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  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    l'expropriation fut prévue d'emblée. Il comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville - tours octobre 1941. Les qualités de ce terrain vaste, central, et arboré justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. L'architecte Charles Nicod Remparts et Trouessard nécessitèrent enfin les expropriations de sept immeubles, entreprises entre octobre 1946 et décembre 1952, avant leur démolition. Les chantiers des écoles s'étalèrent sur la décennie en chantier à la fin des années cinquante et probablement inaugurée au début des années soixante. Les édifiés à partir de 1957 sur les projets des architectes Amiot, Marc Paget, Paul Robert-Houdin et Henri Jeannin. L'aménagement du quartier intégra enfin celui d'un petit espace vert entre les rues Beauvoir et
    Référence documentaire :
    d'aménagement de Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La construction d'un centre
    Description :
    et sept immeubles avec commerces en rez-de-chaussée. Les immeubles se font face de part et d'autre de unité ne s'en dégage vraiment si ce n'est dans l'enduit de façade et les ardoises de couverture ; à part cela, les hauteurs - de un à trois étages carrés - tout comme le rythme de leurs travées sont distincts
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix. En fin de carrière il s'associa l'atelier de Georges Gromort. Il se forma également en travaillant dans les agences de Michel Roux-Spitz et : l'étude du quartier administratif sur les terrains de la propriété Rétif, de l'ancienne prison et des reconstruction et le développement de petites villes de Basse-Normandie et établit les plans pour la cité malouine, la ville constituant un exemple de reconstruction "à l'identique". Les Trente Bâtiments Civils et Palais nationaux en 1955, il reçut notamment de nombreuses commandes publiques pour les
    Texte libre :
    tours, ainsi que la salle et les escaliers des Cordeliers, étaient préservés et il s'appliqua à l'ancienne prison. Après les destructions de 1940, ce vaste espace situé au sud-ouest immédiat du palais de comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville : tours, murs et fossés dont la commission , central, arboré - justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. Poursuivre les aménagements du XIXe siècle. La direction qui fut prise tout en outre que des logements soient construits sur le terrain Rétif, considérant que les beaux arbres l'organisation nouvelle de la ville haute, avec la concentration des services administratifs et les circulations et Chaussées dans quatre bâtiments disposés autour d'un jardin. Les immeubles de logement devaient finalement être construits le long de la rue Guerry prolongée. Les anciens remparts de la ville, murs et , le Conseil municipal formula le vœu que les vestiges du couvent des Cordeliers, qu'il considérait
  • École primaire Victor-Hugo
    École primaire Victor-Hugo Blois - rive droite - 6-10 rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 1980 DO 13, 513, 615
    Historique :
    . Les bâtiments furent expropriés en application du plan de Reconstruction et d'Aménagement, dans la en revanche très modifié par la suite sur les questions de distribution et de façade. En effet, ce ne l'établissement fut marquée par de nombreux retards. Inscrits dans les priorités de 1951 avec l'objectif d'une ouverture à l'automne 1952, les travaux ne commencèrent qu'en avril 1952. Le délai de terminaison des fut autorisée par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme en mars 1953. Les principales et au logement de la directrice est maintenant occupé au rez-de-chaussée par la cantine et les salles d'étude et il ne reste plus de logements que dans les étages.
    Description :
    pavillon en ardoise, ces derniers signalent les espaces de logements. A proximité de deux tours des L'école est implantée à l'arrière du palais de Justice, entre les rues Trouessard, d'Angleterre et laquelle on accède depuis la rue d'Angleterre accueille les espaces communs : vaste hall polyvalent et logements de fonction ainsi que les salles d'étude. En retour d'équerre, le long de la parcelle du tribunal . L'ensemble du bâtiment est abondamment éclairé. Les salles de classe ainsi que les couloirs qui les distribuent sont ouverts de larges baies en bandeaux dans un dispositif traversant très lumineux. Les translucide. Les matériaux de construction utilisés sont représentatifs de la reconstruction à Blois : un - poteaux, poutres et planchers - est en béton armé. Celui-ci est également utilisé pour les dalles des balcons et du auvent de l'entrée, pour les escaliers, ainsi que, sous une forme préfabriquée, pour les du bâtiment ainsi construit, les baies donnant sur la cour sont scandées par des pilastres de brique
    Annexe :
    travaux de chauffage - PICHAREAU-GUILLOUX, Tours, pour les travaux de serrurerie, ferronnerie - HUGUET le revêtement de la cour - entreprise Jean CRETE, Tours, pour les travaux de couverture deux ans, l'effectif de toutes les écoles de Blois augmentera en raison de l'élévation notable récente enlèvera à l'école V. Hugo, une partie de son effectif. Les calculs déjà faits permettent de penser que l'effectif actuel de l'école se maintiendra. Les nouveaux bâtiments doivent donc permettre d'abriter environ classes. Conformément aux instructions officielles du 30 août 1949, les nouveaux bâtiments, exposés face récréation (environ 1500m²) - des privés (18 loges pour les élèves, 2 pour les institutrices) - un préau : Pour la directrice (au minimum : une cuisine, une salle à manger, 3 pièces à feu) Pour les 8 adjointes une suppléante éventuelle, au minimum : une chambre. - une salle d'attente pour les parents - un d'Académie. (1) les autres écoles de Blois sont très pauvres en logements. »
    Illustration :
    Entrée du corps de bâtiment occupé par les salles classe. IVR24_20104100530NUC2A
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les suivent les îlots A, H, I et U ; puis entre 1951 et 1952, les îlots K, D, O, S et T. Enfin, entre 1953 et 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie carte postale, éditeur Les nouvelles Galeries blésoises. Auteur inconnu. (Collection particulière , B. Guignard). (cf. illustration n° IVR24_20124100266NUC2AB). carte postale, éditeur Les nouvelles . Maîtrise : Histoire de l'art : Tours : 2000. CAPLAT, Jean. Histoire de Blois, depuis les origines jusqu'à nos jours . Blois : Jean Caplat, 1959. LESUEUR, Frédéric. Notes archéologiques sur les ruines de Blois. Blois : éditions du jardin de la HUBERT-FILLAY. Sauvons les Trésors d'Art et d'Histoire du Vieux Blois. Le Jardin de la France HUBERT-FILLAY. Les projets de reconstruction de Blois et de Vendôme. Le Jardin de la France. Blois , commissaire technique à la reconstruction à Blois et à Vendôme. Les architectes urbanistes chargés d'établir les plans officiels des deux villes viennent d'être désignés. La dépêche du Centre. 7 février 1941.
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains Loire. Les terrains déblayés sont situés le long des axes qui prolongent le pont : la rue Denis-Papin et front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés
    Annexe :
    expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de et en région parisienne. Les références qu'il transmet alors à l'édile sont : une gentilhommière à les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix
    Texte libre :
    ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la boulevards extérieurs, les actuels boulevards Eugène-Riffault et Daniel-Dupuis, qui permirent respectivement économique du Second Empire s'affaiblissant dans les trente dernières années du siècle. La période qui suivit son rapport « Pour la renaissance de Blois », publié en 1919, invita les édiles et les Blésois à se réfléchir au développement de Blois. Les acteurs locaux avaient donc déjà mûri à la veille de la guerre des une grande panique, les Blésois se joignirent alors massivement au convoi. Le pont de Blois fut . L'armée française battit en retraite en Vienne, faisant sauter derrière elle une arche du pont. Les deux , menaça d'encercler l'armée française. La ville était prise. Les Blésois commencèrent dès le lendemain à revenir dans leur ville et dans les derniers jours de juin 1940, les incendies furent peu à peu circonscrits par les Blésois assistés par l'armée occupante. Les journées de juin 1940 et l'état de la ville
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Les édifices remarquables détruits. IVR24_20124100353NUDA Les zones de reconstruction. IVR24_20124100351NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert Vue de la rive droite de Blois avant-guerre : la façade sur les quais vue depuis la rive gauche Ruines dans la rue du Commerce en direction du pont. A droite, les rues Saint-Martin et François les ruines, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 70 La rive droite déblayée, 1940. On aperçoit les restes de la poissonnerie et de quelques caves semi La ville basse détruite, vue depuis les petits degrés du château, 1943. (Archives départementales
  • Immeubles
    Immeubles Blois - en ville
    Référence documentaire :
    LESUEUR, Frédéric. Notes archéologiques sur les ruines de Blois. Blois : éditions du jardin de la
    Description :
    chemin de fer pour le premier et dans la ville haute, aux alentours de la place de la République pour les pour chaque immeuble. Outre les caractéristiques du bâti, l'attention a été concentrée sur quelques éléments plus spécifiques de l'architecture étudiée. En particulier, ont été relevés les dispositifs mis en reconstruction de Charles Nicod, nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois en 1941, et les négociations qui le conditionnèrent éclairent la logique de l'implantation de ces constructions. Les sources , les permis de construire n'ont malheureusement pas été conservés. Ne pouvant bénéficier de cette , quelques avant-projets. Cela explique que nous n'avons pas pu identifier les architectes de chacun des du cabinet de René Erre puis Lucien Joubert, ainsi que les reportages photographiques documentant la renseignent essentiellement les bâtiments disparus. Elle serait néanmoins intéressante à mener pour prendre par des exemples, en soulignant les caractéristiques récurrentes ou en faisant ressortir les exemples
    Annexe :
    Programme d'aménagement de Blois (extraits) Les extraits suivants sont tirés du programme d'architecture. Art 9/1 - Ordonnances nouvelles. - Pour l'ensemble des immeubles bordant les places formant tête de pont et les immeubles sur la Place Louis XII ainsi que l'hôtel des Postes, il est créé une ordonnance d'architecture. Les façades des immeubles seront construites, pour tous leurs détails l'Administration. Les matériaux de façade et de toiture fixés pour cet ensemble, seront obligatoirement employés . Les constructions devront être achevées dans le délai de 2 ans à dater de l'approbation des dessins portique, est fixée à 4m. Les points d'appui soutenant la façade laisseront pour les piétons un passage de 3m50. Les points d'appui seront espacés de 3m80 au moins et de 4m au plus. Chapitre 10 : disciplines d'architecture. art 10/1 - Quartiers neufs. - Pour tous les îlots bordant les places et voies nouvelles à ouvrir dans les quartiers sinistrés, il sera établi des dessins spéciaux pour la disposition
    Texte libre :
    1- Conception : un projet associant plan de zonage et programme réglementaire Les définit les secteurs dévolus aux logements collectifs. Sur la rive droite, ils comprennent la ville basse servitudes architecturales qui traduisent la volonté que les constructions nouvelles s'intègrent formellement assurée. a- Intégration formelle : homogénéité des matériaux, des formes, des couleurs Pour les , animation verticale et horizontale, formes des couvertures, couleurs (voir les extraits du programme d'aménagement : art 10/1, dans les annexes en bas de page). L'objectif était de concevoir des quartiers nouveaux homogènes dans les formes et les couleurs des façades sur rue. La reconstruction des quartiers centraux, que archéologique fut définie à cet effet et soumise à un ensemble de règles plus contraignantes. Les injonctions de la région » selon une mise en œuvre conforme aux modes de construction locaux (voir les extraits du programme d'aménagement : art 10/2, dans les annexes en bas de page). Enfin, il fut prévu que
    Illustration :
    Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Le plan de zonage de Charles Nicod définit les zones de construction de logements collectifs, 1942 utilisés pour les fondations, 3-06-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Vue du chantier de construction de l'îlot d'Etat J, au second plan, les pieux frettés en attente, 3 Projet de Paul Robert-Houdin pour une séquence d'immeubles donnant sur les quais de Loire
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Historique :
    des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles dans l'axe d'une rue Denis-Papin élargie. Les perspectives découvertes après les destructions étaient Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la place furent établis par l'architecte Paul Robert-Houdin et respectèrent rigoureusement les dispositions
    Référence documentaire :
    Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La tête de pont rive droite et ses abords. La
    Description :
    de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre . L'ordonnance se poursuit rue Denis-Papin où les immeubles ont un étage attique en plus, soit cinq niveaux : un constructif y est plus modeste puisque les façades y présentent une maçonnerie traditionnelle en pierre avec moellon en remplissage sous enduit crépi. Les lucarnes à croupe, qui y remplacent les lucarnes à fronton triangulaire, manifestent également subtilement cette hiérarchie spatiale. Les façades sont, là aussi , fortement structurées : les travées sont soulignées par l'encadrement en pierre saillant des baies. La la pierre des lucarnes à fronton de la place fait écho à celle de la façade de l'étage-attique. Les
    Annexe :
    carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de châteaux de Chambord, Talcy, Blois, Chaumont et Fougères. Il s'illustra plus tard en inventant les spectacles son et lumière. Parallèlement, il développa dans les années trente une carrière auprès de maîtres , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la privés. Quand la ville fut frappée par les bombardements et les incendies en juin 1940, il fut très tôt patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan et notamment à l'édification d'immeubles de logements. Il dessina tous les immeubles donnant sur le
    Texte libre :
    s'était effondré dans une violente débâcle. Il fut reconstruit entre 1717 et 1724, sur les dessins de , avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730, d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail reconstruction, l'idée d'une tête de pont s'impose, été 1940 Après les destructions de juin 1940 et dès les . Par-delà ce consensus, les propositions varièrent sur la forme d'une telle place et son implantation , en bordure des quais ou plus près des escaliers Denis-Papin. En témoignent les projets déposés au en effet des enjeux esthétiques, d'entrée de ville, et fonctionnels, de circulation. Les propositions de Paul Robert-Houdin pour une place de tête de pont, 1931-1940 Les propositions de Paul Robert de pans coupés sur les angles des deux îlots de tête de pont. Une deuxième hypothèse, développée à partir de juillet 1940, était rectangulaire et de vastes dimensions puisqu'elle s'étendait depuis les degrés saint-Louis reliant la cathédrale. Dans les solutions suivantes, variantes de cette deuxième
  • École maternelle Les Remparts
    École maternelle Les Remparts Blois - rive droite - rue Trouessard - en ville - Cadastre : 1980 DO 617
    Historique :
    projet d'école primaire, on décida finalement de la reconstruire dans l'îlot B, sur les terrains de détail pour les dispositions de l'école maternelle. Son terrain d'implantation fut en partie libéré à subsistant. En juin 1950, les architectes proposèrent deux études pour la construction de l'école maternelle fortifications de la ville à l'exception des deux tours situées aux extrémités de ce mur, ce qui fut fait à partir de novembre 1952. Les plans d'exécution furent validés en novembre 1955. Les travaux commencèrent ensuite à la fin des années cinquante. Une des deux tours fut finalement détruite. Ce n'est qu'après la reconstruction et l'installation de l'école maternelle rue Trouessard que les travaux ouverture, les espaces dédiés à l'accueil des enfants se sont étendus au détriment des espaces de logement : des logements de fonction ont été transformés pour accueillir des espaces partagés par les différentes
    Description :
    en béton armé, ainsi que les planchers, l'escalier, et un grand nombre d'éléments de détails. Elle ailes distinctes d'une part les espaces partagés, de repos tels que la cantine, une salle de gymnastique , un solarium et d'autre part le couloir qui fait office de vestiaire et distribue les quatre salles de résolument moderne, aux deux tours de l'ancien rempart entre lesquelles l'école a été bâtie. Par fonctionnalité des circulations intérieures, ou encore par les dispositifs nombreux de second jour ce bâtiment notamment le souci de l'hygiène et les recherches de fonctionnalité.
    Titre courant :
    École maternelle Les Remparts
    Appellations :
    Ecole maternelle Les Remparts
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix. En fin de carrière il s'associa
    Illustration :
    Vue du terrain de l'école maternelle avant sa construction. Murs et tours des remparts n'ont pas Couloir distribuant les salles de classe, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    métallique et le théâtre, paré d'une nouvelle façade néo-classique. Cette place fut ravagée par les bombes et ne furent qu'endommagés, rien ne subsista entre les contreforts du Château et la Loire. Les projets proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le au sud. Il fixa des contraintes de hauteur et de matériaux pour les immeubles à reconstruire sur la effets pittoresques. Les travaux de la place Louis-XII, fortement contraints par la destruction du illustre un grand nombre des problèmes qui ralentirent la reconstruction de Blois : les lenteurs imposées par un programme "à tiroirs", l'effet du temps long des travaux sur les programmes de reconstruction . Dans les années quatre-vingt et sur la base d'un projet élaboré par André Aubert et son fils Marc, on 2010, la place avait été de nouveau réaménagée agrandissant notamment les espaces piétons au dépens de
    Référence documentaire :
    . Les études architecturales qui s'y rapportent. La place Louis-XII, les remparts, le déplacement du Cinq immeubles restent à construire pour que les abords de la place Louis-XII prennent leur aspect reconstruction de Blois, qui se joue enfin. La Nouvelle République, 20-10-1966.
    Description :
    délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix. En fin de carrière il s'associa
    Texte libre :
    Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au selon les principes de l'architecture métallique par l'architecte Albert Renou en 1890. La place Louis -XII, exiguë et monumentale, disparaît sous les bombes de 1940 A la veille de la guerre, la place étroitesse était renforcée par l'échelle monumentale du théâtre et du marché comme en témoignent les cartes postales de l'époque. Cette place fut ravagée par les bombes et le feu en juin 1940. A l'exception de la entre les contreforts du Château et la Loire. Dès l'été 1940, l'agrandissement de la place fait consensus Dès l'été 1940, les projets proposés par les Blésois annoncèrent une des principales et poissonnerie, par le théâtre (en partie détruit, sauf les caves considérées comme seuls éléments Louis-XII. Il suggéra en outre de détruire une partie du théâtre, dont les hautes toitures constituaient -chaussée y étaient projetés afin de multiplier les boutiques, conformément à l'avis émis par le Conseil
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture : façade sur les remparts, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude spéciale d'architecture par André Aubert : vue sur les remparts et la terrasse, 1943 La place Louis-XII dans les années 1930, théâtre et entrée de la rue Saint-Lubin. (Collection Etat de la place Louis-XII après les déblaiements, vers 1943-44. (Archives départementales de Loir Vue depuis la rue Emile-Laurens. Au premier plan, la fontaine Louis-XII, épargnée dans les
  • Cale dite cale abreuvoir simple des Grouëts
    Cale dite cale abreuvoir simple des Grouëts Blois - les Grouëts - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    ). Avant 1846 (exécution du chemin de fer entre Orléans et Tours), la cale des Grouëts (dite aussi de emporte l'ouvrage remanié et en 1849, les propriétaires des Grouëts réclament que, dans le cadre de l'établissement des banquettes sur les levées de la Loire, une cale permettant l'accès aux chevaux et aux l'ouvrage existant avant 1845 (praticable pour les piétons ou les chevaux seuls). En 1896, un passage d'eau (bac) est établi entre Chailles et les Grouëts à Blois. Il fonctionne jusqu'en 1906.
    Description :
    Située sur la rive droite, en aval de la ville de Blois, au lieudit "les Grouëts", la cale
    Localisation :
    Blois - les Grouëts - en écart
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire sur les communes de la Chaussée Saint-Victor, Blois et Chousy, 15
  • Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Historique :
    Tours en même temps que les recherches menées sur la "maison régionale" par les étudiants de l'école des . On envisagea alors de réinstaller la bourse du travail dans les locaux de l'ancienne école Louis-XII fut désigné pour mener les travaux en vue de l'installation de la bourse du travail dans ce bâtiment . Les travaux menés pour l'installation de la bourse du travail tinrent donc plutôt de la restauration avec la salle de théâtre afin de conserver à l'ensemble son équilibre architectural. Les travaux avait plus dès lors de raison d'édifier le petit bâtiment en retour imaginé pour couvrir les voûtes des être faite. L'exemple de l'aménagement du musée des vins de Touraine dans les celliers Saint-Julien de l'aménagement des caves en lieu d'exposition pour les produits régionaux. Finalement, on reconstruisit les deux travées proposées par Lucien Joubert mais les caves voûtées furent sacrifiées. Quelques fragments lapidaires en furent prélevés et sont encore conservés au cloître Saint Saturnin. Il en est de même pour les
    Référence documentaire :
    AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 45.A l'image des celliers Saint-Julien de Tours. Les celliers de certainement utiliser de manière intéressant les caves de l'ancien théâtre mais il convient de décider
    Description :
    siècle restauré et complété. Il en reprend donc les caractéristiques architecturales principales : un couverte en ardoise, un décor sculpté. Les deux travées ajoutées au nord reproduisent les travées
    Annexe :
    début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois très grand nombre d'immeubles reconstruits. Il en conçut des séquences entières dans les îlots C, G, K de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des
    Illustration :
    Vue aérienne de la ville prise depuis l'ouest en 1949 : les bâtiments du théâtre et de l'école Vue aérienne de Blois depuis le sud-est en 1951 : les travaux de l'îlot A ont commencé au voisinage
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Blois (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Blois (Loir-et-Cher) Blois
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    . A ce jour, les fouilles archéologiques effectuées à Blois ne permettent pas de proposer de lieu grèves où l'on charge et décharge les marchandises. Durant la première moitié du XVIe siècle, est créé . En aval du pont, se trouvent le Port Vieil et le Port du Foix. Les marchandises encombrantes sont plutôt déchargées sur les ports situés en aval (port du Foix) ou en amont de la ville (port Saint-Jean le fleuve et entraîne l'aménagement de quais et de ports sur les bords de Loire. En amont du pont, à partir de 1730, une route longe le quai entre le pont et les grèves du port Saint-Jean et un mail planté quai de la Galère avant 1765, date à laquelle les religieux de l'abbaye de Bourgmoyen réclament une établi à l'entrée de la rivière des Mées débouchait dans une gare où les bateaux s'abritaient des crues et des débâcles. Aujourd'hui ce cours d'eau est souterrain. Sur la rive gauche, les quais situés en l'octroi de la navigation pour les bateaux voyageant entre Orléans et Blois et inversement. Les tarifs sont
    Référence documentaire :
    Dans : ' Album Deroy, les rives de la Loire ', 1835-1836. Lithographie. Par Deroy (dessinateur AN F 14 6629. Pétition réclamant la construction d'une rampe pour les piétons sur la rive gauche au Person, Françoise de, « Les ports de Blois », in : Dossiers de l'Art, Hors série de l'Estampille Miéjac, Emmanuelle, "Passer la Loire : les lieux de franchissement de la Loire de Cosne-sur-Loire à AN F 14 1270. Enquête nationale sur les moyens de transport (commerce de roulage et d'expédition Person, Françoise de, « Les voituriers par eau et le commerce sur la Loire à Blois au XVIIe siècle », thèse de 3ème cycle d'Histoire, Tours 1984 Trouëssard, Arthur, « La commune de Blois de 1517 à la fin du XVIIIe siècle d'après les registres AD Loir-et-Cher, 3 S 1. Rapport de l'ingénieur en chef sur les moyens de perfectionner la AD Loir-et-Cher, 3 S 109. Rapport de l'ingénieur en chef Coumes sur la situation et les besoins du
    Description :
    Les aménagements portuaires de la Loire à Blois sont établis sur les rives gauche et droite de la Loire. Côté rive droite se trouvent les structures suivantes : - en amont du pont, le port du Petit Pré cales abreuvoirs simples isolées situées aux lieudits les Imberts, les Oiseaux, le Petit Pont et les Grouëts La rive gauche présente les aménagements suivants : - en amont du pont, le port de la Creusille faubourg de Vienne comprenant une cale abreuvoir simple et deux cales piétonnières (non étudiées) Les abreuvoirs simples. Les quais des culées du pont et le quai du faubourg de Vienne ont été traités dans une
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Blois (Loir-et-Cher)
    Illustration :
    Les principaux aménagements portuaires à Blois aux XVIIIe et XIXe siècles (fonds de plan de 1845 et Plan du nouveau quai de la Galère jusqu'à la Croix du Foix, non daté (probablement d'après les . Mandar, 1784. Détail sur les trains de bois. (musée des Beaux Arts, Blois). IVR24_19924100693X Plan de l'arche de la Galère par A. Pinault, 28 mars 1829. En jaune les parties à démolir, en rose les constructions à faire, en gris les constructions anciennes à conserver. (archives municipales de projet de 1835 concernant la lutte contre les inondations (projet d'un canal de dérivation). (archives Compagnie des bateaux à vapeur les Hirondelles, proposition de passerelle pour la descente des Nouveau plan de la ville de Blois avec les agrandissements et les nouvelles voies projetées par J le 29 septembre 1849. Signé par Rabourdin (pour copie conforme). En rose, les grands axes routiers Nouveau plan de la ville de Blois avec les agrandissements et les nouvelles voies projetées par J
  • Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne) Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Historique :
    fut largement utilisé dans les quartiers reconstruits de Tours et d'Orléans. L'unité de la façade d'unifier les façades. Hormis la ligne verticale des gouttières et les portes d'entrée en rez-de-chaussée , la séparation entre les immeubles est quasiment imperceptible depuis la rue. La logique de la conserve l'ensemble des plans contresignés par les propriétaires, et en particulier un plan d'aménagement plus documenté par les services photographiques du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ce reportage, qui nous est parvenu, nous permet d'observer les matériaux de construction. Les immeubles furent construits sur une structure de poteaux et planchers en béton armé, les murs furent élevés en moellon sur la . Les immeubles qui avaient été détruits entre la tête de pont et la rue de la Chaîne ne furent pas dégagement sur les quais et la Loire. Les trois hôtels de voyageurs qui y étaient implantés à l'origine bénéficiaient ainsi d'un large panorama sur la rive droite monumentale de la ville. Les modifications qui ont
    Annexe :
    expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de et en région parisienne. Les références qu'il transmet alors à l'édile sont : une gentilhommière à les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et
  • Pont sur la Loire dit pont Jacques-Gabriel
    Pont sur la Loire dit pont Jacques-Gabriel Blois - en ville - Cadastre : 2011 CX non cadastré domaine public
    Historique :
    reconstruction du pont qui fut menée en 1941-1942. Le pont ne fut pas touché par les bombardements alliés des 10 au 14 juin 1944, visant les carrefours de communication pour empêcher l'envoi de renforts allemands vers la Normandie. Mais deux mois plus tard, le 16 août 1944, les Allemands firent sauter les trois , on déblaya les gravats du pont et on construisit une première passerelle provisoire légère, en bois , beaucoup plus résistante, qui opérait un virage au niveau de la brèche et fut maintenue pendant les travaux
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie Les destructions du pont de Blois au cours de l'histoire. Il faillit sauter en 1793 et 1815 et fut
    Illustration :
    Pont détruit, vu depuis les remparts du château, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches centrales du pont détruites, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches détruites du pont, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de
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