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Présentation des fonds d'ateliers de peintres-verriers en région Centre-Val de Loire

Dossier IM00000104 réalisé en 2015

La production de vitraux du XXe siècle la plus connue est souvent celle découlant de l’intervention de grands artistes1 tels Marc Chagall (1887-1985), Henri Matisse (1869-1954), Jean Bazaine (1904-2001), Jean-Pierre Raynaud (né en 1939) ou encore Pierre Soulages (né en 1919), alors que la quantité de cette production est relativement limitée.

Comparativement, le rôle des peintres-verriers est beaucoup moins connu mais leur production est singulièrement plus abondante. Ces œuvres, le plus souvent créées à l’initiative du service des Monuments historiques dans le cadre d’une maîtrise d’ouvrage de l’Etat, sont le témoignage d’un art diversifié et de qualité.

Longtemps négligés, les vitraux du XXe siècle font l’objet depuis les années 1990 de nombreuses investigations qui prennent des formes diverses (publications, travaux universitaires, expositions …). En France, quelques études exhaustives ont été consacrées à des maîtres-verriers contemporains (Henri Guérin, Gabriel Loire, Jacques Le Chevallier, Louis Barillet, Max Ingrand, famille Brière).

A partir de 1999, un programme de recherche sur le vitrail XXe est lancé par l’inventaire général (Ministère de la Culture et de la Communication) puis pris en charge par le Centre André Chastel (Laboratoire de recherche en histoire de l’art placé sous la tutelle du CNRS, de l’université Paris-Sorbonne et du Ministère de la Culture et de la Communication). Cette deuxième institution retient deux principales thématiques : le recueil de témoignages des peintres-verriers et l’étude des fonds d’atelier.

Pourquoi étudier les fonds d’atelier des peintres-verriers établis en région Centre-Val de Loire ?

On compte déjà en France un certain nombre de fonds d’ateliers majeurs des XIXe et XXe siècles détruits en partie ou en totalité tels ceux de Gruber, Barillet, Mauméjean ou encore Huré. En région Centre-Val de Loire, les ateliers de peintres-verriers sont nombreux à la fin du XIXe et durant tout le XXe siècle, cependant des fonds ont déjà disparu, en particulier celui de Charles et Léon Jurie établis autrefois à Bourges. En outre, certains fonds ont quitté la région suite à des déménagements, notamment celui de Jacques Degusseau transféré à Paris en 1977 et celui de Louis-René Petit déplacé dans les Alpes de Haute-Provence en 2003. Même lorsque l’atelier est encore en activité, le fonds peut être exposé : destruction partielle par manque de place, dispersions, problèmes de conservation (humidité, trop de lumière …).

Les fonds d’ateliers de verriers ont une valeur patrimoniale et ils sont une ressource documentaire inestimable pour la connaissance du vitrail. Il est essentiel de les étudier, de les valoriser et de veiller à leur préservation sans attendre leur disparition car ils constituent le complément indissociable des créations conservées in situ dans les édifices.

Verrière de l'atelier Lorin datée de 1882 : sainte Cécile. (Église Saint-Sulpice, Lailly-en-Val, Loiret).Verrière de l'atelier Lorin datée de 1882 : sainte Cécile. (Église Saint-Sulpice, Lailly-en-Val, Loiret).En région Centre-Val de Loire, le nombre important d’ateliers de peintres-verriers2 est dû en partie à la présence sur ce territoire de cathédrales riches de vitraux anciens et présentant une surface importante de verrières. On observe en effet que les ateliers du XXe siècle trouvent souvent leurs origines au cœur du XIXe siècle, à une époque où l’on favorisait les installations à proximité des grands chantiers : c’est le cas des ateliers Lobin, Fournier, Lorin, ou encore Jurie qui se maintiennent sur plusieurs générations, entre XIXe et XXe siècles, tout près des cathédrales de Tours, Chartres et Bourges. Cependant, la tendance à s’installer auprès des grands édifices, vérifiée pour les ateliers anciens, perd aujourd’hui de sa réalité, sans doute pour des raisons de commodités et de prix du foncier.

La région Centre-Val de Loire est un territoire riche de créations en vitrail, en particulier pour la période contemporaine. C’est à l’abbaye de Noirlac à Bruère-Allichamps (Cher) que « pour la première fois une commande a permis à un artiste incarnant les tendances les plus récentes de l’art contemporain de s’exprimer »3. Les vitraux de Noirlac conçus en 1976 par Jean-Pierre Raynaud et réalisés par Jean Mauret et Jacques Juteau ont été une étape primordiale dans le grand renouveau du vitrail durant la seconde moitié du XXe siècle.

Depuis quelques années, plusieurs travaux importants, fruit d’une collaboration entre artiste et verrier, sont visibles dans certains des plus imposants édifices de la région : cathédrale d’Orléans en 1995 (Pierre Carron et Michel Blanc-Garin de l’atelier Gaudin), cathédrale de Blois en 2000 (Jan Dibbets et Jean Mauret), cathédrale de Tours en 2013 (Gérard Collin-Thiébaut et Pierre-Alain Parot). Cette richesse doit être soulignée et valorisée.

Liste des principaux ateliers de peintres-verriers établis aux XIXe et XXe siècles en région Centre-Val de Loire

Département du Cher :

- Atelier Charles Jurie (1840-1919) puis Léon Jurie (1879-1947), Bourges

- Atelier Bruno de Pirey (né en 1955), atelier ouvert à Allouis vers 1980 et actif jusqu'aux années 2000 (déplacement de l'atelier sur l’île Maurice vers 2009)

- Atelier Jean Mauret (né en 1944), atelier créé en 1969, Saint-Hilaire-en-Lignières

Atelier de Jean Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières (Cher) : vue d'ensemble de l'atelier du jardin en 2016, depuis le jardin vers le nord-ouest.Atelier de Jean Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières (Cher) : vue d'ensemble de l'atelier du jardin en 2016, depuis le jardin vers le nord-ouest.

Département de l’Indre :

- Atelier Georges Dettviller (1888-1972) puis Robert Tillier (1930-2009), atelier créé vers 1947 à Issoudun (fermeture vers 1990)

Département du Loiret :

- Atelier Jacques Degusseau (1910-1977) et son fils Gérard Degusseau (né en 1939), atelier créé en 1945, Orléans (atelier transféré à Paris en 1977)

- Atelier Gouffault, atelier créé en 1930 par Louis Gouffault, Orléans puis Saint-Cyr-en-Val (reprise par le groupe Villemain), fermeture en 2016

- Atelier Louis-René Petit (1934-2007), Orléans puis départ dans les Alpes de Haute Provence en 2003

- Atelier monastique à Saint-Benoit-sur-Loire (1958-1999)

Département d’Indre-et-Loire :

- Atelier Julien Fournier (1835-1896 ?) : créé en 1873 et repris par son fils Lux Fournier (1868-1962). Atelier repris à partir de 1955 par Ivan Guyet (dit Van Guy) (1931 – actif jusqu’en 2004), Tours. Actuellement, atelier dirigé par Jérôme Robert installé à Continvoir (Indre-et-Loire)

- Atelier Julien-Léopold Lobin (1814-1864) puis son fils Lucien-Léopold Lobin (1837-1892) puis son beau-frère Joseph-Prosper Florence (jusqu’en 1904) associé à son fils Etienne Lobin (1868-1932) puis Heinrich et Bigot (deux anciens contremaitres) jusqu’en 1905 environ. Atelier créé en 1848, Tours

Département d’Eure-et-Loir :

- Atelier Gabriel Loire (1904-1996), puis son fils Jacques Loire (né en 1932) puis ses petits-fils Hervé (né en 1961) et Bruno Loire (né en 1959), Lèves. Atelier créé en 1946

- Atelier Nicolas Lorin (1833-1882) puis son fils Charles Lorin (1866-1940) puis son petit-fils François Lorin (1900-1972) puis atelier Lorin Hermet Juteau à partir de 1973 dirigé par Gérard Hermet (né en 1937), Jacques Juteau (1927-1988) et Mireille Juteau (1931-2017), puis atelier « Maison Lorin » dirigé par Claire Babet, Elodie Vally et François Ratkoff à partir de 2017, atelier fondé en 1863 à Chartres

- Atelier Michel Petit (né en 1934) rejoint par son fils Stéphane Petit en 1993 puis par Claire Babet en 1999, fondé en 1963 à Thivars. Atelier déplacé à La Bourdinière-Saint-Loup en 2000 et dirigé par Claire Babet seule depuis 2008

L'atelier Lorin à Chartres (46 rue de la Tannerie). Grand bâtiment longeant le jardin, vue vers le nord-ouest, galerie avec en dessous l'entrée des anciens ateliers de dalles de verre et de mosaïque. L'atelier Lorin à Chartres (46 rue de la Tannerie). Grand bâtiment longeant le jardin, vue vers le nord-ouest, galerie avec en dessous l'entrée des anciens ateliers de dalles de verre et de mosaïque.

Département du Loir-et-Cher :

- Atelier Jules Laurand (1829-1903), Les Montils

A cette liste, nous pouvons encore ajouter quelques ateliers du XIXe siècle très mal connus4 :

- Armand Clément (1840-1894), ancien élève de Lobin et collaborateur de Fournier après 1878, atelier à Tours (avant 1866 - 1879)

- L. Fauché, atelier à Orléans (1913)

- Henri Lubineau, atelier à Orléans (1855-1880)

- Saubirat, atelier à Tours (1887)

- E. Testau, atelier à Orléans (1875)

- Triboullet, atelier à Tours (1887)

Composition et étude des fonds d’ateliers

La richesse des fonds d’atelier des peintres-verriers repose sur la complémentarité entre les archives écrites et les œuvres qui y sont conservées. De manière générale, les fonds d’atelier sont constitués de divers éléments évoquant chacun les différentes étapes de réalisation :

. des maquettes (échelle 1/10e ou 1/20e) et des cartons (échelle 1)

. des panneaux de créations (recherches personnelles, vitraux réalisés pour des expositions)

. des projets de créations pour des collectivités territoriales

. des projets de créations pour des particuliers

. des archives écrites (correspondances, notes de recherches personnelles, factures …)

Verrière de Jean Mauret réalisée en 2011, église Saint-Martin à Vallenay (Cher).Verrière de Jean Mauret réalisée en 2011, église Saint-Martin à Vallenay (Cher).Tous ces éléments constituent une matière fragile qui disparait souvent lorsque les ateliers déménagent ou ferment, privant les chercheurs de documents précieux. L’étude des fonds d’ateliers encore accessibles aujourd’hui permet de mieux apprécier et de mieux sauvegarder la richesse de ce patrimoine. Elle contribue aussi à sensibiliser les propriétaires des fonds d’atelier à leur conservation.

Le territoire de la région Centre-Val de Loire, riche de créations de vitraux, témoigne de la vitalité de cet art. La publication par le Service Patrimoine et Inventaire du travail d’Olivier Geneste sur les vitraux du XXe siècle dans le département de l’Indre5 a d’ores et déjà souligné la richesse et la diversité des créations de vitraux dans notre région. Il apparaît également qu’un bon nombre de peintres-verriers ayant participé à ce développement artistique avait leurs ateliers établis en région Centre-Val de Loire. Il semble de ce fait opportun, lorsque l’occasion s’en présente, d’étudier les fonds d’ateliers de ceux qui paraissent les plus importants ou qui offrent un intérêt particulier.

Il s’agira :

- de retracer le parcours du ou des peintres-verriers

- de mieux connaître les artistes ayant œuvré dans ces ateliers

- de comprendre le fonctionnement de l’atelier (caractère familial, industriel …)

- de définir les types de commandes, le type d’activités (diversifiées ou pas), les liens avec les commanditaires et d’éventuels autres artistes, le nombre de personnes travaillant à l’atelier, le type de production (locale, régionale, nationale, voire internationale), les savoir-faire…

- d’apprécier la diversité des talents, l’étendue des travaux et de définir le rayonnement de l’atelier dans l’histoire du vitrail français

Les archives

Verrière de l'atelier Lobin : saint Joseph, par Lucien-Léopold Lobin, 1871 (église Notre-Dame, Lyé, Indre).Verrière de l'atelier Lobin : saint Joseph, par Lucien-Léopold Lobin, 1871 (église Notre-Dame, Lyé, Indre).Lorsque les ateliers sont toujours en activité, les archives sont généralement conservées sur place et leur exploitation en est par conséquent facilitée (après obtention d’une autorisation).

Lorsqu’au contraire les ateliers ont fermé, les descendants ou les collaborateurs ne peuvent la plupart du temps garder le fonds d’atelier dans son intégralité par manque d’espace. En général, ils décident de déposer tout ou partie des éléments composant le fonds dans une institution publique : archives départementales, archives municipales, musées, archives diocésaines, Centre international du vitrail de Chartres, archives nationales du monde du travail à Roubaix… les lieux de dépôt sont assez diversifiés. En outre, la famille conserve souvent certaines pièces, en particulier des documents iconographiques (photographies anciennes, maquettes…).

Enfin, on observe que certaines Conservations régionales des Monuments historiques peuvent avoir conservé des maquettes ou des panneaux d’essai non retournés aux verriers au moment des projets6.

1Une grande exposition a été présentée sur ce thème en 2015 à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine (Palais de Chaillot à Paris) : « Chagall, Benzaken, Tremlett, Soulages … le vitrail contemporain de 1945 à nos jours ».2Entre 1988 et 1991, la région Centre compte 27 ateliers, autant que la région Ile-de-France avec laquelle elle partage la première place (8 à 22 ateliers pour les autres régions). Voir : Pallot-Frossard (Isabelle), Le vitrail : conservation, restauration et création, Monumental, n° 3, juin 1993, p. 7-41.3Saunier (Philippe), Panorama du vitrail contemporain en région Centre, Art sacré, Cahiers de Rencontre avec le patrimoine religieux, n° 20, Le vitrail au XXe siècle, intelligence de la lumière, 2004, pp 7-21.4Cellule du vitrail de l’inventaire général, Enquête sur les peintres-verriers du XIXe siècle ayant travaillé en France, Revue de l’Art, n° 72, 1986, p. 67-90.5GENESTE, Olivier. Vitraux du XXe siècle dans l'Indre : le choix de la modernité. Lyon : Lieux-Dits, 2012. (Images du Patrimoine, n° 274).6C’est le cas notamment de la CRMH de Poitou-Charentes dans les années 1990. Les documents et panneaux d’essais conservés sont aujourd’hui déposés au Musée du Vitrail de Curzay-sur-Vonne (Vienne).
Aires d'études Région Centre-Val de Loire
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Références documentaires

Bibliographie
  • BERGATTO, Lionel, SAUNIER, Philippe. Les couleurs de la lumière. Le vitrail contemporain en région Centre, 1945-2000. Chartres : Centre International du vitrail de Chartres, Gaud Éditions, 2001. Catalogue de l'exposition organisée par le Centre international du vitrail, Chartres, 2001-2002.

    p. 112-122.
  • DAVID, Véronique. Plaidoyer pour la sauvegarde des fonds d'atelier. Une dynastie de peintres-verriers les Brière à Levallois-Perret. Conseil général des Hauts-de-Seine, Archives départementales des Hauts-de-Seine, éditions IAC, 2010.

    p. 13-43.
  • DAVID, Véronique. Permanence et métamorphose de la technique du vitrail aux XXe et XXIe siècles. in : Couleurs de la Lumière, Chagall, Sima, Knoebel, Soulages, des ateliers d'art sacré au vitrail d'artiste, 2011.

    p. 23-26.
  • DEBENDERE, Véronique et Xavier. Gabriel Loire : l'oeuvre d'une vie (1904-1996). Paris : Somogy, 2005. 190 p.

  • GENESTE, Olivier. Vitraux du XXe siècle dans l'Indre : le choix de la modernité. Lyon : Lieux-Dits, 2012. (Images du Patrimoine, n° 274).

  • LUNEAU, Jean-François. Félix Gaudin, peintre-verrier et mosaïste (1851-1930). Clermont-Ferrand : Presses de l'Université Blaise-Pascal, 2006.

  • MAUPOIX, Michel (dir.). L’activité des peintres-verriers dans l’Indre de 1850 à nos jours. In : Éclats de la lumière, vitraux de l’Indre. Châtillon-sur-Indre : Rencontres avec le patrimoine religieux, 2007.

    p. 197-216.
  • SAUNIER, Philippe. Foyers créatifs en région Centre. In : Les couleurs de la lumière, le vitrail contemporain en région Centre 1945-2000, catalogue de l'exposition organisée par le CIV à Chartres, 2001-2002.

    p. 25-33.
  • Gabriel Loire (1904-1996), le fonds d’atelier vitrail en dalle de verre. Catalogue de l’exposition au Musée du verre de Conches (1er mars au 30 novembre 2014), 2014.

  • L'atelier Lobin, l'art du vitrail en Touraine. Catalogue de l'exposition présentée au château de Tours en 1994-1995, Tours, 1994.

  • Une dynastie de peintres verriers, les Brière à Levallois-Perret. Boulogne-Billancourt : IAC éditions d'art, 2010.

  • Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France (dir.). GRODECKI, Louis (intr.). Les Vitraux du Centre et des pays de la Loire. Comité français du Corpus vitrearum. Paris : Éditions du C.N.R.S., 1981. (Corpus vitrearum. France, recensement des vitraux anciens de la France ; 2).

Périodiques
  • BOUCHON, Chantal, BRISAC, Catherine. « Halte à la dispersion des fonds d’ateliers de verriers ! ». Association pour l’étude du XIXe siècle français, bulletin d’information, n°11, mai 1990.

    p. 19-20.
  • BRISAC, Catherine, GRUBER, Jean-Jacques. Le métier de maître-verrier. Métiers d'art, n° 2, n° spécial sur le vitrail, 4ème trimestre 1977.

    p 25-34.
  • CALLIAS BEY, Martine, CHAUSSÉ, Véronique, DE FINANCE, Laurence, GATOUILLAT, Françoise. Les ateliers. Revue de l’Art, n° 72, 1986.

    p. 55-56.
  • DAVID, Véronique. Les archives orales à la cellule vitrail Inventaire général. Revue Monumental, 2004.

    p. 107.
  • DAVID, Véronique. Le fonds d’atelier de Marguerite Huré au Musée des Années 30 de Boulogne-Billancourt. In-Situ (en ligne), 2004.

  • PALLOT-FROSSARD Isabelle. Le vitrail : conservation, restauration, création. Monumental, n° 3, juin 1993.

    p. 7-41.
  • SAUNIER, Philippe. Panorama du vitrail contemporain en région Centre. Art sacré, Cahiers de Rencontre avec le patrimoine religieux, n° 20, Le vitrail au XXe siècle, intelligence de la lumière, 2004.

    p. 7-21.
  • Enquête sur les peintres-verriers du XIXe siècle ayant travaillé en France. Revue de l'Art, n° 72, 1986, p. 67-90.

Liens web

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général - Mauret-Cribellier Valérie