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Tour des Minimes

Dossier IA37005693 inclus dans Enceinte castrale réalisé en 2006

Fiche

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Précision dénomination tour cavalière
Parties constituantes non étudiées abri troglodytique, demeure
Dénominations ouvrage d'artillerie, passage couvert
Aire d'étude et canton Amboise - Amboise
Adresse Commune : Amboise
Adresse : Château d'Amboise

La tour des Minimes, l'une des deux tours cavalières du château, est à la fois la mieux documentée, puisqu'une partie du compte de construction du château de 1495-1496 la concerne, et la plus restaurée, puisque les premières restaurations y furent entreprises par Victor Ruprich-Robert. Ainsi le compte nous apprend, d'une part, que l'on commanda à Jehan Gandillon cinquante « palles de boys (pelles) pour curez les doubves de la tour encomancé au Petit Fort dudit Amboise » au cours de l'automne 1495 et que, d'autre part, la tour était élevée jusqu'au deux tiers de sa hauteur à la fin de l'année 1496. Cependant, son couronnement ne fut pas réellement achevé et il fallut attendre l'intervention de l'architecte Victor Ruprich-Robert, à l'extrême fin XIXe siècle, pour qu'il prenne le profil qu'on lui connaît. Entre ces deux dates, les procès-verbaux de 1630, 1761 et 1806-1808 permettent de suivre son évolution. Elle figure également sur la totalité des plans d'ensemble du château.

Période(s) Principale : 4e quart 15e siècle

Située au nord du promontoire face à la Loire, elle joue un double rôle ornemental et défensif qui est rappelé à plusieurs reprises dans le compte de construction de 1495-1496. La tour présente une façade sobre, imposante et austère sur le front de Loire qui constituait l'entrée principale d'Amboise, que l'on arrive par la Loire ou par la route d'Espagne. Ses dimensions imposantes donnent une idée du gigantisme de l'oeuvre et de l'effet produit sur le visiteur. De plan circulaire, elle s'appuie pour un tiers de sa circonférence contre le promontoire rocheux et se développe à la base, talus compris, sur 26,90 m de diamètre, et en haut, au niveau du premier chemin de ronde, sur 21 m de diamètre, pour 22 m de haut. La porte d'entrée reçoit un châtelet proche de celui de la tour Heurtault dans sa conception d'ensemble mais pour lequel le répertoire des formes diffère. Le châtelet se compose de deux piles quadrangulaires engagées encadrant une porte, et d'un pont-levis. L'espace réservé entre les fentes des flèches du pont-levis est orné d'une table rectangulaire horizontale bordée d'un épais cordon mouluré, aux coins desquels de petites sculptures feuillagées apparaissent. Ce châtelet, qui présente des proportions beaucoup moins élancées que celui de la porte Heurtault, est ouvert par un simple arc en anse de panier dont l'arrière-voussure surmonte la porte. Une moulure complexe, incluant plusieurs tores et reposant de chaque côté sur un culot figuré (restauré) souligne l'anse. Au-dessus, un balcon encadré aux angles par deux pseudo-échauguettes construites sur de gros cul de lampe en encorbellement surplombe l'entrée. Une alternance de feuillages et de moulures toriques épaisses scandent les sept ressauts des culs de lampe. De chaque côté, des gargouilles évacuent l'eau de la terrasse du balcon, tandis que deux registres d'arcatures brisées, sous lesquelles sont sculptés des trilobes, ornent le soubassement du parapet crénelé et du balcon. La façade est percée de vingt-deux baies, dont cinq correspondent aux travaux de couronnement de Victor Ruprich-Robert, qui sont couvertes d'arcs en plein cintre et fermées de grilles. En allège de chacune des baies, s'ouvrent des canonnières dont la bouche rectangulaire allongée mesurant, en moyenne, 30 cm de large pour 18 cm de haut, les rendent si discrètes qu'elles pourraient se confondre avec le vide d'une pierre manquante. La tour est à présent surmontée d'un double couronnement. Le chemin de ronde sommital est une création de Victor Ruprich-Robert. Avant son intervention, les clichés anciens et les gravures présentent une maison et un jardin d'hiver sur la terrasse de la tour. On cerne mal l'intention première de Charles VIII (1483-1498) qui n'a pas eu le temps d'achever son œuvre, mais dans les procès-verbaux d'estimations de travaux à réaliser de 1631, prend place sur le toit de la tour, « la salle du logis du roy », logis correspondant au logis d'Henri II. Les consoles de mâchicoulis visibles sur les photographies anciennes présentent une apparence proche de celle qu'on leur connaît. Victor Ruprich-Robert les ayant ainsi reproduites à l'identique a bien restitué leur forme d'origine. Aussi, ces consoles particulièrement élégantes ne présentent-elles pas le profil standard qu'on rencontre sur les ouvrages militaires de la fin du XVe siècle. Elles prennent appui juste au-dessus du cordon mouluré qui scinde le dernier niveau de la tour, à hauteur de l'arc couvrant la baie la plus haute de la rampe, et se divisent en trois registres : le premier est un culot pyramidal, développé sur le plan d'un triangle isocèle étroit, dont le sommet est en bas. Cinq grosses moulures prismatiques, séparées par des cavets, ornent les quatre surfaces du culot. Le second registre se compose d'une courte section de colonnette pentagonale, dont l'arête située à l'aplomb de celle du culot se prolonge jusqu'au sommet du troisième registre. Ce dernier se développe, contrairement aux deux précédents, dans un plan horizontal. Il est mouluré de trois ressauts à bandes dont l'épaisseur décroît vers le bas, et traversé en son centre par la colonnette du second registre qui vient mourir en pointe à son sommet. Au-dessus un cordon, dont la moulure reprend les formes des consoles, soutient le parapet du chemin de ronde. À la base de ce dernier, huit gargouilles rejettent les eaux de la terrasse. Enfin, le second couronnement, qui est une création, se trouve en retrait de 2 m par rapport au premier. Pour concevoir cette terrasse, l'architecte Victor Ruprich-Robert prit modèle sur une enluminure de la fin du XVe siècle où le château d'Amboise figure. Composé de seize pans qui sont percés de cinq baies au niveau du premier chemin de ronde, le parapet repose sur de petites consoles dont la modénature reprend le profil de celles qui soutiennent la balustrade ajourée devançant le balcon du comble appartenant au bâtiment de la grande salle. D'autres gargouilles évacuent également les eaux. En entrant par le pont-levis, la rampe cavalière débute à droite et monte à main gauche avec une pente de 19 degrés sur quatre révolutions et demie. La rampe de 3,50 m de large repose sur 55 travées de voûtes d'ogives rampantes, reposant elles-mêmes contre le mur extérieur de 3,20 m d'épaisseur et contre le noyau à seize pans. Les retombées d'ogives sont reçues par des culots pyramidaux dont la surface est moulurée avec une modénature proche de celle des consoles de mâchicoulis ; à savoir une succession de large cavet, tore, bandes et filets. En bas de la rampe fait exception un culot sculpté d'un personnage, un fou semble-t-il. Le mur du noyau creux mesurant 1,50 m d'épaisseur renferme un espace demeurant libre sur 26 m de haut, jusqu'au niveau de la voûte en palmier qui couronne l'ouvrage autour de l'oculus sommital. Quarante et une baies en lancette percent le mur intérieur du noyau qui a conservé les traces d'un ancien plancher installé environ à 3 m au-dessus du niveau du sol inférieur, probablement pour créer une pièce à part entière. On distingue également sur ces parois des trous de boulins carrés (8 cm de côté) qui n'ont pas été bouchés, fournissant une indication quant au mode d'échafaudage. Quatre portes percent le mur du noyau : la première ouvre face au pont-levis, assurant la communication avec la rampe. Les autres - placées dans la section ouest de la tour qui n'est pas appuyée contre le promontoire - donnent accès à une galerie voûtée en brique qui ceinturait le noyau de la tour à 1,50 m sous le niveau de son sol. À présent, la galerie est divisée par des murs de blocage en trois sections correspondant avec les trois autres portes. La seconde porte se trouve en face de la première et donne accès à une galerie qui a été murée au bout de 10 m. À 3 m de la porte, s'ouvre à gauche un couloir qui tourne à main gauche et qu'un blocage de moellons obstrue après 3 m. Cette galerie devait communiquer avec celle qui se trouve au bout de la troisième porte. Celle-ci, ouvrant à droite lorsqu'on sort de la première galerie, donne accès à un escalier taillé dans le rocher qui descend sur environ 1,50 m pour déboucher sur une galerie incurvée et murée, qui communiquait, à l'origine, avec le premier et le troisième couloir. Celui-ci situé au fond à gauche, derrière la dernière porte, est accessible par un escalier de 6 marches. De fait, il semble que ces couloirs, à l'origine reliés, aient été conçus comme une galerie de contre-mine qui courait sous la moitié ouest de la tour. Elle se développait depuis le bord du fossé ouest encadrant le pont-levis, jusqu'à l'aplomb de l'attache de la tour au promontoire et ouvrait sur des casemates équipées de canonnières à la française, positionnées au niveau du fossé, visibles à l'extérieur, mais auxquelles nous n'avons plus accès. Cette galerie est de facture assez médiocre, par contre les portes qui partent du noyau présentent des maçonneries liées d'origine, les unes aux autres. La rampe cavalière est éclairée de vingt-deux baies grillées qui prennent place au fond d'un ébrasement de 2,50 m à 3,20 m de profondeur pour 2,70 m de large. À l'intérieur, les canonnières à la française, placées en allège des baies, présentent une petite bouche dont les dimensions sont comprises entre 12 cm de côté et 14 m x 20 cm pour la plus grande. L'appui est positionné à une distance allant de 20 cm et 80 cm au-dessus du sol ; de même, la hauteur de l'appui des baies se trouve entre 1 m et 1,30 m du sol. Plusieurs portes ouvrent sur des pièces, troglodytiques ou non, mais toujours placées dans le quart sud de la tour. La première porte donne accès à des galeries souterraines, en parties taillées dans la roche du promontoire. Différents boyaux dont le dessin est particulièrement sinueux, mènent à la galerie créée par Victor Ruprich-Robert, qui est venue remplacer les arcades visibles sur les clichés antérieurs aux travaux. La seconde porte ouvre sur une pièce également troglodytique mais dont le ciel, qui possède de nombreuses fissures, a été étayé par un puissant contrefort à une époque indéterminée. Cette pièce ne présenterait pas davantage d'intérêt que les précédentes si sa voûte et ses parois n'avaient pas été couvertes de peintures murales. Aussi semble-t-il qu'avant la tour des Minimes, des aménagements résidentiels existaient en dehors de l'enceinte du donjon. Enfin, la troisième porte ouvre sur une rampe coudée, qui monte avec une légère pente au niveau de la terrasse des arcades du bâtiment sur Loire de la grande salle. La porte est surmontée d'un arc en anse de panier et les piédroits reçoivent de simples quarts de rond reposant sur de petits congés feuillagés. Contrairement à la porte de la tour Heurtault qui donnait accès au logis des Sept Vertus en contournant la cour du Pansage, il est difficile qu'un cavalier passe par cette porte. Enfin, le portail sommital de la tour aboutit sous les arcades du portique appelé les Quatre Travées.

Murs moyen appareil
Toit pierre en couverture
Plans plan massé
Couvrements voûte d'ogives
Couvertures terrasse
Escaliers sur voûte

Autres organes de circulations rampe d'accès
Techniques sculpture
Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Les archives concernant la tour des Minimes du château d'Amboise

    Le compte de construction de 1495-1496 mentionne les ferrures nécessaires au fonctionnement du pont-levis :

    - Fondation Saint-Louis, Compte de construction du château de 1495-1496, f°89r°-90v° : « A Jehan Beyne, marchal ferrerrier pour deux serrure de fer poisans LXXV lvz fer par lui faiz mis et assiz au temps dessusdit a la porte du pont levis de la grosse tour commencee a faire au Petit Fort dudit Amboise pour le decorement et fortifficacion dudit chastel aupris de 11 d. la livre a esté payé par cedit commis par vertu dudit roolle comme par sa quictance cy rendue appert la somme de 68 s. 9 d. ».

    La porte fermait par des grilles en fer, dont la commande figure aussi dans le compte de construction :

    - Fondation Saint-Louis, compte de construction du château de 1495-1496, f°152v° : « Audit Jehan Bayne pour avoir fait au temps dessusdit deux grans portes de fer pour servir a la porte et entree de la grosse tour encommancee a faire au Petit Fort dudit Amboise pour la fortifficacion et decoracion dudit chastel esquelles a bon huisset lesquelles portes sont enchassillees a panneaulx de fer et montans a bourdonneaux et plusieurs autres choses a plain declairer au marché sur ce fait et certiffié pour lesquelles choses faites ledit Bayne a fourni de fer et autres choses a ce necessaires a esté payé comme peult aparroir par quictance atachee audit marché cy rendu par vertu dudit roolle la somme de 150 l. t. ».

    Dans le compte, les grilles sont commandées au cours du second et du troisième rôles, soit entre les mois de avril et septembre 1496 :

    - Fondation Saint-Louis, Compte de construction du château de 1495-1496, f°219r°-v° : « A Jehan Baynne, canonnier ordinaire du roy notre sire, pour cinq grans treillys de fer poisans 2900 lbz fer par lui baillé, mis et assiz au temps dessudit a la grosse tour que on fait de present au Petit Fort pour le faict dudit chastel au pris de 11 d. la livre a este paye par cedit commis par vertu dudit roolle comme par sa quictance cy rendue cy appert la somme de 132 l. 18 s. 4 d. ».

    Le poids de chaque grille s'élève donc à 290 kg. Sachant que les grilles sont insérées dans la maçonnerie au moment de la construction de leur encadrement, il est nécessaire de disposer des grilles à l'avance. Dans la mesure où l'on commande six autres grilles au trimestre suivant, il est probable que les cinq premières aient été posées avant l'été 1496 :

    - Fondation Saint-Louis, Compte de construction du château de 1495-1496, f°272r°-273v° : « A Jehan Bayemne canonier ordinaire du roy nostre sire pour avoir faict mis et assis au temps dessusdit a la grosse tour neufve que lon fait de present faire audit chastel du costé devers le Petit Fort six treillys de fer a six grans fenestre soudez pour donner vue a la montee de ladite tour ».

    On peut donc supposer qu'à la fin de l'année 1496, au moins onze baies sur dix-huit étaient bâties, et la tour construite aux deux tiers.

    Vers 1630, les procès-verbaux décrivent au-dessus de la tour des Minimes la salle du logis d'Henri II :

    - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C655, doc. 3, f°21r° : « Logis du roy. Premierement dans la grande salle de dessus la grosse tour [...] ».

    Le procès-verbal de 1761 fournit une description intéressante de la tour ; on y reconnaît la rampe cavalière puis la salle du logis d'Henri II :

    - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°7v°-8r° : « Montés par la rampe de ladite tour voultée comme dit est, à la longueur de six toises est une ouverture à droite, en montant, voultée en pierre de taille dans l'épaisseur du mur, qui communique dans une cave en roch sous l'empattement dudit château. Sorty de ladite cave et continuant ladite rampe jusqu'à la longueur de vingt huit toises à prendre de la porte d'entrée, se trouve la tranchée de la voulte murée comme est dit cy dessous. Et descendus ladite rampe sommes entrés dans la lanterne ou se trouvent trois caveaux du costé du nord voultés en brique dans l'épaisseur du mur, icelle tour éclairée par dix huit bayes de croisées grillées à fert maillé donnant sur la rampe du hault au bas et ledit noyau ouvert de trente bayes aussy de hault au bas de ladite rampe toutes murées ; sorty de ladite tour sommes montés au chateau et arrivés sur la paillé de l'appartement de la dame veuve Ferrant ; sommes entrés dans une grande salle qui est au dessus de la voulte en cul de four de la tour dans laquelle sont deux cheminées en pierre de taille carrée, ladite salle distribuée en quatre parties éclairée par une grande et une demi-croisée au Levant d'une autre au nord dans laquelle est pratiquée une ouverture de porte qui communique sur la gallerie en saillie du courronnement de ladite tour suportée par des courbelets de pierre dure et culs de lampe avec un appuy en pierre dure tout au tour de la haulteur de trois pieds. Ladite gallerie de six pieds de large pavée de grands carreaux de pierre dure en mauvais état ».

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives Nationales ; 300 AP (I) 2299 (Cartes et Plans). Archives privées de la maison de France (fin XIXe siècle) : "Achat de maisons aux pieds du rempart". 3 plans, dessins à la plume et l'encre de Chine. 1890.

  • Archives Nationales; 300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans). Archives privées de la maison de France (fin XIXe siècle) : "Projet d'asile pour vieillards". Gabriel Ruprich-Robert, 9 plans, dessins à la mine aquarellés. 1895-1896.

  • Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même période.

  • Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655. Procès-verbaux des réparations à effectuer au château d'Amboise. Entre 1624 et 1631, folios papier.

  • Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950. 1699-1761. Procès-verbal d'estimation du château d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761.

  • Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 7801, f°1 à 279, (Microfilm n°8190). Devis de réparations de Robert de Cotte. 1718.

  • Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/37/0003 (1002). Prévisions des travaux dus aux dommages de guerre à réaliser au château d'Amboise : chapelle Saint-Hubert, tour Garçonnet, pavillon Penthièvre, tour des Minimes, logis sur Loire, vestibule de la tour des Minimes, logis François Ier, remparts, tour Heurtault, tour Garçonnet (janvier 1951) ; comptes de restaurations du pont d'Amboise (1951) ; comptes des restaurations du château d'Amboise correspondant au rapport ci-dessus (1952-1958) ; comptes des restaurations de la chapelle Saint-Jean (1963).

Documents figurés
  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus, premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).

  • Projet d'asile pour vieillards : projet accepté, plan du 1er étage du bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du 2e étage du bâtiment sur Loire et du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du premier étage du logis Charles VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. / par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut, d'après Ruprich-Robert, reproduits en lithographie. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125732).

  • Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut, d'après Ruprich-Robert, reproduits en lithographie. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125731).

  • Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut, d'après Ruprich-Robert, reproduits en lithographie. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125730).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du deuxième étage du bâtiment sur Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du 1er étage du bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Projet d'asile pour vieillards : plan du rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis).

  • Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine aquarellée, 1708. (Archives Nationales; O1 1903, Cartes et Plans, n°1 et 3).

  • Vüe du château royal d'Amboise ; Autre vüe du château royal d'Amboise du côté des champs ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et lavis à l'encre de Chine, début du XVIIIe siècle. (Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), n°138, Mfilm A31633).

  • Tour d'Amboise, lavis à l'encre brune sur traits à la mine de plomb, Bergeron, n.d. [éd.1842]. (Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), n° 148, Destailleur, microfilm A31645).

  • Intérieur de la tour du Château d'Amboise, lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 12, Ic. 480).

  • Amboise, entrée de la tour extérieure du château photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle, après les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 3, Ic. Auv. 814).

  • La tour des Minimes, photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle, après les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 2, Ic. Auv. 811).

  • Escalier de la tour d'Amboise, gouache et crayon de papier, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 6, Ic. Auv. 355).

  • Porte de la grande tour du château d'Amboise, dessin au crayon, n.s., n.d., avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 5, Ic. Auv. 354).

  • Relevés lors des restaurations du château d'Amboise en 1872 et 1873 : tour des Minimes et logis sur Loire. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Planothèque : 0082/037/1004).

  • Grosse tour sur la Loire, partie droite restaurée. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002, Cl. 4020).

  • Grosse tour sur la Loire, partie droite restaurée. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 4342 et contretype).

  • Château avant 1870-1871, grosse tour sur la Loire, partie gauche restaurée, pendant les restaurations. n.s., n.d. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 0084/037/1002 : Cl. 87).

  • « L'auteur offre son livre à Charles VIII », Chroniques d'Amboise. Miniature enluminée de la fin XVe siècle. (Bibliothèque royale de Russie, Saint-Pétersbourg : ms. fr. Fv IV N 7, f°1).

  • Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum : Cote U 854-857).

  • La rue Montrichard passant au pied de la tour Heurtault et de la chapelle Saint-Hubert/A. Gusmand, lithographie d'après Karl Girardet, 1865. (In BOSSEBOEUF, Louis-Auguste, Amboise, le château, la ville et le canton, Tours, 1897).

Bibliographie
  • DAVY, Christian. Les décors peints civils entre Loire et Bretagne (XIIe au XVIe siècle). In les actes des Journées d'études des 15-16 novembre 2007 tenues à Angers, Le décor peint dans la demeure au Moyen Âge, (cf. lien web).

  • GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.

Liens web

(c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; (c) Université François-Rabelais de Tours - Gaugain Lucie