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  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des , est désigné par le Commissariat technique à la reconstruction immobilière comme urbaniste en chef en déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les îlots N, F et G et sur l'îlot P, situé sur la rive gauche. C'est à cette période également que débute la reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    CHAVIGNY, Jean. La riche et fière histoire de Blois, 1981. Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par plan topographique de la rive gauche, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan topographique de la rive droite, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan de zonage, sur papier, détail de la légende, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la Loire. Les terrains déblayés sont situés le long des axes qui prolongent le pont : la rue Denis-Papin et l'avenue du Président-Wilson. Ils s'étendent sur la rive droite entre la rue des Jacobins, la place du Château, la rue des Trois-Clefs et la rue Jeanne-d'Arc. Sur la rive gauche, ils sont localisés entre le front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de
    Texte libre :
    1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte favorable, la municipalité Riffault avait en une vingtaine d'années, entrepris d'importants travaux d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte des différentes parties de la ville entre elles, et confirmé son développement en direction du plateau économique du Second Empire s'affaiblissant dans les trente dernières années du siècle. La période qui suivit projets. Quelques aménagements ponctuels furent effectués sans plan d'ensemble : la construction d'un
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Plan de localisation des îlots de la reconstruction blésoise. IVR24_20124100413NUDA Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931 (détail sur l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite par Paul Robert-Houdin, 1-10-1940. (Archives Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite avec plan des égouts projetés par Paul Robert
  • Place Valin-de-la-Vaissière
    Place Valin-de-la-Vaissière Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé par le incendies qu'ils provoquèrent détruisirent le premier et endommagèrent la seconde. La reconstruction du de la place Louis-XII promis à la démolition, et en bord de place Louis-XII un îlot d'habitation. Il entérinait ainsi la démolition de ce qui subsistait de la halle métallique, et le projet de nouveau marché était déplacé rue des Jacobins. La mise en œuvre de ce projet tarda et celui-ci fut, peu à peu, très relogement, fut un temps repoussé avant d'être déplacé à la fin des années cinquante, vers la ville haute et la halle aux grains. La construction de l'îlot d'habitation et de commerce en bordure sud de la place Louis-XII était lui tributaire de la démolition du marché, sa reconstruction fut donc longtemps repoussée, la démolition du marché n'intervenant qu'après l'ouverture du nouveau marché en 1961. L'idée de place Valin-de-la-Vaissière, du nom du commandant des Forces françaises de l'intérieur (FFI) du Loir-et
    Référence documentaire :
    -la-Vaissière 1964 - 1979. Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière et de la place Louis-XII. 1976-81.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Valin-de-la-Vaissière s'ouvre sur le quai de la Saussaye et communique avec la place Louis -XII. Elle est à la frontière de la zone non détruite et de la zone reconstruite : au nord et à l'est architectural très hétérogène. Les immeubles de la reconstruction eux-mêmes sont variés : ils y ont en effet été bâtis entre le début des années cinquante et la fin des années soixante. En outre, sur sa façade est , ces immeubles présentent leur façade "intérieure" et leur garage. Le centre de la place est occupé
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place Valin-de-la-Vaissière
    Appellations :
    place Valin de la Vaissière
    Annexe :
    de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de
    Texte libre :
    Un emplacement convoité avant-guerre. Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de -la-Vaissière était occupé par deux édifices monumentaux. En bord de Loire, le collège Augustin d'extension (PAEE) de la ville, on avait prévu, à moyen terme, de déplacer le collège Augustin-Thierry dans la partie haute de la ville, impasse Lavallière, et de rassembler les marchés sur un site proche de la poissonnerie pour consacrer leur emplacement ainsi libéré à la construction d'un nouvel hôtel de ville ou d'un nouvel hôtel des postes. Ce projet n'aboutit pas avant la guerre mais il témoigne néanmoins de l'intérêt provoquèrent détruisirent le collège Augustin-Thierry et endommagèrent la halle métallique. Ce nouvel état de fait aurait pu voir le projet du PAEE refaire surface. Mais, si la reconstruction du collège ne fut une solution plus économique en raison de l'ampleur de la tâche de reconstruction. Les projets fêtes qui remplacerait le théâtre de la place Louis-XII et en bord de place Louis-XII un îlot
    Illustration :
    Cette vue aérienne de la ville en 1935 témoigne de l'occupation avant-guerre de l'espace de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière : deux édifices monumentaux le collège Augustin-Thierry et le marché Avant-guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé en bord de Loire La place, encore occupée par les baraquements et l'ancien marché, vue aérienne, 1951 Vue aérienne de la place en 1968 : elle est alors occupée par un parking de plein air Coeur de l'îlot D, ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière. IVR24_20114100657NUC4A Vue depuis la rive gauche. IVR24_20114100646NUC4A
  • Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance) Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 517 à 519 2010 DO 523, 524 2010 DO 348
    Historique :
    Cet ensemble de deux immeubles s'inscrit sur l'angle de l'îlot K donnant sur le rond-point de la cette phase opérationnelle, chargé de dessiner l'ensemble des plans des immeubles donnant sur la place l'architecte en chef en juillet 1952, illustrent à la fois le respect de l'ordonnance validée des années plus opéré après le remembrement. Cette séquence d'immeubles témoigne en effet du décalage entre la phase des projets et la phase opérationnelle, entre l'établissement de l'ordonnance d'architecture et le découpage parcellaire : les deux immeubles ne s'inscrivent que pour une partie dans le traitement de la place et adoptent ainsi une hauteur différente dans leur partie sur les quais pour l'un et la rue Henry-Drussy pour sur la place. Composés de cinq pièces, un type très peu représenté dans les immeubles reconstruits appartements, l'ensemble des pièces, y compris la salle de bain et la cuisine, devaient être d'une taille bien supérieure à la moyenne observée dans les appartements de la reconstruction de Blois. La qualité de ces
    Description :
    La complexité de la conception de ces deux immeubles est un exemple des contraintes induites par l'effet de décor de l'ordonnance de tête de pont. Ils forment l'angle de l'îlot K sur la place de la façade commun sur la place est édifié en arrondi concave et en pierre de taille. Cette façade commune est l'existence de deux immeubles. Ces derniers s'inscrivent également respectivement dans l'alignement de la rue Henry-Drussy et de la rue du Mail. Ils présentent sur ces rues des façades en pierre de taille avec
    Localisation :
    Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Annexe :
    spéciale d'architecture, il développa une carrière protéiforme touchant à l'architecture, la décoration, la mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la privés. Quand la ville fut frappée par les bombardements et les incendies en juin 1940, il fut très tôt sinistrés et présentant un intérêt historique. En septembre 1940, la commission chargée depuis l'été d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la
    Illustration :
    Façade sur la rue Henry-Drussy et sur le carrefour de la Résistance, projet de Paul Robert-Houdin Façade sur la rue du Mail, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir Vue de la façade donnant sur le rond-point de la Résistance depuis le sud-ouest Vue de l'escalier accessible depuis l'entrée sur la rue Henry-Drussy. IVR24_20104100097NUC1A
  • Port dit port de la Creusille
    Port dit port de la Creusille Blois - quai Henri Chavigny - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Jusqu'au milieu du XIXe siècle, le port de la Creusille semble n'avoir été constitué que d'un vaste rampes descendant de la levée. Le tableau réalisé par Gauché d'après Mandar en 1784 représente diverses activités fluviales sur le port, notamment le déchirage ou la réparation de bateaux. En 1841, les commerçants de la rive gauche souhaitent que le port soit aménagé mais rien ne se fait. L'année suivante , Alexandre Parfut, cordier au 8 rue de la Chaîne à Blois, demande l'autorisation d'établir un atelier de corderie sur le port mais la Préfecture refuse de la lui accorder car "l'endroit sert de lieu de dépôt pour chantier de la Creusille exclusivement. Les déchargements des bois à brûler, planches, cercles, carreaux , ardoises doivent également s'effectuer aux ports du Petit Pré ou de le la Creusille. La carte de l'ingénieur en chef Coumes (1848), les cartes de la Loire du milieu du XIXe siècle ne mentionnent pas de cale descendant vers la Loire. Le port est constitué d'un "port de déchargement" engazonné de forme irrégulière
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Saussaye (Louis de la), ' Blois et ses environs, guide artistique et historique ', 1867, Blois
    Description :
    Le port de la Creusille est établi sur la rive gauche, entre le déversoir de la Bouillie et un et la levée de Saint-Dyé par trois rampes.
    Titre courant :
    Port dit port de la Creusille
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Blois avec localisation des ports sur un fond de plan de 1845 et 1870 par Mandar, copié par Gauché en 1784. Détail du chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois par Mandar, copié par Gauché en 1784. Détail du chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois . Mandar, 1784. Détail sur le chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois). IVR24_19924100694X Extrait du cadastre napoléonien de 1809 : rive gauche en amont du pont de Blois (port de la Vue de Blois prise de la Croix des pêcheurs en Vienne, par Lecomte, vers 1840. (bibliothèque Abbé Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Collin en 1858 Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850) : détail sur le port de
  • Blois : copie de la statue de Rochambeau
    Blois : copie de la statue de Rochambeau Blois - place du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Empreintes et moulages d'une statue de Rochambeau exécutée par Fernand Hamar en 1900 pour la ville de Vendôme, et envoyée à la fonte en 1942, réalisés par un mouleur blésois et conservés dans les
    Statut :
    propriété de la commune Inv. 2010.0.263
    Titre courant :
    Blois : copie de la statue de Rochambeau
    Dimension :
    la 78.0 largeur de la terrasse pr 78.0 profondeur de la terrasse
    Illustration :
    Tête de la statue. IVR24_20104100642NUC2A
  • Blois : surmoulage de la statue de Diane
    Blois : surmoulage de la statue de Diane Blois - place du château - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Surmoulage, réalisé en 1942, de la statue de Diane exécutée par Anna Hyatt Huntington en 1934 après la guerre. Une nouvelle fonte, réalisée en 1954 par la fonderie new-yorkaise Roman Bronze Work, à partir de l'un des exemplaires conservés aux États-Unis, a remplacé la statue d'origine au même
    Statut :
    propriété de la commune Inv. 2010.0.254
    Titre courant :
    Blois : surmoulage de la statue de Diane
    États conservations :
    La tête et les deux bras ont disparu.
  • Blois : surmoulage de la statue de Ronsard
    Blois : surmoulage de la statue de Ronsard Blois - place du château - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Surmoulage de la statue de Ronsard, exécutée par Aimé-Charles Irvoy et inaugurée à Vendôme en 1872 (envoyée à la fonte en 1942). Ce plâtre, conservé en réserve (Inv. 2007.0.1), n'a pas été utilisé pour la refonte de la statue en 2011 car jugé trop fragile et cassant.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Blois : surmoulage de la statue de Ronsard
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur la rue Denis-Papin, ouverte dans la seconde moitié du XIXe. Il manquait alors, de l'avis des Blésois , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En effet, la rue Denis-Papin ayant été réduite à l'état de ruine dans sa partie sud et jusqu'au pont lors pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles préservées par l'ouverture de deux voies nouvelles rayonnantes. Ils dessinèrent enfin la discipline d'architecture sobre et élégante à laquelle la construction des immeubles devait être soumise. La reconstruction de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la cérémonie de pose de la première pierre de la reconstruction de la ville par le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la
    Référence documentaire :
    Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La tête de pont rive droite et ses abords. La
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le château, la cathédrale, le grand-escalier Denis-Papin. Une ordonnance d'architecture a été appliquée à la place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre îlots donnant sur la place y présentent une façade incurvée de quatre travées chacune. Ces façades carrefour automobile limitant de fait leur valeur d'usage. La couverture à longs pans en forte pente est triangulaire, manifestent également subtilement cette hiérarchie spatiale. Les façades sont, aussi , fortement structurées : les travées sont soulignées par l'encadrement en pierre saillant des baies. La d'attique sur la rue Denis-Papin, est très délicatement dessinée. La corniche de la partie sur la place est
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Appellations :
    place de la Résistance tête de pont de la rive droite
    Annexe :
    obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de notamment pour l'éducation nationale. Il construisit des écoles à Paris, coordonna la construction du lycée nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois. Après la Libération, il fut affecté à la reconstruction des villes de spéciale d'architecture, il développa une carrière protéiforme touchant à l'architecture, la décoration, la mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la
    Texte libre :
    Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois l'ingénieur Jacques Gabriel (voir le dossier disponible sur la base de données "Architecture et Patrimoine modifier la traversée de la ville. En effet, alors que le nouveau pont, décalé légèrement en amont par rapport au précédent, n'était plus dans l'alignement de la Grande Rue, on ne procéda pas au percement d'une nouvelle voie dans l'axe du pont. En revanche, la reconstruction du pont s'accompagna de la volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier , la construction d'un nouvel hôtel de ville en 1777, et la suppression des anciens ports pour l'impulsion de la municipalité d'Eugène Riffault, qu'une série de grands travaux fut entreprise. La rue du Prince-Impérial -actuelle rue Denis-Papin- fut percée dans l'axe du pont et ouverte à la circulation en 1865. La percée de cette voie fut donc tardive et il manquait encore à la veille de la guerre une place
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement de la tête de pont mise en valeur par la superposition du cadastre Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur l'aménagement de la tête Projet d'aménagement par H. Lafargue et P. Robert-Houdin, détail sur la rive droite, 19-07-1940 Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur la rive droite, 14-10 Etude spéciale d'architecture par Nicod et Billard : façade principale sur la Loire, 1943 La tête de pont avant-guerre, vue depuis la rive gauche. (Collection particulière, B. Guignard Vue aérienne de la tête de pont avant-guerre, vers 1935. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont vers 1935-38. (Collection particulière, B. Guignard). IVR24_20124100260NUC2AB La tête de pont vers 1935-38. La rue du Commerce y rejoignait la rue Denis-Papin. (Collection La place de tête de pont en 1939. L'entrée de la rue Denis-Papin était encadrée par la Banque de
  • Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y Blois - rive droite - avenue du Maréchal-Leclerc rue d' Alsace-Lorraine - en ville - Cadastre : 2011 CT 6 à 43, 174 à 179, 181 à 186, 188, 249 à 253, 259, 409
    Historique :
    Le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois projetant la construction d'un percement d'une longue voie reliant les grands axes de circulation du nord de la ville : les routes de Vendôme, Paris et Châteaudun. Il reprenait ainsi un projet imaginé 80 ans auparavant sous la municipalité expropriés en 1946 et 1947. Quant à la construction des maisons et des immeubles projetés, elle s'étala entre 1948 et la seconde moitié des années cinquante. Ce quartier a inauguré dans la seconde moitié du siècle, l'urbanisation et la densification de cette partie de la ville haute, précédant de peu la
    Référence documentaire :
    compensation. La dépêche du Centre, 16-08-1943. services fiscaux. Impasse de la Garenne, rue de la Garenne, chemin des Gaudinières, avenue du Maréchal AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3189. Reconstruction, aménagement de la ville de Blois. 1946-50. RIFFAULT, Eugène. La municipalité de Blois, 1850-1870. Blois, 1878.
    Description :
    Le quartier de la Providence est un quartier d'habitation, implanté en ordre discontinu le long de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine. Il est composé de 58 maisons et immeubles. L'alignement de ces bâtiments le long d'une voie rectiligne sur la plus grande partie de son tracé ainsi que la relative homogénéité de leur gabarit organisent un ensemble régulier. Cette régularité est animée par quelques éléments de variété : dans la ligne des toits, la forme des lucarnes, la nouveau au voisinage des maisons pittoresques de la fin du XIXe construites boulevard Maunoury et rue René -Calenge. La courbure qu'opère la voie sur la dernière partie de son tracé à partir du sud vient également parcs antérieurs à la création du quartier, et la perspective du parc arboré du lycée. L'ensemble de ces dispositions ainsi que les quelques cas de maisons jumelées aux allures de maisons uniques, l'importance et la d'une recherche de modernité et de confort : par la large place accordée à l'automobile, par la taille
    Titre courant :
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Appellations :
    Quartier de la Providence Quartier de la Ferme Départementale
    Texte libre :
    HISTORIQUE Un projet ancien élaboré sous la municipalité d'Eugène Riffault, 1863. Sous la d'une longueur de 550 mètres, la voie prévue se situait dans le prolongement du boulevard du Remenier et par une autre longeant le mur des terrains de la Providence et atteignant la rue des Saintes-Maries . Le plan de ces deux voies avait été approuvé en 1864 et la ville avait acheté des terrains que l'administration de l'asile départemental mettait en vente en bordure de l'avenue de Paris : la voie fut ouverte sur 55 mètres. La ville attendit ensuite l'occasion d'acheter les terrains nécessaires à présenta pas. Un projet repris dans le contexte de la reconstruction de la ville, 1941-42. Le projet de nord de la ville, en direction de Vendôme, Châteaudun et Paris, et différents quartiers blésois, haut projet de reconstruction, ordonné par la recherche de salubrité et de luminosité, se caractérisait par un surface bâtie. Dès la première présentation de son projet, en mai 1941, il proposa donc de reloger les
    Illustration :
    Plan d'implantation du quartier de la Ferme Départementale par rapport au plan de 1937 , rive droite (détail : terrains de l'hôpital psychiatrique et de la Providence). (Ville de Blois Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de Lorraine depuis le sud Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue Louis-Bodin, depuis le nord, 1954 Carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine, depuis l'est et Vue du carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine depuis le sud Avenue du Maréchal-Leclerc, à partir du carrefour avec la rue d'Alsace-et-de-Lorraine d'orientations multiples et au caractère pittoresque dont la couverture comprend plusieurs volumes
  • Blois : maquette de la statue de Denis Papin
    Blois : maquette de la statue de Denis Papin Blois - place du Château - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature et date : Soitoux 1858 ( sur la plinthe à gauche).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Papin (1647-c.1712) qu'il a sculptée pour la rotonde de Beauvais du Nouveau Louvre de Lefuel. La ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Blois : maquette de la statue de Denis Papin
    Dimension :
    la 49.5 centimètre
    Dates :
    1858 porte la date
  • Cale dite cale abreuvoir simple (Port de la Creusille)
    Cale dite cale abreuvoir simple (Port de la Creusille) Blois - quai Henri Chavigny - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    D'après le rapport du conducteur subdivisionnaire Aillard daté de 1909 relatif au port de la dans la partie contiguë au mur de quai Amédée Contant un glacis perreyé en pente douce.
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 41018-9.
    Description :
    La cale abreuvoir simple est établie sur la rive gauche dans la moitié aval du port de la Creusille
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (Port de la Creusille)
    Illustration :
    Plan du port de la Creusille à Blois, 31 mai 1909, par le conducteur subdivisionnaire Aillard Vue d'ensemble depuis la rive droite. IVR24_20104100782NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple (Port de la Creusille)
    Cale dite cale abreuvoir simple (Port de la Creusille) Blois - quai Henri Chavigny - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    D'après le rapport du conducteur subdivisionnaire Aillard daté de 1909 relatif au port de la dans la partie contiguë au mur de quai Amédée Contant un glacis perreyé en pente douce. La cale située
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 41018-11.
    Description :
    La cale abreuvoir simple est établie sur la rive gauche à l'extrémité aval du port de la Creusille
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (Port de la Creusille)
    Illustration :
    Plan du port de la Creusille à Blois, 31 mai 1909, par le conducteur subdivisionnaire Aillard La Loire à Blois, rive gauche en amont du pont Jacques Gabriel. Carte postale ancienne Plan d'une partie du port de la Creusille, 5 février 1920, ingénieur en chef Kauffmann. Ce plan
  • Cale dite cale abreuvoir simple (Port de la Creusille)
    Cale dite cale abreuvoir simple (Port de la Creusille) Blois - quai Henri Chavigny - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    siècle, le port de la Creusille n'est pas aménagé et qu'en 1909 il est tel que nous pouvons le voir aujourd'hui. Le conducteur subdivisionnaire Aillard précise seulement en 1909 que la cale amont du pont n'a
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 41018-10.
    Description :
    La cale abreuvoir simple est établie sur la rive gauche dans la moitié amont du port de la
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (Port de la Creusille)
    Illustration :
    Plan du port de la Creusille à Blois, 31 mai 1909, par le conducteur subdivisionnaire Aillard
  • Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne) Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Historique :
    Cet ensemble illustre l'organisation de la reconstruction en séquences : la construction de ces économies d'échelle et de faciliter la logistique du chantier, cette organisation eut aussi pour conséquence d'unifier les façades. Hormis la ligne verticale des gouttières et les portes d'entrée en rez-de-chaussée , la séparation entre les immeubles est quasiment imperceptible depuis la rue. La logique de la séquence fut dans ce cas exploitée jusque dans la conception des réseaux de fluide : c'est l'unique cas fut largement utilisé dans les quartiers reconstruits de Tours et d'Orléans. L'unité de la façade plus documenté par les services photographiques du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ce construits sur une structure de poteaux et planchers en béton armé, les murs furent élevés en moellon sur la rue et en parpaing de béton sur la cour, la brique fut aussi ponctuellement mise en œuvre. L'ensemble . Les immeubles qui avaient été détruits entre la tête de pont et la rue de la Chaîne ne furent pas
    Description :
    Cet ensemble implanté dans la partie nord de l'îlot Q le long du quai, participe de l'encadrement de la tête de pont. Il s'agit d'un ensemble de quatre immeubles, distribués chacun par une cage oriel, des lucarnes-pignons qui rompent la ligne continue des toits, des oculi, et l'encadrement des
    Localisation :
    Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et
    Illustration :
    Projet d'aménagement du café du 1 rue de la Chaîne, 9-10-1951. (Archives départementales de Loir-et Vue de la façade ouest donnant sur le carrefour de la Libération, 1954. (Ministère de l'écologie
  • Pont sur la Loire dit pont Jacques-Gabriel
    Pont sur la Loire dit pont Jacques-Gabriel Blois - en ville - Cadastre : 2011 CX non cadastré domaine public
    Historique :
    Le pont de Blois fut construit en 1717-1724 par Jacques Gabriel après la destruction, dans la rapidement le passage et dès l'été 1940 l'ingénieur Bailly des Ponts et Chaussés travailla à la vers la Normandie. Mais deux mois plus tard, le 16 août 1944, les Allemands firent sauter les trois arches centrales pour protéger leur retraite en Vienne. Dès la Libération de Vienne, en septembre 1944 , beaucoup plus résistante, qui opérait un virage au niveau de la brèche et fut maintenue pendant les travaux fut inauguré et réouvert à la circulation en décembre 1948. La chaussée avait été à l'occasion élargie reconstitution à l'identique de la reconstruction après-guerre de la ville de Blois.
    Référence documentaire :
    COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du coupé en 1870 et 1940. La dépêche du Centre. 21 août 1940.
    Description :
    Le pont franchit la Loire à hauteur du centre ancien et reconstruit de Blois. Il est composé de
    Titre courant :
    Pont sur la Loire dit pont Jacques-Gabriel
    Illustration :
    La 10e arche du pont fut détruite au cours de la retraite de l'armée française, été 1940. (Archives Le pont vu depuis la rive gauche en 1943. L'arche détruite en 1940 a été réparée. Auteur inconnu Pont détruit, vu depuis le nord-est de la ville, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Fonds René Millet La première passerelle provisoire, septembre 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives La seconde passerelle provisoire, 1946. Auteur inconnu (Collection particulière, B. Guignard
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné (Port de la Creusille)
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (Port de la Creusille) Blois - quai Henri Chavigny - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    siècle, le port de la Creusille n'est pas aménagé et qu'en 1909 il est tel que nous pouvons le voir aujourd'hui. Peut-être la cale à tablier a-t-elle été réalisée en même temps que les deux cales abreuvoirs
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 41018-8.
    Description :
    Située rive gauche, entre le déversoir de la Bouillie et un point situé à environ 290 mètres en amont du pont Jacques Gabriel, la cale à tablier à quai incliné mesure environ 670 mètres de long sur 20
    Titre courant :
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (Port de la Creusille)
    Illustration :
    Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur le port de la Creusille. (archives Plan du port de la Creusille à Blois, 31 mai 1909, par le conducteur subdivisionnaire Aillard Partie aval du port de la Creusille. Vue prise vers l'aval. Carte postale ancienne. (bibliothèque Le port de la Creusille vers 1900. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et Vue d'ensemble de la Loire à Blois, en amont du pont Jacques Gabriel. Au premier plan, le port de la Creusille. IVR24_20064100100NUCA
  • Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Historique :
    La démolition du bâtiment de la bourse du travail, situé rue des Jacobins, est une conséquence . On envisagea alors de réinstaller la bourse du travail dans les locaux de l'ancienne école Louis-XII -même installé dans l'aile nord-est de la même institution depuis 1806. En octobre 1946, Lucien Joubert fut désigné pour mener les travaux en vue de l'installation de la bourse du travail dans ce bâtiment . Il fut déterminé par arrêté que la bourse du travail, comme d'autres immeubles qui n'avaient pas été détruits par faits de guerre, serait néanmoins considérée comme telle et financée par la Reconstruction . Les travaux menés pour l'installation de la bourse du travail tinrent donc plutôt de la restauration mais furent néanmoins financés par la Reconstruction. Le projet que Lucien Joubert établit entre 1947 et 1949 prévoyait une remise en état de l'ensemble du bâtiment, y compris la partie qui s'articulait avec la salle de théâtre afin de conserver à l'ensemble son équilibre architectural. Les travaux
    Référence documentaire :
    p. 86-88, 248-250. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale l'ancien Hôtel-Dieu de Blois ne pourraient-ils servir la renommée de nos bons vins de Loir-et-Cher ? La rapidement. La Nouvelle République, Mardi 26 juillet 1955. AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3193. Blois, murs de soutènement de la place du château. 1943-47.
    Description :
    Le bâtiment du campus de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Loir-et-Cher est implanté entre l'ancien marché transformé en restaurant universitaire et la place Louis-XII, perpendiculairement à la rue
    Titre courant :
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Appellations :
    école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Annexe :
    . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des
    Illustration :
    Implantation du Campus de la CCI du Loir-et-Cher par rapport au plan de 1937 Détails des cartouches et du fronton central de la façade est du bâtiment ouest de l'Hôtel-Dieu La cave du théâtre photographiée avant sa démolition : voûtes et escalier d'accès. (Archives Vue aérienne de la ville depuis le nord en 1949 : à l'ouest du marché, le théâtre et l'ancienne Vue aérienne de la ville prise depuis l'ouest en 1949 : les bâtiments du théâtre et de l'école Louis-XII n'ont pas encore été modifiés pour l'installation de la bourse du travail. IVR24_19884100841N En 1955, la ville fit détruire le théâtre en même temps que l'aile qui le reliait à l'ancienne école Louis-XII. Il fallut régler la question des caves, ici visible au premier plan. (Archives En 1955, la ville fit détruire le théâtre en même temps que l'aile qui le reliait au bâtiment ouest Vue aérienne de Blois depuis le nord-ouest en 1960-61 : l'aménagement de la bourse du travail est
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Blois (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Blois (Loir-et-Cher) Blois
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Située entre Beauce et Sologne, la ville de Blois est traversée par la Loire du nord-est au sud -ouest. La rive droite se distingue par la présence d'un plateau qui s'élève à une hauteur d'une centaine de mètres. La plaine alluviale s'étend plus largement du côté de la rive gauche dépourvue de coteau d'abordage et de déchargement pour la période antique. A l'époque médiévale, l'enceinte de la ville empêche installations portuaires. Durant cette période, on trouve mention sur la rive droite (d'est en ouest) d'un espace d'abordage entre le pont et le bourg Saint-Jean, d'un aménagement portuaire attenant à la culée du grèves où l'on charge et décharge les marchandises. Durant la première moitié du XVIe siècle, est créé un nouvel aménagement, le Port Neuf. Etabli dans le quartier des foulons, en amont du pont sur la rive droite (à l'emplacement du Mail actuel), il semble qu'il soit le premier port maçonné de la ville plutôt déchargées sur les ports situés en aval (port du Foix) ou en amont de la ville (port Saint-Jean
    Référence documentaire :
    Gravure colorisée, 25,5 x 18 cm, vers 1730. (musée de la Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire, M (imprimeur). (musée de la Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire, M 1034 bis A2). (cf. illustration n Dans : ' Album Deroy, les rives de la Loire ', 1835-1836. Lithographie. Par Deroy (dessinateur ) ; Motte, Ch. (lithographe). (musée de la Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire). (cf. illustration n AN F 14 6629. Pétition réclamant la construction d'une rampe pour les piétons sur la rive gauche au Cosperec, Annie, « Blois, la forme d'une ville », Cahier du Patrimoine n° 35, 1994. , l'Objet de l'Art « Blois, une cité sur la Loire », juillet 2003, pp 56-57. Lorain Jean-Marie, "La Loire à Blois et en Loir-et-Cher", 1981. en région Centre, volume 2, sous direction de Christian Cribellier, supplément de la Revue Miéjac, Emmanuelle, "Passer la Loire : les lieux de franchissement de la Loire de Cosne-sur-Loire à
    Description :
    Les aménagements portuaires de la Loire à Blois sont établis sur les rives gauche et droite de la pont, le port Vieil composé d'une grande cale double à tablier haut - en aval de la ville, quatre Grouëts La rive gauche présente les aménagements suivants : - en amont du pont, le port de la Creusille
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Blois (Loir-et-Cher)
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Blois avec localisation des ports sur un fond de plan de 1845 et 1870 Vue cavalière de la ville de Blois vers 1575. (archives départementales du Loir-et-Cher, 33 Fi 518 Vue cavalière de la ville de Blois, vers 1575 : le port Neuf. (archives départementales du Loir-et Plan de la ville de Blois au milieu du XVIIe siècle, hypothèse de restitution Profil de la ville de Blois veüe du midy, 1675, par C. Maugier. (musée des Beaux Arts, Blois Profil de la ville de Bloys veüe du midy, 1675, par Claude Maugier. Détail : faubourg du Foix Profil de la ville de Bloys veüe du midy, 1675, par Claude Maugier. Détail : faubourg du Foix Profil de la ville de Bloys veüe du midy, 1675, par Claude Maugier. Détail : château, couvent des Profil de la ville de Bloys veüe du midy, 1675, par Claude Maugier. Détail : abbaye de Bourgmoyen L'abbaye Saint-Laumer et la Loire au premier plan, XVIIe siècle. A gauche, l'extrémité amont du
  • Îlot I
    Îlot I Blois - rive droite - quai de la-Saussaye rue du Commerce rue Emile-Laurens rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DN 329 à 338
    Historique :
    viaire amplement remaniée. Du fait de son implantation, il était soumis aux servitudes de la zone archéologique reconstruite, mais aussi, pour partie, à l'ordonnance architecturale créée pour la place de tête qu'après la Libération, à partir de 1949. Les architectes agréés se mirent d'accord pour une répartition d'ailleurs chargé de la conception de l'ensemble des immeubles donnant sur la place de tête de pont sur la parties les plus en visibilité : la tête de pont, puis les quais et enfin les immeubles des rues du occupé. Les opérations de remembrement de l'îlot furent clôturées par arrêté du Ministère de la très remaniée. La moitié de l'îlot n'est plus dévolue qu'à des fonctions de commerce ou de bureaux
    Description :
    de l'ensemble monumental du rond-point de la Résistance et est délimité sur ses autres côtés par la rue du Commerce, la rue Emile-Laurens, et les quais. Il se dégage de cet îlot une grande homogénéité deux parties. L'immeuble donnant sur la tête de pont construit sur une ossature en béton armé y présente des murs en pierre de taille. Ses façades, sur le rond-point de la Résistance et en retour sur murs sont en maçonnerie de moellon sous enduit, la pierre de taille étant seulement utilisée pour les pont. Le cœur de l'îlot est accessible depuis la rue Emile-Laurens. Cet accès est aligné avec celui menant au cœur de l'îlot H et a la spécificité d'être encadré par deux pavillons : cette caractéristique
    Localisation :
    Blois - rive droite - quai de la-Saussaye rue du Commerce rue Emile-Laurens rond point de la
    Texte libre :
    de pont, au nord par une rue nouvelle, appelée après-guerre rue Emile-Laurens, à l'ouest par la rue du Commerce redressée pour aboutir sur le quai et non plus sur la rue Denis-Papin, et au sud par le quai de la Saussaye nettement élargi pour faciliter la circulation automobile. Du fait de son implantation, la conception des immeubles de l'îlot I était soumise aux servitudes architecturales de la zone archéologique reconstruite, mais aussi pour partie à l'ordonnance architecturale créée pour la place de tête de n'intervint qu'après la Libération, à partir de 1949. L'îlot I fit partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) en matière de choix des architectes. La reconstruction des immeubles groupés dans un même îlot choisir eux-même dans la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le conseil de l'Ordre départemental avec les services techniques de la Reconstruction début 1949, les
    Illustration :
    Travaux de l'îlot I, vus depuis la terrasse de la Place du Château, 1950. (Archives Départementales Travaux de l'îlot I, vus depuis la terrasse de la Place du Château, 1951. (Archives Départementales Ilot I en cours de construction, vue de la façade sur les quais, sans date. (Archives Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, depuis le pont, 1954. (Ministère de Ilot I, façade sud vue depuis le pont, l'immeuble donnant sur le rond-point de la Résistance tarde Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Façade sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100624NUC4A Façade sur la rue Emile-Laurens et accès au coeur d'îlot. IVR24_20114100617NUC4A Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens. IVR24_20114100619NUC4A
  • Blois : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Blois : statue équestre de Jeanne d'Arc Blois - place Saint-Louis - en ville
    Inscriptions & marques :
    STATUE FUT OFFERTE / A LA FRANCE ET A / LA VILLE DE BLOIS / PAR UN CITOYEN AMERICAIN / J. SANFORD SALTUS (sur le piédestal) - JEANNE / LA LORRAINE (à l'avant) - A LA GLORIEUSE JEANNE D'ARC / A SON NOBLE PAYS LA LORRAINE / A SA CHERE PATRIE LA FRANCE / LA REPUBLIQUE DES ETATS UNIS ET LA CITE DE NEW YORK JEANNE D'ARC S'EST REVELE COMME L'AME HEROIQUE DE LA FRANCE / UNE FOIS DE PLUS SA VISION S'EST JUSTIFIEE PAR LA VISION INFAILLIBLE D'UNE GRANDE NATION / UNE FOIS DE PLUS LA VOIX QUI L'INSPIRAIT A ETE CONSACREE PAR LA VOIX IMPERISSABLE / DE SON PEUPLE UNI - C'EST L'ESPRIT DE JEANNE QUI TRIOMPHE TOUJOURS DANS LE / COURAGE DE LA FRANCE ET SON ETENDARD BRILLERA DESORMAIS D'UN ECLAT NOUVEAU (à gauche) - CETTE
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Cette statue équestre, réplique de la statue inaugurée le 6 décembre 1915 à New York (Riverside des magasins du Louvre, réalisées par l'artiste à Paris. Le bronze est fondu par la principale fonderie américaine de l'époque, la maison Gorham de New York et la statue offerte par J. Sanford Sultus
    Référence documentaire :
    CARDONNE, Henry de. Unveiling of the statue of Joan of Arc. Inauguration de la statue de Jeanne d'Arc. The American Legion at Blois. La légion américaine à Blois. Blois : imprimerie R. Duguet, 1921.
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    la 250.0 centimètre plinthe de la statue pr 90.0 centimètre plinthe de la statue la 290.0 centimètre socle
    Dates :
    1921 porte la date
    Illustration :
    Vue générale depuis la terrasse de l'Évêché. IVR24_20124100503NUC4A Détail, marque de fondeur : THE GORHAM CO. NEW YORK. (sur la plinthe côté Loire
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