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Sasnières : jardin d'agrément du Plessis Sasnières

Dossier IA41000870 réalisé en 2016

Fiche

  • Vue sur l'étang et le château.
    Vue sur l'étang et le château.
  • Impression
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  • Parties constituantes

    • étang
    • orangerie
    • fabrique de jardin
    • glacière
    • jardin potager
    • pont de jardin
    • jardin fleuriste

Dossiers de synthèse

Appellations Jardin du Plessis Sasnières
Parties constituantes non étudiées étang, orangerie, fabrique de jardin, glacière, jardin potager, pont de jardin, jardin fleuriste
Dénominations jardin d'agrément
Aire d'étude et canton Région Centre-Val de Loire - Saint-Amand-Longpré
Hydrographies Fontaine de Sasnières la
Adresse Commune : Sasnières
Cadastre : 2016 0A 510 à 511 ; 389 à 392 ; 394 à 395 ; 397 ; 399 à 403 ; 548 à 552 ; 588 à 592

Jacques Besnier et Marie Corbin achètent Sasnières en 1806. Ils sont à l’origine de la construction du château sur l’ancien manoir et de l’édification des communs, du mur du potager, du cabanon orientaliste, d’une serre (aujourd’hui disparue), de la glacière et de la ferme du Moulin. Un jardin a pu exister à cette époque mais rien ne l’atteste, bien que des plantations eurent lieu dans le courant du 19ème siècle : platanes (130 ans), deux catalpas (100 ans), calocèdre, marronnier rose, cèdre du Liban, hêtre, etc. Les propriétaires s’intéressent essentiellement à l’exploitation agricole et forestière du domaine. En 1883, le domaine est vendu à Madame Sauvage de Brantes. Le château est alors loué à une famille d’industriels jusqu’en 1914. Inhabité jusqu’en 1939, il est de nouveau loué pour servir de lieu d’accueil à une colonie de vacances puis abandonné jusqu’en 1960.

A cette date, Rosamée Henrion, héritière de Madame de Sauvage de Brantes, s’installe à Sasnières avec sa famille et débute les premières plantations du jardin. De nombreuses espèces sont plantées autour de la maison entre 1975 et 1995. Les bords du ruisseau sont nettoyés pour mettre en valeur les cascades et l’étang d’eaux vives. En 1996, le jardin ouvre au public et les allées sont plantées en gazon. L’enclos fleuri est réalisé vers 1999-2000, à la place de l’ancien potager clos de murs. Il s’agit d’un jardin de fleurs plantées par thème de couleurs. Le nouveau potager est commencé à la même époque, au sud-est de l’enclos.

Période(s) Principale : 4e quart 20e siècle
Auteur(s) Auteur : Henrion Rosamée,
Rosamée Henrion (7 janvier 1931 - )
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auteur commanditaire, attribution par travaux historiques

Le domaine de Sasnières s’étend sur 11 hectares. Le site accidenté est entièrement clos de murs, de grillages ou de haies. Les jardins se répartissent de part et d’autre d’un vallon dont le centre est un grand étang d’eaux vives où se reflète le château. La promenade débute au niveau d’un grand portail du 17ème siècle d’où partent différentes allées de gazon qui mènent à la glacière située sur une petite terrasse, puis jusqu’au coteau boisé, point le plus haut du domaine. Deux sangliers en béton armé marquent l’entrée de l’allée d’accès grimpant vers le coteau. L’orangerie et le château sont adossés au coteau et présentent différentes plantes, grimpantes ou palissées. Devant le château, l’arche en pierre et son petit pont enjambant l’extrémité ouest de l’étang, permettent d’accéder à différentes allées menant au point d’eau et sa cascade. Le pont surmontant le ruisseau traverse le domaine pour mener à la pâture.

A l’extrémité est du domaine, un pont de bois permet d’accéder au potager en forme de triangle composé de 12 plates-bandes rectangulaires de longueurs différentes, entrecoupées d’allées en gazon. Adjacent au potager, l’enclos fleuri se compose de massifs fleuris plantés selon des thèmes chromatiques. Au centre de l’enclos, de part et d’autre de l’allée principale, sont présentées des broderies de buis. Au nord de l’enclos, une haie taillée de buis centenaires marque la séparation avec l’étang. A l’est de l’enclos fleuri, à l’emplacement de l’ancienne serre détruite, se trouve désormais une fabrique, un cabanon dit orientaliste.

Plans jardin irrégulier
Élévations extérieures jardin accidenté
Jardins arbre isolé, groupe d'arbres, topiaire, clairière ornementale, massif de fleurs, plate-bande
Techniques sculpture
Représentations sanglier
Précision représentations

Deux sangliers en béton armé marquent l’entrée de l’allée d’accès grimpant vers le coteau.

Le Jardin du Plessis Sasnières possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.

Statut de la propriété propriété d'une personne privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives privées du jardin du Plessis Sasnières. Diagnostics jardins en Région Centre, Parc et Jardin du Domaine de Sasnières/Agence Maîtres du Rêve. Décembre 1997.

Bibliographie
  • DE LUCINGE, Françoise. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Sasnières, Jardin du Plessis-Sasnières. Union Régionale des Conseils d’Architecture d’Urbanisme et d’Environnement pour le département du Loir-et-Cher pour l'APJRC. 1991-1992. [dossier APJRC].

  • Jardin de Sasnières, Un jardin de passion. Plouédern : Éditions Gisserot, Juillet 1999.

  • DESTERNES, Xavière. Inventaire des Parcs et Jardins en Région Centre : Sasnières, Jardin du Plessis-Sasnières. Juillet 2007. [dossier APJRC].

Multimedia
  • KRAEMER Céline, LABADIE, Robin. Mémoires du futur. Orléans : interview 2017, production APJRC, 2018. 1 film documentaire (13 min).

Liens web

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire - Potillion Charlène
Charlène Potillion

Chargée d'études (Association parcs et jardins de la Région Centre-Val de Loire)


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- Quentin Michèle
Michèle Quentin

Déléguée de l'association Parcs et Jardins en Région Centre-Val de Loire


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