Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 1 sur 1 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville - Cadastre : 2019 BI 151 à 157 ; 159 à 160 ; 176 à 177 ; 194
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    de deux jeux de paume. Les modifications et les diverses adaptations des jardins qu'il subit au cours quelques éléments architecturaux sont encore en place. Les sources disponibles sont par ordre chronologique : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les "Vues" de Lorans et Serge François en 1993. La documentation est donc lacunaire. Nous ne connaissons pas les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le tout autrement pour la Renaissance. Aussi, les "Vues" de Jacques Androuet du Cerceau (1579) constituent -elles les documents iconographiques les plus anciens dont nous disposons pour le jardin mais leur parterres constituent les interrogations les plus importantes sur les jardins à la Renaissance. On sait que les fossés pour Roger Ducos. Vers 1840, Louis-Philippe transforme les réalisations antérieures par un
    Observation :
    Les jardins du château royal d’Amboise possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2017. Ce
    Référence documentaire :
    château d'Amboise. Avril 2008. [dossier conservé dans les locaux de l'APJRC]. , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et François Ier à Henri IV, les bâtiments et leurs fonctions. Paris, 1998. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 103-136. Tours du 1er au 4 juin 1992, Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et THOMAS, Évelyne. Les logis Royaux d'Amboise. Revue de l'Art, n° 100, 1993, p. 44-57.
    Précisions sur la protection :
    Les jardins non protégés dans leur composition sont protégés car ils prennent place sur les
    Description :
    plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII porte qui semble avoir été redécouverte en 1832. Elle est surmontée du porc-épic de Louis XII, et les pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du rempart oriental furent -dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui est assez mince mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De fait, il est décaissement. Il y avait donc dès l'origine une terrasse haute qui ne figure pas sur les "Vues" de Jacques l'ensemble de l'iconographie. Le traitement décoratif des belvédères varie pour chacun d'eux. Les tournée sur le jardin, parfaitement ordonnancée, daterait des travaux de François Ier (1515-1547) dans les , réalisé au centre du jardin visait à retrouver les éventuelles fondations de la fontaine que figure Jacques Androuet du Cerceau et les traces de l'allée qui y menait. L'allée n'a pas été retrouvée dans les
    Annexe :
    Gaugain, chercheur à l'université François Rabelais de Tours a réalisé ses recherches dans le cadre de son Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da fragment de compte daté de l'année 1501 livre quelques informations sur les travaux réalisés par Louis XII (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des ». Les arbres fruitiers sont destinés au « verger » que l'on distingue volontairement du jardin. Or, dans la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la affirmation se vérifie ; est-ce un constat de Robert de Cotte ou une interprétation ? Cependant les résultats des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la les murs supérieurs qui finiront par prendre son talus naturel d'où ne résultera aucune difformité ».
    Texte libre :
    Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site de massifs plantés de fleurs annuelles. La cour d’honneur accueille les vestiges du château. Les deux tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire. La chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée
    Illustration :
    Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les Les jardins au sud, l'orangerie et la rampe piétonne depuis la cour d’honneur du château Depuis la tour Garçonnet, vue vers le panorama de la ville et de la Loire, les vestiges du château et les jardins. IVR24_20193700427NUCA Depuis les remparts, vue vers les jardins au sud avec de vastes espaces engazonnés pour opérer des Au-delà des remparts, une conception champêtre est maintenue afin de protéger les abords du site Depuis le cheminement entre les topiaires de buis, vue vers les pelouses ponctuées de quelques Allée centrale pavée desservant le logis et les jardins jusqu'à la porte des Lions
1