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Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois

Dossier IA41000705 réalisé en 2010

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

1 - Blois au début du XXe siècle.

A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la municipalité Riffault des années 1850 à 1870.

Située au coeur d'une vaste zone agricole et à un carrefour, elle avait gardé jusqu'au milieu du XIXe siècle une tradition de ville-marché. Elle avait alors connu un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte favorable, la municipalité Riffault avait en une vingtaine d'années, entrepris d'importants travaux d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de boulevards extérieurs, les actuels boulevards Eugène-Riffault et Daniel-Dupuis, qui permirent respectivement de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte des différentes parties de la ville entre elles, et confirmé son développement en direction du plateau, vers le nord-est et l'ouest.

Vue aérienne de la rive droite de Blois dans la première moitié des années vingt. (Collection particulière, B. Guignard).Vue aérienne de la rive droite de Blois dans la première moitié des années vingt. (Collection particulière, B. Guignard).

Cette période fut trop rapidement interrompue, le développement économique du Second Empire s'affaiblissant dans les trente dernières années du siècle. La période qui suivit à partir des années 1870, ne vit que l'achèvement lent des travaux entrepris et l'abandon des projets. Quelques aménagements ponctuels furent effectués sans plan d'ensemble : la construction d'un nouveau marché métallique en 1890 et celle d'une nouvelle gare de chemin de fer ouverte au public en 1893. La ville ne retrouva pas cependant le dynamisme des années 1850 et 1860 avant la guerre.

Cet endormissement de la ville suscita d'ailleurs des attentes, exprimées en 1915 par l'architecte Arsène Lafargue dans son opuscule « Ce qu'on aurait pu faire à Blois depuis 50 ans. » Il y regrettait l'absence de plan d'ensemble et la période de latence en matière d'aménagement urbanistique. Il y déplorait certains aménagements tels que la construction de la gare dans l'axe reliant historiquement le château et la forêt de Blois et l'installation d'établissements industriels alentours, au gré de la vacance des terrains. Dans cette perspective, il proposait un projet de développement permettant de tirer parti du potentiel de Blois, et en particulier d'y développer le tourisme. A sa voix s'ajouta celle d'Hubert-Fillay, qui dans son rapport « Pour la renaissance de Blois », publié en 1919, invita les édiles et les Blésois à se saisir de l'occasion de la loi du 14 mars 1919 sur l'extension et l'embellissement des villes pour préparer l'avenir de Blois. L'équation à résoudre consistait pour lui à « sauver le caractère historique de la ville tout en préparant son expansion ».

Vues de Blois avant-guerre : la rue du Commerce. (Collection particulière, B. Guignard).Vues de Blois avant-guerre : la rue du Commerce. (Collection particulière, B. Guignard).

Après la loi Cornudet de 1919, le conseil municipal chargea effectivement l'architecte Renou d'établir le plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension (PAEE). Plusieurs propositions furent présentées au début des années 1920 mais il ne semble pas qu'un plan définitif ait finalement été appliqué. Cette initiative constitua néanmoins une autre occasion de réfléchir au développement de Blois. Les acteurs locaux avaient donc déjà mûri à la veille de la guerre des projets d'urbanisme qui nourrirent sans doute ceux de l'après-guerre, la ville de Blois subissant en 1940 le cataclysme des destructions.

2 - Bombardements et ruines, juin 1940.

Après la « drôle de guerre », l'armée allemande envahit le territoire français à partir du 10 mai 1940 et entama une avancée rapide sur le territoire, atteignant Paris le 14 juin. Ce même jour, Blois vit défiler des colonnes de réfugiés en exode qui fuyaient l'envahisseur et traversaient la Loire en direction du sud. Rapidement et dans une grande panique, les Blésois se joignirent alors massivement au convoi. Le pont de Blois fut encombré par cette migration désordonnée jusqu'au soir du 15 juin, quelques heures avant que n'éclatent de violents combats autour de la barrière naturelle constituée par le fleuve. La ville était alors quasiment vidée de ses habitants.

La brèche du pont, vue depuis Vienne, été 1940. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 456).La brèche du pont, vue depuis Vienne, été 1940. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 456).

Du 15 au 17 juin 1940, la ville de Blois subit des attaques aériennes allemandes. A partir du 16, des incendies se déclarèrent à partir d'un dépôt de mazout et de garages notamment. Le 16, le maire de la ville Emile Laurens décéda dans le bombardement de sa maison. Des réfugiés continuaient de traverser la ville. Le pillage des magasins commença. Dans le désordre, des animaux du cirque Amar, alors aux Métairies, erraient dans la ville. Le 18 au matin, l'armée allemande entra dans Blois. L'armée française battit en retraite en Vienne, faisant sauter derrière elle une arche du pont. Les deux armées combattirent d'une rive à l'autre. Le 20 juin, l'armée allemande, ayant passé la Loire à Beaugency, menaça d'encercler l'armée française. La ville était prise. Les Blésois commencèrent dès le lendemain à revenir dans leur ville et dans les derniers jours de juin 1940, les incendies furent peu à peu circonscrits par les Blésois assistés par l'armée occupante.

Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale.Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale.

Les journées de juin 1940 et l'état de la ville nous sont connus grâce à plusieurs témoignages. Le docteur Olivier, maire de Blois, qui avait été remplacé en juin 1940 par Emile Laurens en raison de son mauvais état de santé, regagna la ville dès le 21 juin et reprit alors la tête de l'administration de la ville. Il nous a laissé un historique de ces évènements. Il parcourut la ville avec le photographe Charles Lecomte dont on garde un reportage photographique d'une grande qualité. Les ruines de la ville firent également réagir Hubert-Fillay, dans l'article « La Grande Pitié de la ville de Blois », publié dans la revue Le jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. Cet article inaugurait dans la revue une série d'appels au sauvetage du patrimoine blésois.

La tête de pont de la rive droite en ruine, 1940. (Collection particulière, B. Guignard).La tête de pont de la rive droite en ruine, 1940. (Collection particulière, B. Guignard).Destructions, rue des Violettes et grands degrés du château, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70).Destructions, rue des Violettes et grands degrés du château, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70).Ruines, rue du Commerce au niveau des rues du Poids-du-Roi à gauche et du Change à droite, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70).Ruines, rue du Commerce au niveau des rues du Poids-du-Roi à gauche et du Change à droite, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70).Immeubles en ruines, rue Denis-Papin en direction du pont. A droite, le début de la rue du Commerce, été 1940. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 459).Immeubles en ruines, rue Denis-Papin en direction du pont. A droite, le début de la rue du Commerce, été 1940. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 459).

La ville sortit ravagée de ces évènements : elle était complètement détruite sur une surface d'environ six hectares, notamment dans sa partie basse, de part et d'autre du pont, mais aussi en Vienne et très ponctuellement dans la ville haute, autour des bâtiments du Carmel. Rive droite, le champ de ruines s'étendait du nord au sud, de la rue des Trois-Clés aux quais, et, d'est en ouest, de la rue Fontaine-des-Elus à la rue des Jacobins. Un état des immeubles sinistrés par faits de guerre, établi en décembre 1940 décompta 373 immeubles totalement détruits et 267 immeubles endommagés mais réparables. Cette lourde perte entraîna d'immédiates difficultés de logement puisqu'il s'agissait essentiellement d'immeubles d'habitation abritant des commerces en rez-de-chaussée. En outre, nombreux étaient les éléments patrimoniaux qui avaient disparu. Une grande partie des maisons anciennes du quartier commerçant médiéval situés en contrebas de la terrasse du château et à l'ouest de la rue du Commerce, dans un secteur qui avait jusqu'alors été préservé depuis la déviation de l'axe principal de la rue du Pont à la rue du Commerce au début XVIIIe, fut perdue. En particulier dans ce secteur, la rue Saint-Lubin, une des plus anciennes et des plus pittoresques avant les bombardements, fut en partie anéantie, il ne resta de la maison située au 1-3, fameuse pour son décor sculpté, et classée par la liste de 1889, qu'un fragment d'avant-solier. Quelques hôtels particuliers furent également perdus : les hôtels Salviati, Gaillard, du Bon Conseil, d'Amboise et d'Epernon. Sur les quais le collège Augustin-Thierry et l'hôtel de ville étaient en ruine.

3 - Gérer l'urgence, été 1940.

Les travaux de déblaiement furent entrepris dès juin 1940 sous la direction de l'architecte blésois Paul Robert-Houdin. Des équipes de 60 à 250 civils blésois, assistés dans certaines manœuvres par des militaires allemands, déblayèrent les principales voies de communication et abattirent les murs qui menaçaient de s'effondrer. Les matériaux furent tout d'abord rejetés de part et d'autre de la chaussée. A partir du 4 septembre, et à la demande de la délégation spéciale de la ville qui avait remplacé le conseil municipal après sa démission le 9 août, les déblais furent placés dans le lit de la Loire, en bordure de la route nationale de Tours à Orléans (RN 152), sur une largeur de cinq mètres.

Travaux de déblaiement, place Louis-XII, 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70).Travaux de déblaiement, place Louis-XII, 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70).

Paul Robert-Houdin fut également chargé de l'édification des baraquements pour le relogement des sinistrés. Leur construction commença lentement dès août 1940 et se poursuivit jusqu'en 1942. Deux types de baraques furent montés. Celles attribuées aux commerçants furent placées dans le centre de la ville sur le Mail, le quai Villebois-Mareuil, la Place saint-Honoré et à l'emplacement du collège Augustin-Thierry. Les baraques louées aux particuliers furent organisées en lotissements dans la périphérie de la ville : avenue de Médicis, aux Cornillettes, à Cabochon, et en Vienne. Ces magasins et logements théoriquement provisoires perdurèrent finalement des années, conditionnant plus tard l'avancée de la reconstruction.

La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. On aperçoit les baraquements sur les quais de la rive gauche. (Collection particulière).La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. On aperçoit les baraquements sur les quais de la rive gauche. (Collection particulière).

4 - Les plans de reconstruction des Blésois dès l'été 1940.

Parallèlement, la ville dut réfléchir très tôt à sa reconstruction. Elle fut déclarée sinistrée par arrêté du 31 juillet 1940, par lequel le préfet du Loir-et-Cher lui imposa, ainsi qu'à Vendôme, d'établir dans un délai de trois mois un "plan général d'alignement et de nivellement des parties à reconstruire" ainsi qu'une étude sommaire du PAEE.

La délégation spéciale de la ville nomma une commission chargée d'étudier les conditions de reconstruction et de rassembler les informations nécessaires à l'établissement d'un plan par un homme de l'art. Cette commission fit notamment appel à l'avis des Blésois, et tour à tour, après Hubert-Fillay, MM. Duneau, Ragon, Legendre, Vallette, Chesnay apportèrent leur point de vue dans des articles publiés dans la Dépêche du Centre. Il semblerait qu'André Aubert, qui devait devenir en 1945 l'architecte en chef de la reconstruction de Blois, ait également envoyé un projet de reconstruction de la ville de Blois dès la fin août 1940, cependant nous n'avons pu en trouver la trace.

Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 J 70).Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 J 70).

En septembre 1940, la commission se sépara après avoir nommé Paul Robert-Houdin pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son plan fut validé par la délégation spéciale dans sa séance du 14 octobre 1940. Les archives départementales de Loir-et-Cher conservent les esquisses de ce plan, dessinées dès juillet 1940, avec l'aide au début de l'architecte Henri Lafargue.

5 - Le plan de Charles Nicod, 1941-1942.

Ce projet ne fut finalement qu'un préalable à l'élaboration du plan définitif. En effet, la reconstruction s'organisa bientôt au niveau national en se centralisant considérablement. Le commissariat à la Reconstruction Immobilière (CRI) fut créé en octobre 1940 et le 15 mars suivant, son commissaire, Mr. Muffang, nomma l'urbaniste parisien Charles Nicod, pour l'établissement d'un projet d'aménagement et d'un plan de reconstruction des zones sinistrées de Blois.

Projet de place de tête de pont, vue perspective, par Paul Robert-Houdin, 15-08-1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65).Projet de place de tête de pont, vue perspective, par Paul Robert-Houdin, 15-08-1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65).

La comparaison entre les plans proposés par les Blésois en 1940 et celui de Charles Nicod témoignent de quelques constantes comme la création d'une place en tête de pont à l'entrée de la rue Denis-Papin. Elles montrent l'attention que l'urbaniste parisien porta au contexte local. On sait en outre que différents acteurs locaux se rapprochèrent de lui pour l'informer dans la perspective de la conception du plan. Par exemple, dès le 27 mars 1941, le docteur Lesueur lui rapporta les principaux desiderata de la société des Amis du Vieux Blois qu'il présidait, et qui avait été créée en décembre 1940 dans le but de sauver les monuments blésois qui pouvaient l'être, il l'alerta notamment sur la question de la conservation des caves.

Le processus décisionnaire suivit ensuite une logique très centralisée. Le plan proposé par Charles Nicod fut d'abord examiné par une commission départementale au printemps et à l'été 1941 avant d'être présenté à la ville et de faire l'objet d'une enquête publique au printemps 1942. Au sein de la commission départementale, le débat se focalisa sur quelques questions d'ordre patrimonial : l'aménagement de la place du Château, la conservation de quelques éléments patrimoniaux endommagés, au premier rang desquels la Tour d'Argent, et enfin la conservation de l'ancien collège jésuite mise en question par l'installation du nouvel hôtel des postes. Le plan fut ensuite présenté au Conseil Municipal au printemps 1942. Celui-ci relaya notamment les remarques et demandes des Blésois en particulier celles formulées par ses commerçants par le biais de leur instance représentative, la Chambre de Commerce. Ceux-ci appelaient de leurs vœux le déplacement du marché pour favoriser la continuité du quartier commercial prioritairement installé dans le centre, ainsi qu'une plus grande densité de logement dans ce dernier afin de préserver sur place la clientèle nécessaire à la survie des commerces. Ils invitaient également l'architecte à proposer un projet d'un entretien plus économique, comprenant moins d'espaces verts notamment. Les Blésois demandèrent aussi qu'un bassin de natation soit intégré au plan. La ville enfin dut élaborer elle-même le plan d'aménagement du quartier de Vienne à l'invitation de l'architecte qui considéra que cette partie ne soulevait pas les mêmes enjeux que l'aménagement de la rive droite. Le 6 novembre 1942, le plan fut approuvé et déclaré d'utilité publique. Il demeura le plan de reconstruction de référence, et ne souffrit ensuite que quelques ajustements.

6 - Un plan pour une ville touristique et moderne.

Plan de reconstruction et d'aménagement de C. Nicod approuvé en 1942 : Zonage.  (Ville de Blois, service du cadastre, Blois).Plan de reconstruction et d'aménagement de C. Nicod approuvé en 1942 : Zonage. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois).Le projet de Charles Nicod comportait deux volets. Un plan de zonage répartissait les types d'activités dans la ville, il distinguait notamment les zones industrielles des zones de logement, il répartissait, logements collectifs et logements individuels. Il était de plus doublé d'un accord réglant la répartition entre ville haute et ville basse : quartier administratif en ville haute et quartier commercial et touristique en ville basse. Un programme de servitudes, défini par un plan associé à un règlement, projetait les caractéristiques des voies à conserver, modifier ou créer, l'emplacement et la forme des îlots à bâtir, des équipements publics et des places, ainsi que des espaces verts à créer.

Le programme engageait le développement à venir de la ville, au-delà de sa reconstruction : il prescrivait son aménagement. Il consistait à reloger les sinistrés dans une ville saine, adaptée aux usages modernes. Pour reloger dans des quartiers sains et lumineux, il proposait de réduire la construction dans le centre et de déplacer une partie des logements dans des quartiers dits de compensation. Furent définies comme telles des réserves foncières disponibles, à proximité du centre, et affectées au relogement pour « compenser » la perte de surface dans le centre : le terrain de l'ancienne prison, le quartier de l'hôpital psychiatrique, l'îlot de l'ancien débarcadère. Aménager une ville moderne nécessitait de l'adapter à la circulation automobile : on projeta d'organiser un rond-point en tête de pont, d'élargir les voies, et d'en percer de nouvelles pour relier plus facilement les trois parties de la ville : ville basse, ville haute et quartier de la gare. Des équipements publics dont certains étaient attendus depuis des années déjà, furent également intégrés au programme : poste, collège, école, poissonnerie-marché, gare routière, quartier administratif...

Au-delà de ces considérations hygiénistes et fonctionnelles, le plan était adapté aux spécificités et aux richesses de la ville. Cette dernière était partiellement détruite, et le plan fut ordonné par la valorisation de ses qualités paysagères et monumentales dans la perspective de son développement touristique. Il s'agit d'une part de favoriser l'intégration harmonieuse de l'architecture nouvelle à l'enveloppe de la ville préservée. Le règlement définit des contraintes formelles relatives à l'architecture et adaptées aux différentes zones de la ville. Ces contraintes étaient renforcées dans les quartiers anciens où fut définie une zone archéologique : les matériaux et leur mise en œuvre devaient y être conformes aux traditions locales, les pentes des toitures y étaient réglementées. En outre, des ordonnances architecturales devaient être définies pour les emplacements en forte visibilité comme les immeubles de la tête de pont. Les commandes de ces études furent passées dès 1942 : à Charles Dorian pour la place du Château, à André Aubert pour la place Louis-XII, à Louis Arretche pour les îlots du Carmel, de l'ancienne prison et pour l'aménagement d'un Mail sur le quai du Foix. Charles Nicod quant à lui effectua, avec l'aide de Jacques Billard, les études du rond-point de tête de pont ainsi que des place et avenue Victor-Hugo. Leurs résultats furent présentés dans la presse au printemps 1943. Il travailla d'autre part à la mise en valeur des perspectives découvertes après les destructions : la vue sur le château depuis le pont, celle sur la cathédrale depuis la tête de pont... La question de la visibilité aux abords des édifices classés et sous les remparts fit l'objet d'une réglementation sur la hauteur des bâtiments. L'urbaniste définissait ainsi l'évolution du paysage urbain dont il spécifiait les caractéristiques : la présence des bâtiments, leur couleur, leur texture, leur échelle, leur style architectural, leur caractère, leur lisibilité.

Il résultait donc de ce programme, un urbanisme d'îlots aérés, des voies plus larges et redressées, quelques ordonnances sur les points les plus visibles et ailleurs un cadre réglementaire resserré mais laissant une certaine latitude aux architectes d'opération. Au nom de tous ces objectifs, des choix controversés furent faits qui relativisent le souci qu'eut l'architecte de conserver le patrimoine blésois et le resituent dans son contexte : on sacrifiait la halle métallique et l'ancienne poissonnerie pour la construction d'un équipement unique et plus moderne, la Tour d'Argent pour l'alignement de la rue des Trois-Clés, le théâtre pour l'agrandissement de la place Louis-XII et la vue sur le château.

7 - Les destructions de l'été 1944 et la nomination d'André Aubert.

Faute de matériaux et de moyens, ce plan ne fut cependant pas mis en œuvre durant l'Occupation et en 1944 la ville fut de nouveau frappée par les bombardements de l'offensive alliée en juin et juillet, et marquée par les combats de la libération de Blois en août.

Les bombardements alliés ciblèrent les carrefours de communication afin d'empêcher le passage de la Loire et en particulier l'envoi de renforts allemands vers la Normandie. Du 10 au 14 juin 1944, ils visèrent à Blois la gare, le viaduc sur la Loire de la voie ferrée Blois-Romorantin et le pont Jacques-Gabriel qui ne fut pas touché. Les bombardements se poursuivirent en juin et juillet 1944 endommageant notamment quelques édifices publics. Le 16 août, la rive droite de Blois fut libérée, et les Allemands, en se retirant en Vienne, firent sauter les ponts de la rue Augustin-Thierry et de l'avenue Gambetta, et les trois arches centrales du pont sur la Loire. Les combats qui éclatèrent alors jusqu'à la libération de Vienne, le 1er septembre, causèrent de nouveaux dégâts sur le Château, l'abattoir, l'hôtel de ville et la poissonnerie. Des balles incendiaires tirées du faubourg de Vienne mirent le feu aux baraques qui avaient été installées au début du Mail ainsi qu'à l'hôtel Maillé. Les attaques visant les Allemands repliés en Vienne détruisirent quelques immeubles de l'avenue du Président-Wilson.

Plan de masse de la rive droite de Blois par André Aubert, sans date, probablement années cinquante. (Archives communales, Blois, 13 Z 21).Plan de masse de la rive droite de Blois par André Aubert, sans date, probablement années cinquante. (Archives communales, Blois, 13 Z 21).

Cependant, ces nouvelles destructions n'entraînèrent pas de grosses modifications du plan de reconstruction, pas plus que la création du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU), ni que la nomination d'André Aubert en remplacement de Charles Nicod chargé à la Libération des plans d'urbanisme de Toulouse et de Bayonne.

8 - Les travaux de reconstruction, des années quarante aux années soixante.

Battage de pieux, manoeuvre de levage, 3-06-1947 (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44).Battage de pieux, manoeuvre de levage, 3-06-1947 (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44).La reconstruction commença avec l'édification de l'îlot J en tête de pont, à partir de 1946. Le 22 septembre de cette année, Blois célébra les Fêtes de la Renaissance et le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme y posa la première pierre de la reconstruction de la ville, extraite des carrières de Pontijou.

La construction de l'îlot J, un îlot d'Etat sans attribution individuelle préalable, fut l'occasion d'expérimenter les techniques de construction et de résoudre les premières difficultés qui apparurent dans les travaux de fondation. Les chantiers de construction furent ensuite ouverts par îlot jusqu'en 1956. Seuls pouvaient être reconstruits les îlots déclarés prioritaires par la Commission Départementale de la Reconstruction. Entre 1946 et 1948, débuta la construction des îlots N, F et G, au nord de la zone détruite rive droite, et de l'îlot P, rive gauche. Le terrain de compensation de la Ferme Départementale, disponible pour la construction, commença également à être bâti. Entre 1949 et 1950, les îlots A, H, I et U sortirent de terre ; puis entre 1951 et 1952, les îlots K, D, O, S et T. Enfin, entre 1953 et 1956, fut entamée la dernière phase avec la construction des îlots B, E et M. Parallèlement à la construction des îlots, étaient bâtis quelques équipements publics et les espaces publics de la place de la Résistance, de la place du Château et de la place Louis-XII étaient enfin aménagés.

Les travaux se prolongèrent finalement jusqu'au milieu des années soixante en raison de difficultés de différents ordres. Des retards de chantiers importants en furent la première cause : ils s'expliquaient par les difficultés dans l'approvisionnement en matériaux, le manque de potentiel des entreprises locales et régionales et le manque de main d’œuvre qualifiée à Blois et alentour. La reconstruction fut aussi ralentie par les programmes « à tiroirs », la démolition d'édifices épargnés ou de baraquements conditionnant souvent la construction des bâtiments nouveaux. Une difficulté d'ordre technique affecta en outre l'ensemble de la ville basse qui dut être fondée sur des puits de béton armé de six à dix-huit mètres de profondeur, surmontés de longrines en béton armé. La révision des créances des sinistrés, intervenant souvent au cours des travaux causèrent également d'importants délais.

9 - Les caractéristiques architecturales des îlots de la Reconstruction dans le centre-ville de Blois.

Le plan de reconstruction et d'aménagement qui régit la reconstruction de Blois, proposé par l'urbaniste Charles Nicod au printemps 1941 et validé en novembre 1942, adopta un urbanisme d'îlots. Dans un projet structuré par la volonté d'intégration du bâti nouveau aux parties anciennes et épargnées de la ville, l'adoption du choix traditionnel d'îlots à l'alignement fut sans surprise. En outre, pour leur meilleure intégration, l'urbaniste dessina des îlots qui évitaient de trop longs alignements rectilignes.

Des îlots favorisant la circulation de l'air et de la lumière

Plan de localisation des îlots de la reconstruction blésoise.Plan de localisation des îlots de la reconstruction blésoise.Il proposa néanmoins des îlots sensiblement distincts de ceux d'avant-guerre. A l'exception de l'îlot N, aucun d'entre eux ne reprit la forme d'un îlot pré-existant. Adoptant les principes de l'époque, l'urbaniste traça dans les quartiers sinistrés, qui devaient être entièrement redessinés, une trame viaire plus aérée, favorable à une meilleure hygiène, une plus grande luminosité et une circulation automobile plus fluide. Il élimina de petites voies étroites comme la rue des Violettes ou la rue du Pont, élargit et redressa des voies existantes notamment les rues du Commerce, des Orfèvres, et du Poids-du-Roi et en créa de nouvelles, appelées après-guerre rues Emile-Laurens et Henry-Drussy. Ces voies délimitaient des îlots de tailles plus homogènes et globalement inférieures mais qui étaient néanmoins largement ouverts dans leur centre. Le cœur de l'îlot fut dans un premier temps véritablement pensé pour participer à la meilleure aération de la ville, des esquisses de plan témoignant même de la volonté initiale de l'urbaniste de les planter d'arbres.

Les contours des îlots définis dans le plan de Charles Nicod de 1942 furent en grande partie suivis lors de la phase opérationnelle de travaux après la Libération. Un unique changement notable intervint, probablement proposé par André Aubert qui en 1945 succéda à Charles Nicod en tant qu'architecte en chef. Il concerne le dessin de l'îlot E qui fut en partie tronqué pour dégager l'espace d'une placette au croisement des rues du Commerce et des Orfèvres. Cette modification ne trahissait pas, bien au contraire, l'esprit du plan de Charles Nicod, puisqu'il rompait l'alignement de la rue des Orfèvres et libérait un espace public susceptible d'améliorer encore les qualités de lumière et d'hygiène du secteur. Le changement global le plus marquant releva plutôt de la conception des îlots de manière générale. Les arbres des cœurs d'îlots disparurent peu à peu des projets. Dans le cas des îlots ouverts, ils furent remplacés par des arrière-boutiques mais surtout des garages et des espaces de parking. Dans les îlots fermés, ils furent divisés en courettes privatives.

L'îlot comme échelle opérationnelle

L'îlot correspondit, dans une certaine mesure, à une échelle opérationnelle même si cette idée est à nuancer. La reconstruction de la ville fut en effet ordonnée par le lancement successif de celle des îlots, respectivement désignés par des lettres. Quatre périodes peuvent être distinguées au cours desquelles se succèdent le début des chantiers d'îlots. Entre 1946 et 1948, fut lancée la construction des premiers îlots : l'îlot J, îlot d’État en tête de pont, les îlots G, F et N entre la place Louis-XII et la rue Denis-Papin, et l'îlot P en rive gauche. Dans un second temps entre 1949 et 1950, on lança celle des îlots H et I en tête de pont, A en contrebas du château, Q et R en rive gauche et U sur le terrain de compensation du débarcadère. La construction des îlots D, K, S et C qui supposait des expropriations et des démolitions ne commença que dans la phase suivante entre 1951 et 1952. Au cours de cette dernière, on démarra également celle des parties d'îlots aux marges de l'espace reconstruit désignées par les lettres T et O. Les îlots les plus importants étaient alors lancés quand on amorça entre 1953 et 1956 la construction de l'îlot E, plus petit îlot de la rive droite et dernière pièce du puzzle des îlots de l'ouest de la rue Denis-Papin, et celle de la partie d'îlot M et de l'îlot B qui nécessitait également des expropriations et des démolitions.

Chronologie de la construction par îlot : début de la construction.Chronologie de la construction par îlot : début de la construction.

L'étude montre cependant que l'échelle opérationnelle du chantier se situa plus souvent à un niveau inférieur. Sur l'ensemble des îlots reconstruits de Blois, nous n'avons vérifié qu'une seule fois, pour l'îlot E, l'existence d'un architecte d'îlot encadrant des architectes d'opération. Ailleurs, l'îlot est systématiquement confié à plusieurs architectes par séquences d'immeubles. Cette répartition correspond à de nouvelles règles instaurées par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) à la fin des années quarante. Ces dernières instituèrent que la reconstruction des immeubles groupés dans un même îlot serait désormais confiée à quatre ou cinq architectes d'opération suivant leur importance, les propriétaires n'ayant plus dès lors à choisir un architecte sur la liste des hommes de l'art agréés. Cette organisation professionnelle qui n'est pas calquée sur l'îlot explique d'ailleurs l'hétérogénéité de ces derniers et l'observation de séquences d'immeubles homogènes, plus que de styles par îlots.

Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles.

Un autre îlot, qui fait figure d'exception, constitue un exemple d'échelle opérationnelle : il s'agit de l'îlot J qui fut le seul îlot d’État de la reconstruction blésoise. Entièrement préfinancé par l’État, il fut conçu dès l'origine comme un groupe d'immeubles à usage de commerce et d'habitation, mais ces derniers, sans affectation individuelle (ISAI), ne furent attribués à treize propriétaires qu'après la construction de l'îlot, à partir de 1950. Cette organisation permit d'expérimenter et de mettre au point les techniques constructives et l'organisation du travail déployées par la suite à l'échelle de tous les secteurs reconstruits.

L'étude des îlots du centre-ville

Dix-sept îlots sont étudiés dans ce dossier. L'appellation "îlot" fut employée plus largement par l'administration pour désigner les différentes zones reconstruites de la ville. Ainsi, la réserve foncière de la Ferme Départementale, utilisée pour la construction de logements afin de compenser la réduction de la construction dans le centre, fut, pour des raisons pratiques, appelée îlot Y mais son lotissement n'adopta pas la forme d'un îlot. De la même manière, les îlots B, C et U sont des secteurs urbains situés dans des zones de compensation et ne sont pas à proprement parler des îlots. Ces secteurs urbains, que l'administration appela alors îlot, ne sont donc pas pris en compte ici. On considère en revanche les ensembles d'immeubles également désignés par le terme d'îlot mais qui n'en sont en réalité que des parties, situées aux marges du secteur reconstruit : ils s'inscrivent en effet pleinement dans l'urbanisme d'îlot choisi pour la reconstruction de la ville.

Le corpus étudié comprend donc :

- neuf îlots entièrement reconstruits : il s'agit des îlots A, D, E, F, G, H, I, J, K tous situés dans la ville basse en rive droite ;

- huit parties d'îlots qui le plus souvent « complètent » des îlots en partie épargnés : M, N et O sont situés aux limites de la zone détruite de la rive droite ; P, Q, R, S, T sont situés en rive gauche.

L'importance numérique de ces parties d'îlots montre à quel point le travail de l'urbaniste en chef a consisté à insérer un bâti nouveau, à relier systématiquement les parties détruites au tissu existant et témoignent du soin particulier qu'a nécessité ce travail de "couture" à la frontière entre le reconstruit et le préexistant.

Les îlots reconstruits de Blois sont de taille relativement modeste, ils comprennent entre trois et quatorze immeubles. Un îlot se singularise sur ce point : l'îlot P, d'une taille exceptionnelle et divisés en parcelles plus exiguës, compte 25 immeubles.

Des formes d'îlots irrégulières

L'urbaniste ayant écarté un tracé urbain orthogonal afin d'éviter de trop grandes lignes droites qui auraient rompu avec le tissu urbain traditionnel, les formes des îlots sont irrégulières et variées. Elles résultent en outre des contraintes liées au site encaissé de la basse-ville d'une part, au bâti existant épargné et à la volonté d'intégration du bâti reconstruit d'autre part. En forme de triangle ou de quadrilatère irréguliers, leurs angles adoptent des formes adaptées au contexte : du simple pan coupé, à l'arrondi concave autour de la place de la Résistance, en passant par des arrondis convexes qui sont plastiquement, les plus caractéristiques de cette époque. Tous les immeubles étant de profondeur équivalentes sur leur pourtour, leur forme se dessine très nettement sur une vue aérienne par rapport aux îlots anciens.

Forme des immeubles d'angle.Forme des immeubles d'angle.

Caractéristiques des cœurs d'îlot

On trouve sur l'ensemble du corpus des solutions variées d'accès au cœur d'îlot et d'utilisation de cet espace. Les cœurs d'îlots peuvent être directement accessibles depuis la voirie ou au contraire être accessibles seulement en passant par les immeubles. Dans quatre cas, pour les îlots N, O, F et G, il n'existe pas d'accès direct au cœur de l'îlot depuis la rue. Le plus souvent cependant, l'îlot est ouvert, c'est à dire que son pourtour est incomplètement occupé par des bâtiments : le cœur d'îlot est alors accessible par une ou plusieurs interruptions du bâti (îlots A, D, E, I, J, K, M, P, Q). Parmi eux, l'îlot D, en forme de U, est largement ouvert sur l'espace public. Dans deux cas seulement, on y accède par un passage (îlots S et H). A la différence d'autres villes reconstruites comme Tours ou Orléans, l'accès au cœur de l'îlot n'est jamais à Blois l'occasion d'un traitement monumental à l'exception de l'îlot I où il est encadré par deux pavillons d'entrée. De la même manière, on trouve un seul exemple d'accès alignés : il s'agit des accès aux îlots H et I, de part et d'autre de la rue Emile-Laurens.

L'accès au coeur de l'îlot H se fait par un passage couvert depuis la rue Emile-Laurens.L'accès au coeur de l'îlot H se fait par un passage couvert depuis la rue Emile-Laurens.

Dans le cas des îlots fermés sur l'espace public, les cœurs d'îlots sont divisés en courettes accessibles respectivement par les immeubles qui les bordent. Celles-ci sont parfois entièrement occupées par des réserves de magasins. Dans d'autres cas, une porte cochère permet aux automobiles d'y accéder depuis la rue. Dans le cas des îlots accessibles depuis la rue, la plupart des cœurs d'îlots ont servi au stationnement des voitures, à quelques exceptions près comme l'îlot A. Son cœur est bien accessible depuis la rue, mais est très étroit : les garages ont été dans ce cas reportés sur le pourtour de l'îlot. Les cœurs d'îlot servent aussi à accueillir des équipements techniques comme on le relève dans le cas de l'îlot E. A la différence d'autres villes reconstruites comme Orléans ou Tours, aucun cœur d'îlot n'a été utilisé pour l'aménagement d'un espace public ou l'implantation d'un équipement.

On remarque enfin que le niveau du sol de certains d'entre eux, par exemple dans les îlots J et K, est nettement inférieur à celui de la rue. Cela révèle le remblaiement dont la reconstruction a été l'occasion. Ce dernier se lit également aux marges des secteurs reconstruits par exemple entre les deux côtés de la place Ave-Maria rive droite, ou encore entre le niveau de la place de tête de pont et celui de la rue de la Chaîne rive gauche. Cette pente fut parfois mise à profit : dans l'îlot J par exemple, on conçut des garages en soubassement, accessibles depuis le cœur d'îlot.

Le coeur de l'îlot J, nettement plus encaissé que le niveau de la rue est accessible par une rampe et donne accès à des garages.Le coeur de l'îlot J, nettement plus encaissé que le niveau de la rue est accessible par une rampe et donne accès à des garages.

De manière générale, l'occupation des cœurs d'îlots a été modifiée assez anarchiquement à mesure que les immeubles révélaient leurs imperfections et qu'ils y débordaient. A l'origine uniquement bordés de garages fermés en rez-de-chaussée sur leur pourtour, ils sont souvent aujourd'hui largement encombrés de voitures, le nombre de garages étant devenu nettement insuffisant. Il en résulte des cœurs d'îlot le plus souvent peu qualifiés. A la différence du quartier reconstruit de Tours autour de la rue nationale, on n'observe pas de fermeture a posteriori de leur accès.

Des formes architecturales variées

D'un point de vue architectural on ne relève nulle part de traitement homogène sur l'ensemble d'un îlot. Cette homogénéité s'observe plutôt à une échelle inférieure dans des séquences d'immeubles qui rendent lisible la division des chantiers au sein d'un même îlot : plusieurs immeubles construits dans une même unité de chantier présentant des caractéristiques de gabarit, de matériaux voire de second œuvre proches ou semblables. On la retrouve aussi dans des zones plus vastes, à l'échelle de plusieurs îlots comme sur le pourtour d'une place ordonnancée par exemple. Ainsi les îlots I, H, J et K sont-ils tous homogènes sur leur face donnant sur le rond-point de la Résistance mais très hétérogènes sur leurs autres côtés. On a, en revanche, relevé dans tous les îlots une distinction nette entre le traitement réservé aux façades sur rue et celui des façades sur cour, y compris quand celle-ci est largement ouverte sur l'espace public comme c'est le cas pour l'îlot D. Cette distinction concerne notamment les encadrements de baies, plus souvent horizontaux et en brique sur les cœurs d'îlots, ou encore les types de lucarnes, plus souvent rampantes sur la cour.

Conclusion

La reconstruction de la ville de Blois après la Seconde Guerre mondiale, est parmi les villes françaises reconstruites, un exemple de modération dans les choix architecturaux et urbains qui furent faits. Régionaliste dans ses matériaux et ses gabarits, elle ne confine pas à la pure reconstitution, le pont étant le seul élément reconstruit à l'identique. Elle instaure dans le développement de la ville de Blois un zonage, pratique caractéristique de la pensée fonctionnaliste de la ville, mais néanmoins articulée ici en total respect des équilibres existant : la ville commerçante demeure en ville basse, les quartiers administratifs en ville haute. Les zones reconstruites s'intègrent visuellement d'un point de vue architectural et paysager tout en constituant un bouleversement profond de la ville et en l'adaptant à la vie moderne en termes d'hygiène, de lumière et d'espace.

En aménageant les quartiers de l'avenue Laigret et de la Ferme Départementale, la ville poursuivit son extension vers le plateau à l'ouest et au nord-est, se préparant ainsi au grand développement qu'elle connut dans la seconde moitié du XXe siècle, parallèlement à un accroissement sans précédent de sa population.

Avant-même la fin de la reconstruction et dans un contexte de crise du logement en aggravation, des quartiers de logements sociaux se développèrent. Ils entérinaient déjà, bien qu'à une échelle modeste, le développement de la ville sur le plateau, respectivement à l'ouest et au nord-est. Un premier secteur dit de Cabochon, situé au sud-ouest de la gare, et où avait été implanté des baraquements provisoires sous l'Occupation, fit l'objet d'une opération de logement. Elle commença avec la construction par l'architecte Henri Jannin de trois immeubles collectifs HBM, achevés en 1954. Le quartier se développa de part et d'autre de l'avenue Foch. Parallèlement, commencé avec la reconstruction dans le quartier de compensation dit de l'îlot Y, le lotissement du quartier de la Ferme Départementale se poursuivit. Le quartier des Provinces s'y constitua, autour de la rue de Touraine, à l'est de la rue du Maréchal-Leclerc, dans la seconde moitié des années cinquante. Il s'agit également d'une opération de logement social, sous la forme d'habitat individuel cette fois, perpétuant en cela ce qui avait été construit avenue du Maréchal-Leclerc, bien que dans des proportions plus modestes.

Parallèlement, un arrêté du MRU du 31 juillet 1950 ordonna la révision du plan d'aménagement et de reconstruction de la Commune de Blois. Charles Nicod, auteur du plan de 1942 fut associé aux services du Ministère de la Reconstruction et du Logement dans la révision de son plan. Après des passages successifs entre 1954 et 1956 devant le conseil municipal, la commission départementale d'urbanisme et le comité national d'urbanisme, puis une mise à l'enquête en 1957, le nouveau plan d'aménagement de la ville de Blois fut approuvé par décret le 20 janvier 1959.

Ce plan comportait différents volets complémentaires relatifs à la circulation, au développement industriel, aux équipements publics et au logement notamment. Il prévit l'implantation de nouvelles zones industrielles entre la voie ferrée de Paris et la route de Vendôme. Parallèlement, et alors qu'un diagnostic évalua un manque de 1000 logements en dépit des opérations de Cabochon et de la Ferme Départementale, plusieurs pistes de construction de logements furent envisagées. Un quartier d'habitation fut projeté aux Cornillettes, et le quartier de la Ferme Départementale devait être encore étendu, au nord du haras, perpendiculairement à la rue de Flandres. On ébaucha surtout le développement d'un immense quartier d'habitation, située au sud de la nouvelle zone industrielle. Le projet de quartier d'immeubles collectifs de part et d'autre de la rue Bégon, en cours depuis le milieu des années cinquante, prit de l'ampleur pour s'étendre finalement sur une zone de trente hectares. Par délibération du conseil municipal du 2 octobre 1957, la zone du plan masse fut étendue pour inclure la zone dite des trente hectares, agrandissant le quartier Bégon, en vue de la construction de 1000 nouveaux logements. Ce quartier prit finalement la forme opérationnelle d'une Zone à Urbaniser par Priorité (ZUP). Après le décret instituant ce nouveau type de procédure administrative d'urbanisme opérationnel, la ZUP nord de Blois fut créée le 3 août 1959. Une nouvelle étape de l'urbanisation de Blois commençait, considérable en termes de surface et de capacité par rapport aux secteurs reconstruits.

Tours aux Cornillettes, 1965.  (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42536-2).Tours aux Cornillettes, 1965. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42536-2).ZUP de Blois, barre et tour, vue de 1965. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42546-1).ZUP de Blois, barre et tour, vue de 1965. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42546-1).

La démolition puis la reconstruction de la ville constitua enfin un déclencheur dans la prise de conscience patrimoniale et la planification de sa mise en valeur. La ville fut une des premières applications de la Loi Malraux, dont la genèse avait d'ailleurs été initiée par une demande de Pierre Sudreau, alors ministre de la Construction avant de devenir maire de Blois en 1971. Les plans en furent établis dans un premier temps, à partir de la fin des années soixante, par André Aubert.

Appellations secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
Dénominations secteurs urbains
Aire d'étude et canton Val de Loire et Reconstruction
Adresse Commune : Blois

Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien, est désigné par le Commissariat technique à la reconstruction immobilière comme urbaniste en chef en mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme. Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les îlots N, F et G et sur l'îlot P, situé sur la rive gauche. C'est à cette période également que débute la reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 suivent les îlots A, H, I et U ; puis entre 1951 et 1952, les îlots K, D, O, S et T. Enfin, entre 1953 et 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la construction d'équipements publiques et d'aménagements urbains, plusieurs places notamment.

Période(s) Principale : milieu 20e siècle
Principale : 3e quart 20e siècle
Auteur(s) Auteur : Nicod Charles, architecte, attribution par source
Auteur : Aubert André,
André Aubert (1905 - 1987)

Né à Montrouge en 1905, André Aubert étudia à l'école des beaux-arts dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932.

Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937.

Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962.

Il construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950-1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29-35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la SOPAD à Courbevoie (1965).

Sa carrière est entrecoupée d'interventions à Blois, avant, pendant et après sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois, en association avec MM. Pronier et Saubot, mais leur projet ne put finalement être réalisé avant que la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de Toulouse et de Bayonne. Dans ce contexte, il conçut en outre l'école primaire Victor-Hugo de la rue d'Angleterre et l'école maternelle voisine de la rue des Remparts. Après la Reconstruction, son activité constructive se poursuivit à Blois avec la conception de la piscine du quai Saint-Jean, en collaboration avec Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix. De plus, il y demeura présent du fait de sa nouvelle responsabilité, à partir de 1962, d'architecte conseil du Loir-et-Cher pour le Ministère de la Construction. Il travailla à l'élaboration du plan du secteur sauvegardé de la ville dès la fin des années soixante. Il proposa en 1971 un projet pour un Centre d'action culturelle, qui ne fut finalement pas construit. Il fut également de nouveau sollicité pour l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix.

En fin de carrière il s'associa avec son fils Marc Aubert avec lequel il construisit notamment le palais des congrès d'Antibes, détruit en 2011.


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architecte, attribution par source

Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la Loire. Les terrains déblayés sont situés le long des axes qui prolongent le pont : la rue Denis-Papin et l'avenue du Président-Wilson. Ils s'étendent sur la rive droite entre la rue des Jacobins, la place du Château, la rue des Trois-Clefs et la rue Jeanne-d'Arc. Sur la rive gauche, ils sont localisés entre le front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés comptent surtout des habitats de type collectif, alors que ceux de compensation comprennent davantage d'habitat individuel. Tous comportent également des équipements publics.

Sites de protection secteur sauvegardé, liste du patrimoine mondial

Annexes

  • Les destructions décrites par Hubert-Fillay

    Les destructions décrites par Hubert-Fillay

    (extrait de : HUBERT-FILLAY. La Grande Pitié de la ville de Blois. Le jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher, n°245-246-247, juillet-Septembre 1940.)

    « Les ruines commencent, avenue Wilson, à une centaine de mètres du pont de la Loire. A partir de la maison Montico, à gauche, et dès le chantier de MM. Balleux et Lardier à droite, il n'existe plus jusqu'au pont, que des tronçons de murailles noircies par le feu ou déchiquetées par les bombes. (...)

    On a fait sauter la deuxième arche du pont de Blois (côté faubourg de Vienne). Les Allemands ont rétabli une passerelle en dos d'âne que nous franchissons. (...)

    Depuis le château de Blois jusqu'après la mairie, la ville basse semble avoir été secouée par un tremblement de terre, par un cataclysme qui l'a disloquée, pilonnée et couchée dans le néant. (...)

    Le lundi 1er juillet, place Louis XII, des décombres fumaient encore et je ne sais quelle odeur atroce sortait de ces débris amoncelés. Il ne reste seulement là, du passé, que la Fontaine Louis XII, à peu près intacte. A côté, le Théâtre, l'Ecole Louis XII, le Marché couvert ont échappé, par hasard, à la mort.

    Les hautes maisons de la rue Denis-Papin - de la Banque Régionale de l'Ouest à la boulangerie Billarand - de l'ancien Hôtel d'Angleterre à la rue du Poids-du-Roi - la mairie et le commissariat de police, cette partie enfin de la rue Foulerie qui s'étend entre la rue Fontaine-des-Elus et la rue du Poids-du-Roi : tout le pâté de maisons situé à gauche de la rue du Commerce jusqu'à la Tour d'Argent, la rue Denis-Papin, et la rue des Trois-Clefs, à droite jusqu'au bas de la place du Château et à la place Louis XII, tout a été écrasé, brûlé, détruit.

    En résumé, on peut délimiter le champ de la désolation en traçant sur le plan de la ville un quadrilatère qui aurait pour côté est les quais de Loire ; pour coté nord, une ligne passant au-dessus de la recette municipale (rue du Mail) pour aboutir au Carrefour Saint-Michel. Le côté ouest de cette figure à peu près géométrique partirait du Carrefour Saint-Michel, suivrait la rue du Poids-du-Roi, la rue des Trois-Clefs, la rue Saint-Martin, la terrasse du Château prise à sa base. Enfin, le côté sud passerait à peu près par l'escalier qui conduit de la place du Château à la rue Saint-Lubin et se terminerait par la rue Robert-Houdin.»

  • Charles Nicod (1878-1967)

    Né en 1878 à Levier dans le Doubs, Charles Nicod entra à l'école des beaux-arts de Paris en 1891 dans l'atelier de Deglane, Paulin et Guadet. Il fut diplômé en 1907 et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de l'architecture.

    En sa qualité d'Architecte en chef des Bâtiments civils et Palais Nationaux, il travailla notamment pour l'éducation nationale. Il construisit des écoles à Paris, coordonna la construction du lycée de Croix-Daurade à Toulouse et du collège de garçons de Montargis.

    Il développa également dans l'entre-deux-guerres une carrière d'architecte indépendant en collaboration avec Emile Molinié et Albert Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe.

    Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois. Après la Libération, il fut affecté à la reconstruction des villes de Bayonne et Toulouse.

    Il fut élu membre de l'Institut en 1956 au fauteuil de Roger-Henri Expert.

  • André Aubert (1905-1987)

    Né à Montrouge en 1905, André Aubert étudia à l'école des beaux-arts dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932.

    Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937.

    Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962.

    Il construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950-1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29-35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la SOPAD à Courbevoie (1965).

    Sa carrière est entrecoupée d'interventions à Blois, avant, pendant et après sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois, en association avec MM. Pronier et Saubot, mais leur projet ne put finalement être réalisé avant que la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de Toulouse et de Bayonne. Dans ce contexte, il conçut en outre l'école primaire Victor-Hugo de la rue d'Angleterre et l'école maternelle voisine de la rue des Remparts. Après la Reconstruction, son activité constructive se poursuivit à Blois avec la conception de la piscine du quai Saint-Jean, en collaboration avec Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix. De plus, il y demeura présent du fait de sa nouvelle responsabilité, à partir de 1962, d'architecte conseil du Loir-et-Cher pour le Ministère de la Construction. Il travailla à l'élaboration du plan du secteur sauvegardé de la ville dès la fin des années soixante. Il proposa en 1971 un projet pour un Centre d'action culturelle, qui ne fut finalement pas construit. Il fut également de nouveau sollicité pour l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix.

    En fin de carrière il s'associa avec son fils Marc Aubert avec lequel il construisit notamment le palais des congrès d'Antibes, détruit en 2011.

  • Paul Robert-Houdin (1894-1978)

    Paul Robert-Houdin est né à Versailles en 1894. Diplômé de l'école spéciale d'architecture, il développa une carrière protéiforme touchant à l'architecture, la décoration, la mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics.

    Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des châteaux de Chambord, Talcy, Blois, Chaumont et Fougères. Il s'illustra plus tard en inventant les spectacles son et lumière.

    Parallèlement, il développa dans les années trente une carrière auprès de maîtres d'ouvrage publics et privés à Blois et dans le Blésois. A partir de 1937, il conçut, avec l'architecte Neel, les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la construction d'un nouvel hôtel de ville à Blois. Il y conçut également des maisons pour des commanditaires privés.

    Quand la ville fut frappée par les bombardements et les incendies en juin 1940, il fut très tôt sollicité et chargé des déblaiements et de l'installation de baraquements provisoires. Son intérêt pour le patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement sinistrés et présentant un intérêt historique. En septembre 1940, la commission chargée depuis l'été d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941. Il constitua néanmoins une première synthèse des projections de développement de la ville.

    Après la Libération, il prit une large part à l'exécution du plan de reconstruction et notamment à l'édification d'immeubles de logements. Il dessina tous les immeubles donnant sur le rond-point de la Résistance. Ces derniers étaient soumis à l'ordonnance d'architecture proposée en 1943 par Charles Nicod et Jacques Billard, il leur donna une réalisation très soignée et respectueuse de l'environnement urbain. Mais il dessina aussi des immeubles moins en visibilité et donc moins contraints dans les îlots P, F et G. Sa sensibilité d'architecte des monuments historiques est lisible dans ces exemples qu'il agrémenta systématiquement de détails pittoresques empruntés au passé.

  • Lucien Joubert (1909-1977)

    Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois.

    Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un très grand nombre d'immeubles reconstruits. Il en conçut des séquences entières dans les îlots C, G, K, J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint-Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K.

    Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM.

    Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.

  • Louis Arretche (1905-1991)

    Né en 1905, Louis Arretche intégra l'ecole des beaux-arts en 1923 dans l'atelier de Georges Gromort. Il se forma également en travaillant dans les agences de Michel Roux-Spitz et de Roger-Henri Expert. Diplômé en 1937, il forma avec son ancien professeur l'atelier Gromort-Arretche qui devint le principal atelier de l'école des beaux-arts et se consacra à l'enseignement jusqu'à 72 ans.

    Sa carrière d'architecte démarra avec la seconde Reconstruction. En 1939, il avait réalisé à Blois la rénovation et l'extension du collège de jeunes filles, rue du Bourg-Saint-Jean avec l'architecte Boitel. En 1943, il y fut nommé pour l'établissement de plusieurs études spéciales d'architecture : l'étude du quartier administratif sur les terrains de la propriété Rétif, de l'ancienne prison et des anciens remparts ; la création d'une voie entre la place de la République et la mairie ; une promenade sur le quai du Foix. Aucun de ces projets ne fut mené à terme, mais il conçut néanmoins après-guerre l'immeuble de bureaux des Ponts-et-Chaussées sur le mail Clouseau.

    Après la Libération, il poursuivit ses travaux de Reconstruction, dans l'ouest de la France. Il fut nommé, après-guerre, architecte en chef de Coutances et de Saint-Malo et collabora également à celle de Rouen. Il mena en outre une étude pour la reconstruction et le développement de petites villes de Basse-Normandie et établit les plans pour la reconstruction d'un institut religieux à Granville. L'historiographie a notamment retenu son intervention dans la cité malouine, la ville constituant un exemple de reconstruction "à l'identique".

    Les Trente Glorieuses lui apportèrent un grand nombre de commandes publiques et privées. Devenu architecte en chef des Bâtiments Civils et Palais nationaux en 1955, il reçut notamment de nombreuses commandes publiques pour les ministères des Postes et de l'Education Nationale (campus de Nantes et de Rennes).

    Sa carrière fut également marquée par de grandes opérations urbaines. Il fut urbaniste-conseil des villes de Rennes, Rouen, Cachan et Orléans. Il travailla entre 1958 et 1965 à l'édification de grands ensembles de la ZUP de Melun. En 1962, Pierre Sudreau lui confia la réalisation de l'opération d'Orléans-La Source. Il y réalisa, à l'occasion des Floralies d'Orléans en 1967, la serre-restaurant du parc Floral, innovante par son programme et son ossature en lamellé-collé, et depuis protégée au titre des monuments historiques. Il y collabora également en 1971 avec les architectes Bazin et Martin à l'édification de 1000 logements HLM. Il participa en outre à de nombreux concours (Marais, Halles, entrepôt de Bercy, gare de Lyon, plaine de Vaugirard) et à des opérations de rénovation urbaine, à Rennes et Saint-Etienne notamment.

    Louis Arretche poursuivit son activité très tard mais la réforme de la commande publique en systématisant la mise en compétition des concepteurs bouscula la fin de sa carrière. Parmi ses derniers travaux, il conçut en 1979 l'église Sainte Jeanne-d'Arc à Rouen qui réutilisait les vitraux de l'église Saint-Vincent détruite pendant la Seconde Guerre mondiale. Au début des années quatre-vingt, il mena la reconstruction à l'identique du Pont des Arts qui avait été détruit en 1979. Il mourut en 1991 au cours de l'opération de construction du pont Charles-de-Gaulle qui relie les gares de Lyon et d'Austerlitz.

  • Henri Lafargue

    Fils de l'architecte blésois Arsène Lafargue, il étudia à l'école des beaux-arts, d'où il sortit diplômé par le gouvernement.

    Il s'installa ensuite à Blois, place du Château, et commença une double carrière d'architecte des monuments historiques et d'architecte décorateur. Il se spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il avait ainsi restauré et modernisé le château de Candé à Monts en Indre-et-Loire, reconstruit et transformé le Château de Guérinet dans le Puy-de-Dôme, restauré les châteaux de Trélague, en Saône-et-Loire, et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et-Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses compétences de décorateur dans les châteaux de Josselin et de Rosanbo en Bretagne. A Blois, plus spécifiquement, il avait construit un pensionnat de jeunes filles pour l'institution Sainte-Geneviève ainsi que la Caisse d'Epargne, située sur les quais.

    Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de Blois en collaborant avec Paul Robert-Houdin à l'élaboration d'un plan dès l'été 1940. Quand l'urbaniste Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il participa aux débats que suscita sa proposition de plan. Ainsi, dès l'été 1941, s'exprima-t-il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château.

    Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y. Leur comparaison montre qu'il sut s'adapter à leur contexte d'implantation et adopter des lignes plus ou moins traditionnelles ou modernes. Certaines de ses réalisations sont résolument historicistes ou pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers anciens épargnés. C'est le cas notamment des immeubles de l'îlot N, reconstruits à l'emplacement de l'hôtel Hurault-de-Cheverny endommagé en 1940, aux pieds des grands degrés du Château. En revanche, les immeubles qu'il construisit hors de la zone archéologique, dans les îlots U et Y notamment, se caractérisent par des lignes sobres et modernes d'une grande qualité d'exécution et des plans complexes et originaux organisés par la recherche d'aération et de luminosité.

  • Marc Paget (1907-2006)

    Né à Cellettes en 1907, Marc Paget étudia à l'école des beaux-arts de Paris avant d'entrer au cabinet de l'architecte blésois Lafargue.

    Actif pendant la reconstruction de Blois, il dessina notamment l'intégralité de l'îlot E.

    Il est également l'auteur à Blois de plusieurs équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives de la caisse des dépôts et consignations rue du prêche et l'église Saint-Joseph, du quartier Kennedy.

    Il y a aussi travaillé pour des commanditaires privés, il a conçu par exemple la Banque Régionale de l'Ouest, rue Gallois.

    Après son décès en 2006, ses archives professionnelles furent versées aux archives départementales de Loir-et-Cher (fond 125 J). Le fond n'était pas consultable au moment de l'étude.

  • Jean Imbert-Fabe, né en 1909

    Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert.

    Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937.

    En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois, Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur et en région parisienne. Les références qu'il transmet alors à l'édile sont : une gentilhommière à Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à Neuilly-sur-Seine.

    S'étant spécifiquement proposé pour établir le programme et le plan d'aménagement sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé.

    Après la Libération, il collabora avec les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et de l'îlot Q, rive gauche.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Loir-et-Cher. Série J : 29 J 1 à 3. Blois secteur sauvegardé. André Aubert.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 69. Blois, plan d'extension, commission départementale d'aménagement et d'extension des villes, sous-commission d'extension de Blois. 1931.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Plan de reconstruction et réfection du réseau d'égouts des quartiers sinistrés (photos, plan, coupures de presse). 1940-48.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre. 11 août 1940.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le déblaiement des quartiers sinistrés se poursuit activement. La dépêche du Centre. 22 août 1940.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Léon Chesnay. La reconstruction de Blois. La dépêche du Centre. 12 novembre 1940.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. La visite de M. Muffang, commissaire technique à la reconstruction à Blois et à Vendôme. Les architectes urbanistes chargés d'établir les plans officiels des deux villes viennent d'être désignés. La dépêche du Centre. 7 février 1941.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70.Le plan de reconstruction de Blois. Tout semble avoir été prévu pour que soient alliées l'esthétique et les commodités. La dépêche du Centre. 9 et 10 mai 1942.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. André Jarrigeon. Le plan de reconstruction de la ville de Blois. Des réalisations qui font honneur à leurs auteurs. La dépêche du Centre. 21 avril 1943.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction de la ville de Blois. Les modifications apportées au projet à la suite de l'enquête administrative. La dépêche du Centre 21 avril 1943.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction de Blois. Les études architecturales qui s'y rapportent. L'aménagement des abords de la place et de l'avenue V.- Hugo avec la construction de l'Hôtel des Postes et d'un nouveau groupe scolaire. La dépêche du Centre, 18 mai 1943.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1029 W 89. Blois, reconstruction du quartier sinistré, voirie définitive. 1946-56.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1588 W 15. Blois, plan d'aménagement, dossier original, décrets, rapports, plans au 1/5000e et annexes sanitaires. 1955-59.

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  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 93/30. La Reconstruction des quartiers sinistrés. L'exposé de M. A. DUNEAU, inspecteur départemental de l'Enseignement Technique, ancien entrepreneur. La dépêche du Centre. 3 septembre 1940.

  • AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de reconstruction de la ville de Blois mais il émet diverses observations sur certaines parties du plan. La dépêche du Centre. 22 mai 1942.

  • AD Loir-et-Cher. Fonds Lesueur : F 2132. Notes et dessins sur les quartiers sinistrés, articles de presse sur la reconstruction. 1940-1946.

  • AD Loir-et-Cher. Série Fi : 10 Fi. Fonds de photographies René Millet. années quarante.

  • AD Loir-et-Cher. Série Fi : 105 Fi 1367. Fonds Lunais-Bruère.

  • AD Loir-et-Cher. Série Fi : 176 FiV 26. Blois. Quai Villebois-Mareuil, projet de Paul Robert-Houdin.

  • AD Loir-et-Cher. Série Fi : 176 FiV 65. Blois, projets d'aménagement et de reconstruction de Paul Robert-Houdin 1931-1958.

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  • AD Loir-et-Cher. Série J : 29 J 1 à 3. Blois secteur sauvegardé. André Aubert.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 125 J. Fonds Marc Paget.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 33. Routes des châteaux lumineux, correspondance : MH tourisme (1962-68), MH nettoyage des voutes (1943-51), déblaiement Blois Vendôme (1940), comité départemental du tourisme, collège de Blois, hôtel des postes, école Louis XII, quartier du Carmel.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 67. Service des chantiers intellectuels et artistique : enquête sur l'architecture régionale. 1941.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 69. Blois, plan d'extension, commission départementale d'aménagement et d'extension des villes, sous-commission d'extension de Blois. 1931.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Plan de reconstruction et réfection du réseau d'égouts des quartiers sinistrés (photos, plan, coupures de presse). 1940-48.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940.

  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien palais épiscopal : travaux d'aménagement.

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  • AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 88. Piscine, projet Robert-Houdin, place des Lices, projet Joubert.

  • AD Loir-et-Cher. Série O : 18 O6 VII 30. Blois, reconstruction du marché couvert. 1956-63.

  • AD Loir-et-Cher. Série O : 18 O6 VII 39. Blois. Piscine, projet périmé. 1950-51.

  • AD Loir-et-Cher. Série O : 18 O6 VII 40. Blois, hôtel des postes, Acquisition du terrain (ancien collège jésuite) et travaux divers. 1950-58.

  • AD Loir-et-Cher. Série O : 18 O6 IX 45. Blois, plan d'embellissement et d'aménagement de la ville. 1919-1960.

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  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 47. Blois, Reconstruction, Association syndicale de remembrement, constitution et fonctionnement. 1941-47.

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  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1588 W 15. Blois, plan d'aménagement, dossier original, décrets, rapports, plans au 1/5000e et annexes sanitaires. 1955-59.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1588 W 16. Blois, plan d'aménagement. 1959-60.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1588 W 17. Blois, plan d'aménagement, dossier administratif. 1950-1958.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1851 W 2. Blois. Propriétés bâties, estimation et description par les services fiscaux. Rue des Acacias, levée des Acacias, sentier des Acacias, rue d'Alsace-et-de-Lorraine, quai Amédée-Contant, rue Anatole-France, rue d'Anjou, rue Alain-Gerbault. 1896-1975.

  • AD Loir-et-Cher. Série W : 1851 W 34. Blois. Propriétés bâties, estimation et description par les services fiscaux. Impasse de la Garenne, rue de la Garenne, chemin des Gaudinières, avenue du Maréchal-Leclerc. 1896-1975.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 2/26. Reconstruction, programme prioritaire départemental. 1947-50.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/13. Reconstruction de Blois. Affaires diverses. 1949-55.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/53. Reconstruction de Blois. Adjudications. 1948-51.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 93/27. Reconstruction. Commission départementale d'urbanisme. 1943-56.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 93/28. Reconstruction. Retards dans Reconstruction.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 93/30. Reconstruction. Plan d'Aménagement et de Reconstruction, Blois. 1941-54.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 171/1. Remembrement de Blois. Dossiers individuels. Ilot B.

  • AD Loir-et-Cher. Série continue : 177/1. Reconstruction. Association syndicale de Blois : affaires contentieuses. 1944-1969.

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  • AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3181. Blois, liste des architectes et des évaluateurs immobiliers agréés. 1946-1953.

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  • AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3192. Ville de Blois, baraquements provisoires. 1941.

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  • AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3194. Blois, place du Château, reconstruction du quartier sinistré. 1948-60.

  • AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3195. Blois, projet de reconstruction du quartier sinistré, rive droite, rive gauche. 1945.

  • AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par Charles Nicod, Louis Arretche, André Aubert, Charles Dorian. 31 planches. 1942-1944.

  • AC Blois. Série H : 5 H 72. Bombardements. 1940-1947.

  • AC Blois. Série H : 5 H 75. Situation des sinistrés, baraquements. 1940-43.

  • AC Blois. Série Z : 13 Z, fonds André Aubert : 13 Z 10. Blois, restauration de la place Louis XII, 1942-43.

  • AC Blois. Série Z : 13 Z, fonds André Aubert : 13 Z 11. Blois, place Louis XII, et place Valin-de-la-Vaissière 1964 - 1979.

  • AC Blois. Série Z : 13 Z, fonds André Aubert : 13 Z 21. Photographies et plaques de verre.

  • AC Blois. Dossier Recette principale des PTT. 1928-1960.

  • Paul Robert-Houdin, architecte du gouvernement, architecture, décoration, jardins. Editions de Romanance, vers 1935-38.

  • Henri Lafargue, architecte décorateur. Strasbourg : Editions Edari, vers 1935-38.

  • L'enquête sur le plan d'aménagement permet de montrer au public de très intéressants document. La Nouvelle République, 20 février 1957.

  • Comment a été conçu le nouveau plan d'aménagement de la ville de Blois. Entre les routes de Châteaudun, Vendôme, Saint-Lubin et Herbault, la cité doit dans l'avenir subir une profonde évolution. La Nouvelle République, 13 mars 1957.

  • Le projet d'aménagement de Blois a été approuvé par l'Assemblée Communale. La Nouvelle République, 26 avril 1957.

  • Intéressant 221 immeubles qui comprennent plus de 600 logements et de nombreux magasins, la reconstruction de Blois a coûté 3,100,000,000 anciens francs. La Nouvelle République, 16 octobre 1963.

  • Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°4. Groupe scolaire Victor-Hugo à Blois. 1947-55.

  • Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°14 . Blois, ville basse et lycée hôtelier.

  • Archives d'architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°70. Groupe scolaire Victor-Hugo à Blois. 1947-55.

  • Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°77. Place Louis-XII. 1960-66.

  • Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière et de la place Louis-XII. 1976-81.

  • Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : rouleau 324/1 . Piscine Municipale de Blois (Loir-et-Cher). 1963.

  • Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîtes n° 10, 24, 34, 36, 40, 48, 52, 53, 57, 72, 73, 77, 84, 89, 101, 118, 119, 121, 125, 142 et boîtes à rouleaux n° 316 à 320. Lycée Augustin-Thierry, Blois, 1960-77.

  • Archives d'architecture du XXe siècle. Fonds Louis Arretche, 112 IFA : boîte 200/2. Avant-projets et pers. d'ambiance. Mai 1943.

  • Archives d'architecture du XXe siècle. Fonds Louis Arretche, 258 AA : boîte 213/1. Immeubles de bureaux pour les Ponts et Chaussées, Blois. 1947.

  • Henri Lafargue, architecte décorateur. Strasbourg : Editions Edari, vers 1935-38.

  • Paul Robert-Houdin, architecte du gouvernement, architecture, décoration, jardins. Editions de Romanance, vers 1935-38.

Documents figurés
  • projet d'aménagement, sur papier, 1931. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100147NUC2A).

  • projet d'aménagement (détail), sur papier, 1931. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100148NUC2A).

  • Plan général de Blois établi d'après photographie aérienne, 1937. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100561NUC2A).

  • projet, vue perspective, sur papier, vers 1937. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration n° IVR24_20114100062NUC2A).

  • projet, vue perspective, sur papier, vers 1937. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration n° IVR24_20114100063NUC2A).

  • projet de plan de reconstruction, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100139NUC2A).

  • plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100152NUC2A).

  • plan de reconstruction (détail), sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A).

  • plan de reconstruction (détail), sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A).

  • esquisse, couleur, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100138NUC2A).

  • esquisse, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100140NUC2A).

  • esquisse, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100142NUC2A).

  • vue perspective, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100156NUC2A).

  • Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par Hubert-Fillay. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20124100016NUC1A).

  • plan topographique de la rive gauche, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100556NUC2A).

  • plan topographique de la rive droite, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100557NUC2A).

  • Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100570NUC2A).

  • plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100569NUC2A).

  • plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail légende, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100571NUC2A).

  • plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100572NUC2A).

  • plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100573NUC2A).

  • plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100575NUC2A).

  • plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100576NUC2A).

  • plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100577NUC2A).

  • Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A).

  • Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A).

  • plan de zonage, sur papier, 1942. Auteur inconnu. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100564NUC2A).

  • plan de zonage, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100565NUC2A).

  • plan de zonage, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100566NUC2A).

  • plan de zonage, sur papier, détail de la légende, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100567NUC2A).

  • HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. Janvier-février-mars 1942, n°263-264-265, p. 37. plan. Par Hubert-Fillay. (Archives Communales de Blois, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20124100015NUC1A).

  • plan topographique régulier, sur papier, 1955. Auteur inconnu. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100551NUC2A).

  • plan topographique régulier, sur papier, 1955. Auteur inconnu. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100552NUC2A).

  • plan topographique régulier, sur papier, 1955. Auteur inconnu. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100553NUC2A).

  • plan du projet de remembrement, sur papier. Par Larramendy (géomètre). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100558NUC2A).

  • esquisse, couleurs. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100143NUC2A).

  • plan sur papier, couleurs. Par Robert-Houdin, Paul (architecte) ; Lafargue, Henri (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100153NUC2A).

  • plan sur papier, couleurs. Par Robert-Houdin, Paul (architecte) ; Lafargue, Henri (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100154NUC2A).

  • plan sur papier, couleurs. Par Robert-Houdin, Paul (architecte) ; Lafargue, Henri (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100155NUC2A).

  • vue perspective, sur calque. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100145NUC2A).

  • plan sur calque. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100146NUC2A).

  • Plan de masse, sur papier. Par Aubert, André (architecte). (Archives communales, Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n° IVR24_20114100330NUC2A).

  • Plan de masse, sur papier. Par Aubert, André (architecte). (Archives communales, Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n° IVR24_20114100330NUC2A).

  • Plan de situation des îlots, sur papier. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89). (cf. illustration n° IVR24_20104100879NUC2A).

  • Plan sur papier, 100 x 60 cm. Par inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89). (cf. illustration n° IVR24_20104100876NUC2A).

  • photog n. et b. Par Millet, René (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 4). (cf. illustration n° IVR24_20104100845NUC2).

  • photog n. et b. Par Millet, René (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 13). (cf. illustration n° IVR24_20104100854NUC2).

  • photog n. et b. Par Millet, René (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 49). (cf. illustration n° IVR24_20104100863NUC2).

  • photog n. et b. Par Millet, René (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 54). (cf. illustration n° IVR24_20104100864NUC2).

  • photog n. et b. Par Millet, René (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 57). (cf. illustration n° IVR24_20104100867NUC2).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101013NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101020NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101019NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101018NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101017NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101016NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101014NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101012NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101011NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101010NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101009NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101015NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101021NUC2A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous-direction des Travaux Topograhiques. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89). (cf. illustration n° IVR24_20104100889NUC2A).

  • photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195W44). (cf. illustration n° IVR24_20104100975NUC2).

  • photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195W44). (cf. illustration n° IVR24_20104100973NUC2).

  • photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195W44). (cf. illustration n° IVR24_20104100976NUC2).

  • photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195W44). (cf. illustration n° IVR24_20104100974NUC2).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100952NUC2A).

  • photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195W44). (cf. illustration n° IVR24_20104100972NUC2).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous-direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100367NUC2A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous-direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100365NUC2AB).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20359). (cf. illustration n° IVR24_20104100058NUC1).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20358). (cf. illustration n° IVR24_20104100057NUC1).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42542). (cf. illustration n° IVR24_20124100721NUC1A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous-direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100366NUC2AB).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89). (cf. illustration n° IVR24_20104100885NUC2A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89). (cf. illustration n° IVR24_20104100882NUC2A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89). (cf. illustration n° IVR24_20104100881NUC2A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous-direction des Travaux Topographiques. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89). (cf. illustration n° IVR24_20104100888NUC2A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89). (cf. illustration n° IVR24_20104100883NUC2A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100941NUC2A).

  • photog n. et b. Par Millet, René (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 58). (cf. illustration n° IVR24_20104100868NUC2).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101008NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101007NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101006NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101005NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101004NUC2A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100944NUC2A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89). (cf. illustration n° IVR24_20104100886NUC2A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100942NUC2A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89). (cf. illustration n° IVR24_20104100880NUC2A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89). (cf. illustration n° IVR24_20104100884NUC2A).

  • Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70). (cf. illustration n° IVR24_20104101022NUC2A).

  • Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100943NUC2A).

  • carte postale, éditeur Brault. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100269NUC2AB).

  • photog. n et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 460). (cf. illustration n° IVR24_20124100044NUC1).

  • photog. n et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 458). (cf. illustration n° IVR24_20124100042NUC1).

  • photog. n et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 457). (cf. illustration n° IVR24_20124100041NUC1).

  • photog. n et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 456). (cf. illustration n° IVR24_20124100040NUC1).

  • photog. n et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 454). (cf. illustration n° IVR24_20124100039NUC1).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 29509). (cf. illustration n° IVR24_20124100707NUC1A).

  • photog n. et b. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100227NUC2AB).

  • carte postale, éditeur Brault. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100270NUC2AB).

  • photog n. et b. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100230NUC2AB).

  • carte postale. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100268NUC2AB).

  • carte postale. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100267NUC2AB).

  • carte postale, éditeur Les nouvelles Galeries blésoises. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100266NUC2AB).

  • carte postale, éditeur André Garnon à Orléans. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100265NUC2AB).

  • carte postale Louis Lenormand à Orléans. Par Lenormand, Louis (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100261NUC2AB).

  • carte postale, éditeur L.L. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100264NUC2AB).

  • carte postale monumentale, éditeur LL. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100254NUC2AB).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42536-5). (cf. illustration n° IVR24_20124100711NUC1A).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42545-1). (cf. illustration n° IVR24_20124100720NUC1A).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42545-2). (cf. illustration n° IVR24_20124100719NUC1A).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42546-1). (cf. illustration n° IVR24_20124100718NUC1A).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42546-2). (cf. illustration n° IVR24_20124100717NUC1A).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42546-3). (cf. illustration n° IVR24_20124100716NUC1A).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42546-4). (cf. illustration n° IVR24_20124100715NUC1A).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42547-1). (cf. illustration n° IVR24_20124100714NUC1A).

  • photog n. et b. Par Millet, René (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 56). (cf. illustration n° IVR24_20104100866NUC2).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42536-4). (cf. illustration n° IVR24_20124100712NUC1A).

  • photog n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100210NUC2AB).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42536-3). (cf. illustration n° IVR24_20124100710NUC1A).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42536-2). (cf. illustration n° IVR24_20124100709NUC1A).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 36453-04). (cf. illustration n° IVR24_20124100708NUC1A).

  • carte postale, éditeur Cim. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100299NUC2AB).

  • carte postale, éditeur ND. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100252NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Millet, René (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100248NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Millet, René (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100247NUC2AB).

  • photog. n et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais-Bruère, 105 Fi 459). (cf. illustration n° IVR24_20124100043NUC1).

  • Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 42547-2). (cf. illustration n° IVR24_20124100713NUC1A).

  • photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100386NUC2AB).

  • photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100385NUC2AB).

  • photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100384NUC2AB).

  • photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100383NUC2AB).

  • photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100382NUC2AB).

  • photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100381NUC2AB).

  • photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100387NUC2AB).

  • photog n. et b. Auteur inconnu. (Collection particulière). (cf. illustration n° IVR24_20124100225NUC2AB).

  • carte postale, éditeur Combier. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100287NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100217NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Jarrigeon (journaliste). (Fonds patrimonial des bibliothèques de Blois-Agglopolys, Blois, fonds Jarrigeon). (cf. illustration n° IVR24_20124100222NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Jarrigeon (journaliste). (Fonds patrimonial des bibliothèques de Blois-Agglopolys, Blois, fonds Jarrigeon). (cf. illustration n° IVR24_20124100220NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100214NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100213NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100212NUC2AB).

  • photog n. et b. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100208NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100205NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100204NUC2AB).

  • photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100391NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Jarrigeon (journaliste). (Fonds patrimonial des bibliothèques de Blois-Agglopolys, Blois, fonds Jarrigeon). (cf. illustration n° IVR24_20124100221NUC2AB).

  • photog n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100203NUC2AB).

  • photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100388NUC2AB).

  • photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100389NUC2AB).

  • photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n° IVR24_20114100390NUC2AB).

  • photog n. et b. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100202NUC2AB).

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