Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 3 sur 3 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    le conseil de ville se réunissait encore parfois, serait condamnée et l'église reconstruite à sa place. Le 7 juin 1473, pour réaffirmer sa volonté, le roi rédige une seconde lettre où il écrit mars 1479 rapporte que le chantier de construction de la nouvelle église est entamé à cette date, mais que le projet ne convient pas au roi. En attendant, on stocke toujours des matériaux dans l le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la siècle, notamment le dernier étage du clocher auquel on apposa un décor renaissant, encore visible travaux menés par le service des Monuments historiques à partir de 1976. Si l'extérieur a tant bien que
    Référence documentaire :
    Louis XI pour le prélèvement de 5 d. t. sur chaque minot de sel vendu dans le royaume, en faveur de la Amboise, église Saint-Florentin. Photographie noir et blanc, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de supplémentaire des Monuments historiques (janvier 1997) : le domaine de Chanteloup, l'oppidum des châtelliers.
    Description :
    -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la encore lisibles à son chevet. Ainsi enserrée dans le bâti urbain, on ne disposait jamais de recul pour l'édifice semble en effet avoir été assez médiocre. L'abbé Bosseboeuf écrivait que le coup de sabre visible 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans murée en pierre de taille certainement au moment où l'on réutilisa le pan de mur pour l'église. Ce pan de mur est donc probablement le vestige de l'ancienne « Annonerie ». Cela se vérifie d'autant mieux lancettes géminées, sont ornées d'un réseau sommital. À l'origine, le portail sud constituait l'entrée principale de l'église et un auvent le précédait. Aujourd'hui, on distingue encore une accolade à crochets
    Annexe :
    le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1 : « (...) Pour ce que le roy estant en ceste ville a fait dire et remonster aux habitans de ladicte ville et gens ladicte eglise que la ou est l'Anonnerie d'Amboise et que tel en soit fait et le rapport au roy (...) ». Une lettre de Louis XI (1461-1483), datée du 7 juin 1473, rapporte que le roi a l'intention de , lettre conservée à la Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579, pièce 12). Il veilla à ce que le projet d'église soit conforme à ses désirs, comme le rapporte une lettre de 1479 : -Archives communales d'Amboise et veisme le commancement de ladicte eglise, qui pour lors ne fust a nostre plaisance, et au moyen , Raoulin Cauchinart, capitaine de la ville, reçoit le 28 août 1481, 6 l. 16 s. 5 d. pour, entre autres emploier ou fait de l'ouvraige et ediffice de ladicte eglise (...) ». Le 13 mars 1506, Pierre Peillerault
    Illustration :
    Vue ancienne de l'église depuis le mail. IVR24_19753702143Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702145Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702129X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702149Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702130X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702131X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux préalablement été détruite à Amboise, mais on ne connaît pas son emplacement. Sylvie Le Ray propose une lecture classique du passage des Dialogues et le met en parallèle avec la politique martinienne qui consistait à implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau ecclésiastique en Touraine. Aussi à la fin du Bas-Empire, Amboise s'insère-t-elle dans le premier réseau d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis et des découvertes numismatiques. Le cimetière de Saint-Denis, appelé « le cimetière des Innocents les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans . L'abbé Bosseboeuf rapporte que des légendes mortuaires étaient visibles sur le mur nord de l'église
    Référence documentaire :
    Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque Amboise, autel de Saint-Denis, attribué à A. Charpentier. Photographie noir et blanc, n.d BOUSSARD, Jacques. Le droit de vicaria à la lumière de quelques documents angevins et tourangeaux BOUSSSARD, Jacques. Le peuplement de la Touraine du Ier au VIIIe siècle. Études mérovingiennes
    Description :
    un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la croisée du transept, ouvre sur une nef flanquée de deux bas-côtés. Le clocher a été restauré au XVIIIe présentait pas d'arc boutant. Pour percer trois larges baies cintrées éclairant le vaisseau central, deux bas (gorge-tore-gorge). Le clocher de plan carré (8,40 m de côté) est couvert d'un toit pyramidal. À d'un contrefort. Le bras nord est éclairé de deux lancettes, tandis qu'au centre du bras sud, un rampants du toit. Ainsi au lieu de suivre le profil du vaisseau central et des bas-côtés, ces murs montent s'ouvre, au-dessus de cinq marches de perron, le portail aux voussures feuillagées. Ce dernier était le portail principal ; sa position face à la ville concorde avec le chemin d'accès à Saint-Denis dont le pans, suivi d'un petit toit à trois pans sur le chevet, elles s'intègrent assez bien à l'édifice celles de l'église Saint-Florentin d'Amboise. La nef et le clocher présentent des charpentes authentiques
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD Vue ancienne, le pignon ouest. IVR24_19753702075X Vue générale de l'église Saint-Denis depuis le promontoire du château. IVR24_20083700129NUCA Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue extérieure du chevet, depuis le sud-est. IVR24_20073700602NUCA
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Historique :
    impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il n'ait été réinvesti qu'au début du 16e siècle. Sur le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), le bâti est cependant encore très lâche. L'habitat se répartit le long des routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, route de Blois. Le faubourg prend véritablement son essor au 18e siècle, lorsque la route position stratégique du lieu sur une route de passage. Elle insiste sur le fait que cette situation existait déjà, dans une moindre mesure, dès le 16e siècle, lorsque la route d'Espagne traversait la Loire à Amboise. À partir de 1846, avec l'implantation de la ligne de chemin de fer, le secteur se développe
1