Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 96 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    darriere et au long de l'église Saint-Simon » (Archives communales d'Amboise, CC 121, f°40r°). Une autre mention datant de 1523 est contenue dans le registre terrier de la baronnie d'Amboise : -Archives Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale) Amboise - 14 rue Nationale - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bras aval de la rivière. D'après les archives communales, la ville eut l'intention dès 1470 de L'histoire de la tour de l'Horloge, édifice éminemment important pour la ville, n'est bien connue qu'à partir de 1495, date à laquelle il revêt son apparence actuelle. Il demeure le seul vestige éloquent de la première enceinte urbaine. Cette porte qui enjambe le cours de la Masse est appelée dans les comptabilités de la ville « la porte pres le moulin de l'Aumosne ». De fait, un moulin avait été placé sur le transformer cette porte, qui n'avait plus de raison d'être puisqu'elle se trouvait dans les murs, en tour de l'Horloge. Mais les priorités financières ne manquant pas, le rehaussement de l'édifice dut attendre l'année 1495 pour que les travaux débutent réellement. Aux mois de mars et avril 1495, on commanda « 42 marches de viz de 4 piez et demi et de 5 piez de long pour faire la tour pres le molin de la Masse, que la rémunéré « pour mectre la charpenterie du portal pres le molin de l'Aumosne pour mectre une orloge que les
    Référence documentaire :
    Amboise, n.s., photographie noir et blanc, juin 1891. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 1937. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 2, Ic. 2222). GABEAU, Alfred. Le beffroi municipal d'Amboise (1495-1502). Tours, 1897, 15 p. . Amboise : Porte de l'Horloge ; R. 1, Ic. 820). Amboise. La tour de l'Horloge, lithographie, n.s., n.d., XXe siècle, avant les restaurations de Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Dénominations :
    porte de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ce bâtiment élancé d'environ 25 m de haut présente un plan légèrement rectangulaire (7,80 m par rupture d'appareil entre le soubassement, dont l'appareil est plus cubique, et le reste de l'élévation marque nettement le rehaussement de la fin du XVe siècle. Une voûte en berceau brisé couvre le passage charretier (3,50 m de large). On peut par ailleurs y distinguer l'emplacement de l'ancienne herse qui devait être actionnée depuis une salle disparue, située au-dessus. Lors de sa transformation en tour de l'Horloge, l'édifice perd toute fonction défensive au profit de son statut ostentatoire. Comme tous les édifices édilitaires de la ville, il est construit en pierre de taille de Bourré, de Malvau, et de Lussault les cheminées. Trois chambres prennent place, au-dessus de l'arche de soubassement. Croisées et demi encadrées de baguettes qui se croisent dans les angles supérieurs. Les étages sont desservis par une vis en pierre de taille. À l'origine, le bâtiment continuait du côté de la rue Mably, d'où les portes murées
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Beffroi, tour de l'Horloge (14 rue Nationale)
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade de la tour de l'Horloge, côté château, avant restauration Vue ancienne du beffroi, depuis le bas de la rue Nationale (côté extérieur de la première enceinte Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville du beffroi Vue générale du beffroi dit tour de l'Horloge. IVR24_20073700581NUCA Vue de la porte du 2e étage donnant dans la vis de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700864NUCA Vue de la serrure de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700895NUCA Vue d'un judas de porte du 3e étage de la tour de l'Horloge. IVR24_20073700871NUCA Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700892NUCA Vue de graffiti gravés dans le parement du 3e étage. IVR24_20073700893NUCA Vue de la vis de la tour de l'Horloge depuis le niveau de comble. IVR24_20073700860NUCA
  • Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Bâtiments de la basse-cour (détruits) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Retracer l'histoire de la basse-cour du château d'Amboise s'avère bien difficile. Jusqu'aux travaux de Charles VIII de la décennie 1490, la basse-cour s'oppose au donjon. Ils sont séparés l'un de , s'étend le cloître, et au nord de ce dernier vient le logis dit « canonial » précédé d'un jardin dont nous « porterie », nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII (1483-1498), on construit les logis dans la seconde cour, zone ouest traversant de part en part le promontoire. Les bâtiments de la basse-cour à proprement parler, à savoir les lieux de stockage, les écuries rampe de la tour des Minimes. Ces peintures murales datées par Christian Davy du XIVe siècle mettent en évidence l'étendue de notre manque de connaissance quant à l'occupation de la basse-cour avant les travaux de Charles VIII, puisqu'elles se trouvent précisément au-delà du fossé et hors du donjon.
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie Vue cavalière du château du côté de la Loire/par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579 . (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125704). Plan du château d'Amboise/Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (Bibliothèque nationale de France Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII
    Dénominations :
    magasin de munitions
    Description :
    Les sources pour étudier les bâtiments de la basse-cour se limitent aux « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), au plan de 1708, au procès-verbal de 1761 et de manière plus anecdotique à ceux de 1630. Sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), où leur représentation est schématique, on distingue trois constructions de plan allongé ou en « U ». Le plan de 1708 fournit également de précieuses informations, notamment l'identification du magasin, des écuries, des bâtiments bas . Dans les procès-verbaux d'estimation, leur description est assez précise, en particulier dans celui de » dans le procès-verbal, certainement en raison de sa position surélevée par rapport au reste du château . Si cela semble peu pour un château de 274 pièces, il est toutefois probable que l'essentiel de la fonction de stockage du château ait été assurée par les cavités troglodytiques ménagées dans le promontoire . Les écuries Le plan de 1708 semble le document le plus fiable pour apprécier ce bâtiment qui se
    Titre courant :
    Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Annexe :
    Les archives concernant le magasin à poudre et le puits Dès 1630 des réparations sont envisagées au magasin à poudre : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 5, f°8r°-v ° : « [...] Continuer les murailles en couronnant à l'entour dudit magazin de la longueur de vingt trois thoises sur deux thoises et demye de hault compris le fondement et garde fol et de mesme espesseur de matière et à pareille distance du corps dudit magazin [...] ». Le procès-verbal de 1761 donne une description assez précise du magasin à poudre situé dans la basse-cour : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950 , f°11r° : « [...] Les murs d'un ancien bastiment servant autrefois de magasin à poudre, garnis de piliers autour de pierre de taille contenant douze toises de long sur cinq toises de large de dehors en dehors, de la haulteur de treize pieds en son pourtour, ledit mur de trois pieds et demy d'épaisseur , éclairé de neuf croisées aussy en son pourtour, dans lequel magasin est un appenty nouvellement construit
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage du Logis des Sept Vertus, 1er étage du logis dit
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel l'Est au deux tiers d'un mur d'enceinte de 190 m de long pour 2,50 m à 3,50 m d'épaisseur. Le mur centrée sur le rempart, mais située à 73 m de l'extrémité sud et à environ 115 m de celle du nord. Il la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de réhabilitation minimes ; elle figure aussi sur les plans anciens mais dès 1708 dans un état de ruine déjà avancée . Si aucune archive ne documente ni sa construction, ni sa reconstruction, l'étude attentive des maçonneries permet de distinguer trois états successifs de la porte : le premier datant probablement des XIIIe -XIVe siècles, le second de la fin de l'époque médiévale (XVe siècle) et le troisième du premier tiers du XVIIe siècle. Aujourd'hui seule la porte à proprement parler reste en état ; une campagne de
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives Nationales ; KK 84. 3e Compte de Jacques de Beaune, compte des finances de la reine Anne universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Dénominations :
    porte de ville
    Description :
    silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la Si l'on suit la description du procès-verbal de 1761 à partir du plan de 1708, on constate qu'un bâtiment nommé « corps de garde », d'environ 11 m sur 7 m occupait, au Nord, le côté gauche de la porte des gouttereau opposé, deux fenêtres étaient sources de lumière. À droite de la porte sur le plan, figure un escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts vestiges prouvent qu'ils fonctionnaient avec des flèches. En avant de cette porte, le fossé était franchi par un pont dormant, dont on ne connaît pas le profil d'origine mais Léonard de Vinci en donne la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà sur le plan de 1708 est signalée sous le terme de « tour ruinée ». Elle a été restaurée au minimum ; son plan pentagonal, et non circulaire comme le suppose le plan de 1708, est toujours lisible. Ces
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville une mention de 1480 : - Archives communales d'Amboise, CC 102, f°26v° : « [...] Mectre et emploier par tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives Béchu, Florence Greffe, Isabelle Pébay, Archives nationales. Minutier central des notaires de Paris , minutes du XVe siècle de l'étude XIX, inventaire analytique, Paris, Archives nationales, 1993, n°3733 précis : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°11r° : « Dans un corps de logis au bout du outre la canonnière de la porte des Lions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 950, f°11r le commandement et ordonnance du roy a faire tout de neuf le pont de la poterne du chastel d'Amboise communales d'Amboise, CC 104 et CC 197, 1480 à 1482) où il est question de poser des gardes corps le long du chemin qui va du Clos-Lucé à la « poterne du chastel » et de restaurer le pont de la poterne. En 1494
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Amboise : rue de l'Entrepont
    Amboise : rue de l'Entrepont Amboise - rue de l'Entrepont - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    appellation figure sur le plan cadastral dit napoléonien ou sur le plan d'alignement. Dans les archives de la Située sur l'île, la rue de l'Entrepont répondait anciennement au nom de rue des Ponts. Cette des artisans, notonniers ou hôtelliers qui profitent de la situation de passage de la rue. Les îles centre de l'île d'Or, dite alors île Chardane. De fait, il semble qu'il n'y ait donc eu que deux véritables rues sur l'île, l'une permettant le passage du pont de bois au pont de pierre (rue de l'Entrepont ), l'autre allant vers la chapelle Saint-Jean (rue de l'Ile d'Or). Ces maisons étaient exposées aux crues mais en contre-partie disposaient de jardins probablement fertiles grâce aux alluvions. Ainsi s'explique le fait que les comptabilités anciennes ne donnent pas de nom aux rues de l'île. Le 22 septembre 1466, les délibérations du conseil de ville rapportent que la « contesse de Vurtenberg a esté logee
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'importance de l'île grandit avec l'essor de la route d'Espagne, sur laquelle peu d'information gagnant de chaque côté environ 50 cm à 1 m. Ce projet n'a été mené à bien que du côté des numéros pairs . Du côté des numéros impairs, il existe encore deux maisons de la fin du Moyen Âge. Aujourd'hui, cette rue a l'avantage de situer l'ancien pont, déplacé en aval. Depuis 1115, date de la première construction du pont de pierre sous Hugues Ier d'Amboise, il prenait en effet place dans l'alignement de la rue de l'Entrepont. Lorsque le niveau de la Loire est bas, on observe encore les pieux plantés dans le
    Localisation :
    Amboise - rue de l'Entrepont - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de l'Entrepont
    Annexe :
    comptabilités amboisiennes En 1486-1487, les comptabilités de la ville font état de maisons et bergeries situées sur l'île Chardasne : -Archives communales d'Amboise, CC 106, f°1r°-v° : - « [...] Pour leurs maisons et bergiers estans entre les ponts d'Amboise et pour ung accroissement de jardin joignant les maisons Guillaume Pingnart » ; - « [...] Pour un acroissement de courtil situé derriere la maison dessusdit pres l'isle de Chardasne ». L'Entrepont dans les comptabilités amboisiennes Sur l'Entrepont, Peronelle la Royere tient une hôtellerie dans laquelle elle reçut la tante de Charlotte de Savoie en 1466 , conformément à ce que le roi Louis XI avait expressément demandé aux Amboisiens : -Archives communales d'Amboise, CC 194, f° 21 : le pénultième jour d'octobre 1466, Peronelle la Royere « hosteliere de l'image notre dame du pont d'Amboise », reçoit 18 l. 10 s. t., pour : « [...] Pour la despense de madame la comtesse de Vitemberg tante de la Roine les genz et chevaulx qui estoient en nombre de 57 chevaulx laquelle
    Illustration :
    Vue générale de la rue de l'Entrepont depuis le sud. IVR24_20083700606NUCA Vue du pont d'Amboise, reconstruit en aval du pont médiéval que l'on peut positionner en face de la rue de l'Entrepont sur l'île d'Or, visible à droite du pont actuel. IVR24_20073701181NUCA
  • Amboise : rue de Blois
    Amboise : rue de Blois Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Loire. Les archives de la ville restent muettes à son sujet pour la période que nous avons consultée La rue de Blois a repris le nom de l'ancienne route de Blois qui passait sur la rive droite de la période moderne et se développa encore davantage avec l'installation de la ligne de chemin de fer. Nous n'y avons d'ailleurs inventorié aucune maison de la fin du Moyen Âge.
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à . (Bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans : Ge CC 1345).
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - rue de Blois - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de Blois
    Illustration :
    Vue générale de la rue de Blois depuis l'île d'Or, passant au pied de Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts
  • Amboise : quartier de l'île d'Or
    Amboise : quartier de l'île d'Or Amboise - île-d'or - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . Les documents iconographiques comme les récits de voyageurs le confirment.
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives communales de la Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    occidentale de l'île actuelle. Elle était la plus habitée des deux en raison du passage des ponts sur la Loire. Il semble que sa population ait été majoritairement constituée de pêcheurs ou des voituriers par eau, certainement parce que le stationnement de leurs gabarres («sentines ») y était plus aisé. En outre, les habitants de l'île - résidant dans les deux principales rues centrales - disposaient de jardins comme en témoignent les nombreuses demandes d'accroissement de courtil situé sur l'île Chardasne . Or, dans les murs, on ne rencontre jamais de jardin attenant à une maison et ce devait être finalement un privilège que de demeurer sur cette île. Le plan cadastral dit napoléonien présente un parcellaire laniéré et dense le long de ses deux axes principaux, à savoir l'actuelle rue de l'Entrepont et la rue Commire. La rue de l'Ile d'Or est également habitée et les maisons disposent de jardins.
    Titre courant :
    Amboise : quartier de l'île d'Or
    Annexe :
    d'une partie de l'île qui se trouve derrière sa maison « sise entre les ponts dudit Amboise » (Archives Document d'archives : La famille Leguenay résidant sur l'île Chardasne à Amboise Colas Leguenay
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la ville Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la ville Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Vue générale de l'île d'Or depuis le promontoire du château. IVR24_20073701181NUCA
  • Amboise : rue de la Concorde
    Amboise : rue de la Concorde Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette rue est l'une des plus anciennes de la ville. Elle constituait à l'origine la voie principale de l'enceinte du Petit Fort, qui fut rattachée à la ville en 1467. Elle changea de nom à plusieurs reprises : avant la Révolution elle apparaît sous le nom de rue Blésienne ; puis entre 1792 et 1804, elle répond au nom de rue de la Loi ; de 1804 à 1814, elle est la rue de la Concorde ; enfin, sous la habitants de cette partie de la ville s'étaient fortifiés à leur frais. Ils étaient donc exemptés d'une partie des impôts levés pour les deniers communs de la ville. En février 1468, lors de son rattachement à la ville, le guichet Errart qui marquait le passage de l'enceinte de la ville à celle du Petit , où les édiles firent construire un mur. Dans la rue de la Concorde, de nombreux vestiges antérieurs édifices sont assis sur des caves. Nous avons là un bon indice de l'ampleur des travaux de reconstruction de la ville à la fin du Moyen Âge. Six caves (à berceau brisé et arc doubleau brisé), datées des
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de ville porte de ville
    Référence documentaire :
    Amboise, rue de la Concorde/par G. H. Lestel, différentes vues avant (janvier 1967) et après restauration (avril 1967). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Photothèque : 8°Doc. 101).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    archives de la ville, en référence au couvent des Minimes qui prenait place juste au long de l'actuelle rue tours : -la tour Garçonnet, construite entre 1463 et 1468 ; -la tour des Minimes, élevée autour de 1496 qui furent supprimées. À l'extrémité de la rue, à sa jonction avec la rue Louis XI, se dresse le porte du Petit Fort, qui à partir de 1498 apparaitra sous le nom de porte des Bons Hommes dans les conservées aux abords immédiats de la tour des Minimes. Les douves de la tour Garçonnet ne sont plus -1497. À la demande de Louis XI, les habitants bâtirent le long de la Loire « un bateys » et « une belle allée », probablement une des premières levées de Loire de la ville d'Amboise. Pour construire la de ce quartier. On remarque l'implantation de plusieurs belles maisons, le 6 ou le 42 rue de la construites sur la place Michel Debré, on peut supposer que la proximité de la grande salle royale, qui prend les comptes de la ville, plusieurs demeures des élus, membres du conseil de la ville, ou encore celle
    Localisation :
    Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de la Concorde
    Annexe :
    Loire à Amboise. Ainsi, par assemblée du conseil de ville du 21 août 1463, il fut décidé : - Archives fait de present ou chastel d'Amboise devers la maison Olivier Tionne » (Archives communales d'Amboise , de fait, au Petit Fort et dont la serrure fut changée en 1447 : -Archives communales d'Amboise, CC barrière sous laquelle, dès novembre 1457, trois toises et demie de pavé furent posées : -Archives portes de bois, renforcées d'une barre de bois, clôturaient l'ensemble : Archives communales d'Amboise renforcées de « contreportes » : -Archives communales d'Amboise, CC 87, f°16v° : « (...) Faire les d'une échelle de bois pour assurer le guet : Archives communales d'Amboise, CC 87, f°17r°, en septembre il ne perdit rien de son caractère défensif, aucun dispositif n'apparut ou ne disparut : -Archives loge (...) ». Plus tardivement, en 1510, il est question de la « porte de Jehanne » : -Archives nom de guichet Errart n'apparaît plus dans les archives, on peut se demander si ce ne serait pas là
    Illustration :
    Vue ancienne de la rue de la Concorde depuis le promontoire au château et la tour des Minimes Vue générale de la rue de la Concorde, à son intersection avec rue Louis XI. IVR24_20093700050NUC Vue générale de la rue de la Concorde, du côté de la place Michel Debré. IVR24_20083700553NUCA Vue générale de la rue de la Concorde au niveau du n°27. IVR24_20083700554NUCA
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Nous privilégions de regrouper dans une même notice des édifices topographiquement proches. Ainsi traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire et de la tour des Minimes, et des appendices qui lui ont été ajoutés sous Henri II et Catherine de , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), furent effacées lors de la restauration des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Nous disposons de peu de documents contemporains de l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de « logis de la royne ». Cette dénomination se réfère à la dernière utilisation qui en avait été faite
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et
    Représentations :
    ordre de saint Michel
    Description :
    Long de 29,60 m et large de10,50 m, le logis se développe sur quatre niveaux. Sur sa façade orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les travail de terrassement, réalisé entre 1489 et 1491 en vue des projets architecturaux de Charles VIII, fut deux premiers niveaux constituent le rez-de-chaussée et le premier étage du côté du fossé, ils se trouvent du côté du jardin, pour l'un, quasiment enterré avec de simples soupiraux éclairant faiblement son couloir et, pour l'autre, au rez-de-jardin. La façade ouest, côté cour, a été largement remaniée, pour preuve l'absence de toutes traces de la tourelle d'escalier d'origine, de la tour-porche ou des constructions ajoutées par Catherine de Médicis. Malgré cela, le parement n'étant pas calibré, ainsi qu'il devrait l'être s'il était issu d'une campagne de construction du XIXe siècle, il semble que l'on se soit
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    Les archives concernant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Le compte de construction niveau R : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6v° : « [...] Sous le grand corps de Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La pièce septentrionale présente un plan carré de 5,50 m de côté. Une croisée (1,70 m x 2,25 m) donne sur la cour et une porte ouvre sur le couloir. L'espace est couvert de voûtes d'arêtes très plates x 1m x 0,30 m) chauffent l'espace. Sur le plan de 1708, la baie apparaît comme une porte qui porte de communication avec le couloir. Compte tenu de l'ampleur des restaurations, il nous est difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries . Cependant on notera l'extrême régularité de l'ordonnance des ouvertures qui n'apparaît pas sur le plan de 1708 et qui semble incompatible avec l'implantation de la tour sur porche et la tourelle d'escalier. Il
    Illustration :
    bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des
  • Amboise : secteur urbain de l'île
    Amboise : secteur urbain de l'île Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'île actuelle se composait jusqu'au XVIIIe siècle de deux îles : l'île Chardasne ou île d'Or de vérifier la véracité de cette histoire, il est certain que la présence de l'île, insubmersible en aussi d'attirer les gens de passage, qui pouvaient traverser la Loire à Amboise. À la fin du Moyen Âge , la route d'Espagne emprunte d'ailleurs le pont d'Amboise. Nombre de villes de Loire ont profité de l'existence d'une île pour installer un pont et en tirer profit : Tours, Saumur, Nantes... À Tours ou à d'ailleurs que se soit là une caractéristique de la Loire, qui est particulièrement large et qui par nature forme de nombreuses grèves et îles.
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire des beaux arts de Tours). Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de l'île
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue du pont et de l'île au second plan. IVR24_20073700938NUCA
  • Amboise : rue de la Tour
    Amboise : rue de la Tour Amboise - rue de la Tour - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La rue de la Tour menait de la rue de Montrichard (actuelle place Michel Debré) à la rue des Tanneries (actuelle rue du Général Foy) qui se trouvait juste de l'autre côté de la Masse, hors les murs . Cette rue est probablement contemporaine du percement de la porte Titry ou Titery dont l'ouverture a lieu autour de 1455, puisque les comptes de la ville précisent cette année-là qu'elle est ouverte depuis peu de temps (« naguere »). Le 18 octobre 1466, la porte fut équipée d'un pont de bois d'une toise de large pour gens et chevaux chargés, bordé de lisses allant jusqu'aux murs de la ville. Jacqueline Melet-Samson écrit dans sa thèse de l’École des Chartes en 1972 : « On peut encore imaginer l'aspect de précision « la rue de la tour (anciennement rue de la porte Titry) doit être frappée d'alignement prochainement ». En février et mars 1499, à la suite de l'assèchement des Marais, la porte est élargie car davantage utilisée. Sur le plan cadastral dit napoléonien, la rue répond au nom de rue de Licurgue, et sur
    Référence documentaire :
    MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ].
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    n'avons pas retrouvé de maisons de la fin du Moyen Âge dans cette rue.
    Localisation :
    Amboise - rue de la Tour - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de la Tour
    Illustration :
    Vue générale de la rue de la Tour, depuis son intersection avec le quai des Marais Vue de la rue de la Tour située en contrebas et en arrière de la place Michel Debré. Les différences de niveau des toits et l'orientation des édifices sur leur parcelle s'y observe particulièrement
  • Amboise : rue de l'Île d'Or
    Amboise : rue de l'Île d'Or Amboise - rue de l'Île d'Or - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de l'Îsle ou de l'Île d'Or. Dans les archives de la ville consultées entre 1421 et 1525, cette rue La rue se trouve au centre de l'île d'Or, dans un secteur assez protégé des crues qui fut urbanisé , au moins, dès le XIIe siècle. Cette rue répondait avant la Révolution au nom de rue Saint-Jean, en référence à la chapelle éponyme qui se trouve dans son axe au bout de l'île. Sous la Première République (1792-1804), elle prit alternativement les noms de rue du Romarin ou de rue Ronsard ; elle conserva reprit son nom premier de rue Saint-Jean et, à partir du 23 août 1833, répondit finalement au nom de rue n'est jamais mentionnée. Les plans d'alignements de 1835 proposent d'élargir la rue des deux côtés primitif qui pourrait dater de la fin du Moyen Âge.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - rue de l'Île d'Or - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de l'Île d'Or
    Illustration :
    Vue générale de la rue de l'Île d'Or, depuis son extrémité ouest. IVR24_20083700609NUCA
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux murs de la ville et la route de Tours commençait là. Sur le plan cadastral dit napoléonien, le mail À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la ville côté Loire avant les travaux entrepris sous Pierre II d'Amboise à partir de 1421 qui visèrent semble-t-il à la réparation de la seconde enceinte de ville. Il nous semble pourtant probable que des ou au début du XVe siècle. Il ne reste presque rien de cette fortification, par ailleurs assez bien construction des tours. Une tour, dont des clichés ont été réalisés par l'architecte des Monuments historiques appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Amboise : quai du Général de Gaulle
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire : - Archives communales d'Amboise, CC 191, (f° non numérotés), mars 1445 : « [...] La trappe au travers de la , mais également de ses éventuels ennemis. Les comptabilités mentionnent cette dernière fonction Masse passant par laditte ville, laquelle estoit devers les greves des murs de laditte ville et icelle
    Illustration :
    Carte postale : vue ancienne du quai du Général de Gaulle où se tenait le mail. IVR24_19783701346XB
  • L'opération d'Inventaire du patrimoine du château et de la ville d'Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'opération d'Inventaire du patrimoine du château et de la ville d'Amboise aux 15e et 16e siècles Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. méthodiques. Réd. Jean-Marie Pérouse de Montclos. Paris : Editions du patrimoine, Centre des monuments FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du Patrimoine. Système descriptif de l'architecture. Dir. Monique Chatelet et Hélène Verdier ; Réd. Jeannette Ivain, Xavier de Massary ; collab. Marie-Hélène Bénetière, Catherine Chaplain, Fabienne Chaudesaigues FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Sous-direction de l’archéologie, de l’ethnologie, de l’inventaire et du système d’information. Principes, méthode et conduite de l’inventaire général du patrimoine culturel. Dir. Hélène Verdier ; réd. Xavier de Massary et Georges Coste ; collab . Bruno Malinverno, Jean Davoigneau, Anne-Claire Viron-Rochet. 2e éd. Paris : Ministère de la culture et
    Titre courant :
    L'opération d'Inventaire du patrimoine du château et de la ville d'Amboise aux 15e et 16e siècles
    Annexe :
    iconographiques et d'archives, alors que les parties architecturales encore existantes qui datent bien de la D’Études Supérieures de la Renaissance à Tours (CESR) et de PRISME à Orléans, qui s'est proposé de le l'Université François-Rabelais de Tours, sous la direction d'Alain Salamagne, professeur d'Histoire de l'Art. L la date à partir de laquelle sont conservés les premiers comptes de la ville aux Archives communales . Ces archives instruisent sur le déroulement de travaux menés dans l'enceinte urbaine, mais il semble d'archives. Les sources non publiées ont fait l'objet de transcriptions exhaustives et systématiques, tandis La définition du cadre géographique de l'étude est aussi complexe à établir que celle du cadre temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de
    Texte libre :
    figurent également dans les collections de la Bibliothèque municipale de Tours. Trois vues font toutefois inhabituel. Une autre gravure, conservée à la Bibliothèque municipale de Tours, présente la Porte des Lions Tours, est la première à avoir bénéficié de ce dispositif. Le sujet de l’étude a été défini par le de Tours et par Monsieur Christian Trézin, conservateur du patrimoine, chef du service régional basée sur une lecture minutieuse des archives communales qui a permis de restituer un ensemble ailleurs un devis de réparation en 1708. Le plan de 1708 des Archives nationales est un support essentiel -trois clichés de Frédéric Lesueur, conservés aux Archives départementales de Loir-et-Cher, constituent de métier travaillant aux chantiers de la ville et du château. Les archives relatives aux d'une convention de partenariat entre le Centre d'Études Supérieures de la Renaissance de Tours et la archives représentent près de 5 000 folios et la transcription intégrale d'un tel volume n'aurait pu être
    Illustration :
    Ancienne gravure : « Amboise » par Nicolas Tassin, 1638. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A Château d'Amboise, plan de 1708. (Archives nationales, O² 1903). IVR24_20083700355NUCA Organisation des dossiers de l'étude sur la ville et le château d'Amboise. IVR24_20193700047NUCA Vue de la ville d'Amboise (...), 1762, par Lenfant. IVR24_19923700290X Amboise, gravure. (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H Relevés avant restauration de la tour Garçonnet côté nord-ouest en 1892, par Ruprich-Robert Vue d'ensemble de la ville vers le nord. Photographie Henrard, 1955. IVR24_19873700830N Photographie ancienne de l'hôtel Morin. IVR24_19773700114XB Vue d'Amboise depuis la rive nord de la Loire. IVR24_20063700773NUCA Bâtiment sur Loire : vue des logis du côté de l'ancienne cour du château. IVR24_20083700109NUCA
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    provient des archives de la ville. Parmi ces dernières se trouvent les registres de comptes, les registres ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les historiens d'Amboise le « bras principal » soulève de sérieuses interrogations : bien que le rétrécissement de la Loire au niveau d'Amboise ait sans doute créé précocément un bourrelé interdisant à la Masse de que le ruisseau marque un premier angle droit après être passé sous le moulin de l'« Aumosne » pour couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet aménagement rigoureux s'explique par l'implantation précoce de l'ancien moulin de l'« Aumosne », car ces dispositions correspondent à celles d'un bras de dérivation et d'un bief ainsi aménagés pour contrôler le débit de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc une création bien antérieure à la fin du XIVe siècle. De fait, les deux bras permettaient, d'une part
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, rue de la Concorde. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la Archives communales d'Amboise, CC 1 et 2. Lettres patentes d'octroi de l'apetissement du vin. 1432 Archives communales d'Amboise, BB 1, f°16-34. Registre de délibération du conseil de ville. Entre d'eau en Touraine du Moyen Âge à l'époque subcontemporaine. Tours : Université de Tours : thèse de 1465 et 1467, il est question de la fortification de la ville. siècle. Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, Nouvelle série, Tome XVII, n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient Argot. Ces tours circulaires devaient mesurer une quinzaine de mètres de haut pour 6 m de diamètre. En L'enceinte présentait un périmètre de 1200 m dont 400 appartenant à l'extension de la fin du XIVe siècle. Les murs mesuraient 6 m de haut pour 1,50 m d'épaisseur à la base. Un chemin de ronde équipé de garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des , Heurtault et la tour du Pont - étaient dotées de logis-porte. Elles étaient équipées de pont-levis et de - se présentaient comme de simples passages, un pont dormant enjambant la douve et de simples vantaux de bois fermant la porte. Les portes étaient précédées de garde-porte et barrière permettant aux
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Annexe :
    médiévale. Aussi est-il difficile de se détacher de ce modèle pour imaginer les tours qui ne sont pas Cormeraye » (Archives communales d'Amboise, BB 1, f°17r°). On décida aussi au cours de cette réunion de : -Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° : « (...) une eschelle de pierre a monter sur les meurs de la faire une porte de ville à part entière. Dès juillet 1489 on fit : -Archives communales d'Amboise, CC , soit de faire une boucle par Saint-Denis et de revenir au marché par l'actuelle rue Rabelais (Archives la tour de la Masse » (Archives communales d'Amboise, CC 80, f°10v°). En 1465 et 1467, on posa des » - des pieux - qu'il est nécessaire de mettre à la « tour Boilau » (Archives communales d'Amboise, CC 89 d'empres la tour Boilliau en la douve de la porte Hurtault » (Archives communales d'Amboise, CC 89, f°10v des Bons Hommes : Archives communales d'Amboise, CC 97, f°20 : « (...) Pour 17 clouz de becdanne par ». Archives communales d'Amboise, CC 98, f°23v° ; il est question de la garde porte neuve qui est vers le port
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, rue de la Concorde. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Localisation des ouvrages de l'ancienne enceinte. IVR24_20123702060NUDA Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge Vue de l'ancienne rue de Montrichard. IVR24_20073701220NUCA
  • Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde) Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cet hôtel particulier peut être daté de la première moitié du XVIIe siècle par sa seule façade à bossages. Il est installé selon les mêmes dispositions que l'hôtel du 14 rue de la Concorde, avec une . Aujourd'hui, l'hôtel abrite la bibliothèque municipale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    droit de huit marches, qui descend dans la première cave depuis la cour. De plan rectangulaire, elle est sont en brique tandis que les murs de soubassement sont en moellon de tuffeau. L'une d'entre elles , d'environ 4 m de profondeur passe sous la cour de l'hôtel. Elle est grossièrement murée au fond et devait à l'origine aller jusqu'à la rue de la Concorde. Les deux caves côté Loire présentent un mur épais qui
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur cour, à bossages, depuis le promontoire du château Vue ancienne de la façade donnant sur la cour : détail du corps de logis est. IVR24_19903700192X Vue ancienne de la façade donnant sur la cour. IVR24_19903700193X Vue ancienne de la façade depuis le quai Charles Guinot. IVR24_19903700194X Vue générale du 20 rue de la Concorde depuis le promontoire du château : l'hôtel à bossages devancé Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701053NUCA Vue d'un couloir voûté en brique de la cave. IVR24_20073701052NUCA Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701051NUCA Vue des solives de plancher de la cave, au niveau de son accès principal depuis la cour Détail d'un corbeau mouluré soutenant une solive de plancher de la cave, au niveau de son accès
  • Amboise : quartier de l'Île Saint-Jean
    Amboise : quartier de l'Île Saint-Jean Amboise -
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , les deux appellations demeurant pourtant. Dans les archives de la ville, les informations relatives à L'île Saint-Jean se situe à l'extrémité orientale de l'île d'Amboise. Sur l'ensemble des plans de la ville, et même dans les comptabilités, le toponyme de l'île Saint-Jean est différencié de celui de l'Entrepont encore appelé l'île d'Or ou l'ïle Chardasne. Seul le plan schématique de la ville de 1635 montre chercher des épines à faire l'étanchéité des crèches (« argeaux ») lors de réparations des piles de pont.
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan schématique de la ville et du château d'Amboise en 1635 d'après Dubuisson-Aubenay
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    concentre autour de l'Entrepont. On pourrait penser que le secteur était très inondable, pourtant la
    Titre courant :
    Amboise : quartier de l'Île Saint-Jean
    Annexe :
    quelques mentions. Une quittance, signée de Jusqueau et de Masline, rapporte que Martin Maugain, Gacian Malagu, Estienne Culasse et Guillaume Botin, tous « gens de braz », sont payés le 8 septembre 1481, 27 s . 6 d. t., pour aller chercher du bois épineux sur l'île Saint-Jean : - Archives communales d'Amboise , CC 197 f° 24 : « [...] Admener des fagoz d'espines de l'isle Saint Jean en l'argeau qui a esté faict au long du pillier de pierre faict devers l'ostel Peronnelle la Royere et admener des pierres d'un planches de boys qui estoient demourees sur lesdits ponts et les avoir mis en la chambre des halles faictes
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Plan schématique de la ville et du château d'Amboise en 1635 d'après Dubuisson-Aubenay
  • Port dit port de la Noiraye
    Port dit port de la Noiraye Amboise - la Noiraye - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Noiraye est mentionné comme tel sur deux listes des ports de Loire datées de 1857 et 1862. Le plan de réalignement de 1835 figure à cet endroit deux cales abreuvoirs simples orientées vers l'ouvrage qui lui sert à l'embarquement de ses vins est devenu inaccessible depuis la construction des banquettes le long de la Loire. Un plan de 1850 montre en effet l'ouvrage en question ; celui-ci a dû être
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, détail, 1835. (archives municipales d'Amboise, O 210). (cf Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, 1849. Par Cormier (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,0004 m pm, 1850. (archives départementales d'Indre-et-Loire
    Précision dénomination :
    port de pied de coteau
    Description :
    Le port de la Noiraye est situé sur la rive gauche, en aval de la ville d'Amboise. Il comprend
    Typologies :
    port de pied de coteau : port aménagé côté val sur la pente du pied de coteau
    Titre courant :
    Port dit port de la Noiraye
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de réalignement de 1835, planche n° 15 : rive gauche la Noiraye. (archives municipales 1850. Mention de deux cales d'abordage. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2039 Extrait de la carte de la Loire dressée par l'ingénieur Coumes en 1848, complétée par l'ingénieur Collin en 1858 : détail sur Amboise. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936 Plan du site de la Noiraye (rive gauche), plan annexé au rapport de l'ingénieur Cormier du 18 août 1849. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2035). IVR24_20113701875NUCA Plan de la Loire, rive gauche, la Noiraye, réalisé suite à la pétition du sieur Deslandes, 11 mars
  • Greniers de César (36 Quai Charles-Guinot)
    Greniers de César (36 Quai Charles-Guinot) Amboise - 36 Quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Dans de grandes caves troglodytiques prennent place des silos. Le gigantisme de la construction les a fait passer pendant très longtemps pour des constructions antiques d'où leur dénomination de Greniers de César. Ils se trouvaient dans l'enceinte du couvent des Minimes. L'étude menée par Raymond Mauny a déjà démontré la fonction et la datation XVIe siècle de ces greniers. Il a par ailleurs renommé ces greniers du nom de son propriétaire au XVIe siècle, soit les greniers Gastignon.
    Référence documentaire :
    Coupe des greniers de César, relevé au crayon, n.s., XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours greniers de César). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome XXXIX, 1980, p. 437-459.
    Description :
    pas celle de carrière d'extraction de pierre. Nous tempérerons ce propos en disant qu'on a bien creusé tout de même utilisée. Cette extraction se lit dans les traces de pics que portent encore les parois de niveau 1, la cave mesure 90 m de long pour 4 à 6 m de larges et 3,50 à 4,50 m de haut. Au niveau 2, une cave de 46 m de long pour 6 m de large et 4 m de haut environ précède les silos. Enfin le niveau trois permet de remplir et d'exploiter les silos. Les caves ont servi de lieu de stockage, d'où les traces d'encoches de chevrons dans les parois qui créent un plancher. Les chevrons sont restés en place par endroit . Le couloir creusé au centre des silos date de 1818-1830. Auparavant les silos ne communiquaient donc ni entre eux, ni avec la salle. Les silos sont construits en briques. De forme pseudo-ovoïde, un vide sanitaire (20 à 25 cm), qui a été rempli de sable de Loire au fur et à mesure de la construction de l'ensilage des grains. Des silos comparables sont connus sous le nom des Poires d'Ardres (Pas-de
    Titre courant :
    Greniers de César (36 Quai Charles-Guinot)
    Illustration :
    Vue générale d'une des caves dites grenier de César. IVR24_20073700955NUCA Détail des trous des solives de plancher. IVR24_20073700951NUCA
  • Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    maison fort ou la Papelardière était un domaine seigneurial relevant de l'Archevêché de Tours [...]. Il de la ville. Aujourd'hui il ne demeure quasiment aucun vestige datant du Moyen Âge à cet endroit . Pourtant, dans sa thèse en 1972, Jacqueline Melet-Samson écrit à propos de la Papelardière que « les vestiges de la maison fort furent détruits lors de la percée de l'avenue des Martyrs entre 1939 et 1956. La restait encore récemment un épais contrefort massif de 2 m, mais on pouvait voir auparavant les traces de deux grandes baies dont une était cintrée ». L'auteur tient cette dernière information de l'ouvrage de l'Abbé Bosseboeuf datant de 1898. Il semble que la demeure de la Papelardière ait été construite au mains de Hugues Ier d'Amboise en 1130. Sa date précise de construction reste inconnue. Un acte du 12 , l'établissement de l'Hôtel-Dieu et la Papelardière se trouvent à l'emplacement de la future avenue des Martyrs furent réunis. L'établissement fut encore agrandi à la fin du siècle. Il ne reste rien de cet
    Référence documentaire :
    Archives nationales, S 7548. Archives nationales, S 7548. . Tours : Imprimerie Paul Bousrez, 1903. MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ]. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société Archéologique de Touraine, 1897. notes de Louis Palustre, 616 p.
    Localisation :
    Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Titre courant :
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Illustration :
    Vue générale de l'avenue des Martyrs de la Résistance, à son intersection avec la rue Nationale et
1 2 3 4 5 Suivant