Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 41 à 55 sur 55 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire
    Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    des baies arasées dans le rempart ayant appartenu à la galerie basse de la Plate-forme. Les autres
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et historique, documents inédits, Tours, 1899, p. 10. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Comptes de Louis XI, Louis XII et Catherine de Médicis. La Touraine historique, documents inédits, Tours, 1899, p. 10.
    Description :
    La plate-forme : cinq bases de baies conservées dans le rempart nord constituent les seuls éléments validité de celles-ci. Ainsi, les moulurations relèveraient des campagnes de constructions menées au cours profil exact. Les bases montrent ainsi un profil octogonal surmonté d'une autre base de colonnette au pas encore été touché par les restaurations et il écrivait : « Le long du mur Nord de la terrasse , immédiatement à droite de la façade de Charles VIII, on peut voir deux fenêtres, dont les jambages présentant des vestiges de décoration du XIIe siècle (colonnettes, motif courant d'alvéoles) attestent que les aux chantiers royaux. Par contre, les maçonneries du bâtiment sur Loire et du logis du Tambour sont réellement de nom, il fait partie du « logis du roi » ; les différentes appellations qui lui reviennent sont présente un plan quadrangulaire irrégulier d'environ 11 m par 7,80 m dont les côtés sont compris, sur un rotation. Les relevés que nous avons effectués prouvent sa cohérence avec l'escalier situé au fond du fossé
    Annexe :
    Les sources concernant la plate-forme nord ainsi que les logis du Donjon, du Tambour et Penthièvre donjon dès la décennie 1490. Premièrement, dans les comptes de l'argenterie de Charles VIII de l'année , pour servir à esclerer de nuyt en la court ». Les procès-verbaux de 1630 mentionnent également la plate chaque fois le nom des personnes qui les occupent est donné. La plupart de ces caves disposent d '« embrasures à canon ». Les procès-verbaux de 1630 un peu plus précis peuvent être mis en relation avec les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau ; il désigne ainsi la plate-forme comme une galerie. Les « Vues baies encore conservées dans le rempart. En revanche, sur les plans, aucune baie ne figure du côté de la plan gravé, des portes donnent du côté de la cour. Dans les procès-verbaux, l'actuelle « salle des Lys » est également mentionnée comme cave sous les termes suivants : - Archives départementales d'Indre-et -Robert (1892), les dispositions du dernier niveau de la tour, maintenant arasé, indiquent qu'il
    Illustration :
    XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue générale de la plate-forme ayant vue sur la Loire depuis la rue de la Concorde : les baies depuis les logis du Tambour et du Donjon. Cet escalier 19e siècle, de plan hexagonal, à noyau rond en
  • Amboise : secteur urbain de l'île
    Amboise : secteur urbain de l'île Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    . L'île aurait matérialisée la frontière entre les territoires francs et wisigoths. S'il reste impossible aussi d'attirer les gens de passage, qui pouvaient traverser la Loire à Amboise. À la fin du Moyen Âge l'existence d'une île pour installer un pont et en tirer profit : Tours, Saumur, Nantes... À Tours ou à Orléans, les îles ne sont toutefois pas habitées, mais servent bien à appuyer le pont. Il semble
    Référence documentaire :
    des beaux arts de Tours).
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    plus aisé eût consisté à rendre les parois rocheuses abruptes à l'aide de pics de carriers. Ces davantage l'époque à laquelle les parois ont été doublées d'un parement appareillé semblable à celui que
    Référence documentaire :
    , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , lithographie, Jacques Rigaud, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 10, Ic. Auv. 386). Vue de la porte des Lions. Aquarelle. n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise Les compagnons d'Abd el-Kader sur la terrasse joignant le logis du roi/Carbonneau, d'après Karl
    Description :
    chronologiques, au moins relatifs, si les propriétaires des maisons de la ville n'y avaient appuyé leurs demeures et multiplié l'aménagement de caves, ce qui nécessita, depuis les premiers travaux de restauration de restauration. Sans pouvoir réellement interpréter les différents parements qui sont encore visibles sur les remparts, on constate néanmoins qu'ils relèvent de périodes très éloignées les unes des autres et dont les castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon aux XVe et XVIe siècles et que les sources la concernant sont quasiment inexistantes. La tour Pleine la ville en donne une représentation corrélant les descriptions textuelles dans lesquelles elle est
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de réhabilitation minimes ; elle figure aussi sur les plans anciens mais dès 1708 dans un état de ruine déjà avancée dossiers, des clichés la présentent avant restauration et l'on peut estimer que les vestiges étaient suffisamment significatifs pour en faire une restitution fiable. Les premiers témoignages qui nous sont parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel Amboise date du règne de Charles VIII. En 1494, les comptes de l'argenterie d'Anne de Bretagne rapportent qu'un âne est acheté pour amuser les lions. On peut donc supposer que les lions étaient entretenus dans
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et FAUCHERRE, Nicolas. Les citadelles du roi de France sous Charles VII et Louis XI. Paris universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts -levis devancés d'un tambour fermaient la porte : l'un piéton et l'autre charretier. Aujourd'hui, les silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà décrits dans des notices successives : la porte en elle-même, puis les vestiges de la tour ruinée et du contemporain de la porte. Cet arrachement s'ouvrant avec un angle 88 degrés, constitue les vestiges d'un profil du tambour est connu par le plan de 1708 et par les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau qui du rempart. À présent ce chemin de ronde n'existe plus mais on peut cependant admettre que les mâchicoulis qui devaient ainsi se trouver au niveau du chemin de ronde. Les structures de la partie habitée du logis ont totalement disparu. Les ponts-levis à flèches suggèrent une datation postérieure au début XVe
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives , dans les comptes de l'argenterie d'Anne de Bretagne, des Lions sont mentionnés au château d'Amboise ung asne de luy prins et achapté et lui baillé et livré du commandement d'icelle dame devant les lyons dudit lieu pour les jouer et esbattre et laquelle somme de 70 s. t. lui a esté payee, baillee et ). Dans les procès-verbaux de 1630, il est seulement question du « corps de garde de la tour des Lions
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Relevé pierre à pierre du mur jouxtant au nord la porte des Lions avant les restaurations de 2014
  • Maison (92 rue Victor Hugo)
    Maison (92 rue Victor Hugo) Amboise - 92 rue Victor-Hugo - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Cette maison a été construite le long de l'ancienne rue de Montrichard, dans sa partie hors les murs. La façade a été épargnée par les travaux d'alignements de rue du XIXe siècle ; une photographie
    Référence documentaire :
    universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    moulure n'apparaît sur les sablières en partie masquées. À l'aplomb de la sablière de chambrée, le pan-de surcroît. Les deux potelets des extrémités sont légèrement inclinés vers le centre de la façade jouant le l'entrait repose sur les sablières longeant les murs gouttereaux, et reçoit arbalétriers et poinçon. Ce . Une baie éclaire ce comble, dont le poinçon joue le rôle de montant à droite. Le mur gouttereau celles du 78 rue Victor Hugo. Il est fort probable que la plupart des maisons implantées hors les murs du en rez-de-jardin servant alors de cave ou d'écurie. Les passages conservés entre les maisons garantissaient un accès à la Masse. Faisant ici office de cave, le rez-de-jardin est un espace plafonné. Les fois dans les niveaux en contrebas de la rue Victor Hugo, aucun soupirail ne donne sur la rue. Au rez pignon de façade et l'autre au centre du comble. Les bois de charpente s'encastrent dans la maçonnerie est le chêne. Les bois sont assez rectilignes avec peu de flaches mais de nombreux noeuds. Les bois de
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 Amboise, on rencontre Jehan et Pierre Morin, marchands, dans les comptabilités urbaines et dans les sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les des Monuments historiques. De 1855 à 1970, l'édifice sert d'hôtel de ville. Si l'on en croit les plans relevés pour les restaurations, la distribution était adaptée à la fonction de mairie et de palais de
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1991/025/0007. Rapports sur les restaurations Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la (1963) ; rapport sur la remise en état du bas-côté Nord de l'église Saint-Denis-Hors-Les-Murs (1970 ) ; rapport sur les restaurations des pièces intérieures du Clos-Lucé (1971). CARTIER, Étienne. Notice sur la mairie d'Amboise, sur les formes successives de son administration
    Description :
    les tourelles accolées et la vis. Une petite cour est réservée devant la façade sud-est pour la les caves, et se divise en deux parties : côté Loire, un massif carré couvert d'un toit en pavillon de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui encadrent les lucarnes, interrompent la corniche. Enfin, un toit en pavillon couvre cette moitié de l'hôtel simple appui saillant soulignant les baies. La façade du côté de la rue François Ier se divise en deux lucarne de bois n'existant pas sur les clichés anciens. Un cordon mouluré, ne parcourant que la partie hors les murs de l'édifice, marque la séparation des niveaux. À côté, dans la partie couverte du toit à
    Annexe :
    devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en Précisions sur les plafonds et les charpentes de l'Hôtel Morin Les plafonds ont été scrupuleusement en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir première chambre et dans l'antichambre, les solives sont parallèles à cette même rue. Dans la grande chambre, le plafond est divisé en deux travées. Les solives viennent prendre appui sur des lambourdes l'ensemble poutre-lambourdes nous révèle son profil trapézoïdal. Les faces apparentes de la poutre comme celles des lambourdes et des solives sont sculptées à la gouge de cannelures. Les combles ont gardé leurs dispositions originelles avec une partie couverte à deux pans au sud et une autre en pavillon au nord. Les
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à , Victor Ruprich-Robert. Les retombées du voûtement n'ont pas été tellement restaurées lors de ces travaux les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de
    Référence documentaire :
    sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et avec notes et variantes d'après les manuscrits. Paris, 1872-1890 [réimpressions : Genève, Slatkine
    Représentations :
    Les cent quarante quatre culots desquels naissent les ogives sont sculptés de groupe de personnages les voûtes sur leurs coudes (pour onze), de scènes de combats entre deux hommes ou grivoises entre un
    Description :
    la ville, et un édifice utilitaire qui résout en partie les problèmes d'accès au château. Un châtelet pierres de cet ouvrage indique les lieux restaurés par Victor et Gabriel Ruprich-Robert. Une vue datant de en partie supérieure et extradossée en escalier sur les reins, elle est surmontée des deux fentes dans lesquelles les flèches du pont-levis étaient logées. L'aspect défensif que ce type d'organe qui, prenant place entre les deux flèches, reçoit un décor très effacé mais où on distingue encore au du châtelet. Du côté des piles, les ogives naissent de pénétrations directes dans la maçonnerie reprennent le modèle de celles de la tour des Minimes, à savoir les trois registres de moulurations ; mais prismatique. Des clichés anciens les présentent avant restauration et on peut constater l'exactitude du modèle les orifices sont murés grossièrement, ce qui interdit d'en donner le diamètre d'origine (sans doute qu'elles étaient fermées d'un volet dont le tableau existe encore dans la joue droite de l'ébrasement
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet VIII adopta au retour de son expédition d'Italie en 1496. Dans les procès-verbaux des années 1630, où faire servir les gonds ; faire à la porte de la montée de ladite tour une clef et remettre ung crampon
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue d'un culot : buste humain au visage très érodé, portant les cheveux longs et une chemise Vue d'un culot : buste humain grimaçant avec les deux mains dans la bouche. IVR24_20083700212NUCA Vue d'un culot : buste humain portant les doigts de sa main droite à la bouche
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Référence documentaire :
    , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). CRON, Éric. La ville de Saumur du XVe au XVIIIe siècle : urbanisme, architecture et société. Tours
    Description :
    place dès les travaux de Charles VIII (1483-1498) qui semble bien avoir fortifié cette entrée, en toutefois excéder les 80 m à 90 m. Par ailleurs, la pile centrale du pont dormant qui franchit aujourd'hui qui s'étend sur 30 m, les parties collées de part et d'autre de ce mur sont aussi en moyen appareil mais chaînées. Les harpes correspondent sans doute à des contreforts intérieurs, un système théorisé pour 7 m de profondeur. Ainsi les fentes de tir ménagées dans les faces de l'ouvrage se trouvent à capitale, les traces d'une ancienne porte murée sont encore bien lisibles. À cet endroit, la galerie que ce puits de contre-mine ait été creusé dans l'idée d'ajouter des rameaux à l'ouvrage. Les 31 ouvertures de tir sont régulièrement réparties tous les 3,70 m. Présentant leur appui à 1,30 m au-dessus du multiplication des ouvertures. Par ailleurs, le niveau du sol de la galerie n'est pas plan car il suit les présence d'un chemin couvert avec une tête d'accès, système qui apparaît dans les traités de Jean Errard
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez , les inspecteurs du procès-verbal pouvaient sortir par la porte placée en capitale de la demi-lune petitte porte par laquelle nous sommes entrés dans les douves qui reignent le long desdits casemat, de
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    -Denis les chemins de Tours, Châtellerault et Montrichard. Ainsi s'explique, autour de la place, la . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti château et celui établi au pied de la colline Saint-Denis. Les deux pôles sont reliés par la Grande rue concentration d'hôtelleries mentionnées dans les archives. Les hôtelleries sont d'autant plus nombreuses que l'on avance dans les XVe et XVIe siècles. Louis XI (1461-1483) interdit l'accès à la ville intra-muros . Pour ne citer que les deux plus importantes, on trouve au Carroir Saint-Denis l'hôtellerie où pend pour transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la ville. Les travaux urbanistiques menés entre 1939 et 1980 ont détruit à jamais les vestiges qu'elle
    Annexe :
    devait d'être pavé pour améliorer la circulation et l'hygiène de la ville. Les auteurs qui nous ont précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le
  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    d'octobre 1482, donnée au Plessys du Parc lez Tours, et conservée dans les archives de la ville mentionne s'agit de l'un des principaux pôles d'urbanisation de la ville. Les textes livrent davantage d'informations à son sujet que pour les autres faubourgs. Son étude aborde plusieurs problématiques : - du point rien. - du point de vue religieux, Saint-Denis-hors-les-Murs est l'une des deux paroisses de la ville et les hôtelleries s'y implantent. - enfin, du point de vue défensif, dès Louis XI (1461-1483), il aborderons donc ces quatre thèmes intimement liés les uns aux autres au fil des dossiers de ce secteur. En ce disposant de dépendances pour loger aussi les chevaux. D'autre part, le climat national était assez tendu. À , Bretagne. Les recommandations de Louis XI étaient fermes. Tout d'abord les amboisiens devaient clore les baies (« pertuys ») pratiquées dans les murs de la ville, contre lesquels certains habitants avaient cheval n'est passé par ladicte ville ». On peut alors se demander où passait la route d'Espagne. Les
    Description :
    Les travaux du XXe siècle ont été particulièrement dévastateurs pour ce secteur de la ville, ce qui départementales d'Indre-et-Loire présente le parcellaire du quartier contenu entre les rues Saint-Denis, des Trois volets et des Moulines. Les noms des propriétaires sont mentionnés ; les fonctions le sont aussi. Sur le également mentionnées plusieurs autres écuries dépendant de simples maisons. D'une manière générale, les des Trois Volets. En son centre, l'îlot est suffisamment vaste pour que les parcelles s'élargissent
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Annexe :
    Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de la porte Galaffre dans les comptabilités amboisiennes Dès le 2 novembre 1467, il est question les entrées concernées par ces nouvelles défenses, la porte Saint Denis, qui est indifféremment porte Hurtault et oultre que l'on rempare la ville et les murs d'icelle ». Une autre mention plus plaisir du roy est qu'on face des boulvars aux portes de ceste ville et une bastille sur les ponts et que le creusement des fossés et l'érection d'une bastille sur les ponts et de trois boulevards à 80 à 100 accesible et arpentable en tout lieu. Il entendait bien que la ville soit duement gardée par les et gens de la ville qu'ilz feissent fortiffier les murs de ladicte ville et que on feist faire des manteaux aux creneaux desdits murs et que les portes et boulvars de ladicte ville feussent habilléz et que les gentilz hommes de Touraine qui de present y sont pour la garde de mondit seigneur. A esté
    Illustration :
    Vue générale du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs, prenant place autour de l'église Saint-Denis
  • Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts
    Amboise : secteur urbain du faubourg du Bout-des-Ponts Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    maîtrisée tardivement, n'a pas favorisée son développement. Jacqueline Melet-Samson écrit, d'après les Ordonnances de la IIIe race, que « les habitants du Val de Cisse bénéficient d'exemption fiscales, compte tenu de l'obligation qu'ils ont d'entretenir les turcies ». Mais ces levées ou turcies ne furent n'empêchaient que péniblement les inondations. Si le faubourg du Bout-des-Ponts se développa plus lentement que fin du XVe siècle. Il était de tradition amboisienne de placer les auberges et autres hôtelleries aux
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, route Royale de Paris à Tours. (Archives communales de la ville Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à
    Description :
    abandonna Amboise pour Tours, n'y traversant plus la Loire. Jacqueline Melet-Samson souligne d'ailleurs
    Annexe :
    Le faubourg du Bout-des-Ponts dans les comptabilités amboisiennes À l'extrémité nord des ponts de bois, s'étend le faubourg du Bout-des-Ponts. Les travaux mentionnés dans les comptabilités à propos de d'une place en particulier. Certaines mentions concernent les habitants du bout des ponts : - Archives pont sur la Cisse emporté par les eaux et enclavant le faubourg : - Archives communales d'Amboise, CC de 10 l. t. pour : « [...] Luy aider a paier les fraiz, mises et despences qu'il a faictes pour denrees, ne marchandises ». Les mentions de travaux se déroulant à l'extrémité des ponts de bois sont peu fréquentes en raison de l'absence de fortification, les dernières portes se trouvant au niveau de l'emprise des ponts de bois sur l'île. Au début de l'année 1506, il fallut reprendre les fondations du parapet compter de boys de chesne par luy baillé et livré pour servir a faire pilotys soubz les fondements du pan du XVIe siècle, comme tous les endroits de passage intense à Amboise : - Archives Communales
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1835, route Royale de Paris à Tours. (Archives communales de la ville Plan d'alignement de 1835, route de Paris à Tours. (Archives communales de la ville d'Amboise, O
  • Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes
    Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    nous ne sommes pas en mesure de dire quand ils furent construits. Ils sont connus par les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau et par les procès-verbaux des années 1630. Sur les documents postérieurs à topographique les liait nécessairement les uns aux autres. Leur étude constitue l'un des meilleurs exemples de
    Référence documentaire :
    ANDROUET, Jacques dit DU CERCEAU. Les plus excellents bastiments de France. présentation et universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    Le Fossé Il n'est jamais décrit mais il sert constamment de repère pour situer les pièces du château dans les procès-verbaux. En comparant les plans de Jacques Androuet du Cerceau aux quelques d'environ 14 m au nord à 10-12 m au sud. Les textes mentionnent la présence d'un jeu de paume aménagé dans le fond du fossé et dont les portiques et galeries des logis longeant le fossé constituaient les tribunes. Le portail Il sert également de point de repère dans les procès-verbaux mais il n'en existe appartements se soient trouvés à cheval entre les deux. Les logis Les documents sont cohérents les uns par description du rez-de-chaussée donné par les procès-verbaux de 1630 et le plan dessiné avec celle du premier . Cependant, après avoir replacé sur le plan du château les représentations de Jacques Androuet du Cerceau, il qu'il n'y ait même pas eu la surface nécessaire pour mettre un lit dans les chambres. Nous proposons donc un plan de restitution issu d'un compromis logique entre les sources et les données de terrain
    Annexe :
    les niveaux à partir des « Plans » de Jacques Androuet du Cerceau, en suivant la visite des procès servent de points de repère pour suivre les descriptions : bordant le fossé, ce logis d'environ 46 m de logements avec les bâtiments contigüs, à savoir le logis du Donjon et le portail du Donjon. Par ailleurs, le jeu de paume installé dans le fond du fossé sert de point de repère pour décrire et situer les structures. Les localisations sont du type suivant : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc en plusieurs endroitz du bouzillage et carrellage ». Les « Plans » de Jacques Androuet du Cerceau ne sont pas assez précis pour définir l'épaisseur des murs de cet édifice. Les inspecteurs du procès », et ils s'apprêtent à visiter les huit chambres principales. Sont décrits les travaux d'entretien rapport au donjon, à l'ouest, et au « jeu de paume », à l'est. Enfin, les petites chambres et retraits chacune des galeries. Les cheminées étaient installées dos à dos dans la moitié sud du logis et
    Illustration :
    fossé du donjon et les logis le longeant se trouve en retour d'équerre à droite. (B.n.f., département depuis les logis du Tambour et du Donjon. IVR24_20073701176NUCA
  • Port dit port au Bois
    Port dit port au Bois Amboise - quai du Général De-Gaulle - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    jusqu'à la manufacture de la Noiraye et qu'il a été refait à neuf du temps du duc de Choiseul, dans les étendue était le dépôt des vins et des bois de la forêt d'Amboise. Il était sûr et tous les négociants outre, les marchands de bois déposent leurs marchandises trop près du bord de la Loire sans respecter le chemin de halage malgré les nombreux avertissements. On déplore également que le port au Bois est trop éloigné de la ville et de ce fait exposé à la proie des malveillants. Les eaux du fleuve ayant pris leur cours du côté du quai des Violettes (rive gauche, amont du pont), les négociants et les commissionnaires réduite et leur abord malcommode. Les utilisateurs réclament à cette date la réparation de ces deux cales peut penser que l'abreuvoir figurant sur les plans de 1835, 1848,1852 et 1855 a probablement été cours du troisième quart du XIXe siècle, au moment des travaux de défense contre les inondations de la
    Illustration :
    Levées d'Amboise à Tours, milieu XVIIIe siècle. Détail sur Amboise, rive gauche aval du pont gauche, aval du pont. Les parties n° 6, 7, 8, 9 et 10 du port forment ensemble une superficie de 2724 sur les gares d'eau daté du 2 août 1819. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2087
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    d'Espagne abandonnant Amboise pour Tours, reste sur la rive droite ne traversant plus la Loire. Jacqueline encore davantage. Entre 1421 et 1525, Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts n'apparaît jamais dans les archives
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à
    Description :
    du 16e siècle s'est évanoui avec les restaurations importantes de la fin du 19e siècle et du début du
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    , probablement à l'initiative de Foulques Nerra. En 1469, Louis XI (1461-1483), à qui les allées et venues des château. Ne voulant pas priver les paroissiens de leurs devoirs religieux, il désire qu'une nouvelle église soit édifiée. La ville qui n'a pas les moyens financiers de supporter seule une telle dépense, se '« Anonnerie ». Il semble que les travaux tardèrent encore ; en 1499 la somme de 100 l. t. était allouée pour le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la furent menés, mais qui semble-t-il visaient à l'entretenir plus qu'à la modifier. Enfin, les archives de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine conservent une documentation abondante sur les XVIe siècle. Pour résumer l'ensemble de ces campagnes de restauration, les travaux se sont concentrés sur les voûtes et la charpente qui tombaient en ruine, sur les baies et sur la mise en place de
    Référence documentaire :
    des beaux arts de Tours). Tours : L. A. Amboise : Saint-Florentin ; R. 1, Ic. Auv. 816). À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint
    Description :
    dotée d'un chevet à cinq pans. La surface constructible pour édifier l'église dans les murs de la ville par un escalier permettant l'accès au rempart de la ville. Les traces d'arrachement de maçonnerie sont 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans plutôt dû à un collage de la nouvelle maçonnerie sur l'ancienne « Annonerie ». Les vestiges de cette édifiée en moyen appareil réglé de tuffeau. Les neuf baies qui l'éclairent ont été restaurées, aucun élément ne permet de vérifier leur authenticité. Ainsi, les grandes baies flamboyantes, divisées en
    Annexe :
    Les Archives de la ville d'Amboise au sujet de l'église Saint-Florentin au XVe et début du XVIe siècles Les délibérations du conseil de ville du 19 novembre 1469 rendent compte des décisions concernant diverses mentions dans les comptabilités de la ville. Dans une quittance signée de Jusqueau et de Masline : - Archives communales d'Amboise, CC 114, f°32v° : « Jehan Coqueau, notaire commis a faire les paiemenst de
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Vue, au Sud, du coup de sabre dans la maçonnerie de l'église signalant sa construction sur les