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Présentation des parcs et jardins en Région Centre-Val de Loire

Dossier IA00141363 réalisé en 2016

Fiche

Œuvres contenues

En 2016, le Service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire a lancé une étude sur les parcs et jardins de la région Centre-Val de Loire. Elle concerne les six départements de la région et plus particulièrement les jardins labellisés "Jardin remarquable" et les jardins historiques d'Eure-et-Loir. La Région Centre-Val de Loire couvre 40 000 km2 et compte de nombreux jardins d'agrément, d'utilité et des jardins botaniques. Ces jardins, historiques et contemporains, sont souvent des jardins patrimoniaux. La région est associée au Val de Loire pour son passé prestigieux, les châteaux de la Loire font partie des paysages culturels inscrits au patrimoine mondial de l'humanité1. Ces châteaux royaux sont indissociables de leurs jardins même si ces derniers ont souvent disparu ou été transformés au fil des siècles (Amboise, Blois...). La création de jardins à Chambord (inaugurés en 2018) est révélatrice de ce lien fort entre le bâti et le jardin. Avant de présenter les parcs et jardins de la région, certains éléments permettant de comprendre le territoire régional ainsi que les rapports entre l'architecture, le jardin et le paysage qui l'entoure seront présentés. Alors que les études d'inventaire ont jusqu'ici privilégié l'analyse du bâti au jardin, la présente étude est centrée sur le jardin, sa composition, son organisation en interaction avec le bâti auquel il est associé. L'organisation des données de cette étude est explicitée dans le dossier d'opération : l'opération d'inventaire des parcs et jardins en région Centre-Val de Loire.

A - Identité de la Région Centre-Val de Loire

  • Éléments de géologie de la région Centre-Val de Loire

Du point de vue géologique, la région Centre-Val de Loire est presque totalement incluse dans le Bassin Parisien. Les terrains sédimentaires constituent 99% de sa superficie. "La région présente cependant tous les types de relief du Bassin Parisien ce qui donne lieu à une fine marqueterie de régions naturelles et de paysages ruraux"2.

En région Centre-Val de Loire, les sols des formations limoneuses sont les plus abondants (44% du territoire) : ils sont occupés aux trois quarts par l'agriculture et jouent un rôle efficace dans l'épuration de l'eau. Ils sont très sensibles à l'érosion. Ces limons sont particulièrement présents en Beauce, dans le Perche, le Thymerais, en Touraine et dans le Gâtinais. En Beauce, ils possèdent une bonne capacité de rétention en eau et sont riches en éléments chimiques. Les sols des roches calcaires occupent 20 % du territoire régional et sont plus particulièrement présents dans le Berry, la Champagne Berrichonne, le Sancerrois et la Beauce. Les sols des matériaux sableux (12 %) sont caractéristiques de la Sologne, de la Brenne, des gâtines de Loches et du Boischaut nord. Ils sont, pour près de la moitié de leur surface, recouverts de massifs forestiers. Les sols des matériaux argileux sont plus rares (10 %) et assez dispersés ; ils sont présents dans le Boischaut Sud, la Touraine, les Gâtines de Loches, le Thymerais et la limite sud de la Beauce.3

La Loire, fleuve le plus long de France (1012 kilomètres) prend sa source au Mont Gerbier-de-Jonc dans le Massif Central et se jette dans l'Océan Atlantique à Saint-Nazaire. On distingue trois sections sur le fleuve : la Loire amont, de la source jusqu'au Bec d'Allier (Cuffy) ; la Loire moyenne, du Bec d'Allier au Bec de Maine (Bouchemaine près d'Angers) et la Basse Loire, ou Loire inférieure, du Bec du Maine jusqu'à l'estuaire. Dans son périple à travers la région Centre-Val de Loire, la Loire traverse le Berry, la Sologne, la Beauce, le Blésois et la Touraine.4.

Les bords de Loire à Bréhémont (37), vue vers l'amont.Les bords de Loire à Bréhémont (37), vue vers l'amont.Le bassin de la Loire qui accueille les deux foyers urbains majeurs de la région (Orléans et Tours) forme avec ses affluents pour la plupart situés sur la rive gauche (à l'exception du Loir, de la Sarthe et de la Mayenne) une vaste zone, le Val de Loire. Le bombement alluvial formé par le fleuve offre des terres fertiles (les varennes) mais le régime déséquilibré de la Loire fait peser un risque d'inondations sur ces mêmes zones : la préservation du val est donc un souci très ancien et les digues cherchent à maintenir la Loire dans son lit mineur. Les crues centennales ont eu lieu en 1846, 1856, 1866.

Le Val de Loire est depuis le 30 novembre 2000 classé sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, depuis Sully en région Centre-Val de Loire jusque Chalonnes-sur-Loire en région Pays de Loire, soit 4 départements. Les paysages ligériens sont considérés comme des paysages culturels. De nombreux châteaux ont fleuri dans le Val de Loire, souvent associés à des jardins.

Facteur fédérateur du territoire régional, ces châteaux de la Loire, apothéose de l'art de la Renaissance, ont été pour nombre d'entre eux d'abord des forteresses militaires, transformées peu à peu en demeures de prestige et d'agrément. Des forteresses comme Chinon et d'autres plus modestes comme celles de la vallée du Loir témoignent de ce passé militaire. Les rois de France ont résidé dans le Val de Loire, proche de Paris et propice à la chasse. Charles VII et Louis XI se fixèrent au château du Plessis-lès-Tours, faisant de Tours la capitale du royaume. Charles VIII et Louis XI à Amboise et Loches, Louis XII et François Ier à Blois, et François Ier à Chambord pour des séjours plus occasionnels. Leurs résidences d'agrément étaient associées à des jardins et des parcs. Les grands du royaume se sont installés dans leur sillage dans une grande fièvre bâtisseuse non seulement en Touraine et dans le Blésois, mais également vers l'Anjou, dans le Berry (Meillant) et dans la vallée de l'Eure (Anet, Maintenon).

  • Le climat en région Centre-Val de Loire

Constatant les effets du changement climatique, la Région Centre-Val de Loire se mobilise pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, mais aussi pour aider les acteurs de son territoire à s’adapter aux changements déjà engagés.

- Les constats sur le changement climatique en région Centre-Val de Loire (source DREAL-2019)

Sur la période 1959-2009, la tendance observée des températures moyennes annuelles est de l'ordre de +0,3°C par décennie. Depuis 1959, les dix années les plus chaudes ont toutes eu lieu après 1990. Sur la période 1959-2009, on observe une augmentation du nombre de journées chaudes de l'ordre de 2 à 6 jours par décennie. L'évolution du nombre annuel de jours de gel est de l'ordre de -1 à -3 jours par décennie. La comparaison du cycle annuel d'humidité du sol entre les périodes de référence climatique 1961-1990 et 1981-2010 sur la Région Centre-Val de Loire montre un assèchement faible de l'ordre de 2% sur l'année, concernant principalement le printemps et l'été. La date du début des vendanges a été avancée d'environ 20 jours en 45 ans.

Le futur climat en région Centre-Val de Loire :

On prévoit :

-la poursuite du réchauffement au cours du 21ème siècle, quel que soit le scénario : sans politique climatique, +4°C (+ 5°C en été) à l'horizon 2071-2100 par rapport à la période 1976-2005.

-Peu d'évolution des précipitations annuelles au 21ème siècle, mais des contrastes saisonniers et le renforcement du taux de précipitation extrêmes entraînant des risques d'inondation exceptionnelle sur certains cours d'eau.

-Le nombre de jours de gel devrait diminuer et le nombre de journées chaudes, augmenter, quel que soit le scénario.

-Asséchement des sols de plus en plus marqué au cours du 21ème siècle en toute saison et baisse quasi-générale des nappes d'eaux souterraines.

-Une extension des zones touchées par le retrait-gonflement des argiles, à cause des sécheresses, amenant des dommages sur les habitations. Vers 2060, des indices de risques de feux de forêt en été en Sologne seront équivalents à ceux de la Provence ou de la Corse aujourd'hui.

- Conséquences du climat sur les parcs et jardins sur les parcs et jardins

Les experts en climat considèrent qu’avec un réchauffement de 1°C, les espèces vivantes doivent se déplacer de 180km vers le nord ou de 150m en altitude pour retrouver leurs conditions de vie initiale.Dans nos parcs, la végétation nous indique déjà ces bouleversements, nous pouvons en mesurer les conséquences négatives sur une partie de nos arbres avec le comportement de certains chênes, conifères et des hêtres entre autres. De nouveaux agresseurs émergent sur nos territoires de nouvelles pathologies comme la chalarose du frêne ou des parasites récents tel le cynips de châtaignier impactent certaines de nos essences arborées. S'il est impossible de définir avec certitude quelles seront les essences les plus résistantes dans les décennies à venir, nous disposons de pistes sérieuses pour diversifier nos plantations et enrichir durablement notre patrimoine arboré.

B - Paysage, jardins, architecture

  • Paysage et jardin

Les paysages de la région, d'une grande variété, offrent des cadres à grande échelle aux jardins. Forêts ou gâtines, plaines céréalières ou vignobles, ils entourent les jardins formant parfois une continuité avec eux comme à l'arboretum des Grandes Bruyères (Loiret), niché dans la forêt d'Orléans, ou aux jardins du château de Valmer (Indre-et-Loire) entouré de vignes toujours exploitées. Cette imbrication se comprend bien autour de châteaux entourés de jardins réguliers puis d'un petit parc aux allées tracées et enfin ceinturés par un vaste parc de chasse.

Le jardin d'agrément du château de Valmer (Indre-et-Loire), entouré de champs et de vignobles.Le jardin d'agrément du château de Valmer (Indre-et-Loire), entouré de champs et de vignobles.

Les axes de vue depuis le jardin sur le paysage sont fondamentales pour sa composition. Déjà à la Renaissance, des "fenêtres" étaient percées dans les galeries de verdure et s'ouvraient sur le paysage, la Loire au château d'Amboise ou la forêt à Blois. A Blois, la façade des Loges du château, avec sa succession de loggias, était tournée vers le grand paysage. A Chenonceau, Thomas Bohier construit un château sur l'eau et non sur les bords du Cher, avec des "fenêtres [qui] ouvrent de tous côtés sur l'extérieur". Les axes de vue ont été déterminants pour ménager des perspectives.

Selon Hervé Brunon5, l'ouverture vers le paysage arrive très tôt en Italie, tout comme la représentation dans le jardin d'un environnement miniaturisé. Les caractéristiques dans l'agencement d'un jardin italien sont triples : jardin fleuri (très coloré), vergers, et bosco (bosquet). On observe en Italie dès les années 1550 des réalisations différentes, axées sur des représentations spirituelles et sur la nature sauvage. Ces principes se développent progressivement en France.

  • Interaction entre architecture et jardin

Jean Guillaume6 insiste sur le jardin comme prolongement de l'architecture, ainsi que sur la perspective axiale qui va devenir dominante comme à Villers-Cotterêts (Aisne, Hauts-de-France). Là, la volonté de coordonner le château, le parc et les jardins apparaît, tandis que ces éléments étaient simplement juxtaposés à Gaillon (Eure, Normandie).

Jean Guillaume décrit cette ouverture du logis vers le jardin et le paysage entre le 15ème siècle et le 17ème siècle. Des escaliers en vis relient les châteaux aux jardins, des terrasses sont aménagées, comme celles sur la Seine à Gaillon en Normandie. Sur ce modèle, à Châteaudun, François II de Longueville établit une terrasse sur le Loir. Même si parfois comme à Amboise ou Gaillon le jardin reste clos, l'intérêt pour le site devient déterminant. Cependant, pour l'auteur, cette ouverture matérialisée par l'architecture (terrasse, loggias) reste limitée : le château dans la société aristocratique française adopte une position dominante, qui tient à distance l'environnement, à l'inverse d'une villa italienne. Puis, au 17ème siècle, la typologie du château évolue pour s'ouvrir de tous côtés : le jardin étendu aux dimensions du paysage est entièrement visible du château qui se transforme (abaissement du mur d'enceinte, corps de logis isolé et perte des pavillons d'entrée, revalorisation du rez-de-chaussée...). Le jardin devient aussi plus vaste. Vaux-le-Vicomte, en Île-de-France, est l'exemple le plus abouti au milieu du 17ème siècle de ce "double-réglage" du jardin sur le château et du château sur le jardin.

C- Les jardins de la Région Centre-Val de Loire

  • Le "jardin de la France" : la Touraine et le Val de Loire

La Région Centre-Val de Loire offre un panorama des jardins particulièrement complet et digne d'intérêt. On a baptisé la Touraine : "jardin de la France". L'origine et la signification de l'expression est cependant discutée. Pour certains c'est l'abondance des jardins qui a conduit à l'utilisation de l'expression. L'historien Roger Dion (1896-1981) explique que sous Louis XI, qui règne de 1461 à 1483, la région a été complantée de toutes sortes d’arbres, des arbres fruitiers, pruniers, poiriers, entre autres, et aussi des peupliers, ce qui dénote une incontestable influence de la culture romaine, préservée grâce à la lecture et à la pratique des leçons des agronomes latins jusqu’en pleine Renaissance et au-delà ; après les guerres d’Italie, ce sont les leçons des agronomes italiens qui ont été apprises. C'est l'explication mise en avant par Jean-Robert Pitte, dans son intervention sur : "La Loire berceau français du concept de paysage", actes du colloque « Les paysages ligériens », mars 2001. Mais l'historien Bernard Chevalier (né en 1923) avance que la formule désigne un thème chrétien obligé pour faire du royaume dans sa réalité territoriale un nouveau jardin d’Eden, le roi étant le jardinier de cette terre opulente et bénie. »

Terre de prédilection pour les jardins, le Val de Loire est identifié pour son paysage culturel pour lequel il est classé au patrimoine mondial de l'humanité. Cette notion désigne "les ouvrages combinés de la nature et de l'homme" et donc les jardins. L'inscription de Sully-sur-Loire à Chalonnes-sur-Loire inclut plusieurs bandes de territoire remontant vers les vals du Loiret, de la Vienne (Chinon), la pagode de Chanteloup à Amboise ou l'abbaye de Fontevraud (Maine-et-Loire).

Le patrimoine culturel de la région s'exprime ainsi par l'abondance des parcs et jardins d'agrément et d'utilité, principalement en Val de Loire bien que représentés dans l'ensemble des départements de la région. Des jardins exceptionnels, à forte fréquentation touristique, symbolisent la place occupée par ce patrimoine dans la région. Les jardins du château de Villandry (37), connaissent une grande renommée et sont ouverts tout au long de l'année. Le château de Chenonceau (37) avec ses parcs et jardins, fait partie des toutes premières places en terme de tourisme régional.

Le jardin "Cheveux d'ange" créé au Festival des jardins de Chaumont-sur-Loire en 2010.Le jardin "Cheveux d'ange" créé au Festival des jardins de Chaumont-sur-Loire en 2010.Le parc et les jardins d'agrément du château de Chaumont-sur-Loire, propriété de la Région Centre-Val de Loire, accueille dans le Loir-et-Cher des jardins éphémères de créateurs et s'affirme comme un laboratoire de création contemporaine. En 2012, de nouveaux jardins se sont développés sur les prés du Goualoup, parc contemporain de 10 ha dessiné par le paysagiste Louis Benech.

  • Les jardins labellisés "Jardin remarquable" en région Centre-Val de Loire :

Ce label permet de distinguer un parc ou un jardin ouvert au public et présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique, dont le but n'est pas essentiellement commercial. Cet intérêt doit se doubler d’un entretien exemplaire, respectueux de l’environnement, ainsi que d’un accueil attentif du visiteur. La Région Centre-Val de Loire compte 30 parcs et jardins labellisés "Jardin remarquable" au 1er janvier 2019.

Ce dispositif offre l'avantage de dépasser le cadre strict des jardins historiques en offrant un champ d’application plus large, incluant des jardins contemporains. Le label répond à des critères d'exigence sur la composition (organisation des espaces), l'intégration dans le site et la qualité des abords, les éléments remarquables (eau, fabriques, architectures végétales…),…

Le dossier jardins labellisés "Jardin remarquable" explicite le fonctionnement du label et présente les principales caractéristiques des jardins labellisés de la région Centre-Val de Loire.

Les jardins d'agrément de Villandry inspirés par la Renaissance (Indre-et-Loire).Les jardins d'agrément de Villandry inspirés par la Renaissance (Indre-et-Loire). Le jardin d'agrément des Prés Fichaux, un jardin public de style "Art déco" (Cher).Le jardin d'agrément des Prés Fichaux, un jardin public de style "Art déco" (Cher).

  • La tradition horticole du Val de Loire et du Loiret :

L'horticulture orléanaise naît dès le 16ème siècle. A cette époque, Le Lectier, procureur du roi, cultive plus de 300 variétés d'arbres fruitiers au sud de la Loire et publie en 1628 le premier catalogue des arbres de verger. Vers 1750, les pépiniéristes-jardiniers cultivent plus de 30 000 arbres fruitiers. L'orléanais, avec ses terres fertiles, devient l'un des fleurons de l'horticulture française. Dès 1820, de célèbres obtenteurs de roses comme Mauget et plus tard Vigneron, Barbier, Corboeuf, Levavasseur, Turbat ou Robichon symbolisent l'histoire des roses d'Orléans. Au début du 20ème siècle, on retrouve les grandes roseraies du Val de Loire dans de nombreuses expositions horticoles.

Depuis 1959, Orléans accueille chaque année le Concours International de Roses qui privilégie la remontance des rosiers. Le parc floral de la Source, ouvert en 1967 à l’occasion des Floralies Internationales (deux millions et demi de visiteurs en 6 mois) reste une vitrine de l'horticulture orléanaise.

La roseraie du parc floral de La Source à Orléans (Loiret) en 2019.La roseraie du parc floral de La Source à Orléans (Loiret) en 2019.

La ville de Bellegarde (Loiret) et sa région constituent le troisième pôle de production de roses en France. Dans les années 1900, Lucien Pilté, conseillé par Eugène Turbat, célèbre rosiériste orléanais, développe avec succès la culture des rosiers tiges qui devient la spécialité de la ville.

  • L'horticulture en 2019 dans le Loiret

Aujourd'hui, la région Centre-Val de Loire est la deuxième région française pour la production de jeunes plants en pépinière. La région Centre-Val de Loire est la sixième région française de production de plantes de pépinière et la neuvième pour les productions de plantes à massifs. En 2015, on comptabilise plus de 200 horticulteurs et pépiniéristes ayant une activité de production dont près de 50 % localisés dans le Loiret. En région Centre-Val de Loire, la surface de culture est évaluée à 1 072 hectares cultivés par de nombreuses petites entreprises et quelques grands noms de la profession. La production de fleurs et plantes représente 64 % des exploitations et 20 % de la production nationale de rosiers y est réalisée.

En 1981, des producteurs horticulteurs et des pépiniéristes de la région se sont regroupés pour former le CDHR Centre (Comité de développement Horticole de la région Centre) pour développer une structure commune d'expérimentation, de formation et de conseil.

La route de la Rose créée en 2019 met en réseau les professionnels de l'horticulture et du tourisme.

1cf len web : https://whc.unesco.org/fr/list/933/2VERRIERE Jacques (sous la direction de ). Qu'est-ce qu'une région? Le cas de la Région Centre. CRDP de la Région Centre, Orléans, 1999. 3Source: DREAL Centre Val de Loire (données 2015). http://www.centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2015_11_Publi_Sols_cle5d5444.pdf4https://gertrude.regioncentre.fr/gertrude-diffusion/dossier/presentation-de-l-etude-regionale-les-amenagements-portuaires-de-la-loire/808b6a30-7a1b-4d92-839b-f1338d3d69fa)5BRUNON, Hervé, MOSSER, Monique. Le jardin contemporain. Paris : Scala, 2011.6GUILLAUME, Jean (dir.). Architecture, jardin, paysage. L’environnement du château et de la villa aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, 1-4 juin 1992. Paris : Picard, 1999.
Aires d'études Région Centre-Val de Loire

Références documentaires

Bibliographie
  • ANDRÉ, Florence, DE COURTOIS, Stéphanie (dir.). Édouard André (1840-1911), Un paysagiste botaniste sur les chemins du monde. Besançon : L’imprimeur, 2001.

  • BRUNON, Hervé, MOSSER, Monique. Le jardin contemporain. Paris : Scala, 2011.

  • CONAN, Michel. Dictionnaire historique de l’art des jardins. Paris : Hazan, 1997.

  • LE DANTEC, Jean-Pierre. Jardins et paysages — Textes critiques de l’Antiquité à nos jours. Paris : Larousse, 1996.

  • LE DANTEC, Jean-Pierre. Le sauvage et le régulier : art des jardins et paysagisme en France au XXe siècle. Paris : le Moniteur, 2002.

  • DIXON HUNT, John. L’Art du jardin et son histoire. Paris : Odile Jacob, 1996.

  • DUBOST, Françoise. Vert patrimoine. La constitution d’un nouveau domaine patrimonial. Paris : Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 1994.

  • DUBOST, Françoise. Les jardins ordinaires. Paris : L’Harmattan, 1997.

  • DUCHÊNE, Michel, FRANGE, Claire. Le Style Duchêne. Neuilly-sur-Seine : Spiralinthe, 2000.

  • DE GANAY, Ernest. Bibliographie de l'art des jardins. Paris: Bibliothèque des Arts décoratifs, 1989. 169 p.

  • FRANCE. MINISTÈRE DE LA CULTURE. Journée d'étude Rendez-vous aux Jardins 2007, organisée par la Direction de l'architecture et du patrimoine du ministère de la Culture et le Conseil national des parcs et jardins. L'eau, esprit vivant du jardin. 4 avril 2007. (cf. Lien web ci-dessous).

  • GUILLAUME, Jean (dir.). Architecture, jardin, paysage. L’environnement du château et de la villa aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, 1-4 juin 1992. Paris : Picard, 1999.

  • LEFEVRE, Édouard. Dictionnaire géographique des communes et hameaux, fermes, moulins, châteaux, maisons et chapelles du département d'Eure-et-Loir en 1856. Chartres : Société archéologique d'Eure-et-Loir, 2002. (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).

  • LIMIDO, Luisa. L’Art des jardins sous le Second Empire, Jean-Pierre Barillet-Deschamps (1824-1873). Seyssel : Champ Vallon, 2002.

  • MALNIC, Évelyne (réd.), BROQUET, Patrick (phot.). Folies de jardin. Art et architecture des fabriques de jardin du XVIIIe siècle à nos jours. Paris : Éditions Du Chêne, 1996.

  • MORTIER, Roland. La poétique des ruines en France. Ses origines, ses variations de la Renaissance à Victor Hugo. Genève : Droz, 1974.

  • MOSSER, Monique, TEYSSOT, Georges (dir.). Histoire des jardins de la Renaissance à nos jours. Paris : Flammarion, 1991, rééd. 2002.

  • NOURRY, Louis-Michel. Les Jardins publics en Province : espace et politique au XIXe siècle. Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 1997.

  • QUELLIER, Florent. Histoire du jardin potager. Paris : Armand Colin, 2012.

  • RACINE, Michel (dir.). Créateurs de jardins et de paysages en France de la Renaissance au XXIe siècle, 2 vol. Paris : Actes Sud-ENSP, 2001-2002.

  • VALERY, Marie-Françoise. Jardins du Val de Loire, au fil des saisons. Garden art press, 2009.

  • Dix ans de pré-inventaire. Paris : Ministère de l’Équipement, des Transports et du Tourisme, 1993.

  • Le Nôtre, un inconnu illustre ? Actes du colloque organisé par la DAPA et l’ICOMOS, Paris, Versailles, Chantilly. Paris : Monum, 2003.

  • [Exposition. Paris, Hôtel de Sully, 1977]. Jardins en France 1760-1820. Pays d’illusion, Terre d’expériences. Paris : Centre des Monuments nationaux, 1977.

  • [Exposition, Grande Halle de La Villette, 1999-2000]. CLÉMENT, Gilles. Le Jardin planétaire. Paris : Albin Michel, 1999.

  • [Exposition. Musée de la vie romantique, 2011]. Jardins romantiques français : du jardin des Lumières au parc romantique, 1770-1840. Paris : Musée de la vie romantique, 2011.

Périodiques
  • SUREAU, Jean-Louis. De la forteresse aux châteaux d'agrément, l'ouverture vers le grand paysage. 303. Arts, recherches, créations : Val de Loire, patrimoine mondial. n°121, 2012. p. 68-72.

Liens web

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire - Potillion Charlène
Charlène Potillion

Chargée d'études (Association parcs et jardins de la Région Centre-Val de Loire)


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Michèle Quentin

Déléguée de l'association Parcs et Jardins en Région Centre-Val de Loire


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