Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans

Dossier IA45002420 réalisé en 2011

Les établissements de soin

L'établissement hospitalier le plus ancien d'Orléans était l'hôtel-Dieu dont la fondation pourrait remonter au 9e ou au 10e siècle. Élevé contre le flanc nord de la cathédrale, il consistait à l'origine en un édifice modeste qui s'agrandit au fil des siècles, en particulier dans la première moitié du 16e siècle où fut édifiée la grande salle des malades Saint-Lazare. Entre 1621 et 1625, de nouveaux bâtiments furent édifiés à l'ouest. Après 1728, la chapelle et une partie des annexes situées sur la façade sud furent détruites afin d'élever la façade occidentale et les tours de la cathédrale, de nouveaux bâtiments furent alors construits à l'est. Ce premier hôtel-Dieu fut démoli entre 1845 et 1848.

Outre l'hôtel-Dieu, la ville comptait au Moyen Age de nombreux établissements de soin et d'accueil des pauvres orléanais ou de passage, dispersés dans la ville et les proches alentours.

Trois maladreries accueillaient les lépreux :

La maladrerie Saint-Ladre ou Saint-Lazare, établie dans le faubourg Bannier, au nord de la ville, fondée en 1112 par le chapitre de Sainte-Croix, était destinée aux lépreux orléanais, pauvres ou riches, et desservie par des religieux de l'ordre de Saint-Augustin. En 1624, les Chartreux s'y installèrent qui reconstruisirent des bâtiments neufs et transférèrent les malades au sud d'Orléans, à la maladrerie des Châtelliers.

La maladrerie des Aydes, située plus au nord de la ville, accueillait les lépreux des environs d'Orléans. On y dénombrait neuf malades en 1486, quinze en 1511. Elle fut démolie entre 1544 et 1557 et les lépreux furent envoyés à la maladrerie Saint-Ladre.

La maladrerie des Châtelliers, située sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, fut fondée au 12e siècle par les moines de l'abbaye Saint-Mesmin de Micy. Elle fut ensuite cédée aux chevaliers de Saint-Lazare par le roi Louis VII. Après avoir servi d'asile aux lépreux, elle accueillit les personnes atteintes d'autres maladies. En 1623, les Chartreux prirent possession des bâtiments, la maladrerie fut réunie à l'hôtel-Dieu à la fin du 17e siècle.

Le petit Sanitas, destiné à l'accueil des pestiférés, fut créé en 1583 rue du Pommier rouge (actuelle rue Antoine-Petit) après une épidémie de peste et ne fut en activité que trois années seulement, sans doute en raison de son exiguïté. En 1586, les malades furent déplacés au grand Sanitas.

Le grand Sanitas fut créé dans une maison achetée en 1586 dans le faubourg Madeleine, à l'extérieur de la ville, pour y loger les personnes atteintes de "maladies épidémiques". En 1624, le roi Louis XIII autorisa l'édification d'un hôpital (hôpital Saint-Louis), en remplacement du bâtiment existant, et dont la construction fut achevée en 1632. Après avoir hébergé les malades contagieux, il accueillit mendiants et vagabonds avant leur déplacement à l'hôpital général à la fin du 17e siècle, ainsi que les aliénés avant qu'ils n'y soient transférés à leur tour vers la fin du siècle suivant.

L’Hospice Saint-Martin du pont d’Olivet, élevé sans doute au 14e siècle sur le pont enjambant

le Loiret, au sud d’Orléans, était fréquenté par les marchands et pèlerins, autorisés à y séjourner trois jours. Il fonctionna probablement jusqu’au 17e siècle.

Les aumônes

Au Moyen Age, la ville comportait de nombreuses aumônes essentiellement financées grâce à la générosité des Orléanais.

L'Aumône Saint-Antoine du Pont, située sur une île de la Loire que traversait le pont d'Orléans, remontait au 12e siècle et accueillait les passants et pèlerins pour une nuit seulement. Elle fut rattachée à l'hôpital général à la fin du 17e siècle ; les bâtiments furent démolis vers le milieu du siècle suivant lorsque le nouveau pont fut construit (1751-1760).

L'Aumône Saint-Serge, sise près du cloître Saint-Aignan, fut fondée avant 1188 par un certain Bertier, chanoine de l'église Saint-Aignan pour recevoir treize pauvres chaque jour. Elle semblait avoir disparu avant 1204 car il n'en est plus fait mention ensuite ; sans doute fut-elle réunie à l'hôtel-Dieu.

L'Aumône de Saint-Paul, attestée antérieurement au 13e siècle, était établie en 1346 place du Vieux Marché. Elle était destinée aux femmes vagabondes et indigentes d'Orléans et prit le nom d'Aumône des filles après la publication, le 16 février 1555, d'une ordonnance du roi Henri II. Les jeunes filles y recevaient une éducation leur permettant de devenir autonomes.

L'Hospice pour adultes non baptisés, fondée par saint Louis en 1256 et dont la localisation exacte est restée inconnue, accueillait 23 pauvres renouvelés chaque année que l'on baptisait à Pâques.

L'Hospice Saint-Mathurin, situé rue Bannier, fut également fondé par saint Louis en 1259 pour accueillir les pauvres aveugles. Il fut fermé en 1560, les bâtiments furent vendus en 1630 puis démolis.

L'Aumône de Saint-Pouair, fondée en 1298 à l'extérieur de la ville, près de l'église Saint-Paterne, accueillait à l'origine les indigents (elle proposait 18 lits à la fin du 15e siècle) et prit le nom, à la suite de l'ordonnance sus-citée, d'Aumône des garçons réservée aux hommes et garçons d'Orléans. Elle dispensait une éducation matérielle et une instruction religieuse et intellectuelle aux résidents.

L'Hospice des passants ou du Mouton rouge, fondé en 1375 rue des Carmes, près de la Croix-Morin, hébergeait quatre pauvres passants chaque soir ; il disparut au début du 17e siècle.

Chaque aumône avait sa propre administration et relevait de pouvoirs distincts, ce qui posait de véritables problèmes de gestion et de fonctionnement.

Afin de remédier à cette situation, et sur la demande des échevins d'Orléans, Henri II décida par l'ordonnance royale du 16 février 1655 le regroupement de ces maisons de charité sous une administration commune qui prit le nom d'Aumône générale gérée par une commission de dix-sept habitants élus. Trois établissements furent conservés : Saint-Antoine, Saint-Pouair et Saint-Paul, les biens de l'hospice Saint-Mathurin étant vendus au profit de l'Aumône générale.

Dans la première moitié du 17e siècle, il apparut que cette administration ne remplissait que partiellement son office. Cette inefficacité était amplifiée par la situation économique et sociale catastrophique engendrant une misère grandissante. La création d'un hôpital unique fut décidée afin de regrouper la population des aumônes qui par voie de conséquence furent supprimées.

En 1675, débuta la construction de l'hôpital général rue Porte-Madeleine pour accueillir les pauvres, vieillards, invalides, vagabonds et prostituées, puis à partir de la fin du 18e siècle les aliénés.

L'hôtel-Dieu, construit à l'est de l'hôpital général à partir de 1841, accueillit en décembre 1844 les malades transférés de l'ancien hôtel-Dieu.

Par la loi du 16 vendémiaire an V (7 octobre 1796), un nouveau régime fut institué qui donnait à l'administration municipale la charge et la surveillance des établissements hospitaliers établis sur le territoire communal et nommait une commission de cinq citoyens chargés d'élire un président. Quelques années plus tard, la circulaire du 15 mai 1801 précisait que le président devait être le maire de la commune. L'hôtel-Dieu et l'hôpital général furent donc réunis sous une même administration : les Hospices civils d'Orléans.

Le 16 janvier 1956, un arrêté ministériel classa les Hospices civils d'Orléans en Centre Hospitalier Régional d'Orléans, qui devint essentiellement un centre de soins. La loi du 31 décembre 1970 portant réforme hospitalière stipula ensuite que désormais les administrations hospitalières n'avaient plus vocation à créer et gérer des hospices mais pouvaient cependant conserver les structures existantes. Les pensionnaires de l'ancien hôpital général quittèrent donc progressivement les locaux de la rue Porte-Madeleine pour les quatre centres d'hébergement extérieurs pour personnes âgées, gérés néanmoins par le centre hospitalier ; les derniers résidents partirent vers 1991.

Après la création du quartier d'Orléans-La-Source au sud de la Loire au début des années 1960, il fut décidé de construire un nouvel hôpital, l'hôpital de La Source, sur ce territoire afin d'accroître la capacité d'accueil du centre hospitalier (651 lits supplémentaires) et d'offrir un hôpital répondant aux normes architecturales hospitalières alors en vigueur. Cet établissement du type de l'hôpital "tour sur socle" fut mis en service en octobre 1975.

Le 2 janvier 2017, le Nouvel Hôpital d'Orléans (1 034 lits), dont la construction avait débuté en novembre 2009, fut inauguré sur le site de La Source. Il regroupe l'ensemble des services hospitaliers et administratifs du site ancien de Porte-Madeleine, du centre hospitalier de La Source et du centre de cure médicale de Saran. Les objets mobiliers furent transférés dans les nouveaux locaux où une majorité des pièces médicales est exposée dans des vitrines permanentes en niche, prévues dès la conception de l'hôpital, principalement dans le grand hall d'accueil général.

Reconversion du site Porte-Madeleine

A l'horizon 2022, le quartier des Carmes Madeleine bénéficiera d'un renouveau complet au niveau du cadre de vie, de l'habitat et des services.

Le site Porte-Madeleine a été vendu en juillet 2017 à la SEMDO (Société d’Économie Mixte pour le Développement Orléanais), chargée de l'opération d'aménagement pour la ville d'Orléans. Y seront prochainement implantés une Maison de Santé pluridisciplinaire, un jardin public Jean Zay, un groupe scolaire, un pôle d'enseignement supérieur et des logements neufs et dans l'ancien réhabilité.

Ont démarré au premier semestre 2018 la démolition de plusieurs bâtiments récents (laboratoire, garages...), le curage de l'hôtel-Dieu, celui du bâtiment "Mère et Enfant" et son désamiantage avant sa déconstruction qui a été lancée le 17 juillet 2019. Des fouilles archéologiques du site sont ensuite prévues. En 2019 toujours, l'aile des anciennes urgences pédiatriques de l'hôtel-Dieu est progressivement aménagée en Maison de Santé pour accueillir à la fin de l'année ou au début 2020 divers professionnels de santé autour de trois axes (pédiatrie, addictologie et maladies chroniques) ainsi que le jardin Jean Zay dans une ancienne cour de l'hôtel-Dieu, d'une superficie de 3 000 m2, où sera exposée une oeuvre exécutée par les artistes Annick et Patrick Poirier.

La chapelle, fermée depuis 1993, qui connaît depuis des décennies de lourds désordres dans la maçonnerie et la couverture, a bénéficié en 2017 de travaux de reprise et nettoyage de la zinguerie, débouchage des chéneaux et gouttières, remplacement d'ardoises et réparation de vitres cassées afin d'en assurer le clos et le couvert. Un programme de restauration est actuellement en cours d'élaboration avec la Conservation Régionale des Monuments Historiques de la D.R.A.C Centre-Val de Loire. En parallèle, la réhabilitation en logements et services tertiaires de la pension Dubreuil, l'hôtel-Dieu et l'hôpital général, et la construction d'un pôle d'enseignement supérieur et d'un groupe scolaire se poursuivent, pour une livraison de l'ensemble vers 2021-2022.

Aires d'études Commune d'Orléans
Adresse Commune : Orléans

S’inscrivant dans la perspective du départ de l’ensemble des services médicaux et administratifs vers le Nouvel Hôpital d’Orléans, l’étude d'inventaire du patrimoine du centre hospitalier d'Orléans s’est définie comme un accompagnement au changement et la construction d’une connaissance permettant de faire le lien entre passé et futur.

Parmi les plus anciens établissements hospitaliers en France, le vieil hôtel-Dieu, fondé près de la cathédrale Sainte-Croix avant le 11e siècle, devint un bel édifice Renaissance par les remaniements successifs mais fut néanmoins détruit au milieu du 19e siècle. Entre 1675 et probablement 1700, fut établi le bâtiment principal de l’hôpital général à l’ouest de la ville sur des terrains désaffectés de l'arsenal (futur site Porte-Madeleine) ; il sera complété par la suite. La chapelle de l'hôpital général, consacrée à saint Charles Borromée, fut édifiée sur les plans de Jacques V Gabriel (1667-1742) ; laissée inachevée, elle fut agrandie et bénie en 1864. Les pavillons du quartier des aliénés furent construits à partir de 1828 au sud-est de l'hôpital général. Le nouvel hôtel-Dieu, réalisation des architectes François Narcisse Pagot et Pierre-Charles Thuillier, bâti à l'ouest et à proximité immédiate de l’hôpital général, fut mis en service en 1844. Afin de répondre aux nouvelles normes sanitaires et afin d'accroître la capacité d'accueil du centre hospitalier, un deuxième hôpital (tour sur socle) fut ouvert à Orléans-La Source en octobre 1975.

Dans le cadre du regroupement de l'ensemble des activités et des services sur un site unique, le Nouvel Hôpital d'Orléans fut inauguré à La Source le 2 janvier 2017.

Outre l’hôpital général dont les bâtiments sont bien conservés, l’hôtel-Dieu présente un intérêt indiscutable. Établissement de transition qui mêle la structure de l’hôpital classique à une structure « en peigne » encore embryonnaire, il constitue un chaînon important de la chronologie des hôpitaux en France.

La recherche a englobé l'ensemble des objets mobiliers conservés sur le site Porte-Madeleine : le mobilier religieux provenant essentiellement de la chapelle Saint-Charles et de salles de malades, le matériel médical et les objets et meubles domestiques recueillis dans les différents services hospitaliers et administratifs. Le mobilier est intimement lié à l’histoire du centre hospitalier et constitue une source exceptionnelle pour la mémoire de l'établissement. En mesurer l’ampleur et la richesse historiques s'est révélé complexe lors de l'étude, compte tenu des pertes et des destructions intervenues au cours des siècles qui l’ont considérablement amenuisé.

Après le transfert définitif des services vers le Nouvel Hôpital d'Orléans, le site Porte Madeleine sera entièrement réaménagé à l'horizon 2022 : certains bâtiments seront détruits et les anciens hôpital général et hôtel-Dieu reconvertis pour accueillir une Maison de Santé, un jardin public, des logements et des équipements scolaires et universitaires qui lui offriront une nouvelle vie. Concernant les objets mobiliers, les problèmes posés par le transfert étaient la conservation et le devenir de cette collection dont la fonction ultime est d’être portée à la connaissance de tous : l'essentiel du matériel médical est d'ores et déjà exposé dans les vitrines permanentes du nouvel hôpital.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier I, n° 1, p. 15 (passim).

    Centre hospitalier régional d'Orléans : Dossier I, n° 1, p. 15
  • Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 1ère série, n° 48 (bâtiment des aliénés).

    Centre hospitalier régional d'Orléans : Dossier II, 1ère série, n° 48
  • Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 2ème série, n° 11bis (Docteur Sabatier).

    Centre hospitalier régional d'Orléans : Dossier II, 2ème série, n° 11bis
  • AD Loiret. Série H dépôt 2/E. Délibérations (1713-1741). Inventaire sommaire des Archives hospitalières d'Orléans antérieures à 1790 (revu et publié par Jacques SOYER). Orléans, Pigelet, 1920.

    Archives départementales du Loiret : AD Loiret. Série H dépôt 2/E
  • AD Loiret. Série H dépôt 10/2J/1 à 4. Réglementation locale. Hospices civils.

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 10/2J/1-4.
  • AD Loiret. Série H dépôt 10/1L/23. Délibérations du Conseil de charité (1836-1839).

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 10/1L/23.
  • AD Loiret. Série H dépôt 10/1L/30. Délibérations du Conseil de charité (1860-1864).

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 10/1L/30.
  • AD Loiret. Série H dépôt 10/3L/1 à 11. Comptes moraux imprimés à partir de 1864.

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 10/3L/1 à 11
  • AD Loiret. Série H dépôt 10/5O. 1 à 5. Inventaires du mobilier (1806-1900).

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 10/5O. 1, 2, 5
  • AD Loiret . Série H dépôt 10/1S. Organisation du service (1879).

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 10/1S
  • AD Loiret. Série H dépôt 10/5S. Desservants (1818-1831).

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 10/5S
  • AD Loiret. Série H dépôt 10/1U. Inventaire (c. 1860-1920).

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 10/1U
  • AD Loiret. Série H dépôt 10/5U. Classement, conservation, rapports d'inspection (1850-1871).

    Archives départementales du Loiret : Série H dépôt 10/5U
  • AD Loiret. Série X/269. Hospices civils d'Orléans : constructions, réparations, échanges, ventes et achats de maisons et terres (an 8-1880).

    Archives départementales du Loiret
  • AD Loiret. Série X/272. Hospices civils d'Orléans : biens fonciers, baux et loyers (an 8-1834).

    Archives départementales du Loiret
  • AD Loiret. Série X/284. Hospices civils d'Orléans : dons et legs (1816-1891).

  • AD Loiret. Préfecture/Cabinet du préfet/295W/68386a. La Source : construction, rapport au Conseil Général et correspondance (1968-1975).

    Archives départementales du Loiret
Documents figurés
  • Plan de la ville d'Orléans (estampe, taille douce au burin, sur cuivre), 1581. (BM Orléans. H 5840, Rés Z0011).

    Bibliothèque municipale d'Orléans : H 5840, RésZ0011
  • Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans, 1648. (BM Orléans. H 5840, Rés ZHOO39).

    Bibliothèque municipale d'Orléans : H 5840, RésZHOO39
  • Hospices d'Orléans. Carte postale ancienne éditée par Théodule Garnon avant 1911, oblitérée en 1912. (Archives municipales d'Orléans, 2Fi 830).

    Archives municipales d'Orléans : 2Fi 830
Bibliographie
  • FRANCE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Dictionnaire des poinçons de fabricants d’ouvrages d’or et d’argent de Paris et de la Seine. Réd. Catherine Arminjon, James Beaupuis, Michèle Bilimoff. Paris : Impr. nationale, 1991-1994. (Cahiers de l’Inventaire, n°25 et 27).

  • FRANCE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Dictionnaire des poinçons de fabricants d’ouvrages d’or et d’argent de Paris et de la Seine. Réd. Catherine Arminjon, James Beaupuis, Michèle Bilimoff. Paris : Impr. nationale, 1991-1994. (Cahiers de l’Inventaire, n°25 et 27).

  • BEAUVAIS DE PRÉAU, Charles-Nicolas. Essais historiques sur Orléans. Orléans : Couret de Villeneuve, 1778.

    p. 128, 142
  • BEAUVALET-BOUTOUYRIE, Scarlett. Naître à l'hôpital au XIXe siècle. Paris : Belin, 1999.

  • BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices d'Orléans. Gien, 1854.

  • BIEMONT, René. Orléans. Orléans : H. Herluison, 1880. 507 p.

  • BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et Cie, 1888. Réédité à Bruxelles : Éditions Culture et Civilisation, 1976. 5 volumes.

  • BINET, Jacques-Louis. Les architectes de la médecine, Besançon : Éditions de l'imprimeur, 1996.

  • BOUVIER, Pierre. Étude sur l'Hôtel-Dieu d'Orléans au Moyen Age et au XVIe siècle. In : Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome XXXIV, Orléans : P. Pigelet, 1914.

    p. 177-182
  • NOUEL DE LA BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon. Histoire architecturale de la ville d'Orléans, illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la collection dirigée par M.G. MICBERTH, Monographies des villes et villages de France, Paris : Res Comédit, 1994).

    p. 220-223
  • NOUEL DE LA BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon. Histoire architecturale de la ville d'Orléans, illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la collection dirigée par M.G. MICBERTH, Monographies des villes et villages de France, Paris : Res Comédit, 1994).

    p. 191, 222
  • CHEVALLIER, Fabienne. Le Paris moderne : histoire des politiques d'hygiène (1855-1898), Rennes : Presses universitaires de Rennes ; Paris : Comité d'histoire de la ville de Paris, 2010.

  • CHEVANDIER, Christian. L'hôpital dans la France du XXe siècle, Paris : Perrin, 2009.

  • CUISSARD, Charles. Théodulfe ou l'Eglise d'Orléans au IXe siècle. In : Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome XXIV, Orléans, 1892.

    p. 232
  • DEMIER, Francis, BARILLE, Claire (dir.). Les Maux et les soins. Médecins et malades dans les hôpitaux parisiens au XIXe siècle. Paris : Action artistique de la ville de Paris, 2007.

  • DUCHATEAU, Eugène Abbé. Histoire du diocèse d'Orléans depuis l'origine jusqu'à nos jours. Orléans : H. Herluison, 1888. 543 p.

  • DUFOUR, Jean, PLATELLE, Henri (dir.). Fondations et œuvres charitables au Moyen Age, 121è congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Nice, 26-31 octobre 1996, Paris : Comité des travaux historiques et scientifiques, 1999.

  • DURAND, René, MICHEL, Henri-Olivier. L'ancien hôtel-Dieu de Bourges XVIème et XVIIème, Bourges : Cercle généalogique du Haut-Berry, 1995.

  • FOUCAULT, Michel. Histoire de la folie à l'âge classique (Thèse de doctorat, titre original : Folie et déraison. Histoire de la folie à l'âge classique soutenue en 1961), Paris, 1982 (seconde édition).

    p. 61-64
  • GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres établissements hospitaliers qui existaient autrefois à Orléans. Orléans, 1981.

    p. 180-218
  • GAILLARD, Louis (abbé). Quelques précisions sur les lieux de culte à Orléans. In : Bulletin de la Société Historique et Archéologique de l'Orléanais, Orléans, tome XIV, nouvelle série, juin 1996.

    n° 111, p. 41-46
  • GUYON, Symphorien. Histoire de l'Eglise et diocèse, ville et université d'Orléans. Orléans : Maria Paris, 1647, deuxième partie.

    p. 406
  • HAUTECŒUR, Louis. Histoire de l'architecture classique en France : L´Architecture sous Henri IV et Louis XIII. Paris : Picard, 1967, tome I, vol. 3, fasc. 2.

    p. 754-757, 769
  • HAUTECŒUR, Louis. Histoire de l'architecture classique en France : Règne de Louis XIV. Paris : Picard, 1948.

  • HILDESHEIMER, Françoise, GUT, Christian. L'assistance hospitalière en France. Paris : Publisud, 1992.

  • ILLIERS, Louis d'. L'Histoire d'Orléans racontée par un Orléanais. Orléans : Loddé, 1954, Marseille : Laffitte, 1981 (réédition).

  • IMBERT, Jean. Le Droit hospitalier de l'Ancien Régime. Paris : PUF, 1993.

  • IMBERT, Jean. Le Droit hospitalier de la Révolution et de l'Empire. Paris : Sirey, 1954.

  • IMBERT, Jean (dir.), MOLLAT, Michel, GUTTON, Jean-Pierre, RAYNAUD (Pierre), VEYRET (Louis), Histoire des hôpitaux en France. Toulouse : Privat, 1982.

  • IMBERT, Jean. Les Hôpitaux en France. Paris : PUF, 1971.

  • JARRY, Eugène. Notes et documents sur la Maladrerie (Hôtel Saint-Ladre) d'Orléans. In : Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome XXXV, Orléans : P. Pigelet et fils, 1920.

  • JESSET, Sébastien. Chro, 1 rue Porte Madeleine (Parking Zone D 13) ; 45.234.135 AH ; RFO d'opération de diagnostic archéologique. Arrêté de prescription de diagnostic n°03/173 ; Code d'opération INRAP 2003-1110. SRA Centre, novembre 2003.

  • LAGET, Pierre-Louis, LAROCHE, Claude. L'hôpital en France, Histoire et Architecture, Cahiers de l'Inventaire 99. Lyon : Lieux Dits, 2012.

  • LAGET, Pierre-Louis. Les Lazarets et l'émergence de nouvelles maladies pestilentielles au XIXe et au début du XXe siècle. In : In Situ (revue électronique de l'inventaire général), 2002.

    n° 2
  • LAGET, Pierre-Louis. Patrimoine hospitalier à travers l'Europe : un dilemme entre restructuration et désaffection. In : In Situ (revue électronique de l'inventaire général), 2003.

    n° 3
  • LE CLECH-CHARTON, Sylvie (dir.). Les établissements hospitaliers en France du Moyen Âge au XIXe siècle. Espaces, objets et populations. Dijon : Éditions universitaires de Dijon, 2010.

  • LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et monuments publics depuis leur origine jusqu'à nos jours. Orléans : Impr. orléanaise, 1901. Marseille : Laffitte, 1977 (réimpression).

  • LOTTIN, Denis. Recherches historiques sur la ville d'Orléans, 8 tomes. Paris : Victor Didron, 1836-1845.

  • MAILLARD, Christian. Histoire de l'hôpital de 1940 à nos jours. Comment la santé est devenue une affaire d’État. Paris : Bordas, 1986.

  • ORLÉANS, Philippe d'. Règlemens et statuts que Monseigneur, fils de France, frère unique du roy, duc d'Orléans, a accordé être dressés pour l'établissement, ordre, police et direction d'un hôpital général de la ville d'Orléans. Orléans : Claude Borde, 1692.

  • PAULTRE, Christian. De la répression de la mendicité et du vagabondage en France sous l´Ancien Régime. Paris : Larose et Tenin, 1906 (édition Thèse de Droit).

    p. 137-301
  • PELLETIER, Victor. Les évêques d´Orléans depuis les origines chrétiennes jusqu'à nos jours. Orléans, 1855.

  • PETILLOT, Anne, FESSY, Georges. Patrimoine hospitalier. Paris : Scala, 2004.

  • PETILLOT, Anne, THIEBAUT, Pascal, GRANDJOUAN, Marie-Sylvie. Patrimoine hospitalier : un parcours à travers l'Europe. AP-HP - Union Européenne, Paris : CMN - Monum, Éditions du Patrimoine, 2001.

  • PETIT, Antoine. Mémoire sur la meilleure manière de construire un hôpital de malades. Paris : imprimerie L. Cellot, 1774.

  • PHILIPPE, Michel. Orléans, Ilôt de l'hôpital Porte Madeleine - Étude de topographie historique Tranche 1 - Inventaire de la documentation et évaluation du temps nécessaire à l'étude. Premiers résultats du dépouillement, Orléans, 2005.

  • POLLUCHE, André. Essais historiques sur Orléans ou Description topographique et critique de cette capitale, et de ses environs. Orléans : Couret et Villeneuve, 1778.

  • Règle de S. Augustin et constitutions pour les Sœurs Religieuses du Grand Hospital et Maison-Dieu d'Orléans. Orléans : Gilles Hotot, 1666.

  • SAINTE-PARE-GARNOT, Nicolas, MARTEL, Pierre. L'architecture hospitalière au XIXe siècle. L'exemple parisien, Dossiers du musée d'Orsay n° 27. Paris : RMN, 1988.

  • SOURNIA, Jean-Charles. La médecine révolutionnaire (1789-1799). Paris : Payot, 1989.

  • TENON, Jean-René. Mémoires sur les hôpitaux de Paris. Paris : Royez, 1788. Réimpression, Paris : Doin Ed.- AP-HP, 1998.

  • TOLLET, Casimir. Hôpitaux modernes au XIXe siècle. Paris : l'Auteur, 1894. Paris : Microédition Hachette, 1979 (fac-simile).

  • TORQUAT, Emmanuel de. Quatre jours dans Orléans ou Description simple, historique et archéologique de la Ville et de ses Environs ; des Établissements civils et religieux, des Monuments anciens et modernes, et des Maisons remarquables, etc., etc. Orléans : Gatineau, 1845.

  • TOUATI, François-Olivier (dir.). Archéologie et architecture hospitalières de l'Antiquité tardive à l'aube des Temps modernes. Paris : Boutique de l'histoire, 2002.

  • VINCENT, Martine. Sources et bibliographie de l'histoire des établissements hospitaliers du département du Loiret (diplôme de l'Institut National des Techniques de Documentation). Paris, 1976.

  • Almanachs orléanais (ou Calendrier historique de l'Orléanais ou Étrennes orléanaises) publiés à partir de 1750 ou 1756.

  • Architecture et hôpital. Actes de la journée d'étude, 14 octobre 1999. Clermont-Ferrand : L'Espérou, 2000.

  • Assistance et assistés de 1610 à nos jours. Actes du 97è congrès national des sociétés savantes, Nantes, 1972. Paris : Comité des travaux historiques et scientifiques, 1977.

  • [Exposition. Paris, musée de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris. 14 septembre 2001-7 mars 2002]. Demain sera meilleur. Hôpital et utopies, Paris, 2002.

  • Monuments Historiques - L'Architecture des hôpitaux. Paris : C.N.M.H.S., n° 114, avril-mai 1981.

    p. 1-80
  • FRANCE. Assistance publique-Hôpitaux de Paris. PAPHE : Présent et avenir du Patrimoine Hospitalier Européen [base de données en ligne]. http : - europaphe.aphp.fr/fr/home.html.

  • FRANCE. Université de Paris 5 René Descartes. Bibliothèque inter-universitaire de santé. Medica [base de données en ligne]. Paris : Université de Paris 5 René Descartes, 2000.

Périodiques
  • GAILLARD, Louis (abbé). Histoire des établissements hospitaliers d'Orléans du Moyen Age à nos jours. Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, avril 1986, n° 72 (nouvelle série, tome IX), p. 1-50.

  • JOUANNEAUX, Françoise. Patrimoine hospitalier d'Orléans. Revue de la Société française d’histoire des hôpitaux, juin 2014, n° 151, p. 78-91.

Multimedia
  • JOUANNEAUX, Françoise. Le nouvel hôtel-Dieu d’Orléans. In Situ [En ligne], mis en ligne le 21 février 2017, 2017, n°31, [consulté le 06 avril 2017], DOI : 10.4000/insitu.13946. URL : http://insitu.revues.org/13946.

Liens web

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général - Jouanneaux Françoise