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  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les bras aval de la rivière. D'après les archives communales, la ville eut l'intention dès 1470 de transformer cette porte, qui n'avait plus de raison d'être puisqu'elle se trouvait dans les murs, en tour de l'Horloge. Mais les priorités financières ne manquant pas, le rehaussement de l'édifice dut attendre l'année 1495 pour que les travaux débutent réellement. Aux mois de mars et avril 1495, on commanda « 42 marches rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les l'année 1502 et la cloche de l'horloge en juin 1503. Les comptes de la ville donnent le détail des quantités de pierre, chaux, sablon, huisseries et ferrures nécessaires à l'édification. Les restaurations du service des Monuments historiques commencent en 1908. Les plans sont alors levés. Un rapport est nouvelle campagne est menée. Les plans avant et après restauration montrent d'importantes modifications. À
    Référence documentaire :
    Amboise, n.s., photographie noir et blanc, juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A Amboise. La tour de l'Horloge, lithographie, n.s., n.d., XXe siècle, avant les restaurations de 1937. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 2, Ic. 2222). sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et GABEAU, Alfred. Le beffroi municipal d'Amboise (1495-1502). Tours, 1897, 15 p.
    Description :
    octogonale séparée du fût semi-circulaire par une bague torique. Les jouées sont prolongées de chaque côté l'Horloge, l'édifice perd toute fonction défensive au profit de son statut ostentatoire. Comme tous les . Les maçonneries atteignent 75 cm d'épaisseur. La brique y est également ponctuellement employée pour les cheminées. Trois chambres prennent place, au-dessus de l'arche de soubassement. Croisées et demi -croisées centrées sur les façades éclairent les chambres. Posées sur des appuis, ces fenêtres sont encadrées de baguettes qui se croisent dans les angles supérieurs. Les étages sont desservis par une vis en pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées destruction. L'escalier à vis, d' 1 m de largeur de passage, est documenté par les comptes de la ville. Ces séparée de la vis par une porte dont les ferrures sont particulièrement intéressantes. Cette porte, digne ainsi tout va et vient du loquet. Telle qu'elle est visible actuellement, cette fermeture prévient les
    Illustration :
    Vue de la charpente de la tour de l'Horloge : détail des croix de Saint-André reliant les poteaux
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