chaussée, solive 1 : entre 1482 et 1486

    éch. 2 : Rez-de-chaussée, solive 2 : entre 1482 et 1486

    éch. 3 : Rez-de-chaussée, solive 3 : entre 1482 et 1486

    éch. 4 : Charpente, poinçon : entre 1482 et 1486

    Interprétation :

    L’unique poinçon de la charpente et les solives (entraits) du rez-de-chaussée forment un ensemble chronologiquement homogène, mis en place entre 1482 et 1486.

  • Rapport d'expertise dendrochronologique (Bâtiment "vinicole" du Château de Néons, 5 place des Marronniers, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4137D1.

    Présentation générale :

    Le bâtiment étudié, orienté nord-sud, est couvert d’une charpente à deux versants avec croupe au nord et au sud. Elle comprend cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 28 janvier 2013.

    Datations :

    éch. 1 : Charpente, entrait 1 : 1743 (printemps)

    éch. 2 : Charpente, entrait 4 : se rattache à 1743

    éch. 3 : Charpente, entrait 5 : 1743 (printemps)

    éch. 4 : Charpente, entrait 3 : se rattache à 1743

    éch. 5 : Charpente, ferme 4, arbalétrier ouest : se rattache à 1743

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus : Un arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble chronologiquement homogène, mis en place entre au printemps 1743, ou dans une année postérieure très proche.

  • Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du 16 rue des Petits Ponts à Néons-sur-Creuse (36220). Archéolabs réf. ARC 17/R4229D1.

    Présentation générale :

    L’objet de l’expertise est composé d’éléments en place du rez-de-chaussée et du comble. La charpente du comble comprend 1 ferme. Le poinçon et l’arbalétrier est ont été retenus. Le plafond du rez-de-chaussée est composé de solives sur poutres, qui sont numérotées arbitrairement à partir du sud (à vérifier). Les poutres 2, 3 et 4, ainsi que le poteau portant la poutre 3 ont été retenus. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 24 octobre 2016.

    Datations :

    éch. 1 : charpente, poinçon : entre 1467 et 1472

    éch. 2 : charpente, arbalétrier est : entre 1467 et 1472

    éch. 3 : rez-de-chaussée, poutre 2 : entre 1479 et 1484

    éch. 4 : rez-de-chaussée, poutre 4 : entre 1479 et 1484

    éch. 5 : rez-de-chaussée, poteau sous poutre 3 : entre 1479 et 1484

    éch. 6 : rez-de-chaussée, poutre 3 : entre 1479 et 1484

    Interprétation :

    D’après les résultats obtenus, Les trois poutres du rez-de-chaussée et le poteau de cet ancien logement de ferme sont homogènes, issus d’arbres abattus entre 1479 et 1484. Le poinçon et l’arbalétrier ont été abattus entre 1467 et 1472.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.

  • Archives départementales de l'Indre, F 1208. Bulle d’Innocent III en faveur de l’abbaye Sainte-Croix-d’Angles.

  • Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie- rues, chemins, routes. (24 dossiers).

  • Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 M (Série M : Biens communaux, édifices). Mairie.

  • Archives municipales de Néons-sur-Creuse, 2 M (série M : Biens communaux, édifices). Église, Presbytère.

  • Archives départementales de l'Indre. 2 O / 137 / 5. Néons-sur-Creuse, administration communale, bâtiments communaux : mairie, école. Plan du 24/12/1925 pour l'achat, par la commune, d'une cour appartenant à Monsieur Keller.

  • PLAUX, Michel. [Histoire du château du Soudun]. Inédit. sans date, 4 p.

    Collection particulière
Documents figurés
  • Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury. Levée vers 1754-1766.

  • Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre, sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur. Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137).

  • L'église. Tours : R. Dorange éditeur, [ca 1930]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (AD 36, 48 J 4 B 6920).

    Archives départementales de l'Indre : 48 J 4 B 6920
  • Manoir de Chaurais. [S.l] : [S.n], [s.d]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (AD 36, 48 J 4 B 6924).

    Archives départementales de l'Indre : 48 J 4 B 6924
  • La fontaine de Saint-Vincent. [S.l] : Édition Rolland-Berthomier, [s.d]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6921).

  • Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 4 M. (série M : Biens communaux, édifices). Écoles.

  • Château du Soudun. Carte postale. (collection privée).

    Collection particulière
  • Le château de Néons. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée).

  • Château du Soudun. Carte postale. (collection privée).

    Collection particulière
Bibliographie
  • BENARROUS, Renaud. Rapport d'activité (2012). Etude archéologique et historique du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lurais, Lureuil, Martizay, Mérigny, Néons-sur-Creuse, Preuilly-la-Ville, Sauzelles, et Tournon-St-Martin) . Orléans/Rosnay : SRA Centre/PNR Brenne, 2012.

  • PLAUX, Michel. Histoire du Pays tournonnais (1789-1815). Néons-sur-Creuse : Parc naturel régional de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013.

  • BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Etude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée de la Creuse : étude réalisée en collaboration avec le Service Régional de l'Archéologie, le Service Régional de l'Inventaire et le Parc naturel régional de la Brenne. Orléans : SRA Centre, mars à décembre 2002. 64 p.

  • PROVOST Michel, COULON Gérard, HOLMGREN Jean. Carte archéologique de la Gaule, l'Indre. Paris : Académie des inscriptions et belles-lettres, 1992, 240 p.

  • DESPLACES, Jean-Louis. Le florilège de l’eau en Berry. Fontaines saintes – Fontaines à légendes. Fontaines à vertus du département de l’Indre. Tome 2. Châteauroux : Badel, 1981, 215 p.

  • DE MONTIGNY, Arnaud (dir.). A la découverte des Églises de l'Indre. Chauray : Éd. Patrimoines et Médias, 2006.

  • DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, MONTIGNY, Arnaud de (dir.) / TREZIN, Christian. collab. Châteaux, manoirs et logis : l´Indre. Chauray : Ed. Patrimoines et Médias, 1999.

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  • GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc : InterBrenne (fédération des sociétés patrimoniales de l'arrondissement du Blanc), 2014.

  • SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par l'Association touristique de Néons-sur-Creuse).

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  • LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton, 2002.

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  • MAUPOIX, Michel, COULON, Gérard, GENESTE, Olivier. Sculptures de l'Indre, belles comme un rêve de pierre. Châteauroux : Rencontre avec le Patrimoine religieux/Conseil Général de l'Indre, 2011, 304 p.

  • DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département de l'Indre. Châteauroux : Aupetit, 1854 ; rééd. 1882, 428 p.

  • BAUDRY-BRULET, Eliane. Inventaire des archives communales de Néons-sur-Creuse. Le Blanc : Ecomusée de la Brenne, 1998.

  • POITOU, Christian. Paroisses et communes de France. Dictionnaire d'histoire administrative et démographique. Indre. Paris : CNRS, 1997.

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  • RAHARD, Soazik. Inventaire du petit patrimoine, commune de Néons-sur-Creuse. Rosnay : Parc naturel régional de la Brenne, 1998.

  • NOREL, Claude. L'abbaye Saint-Cyran et ses prieurés. Paris : Guénégaud, 2005.

    p.105-106
  • BENARROUS, Renaud. Rapport d'activité (2013). Etude archéologique et historique du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Lingé, Mérigny, Néons-sur-Creuse et Tournon-St-Martin) . Orléans/Rosnay : SRA Centre/PNR Brenne, 2013.

  • COULON, Gérard. Quand la Brenne était romaine. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2001, 128 p. (réédition - PNR Brenne et association touristique de Néons-sur-Creuse - revue et augmentée en 2014, 160 p.).

    p. 94
  • DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique (Bâtiment "vinicole" du Château de Néons, 5 place des Marronniers, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4137D1.

  • DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique (Ferme de la Grève, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4160D.

  • DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique (17 rue de la Lochetterie, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4162D.

  • DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique (ferme du 16 rue des Petits Ponts à Mallet, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2017. ARC 17/R4229D1.

Périodiques
  • CLOUZOT, Étienne (éd.). Cartulaire de l’abbaye de Notre-Dame de la Merci-Dieu autrement dite de Bécheron au diocèse de Poitiers. Archives historiques du Poitou, tome 34, 1905.

  • LAMY, Eustache. Archiprêtré du Blanc. Bulletin de la société académique du Centre. 1901.

  • BOURDERIOUX, abbé. Escarmouche sous Gaudru, 1488. Revue de l'Académie du Centre, 1969, 95e année, p. 15-21.

(c) Parc naturel régional de la Brenne ; (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général - Benarrous Renaud