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  • Palais de justice (place de la République)
    Palais de justice (place de la République) Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'ancien palais de justice, situé au dessus de la halle médiévale, était en si mauvais état dans choisi, le quartier d'Angleterre, près de la préfecture et de la nouvelle halle, correspond au désir de d'Angoulême. La première pierre du palais de Blois est posée par l'évêque en 1843, et l'édifice est achevé en 1849. L'auteur de la statue de la Justice Assise, qui occupe le fronton, est le sculpteur Loison les années 1820 qu'il fallut renoncer à y entreprendre tous travaux de réfection. C'est seulement en 1838 que le ministre lance un concours pour la construction d' un nouveau bâtiment. L'emplacement la municipalité d'aérer la vieille ville en créant un nouveau quartier administratif hors les murs comporte un bâtiment central à un niveau flanqué d'ailes latérales, c'est celui de l' architecte Édouard Massé, originaire de Tours, qui est adopté. Le projet s'inspire, par son pronaos, du palais de justice
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 21 N et 22 N. Procès-verbal de réception des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 21 N et 22 N. Résultats du concours. 23 avril p. 476-479 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 328-330 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Dénominations :
    palais de justice
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Titre courant :
    Palais de justice (place de la République)
    Illustration :
    Vue de la place. IVR24_19754100424XB Projet pour la façade est : partie centrale et aile gauche (non réalisé). IVR24_19924100112Z Projet pour la façade est : partie centrale (non réalisé). IVR24_19924100111Z Projet pour la façade est : partie centrale et aile droite (non réalisé). IVR24_19924100113Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale (projet non réalisé). IVR24_19924100114Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile gauche (projet non réalisé). IVR24_19924100115Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile droite (projet non réalisé). IVR24_19924100116Z Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100328X coupe longitudinale du palais de Justice (projet non réalisé) IVR24_19954100015VA Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100329XA
  • Retable et lambris de hauteur (cathédrale Saint-Louis)
    Retable et lambris de hauteur (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Matériaux :
    chêne taillé mouluré peint doré peint (monochrome) décor rapporté
    Dénominations :
    lambris de hauteur
    Représentations :
    ornementation angelot agrafe guirlande pot à feu La Croix
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Retable et lambris de hauteur (cathédrale Saint-Louis)
    États conservations :
    Toute la partie centrale du retable (statue et niche) a été maladroitement remaniée au 19e siècle.
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Lambris de hauteur. Détail. IVR24_19944100120X
  • Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Paris. Celui-ci livra en effet à cette date un fauteuil en bois de hêtre, forme nouvelle, grand modèle , bois doré, velours de soie cramoisi galonné or de 15 lignes clous et galon à lame dorée, manchettes
    Matériaux :
    bois taillé mouluré doré
    Dénominations :
    fauteuil de célébrant chaise de célébrant
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Pieds avant galbés, pieds arrière en sabre ; dossiers bas dont la partie supérieure se compose de deux arcs de cercle réunis par une palmette ; fauteuil : accotoirs en volute.
    Titre courant :
    Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Dimension :
    Dimensions du fauteuil : h = 80 ; la = 60 ; pr = 47 ; chaises: h = 78, la = 48, pr = 41.
    Origine :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Chiase de célébrant : vue générale IVR24_19944100187X
  • Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Matériaux :
    bois taillé mouluré doré
    Dénominations :
    fauteuil de célébrant chaise de célébrant
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Dimension :
    Dimensions du fauteuil : h = 92 ; la = 64 ; pr = 58 ; chaises : la = 48, pr = 45.
    Illustration :
    Chaise de célébrant. IVR24_19944100189X Fauteuil de célébrant IVR24_19944100190X
  • Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , fait don à la communauté des habitants de Blois d'une maison située rue Foulerie, appelée l'Image Notre fontaine publique, dite fontaine des élus. Durant la 1ère moitié du 16e siècle, lors de la construction du port neuf et les modifications du mur de la ville, la construction s'appuie sur celui-ci et sur une tour, dite tour de la maison de ville (voir dossier fortifications). Divers devis de réparations du corps de ville décide la reconstruction d'un nouvel édifice. Cette décision est liée d'une part à la de Charles Gendrier, architecte de la ville, est de dimensions modestes et s' ouvre face à la Loire . De l'ancien mur de ville détruit, il ne subsiste que la tour arasée, située à l'angle sud-est du bâtiment en appentis pour y installer des bureaux. La création en 1834 de la place de l'Ave-Maria améliore l'accès à la cour côté rue Foulerie. En 1934, l'acquisition de la maison Ferrand à l'est permet une En 1457, Jean de Saveuses, gouverneur et bailli de Blois, premier chambellan de Charles d'Orléans
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher : Série O. 18 06 VII 15. Aménagement de la grande salle Archives départementales de Loir-et-Cher : Série O. 18 06 VII 15. Aménagement de la grande salle Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 28. Ouverture de l'hôtel de ville sur la nouvelle Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Devis des ouvrages à faire pour la construction de Archives municipales de Blois. Série B : BB 30. Devis pour la reconstruction d'une partie de Archives municipales de Blois. Série B : BB 5. Marché d'une partie de la besogne à faire à la CROY, J. (de). Notices biographiques. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois : Marchand, 1846. de la France, 1941. SOYER, Jacques et TROUILLARD, Georges. Cartulaire de la ville de Blois, suivi de notices
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Armes de france et de bretagne emblèmes de la ville de blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Destinations :
    maison de ville
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg : De praecipius totius universi urbibus, livre Plan du cabinet du Maire, aménagé dans la tour dite de la Maison de Ville (voir Fortifications Fronton de la grille du portail du côté de la rue Foulerie. IVR24_19974100084XB Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), encadrement d'ouverture. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100177X Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame). Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 166
  • Fauteuil de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Fauteuil de célébrant (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Estampille située à la ceinture, partie interne postérieure : Avisse.
    Matériaux :
    bois taillé mouluré peint doré
    Dénominations :
    fauteuil de célébrant
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Fauteuil de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Dimension :
    Dimensions totales  : h = 89 ; la = 64 ; pr = 64 ; pieds : h = 31 ; assise : h = 64.
    Origine :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Vue de face. IVR24_19944100210X
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée par le musée d'histoire naturelle depuis la loi de séparation de 1905. La mairie dut donc, dans un premier temps, partager les lieux. Le déplacement de la mairie dans la ville haute sembla d'autant plus pertinent que l'activité de la ville n'était plus désormais conditionnée par le fleuve mais par le chemin de fer et que le Palais de Justice, la préfecture et la halle étaient implantés dans ces quartiers hauts. La reconstruction de l'hôtel de ville sur son site d'origine ne fut par conséquent jamais
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La construction de la halle aux blés s' effectue sans doute au 13e siècle ; en l' absence de tout document, cette datation s' appuie essentiellement sur l' analyse stylistique de la construction ; c' est du siège de la justice ; d' importants travaux sont réalisés pour l' étage du palais entre 1549 et long du mur est ne paraît pas antérieure au 17e siècle, de même que la maison des domaines située à l seulement durant la 1ère moitié du 15e siècle que Charles d' Orléans y ajoute un étage pour l' installation 1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le ' angle nord-est. De nombreux devis de réparations au début du 19e siècle montrent l' état de vétusté du bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des cordeliers, et la nouvelle halle édifiée sur la grande pièce d' Angleterre. Après la démolition du bâtiment
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Réparations à la maison des domaines et maçonnerie au palays de Blois pour la Chambre des Comptes. 17 septembre 1663. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Contestation au sujet de la propriété de la halle.. Archives municipales de Blois. Série N : 1 N 5. Vente des matériaux de la halle et du palais de Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 9. Devis de réparations à la halle. 5 octobre 1807. de documents sur le palais de justice et la halle. (1641-1738). Bibliothèque nationale. Manuscrit français, nos 5678 et 5679. Extrait du registre de la Chambre des Comptes de Blois, concernant l'agrandissement du palais de justice et de la halle, p. 60 et 96. 15 janvier CAUCHIE, A. Le siège de la justice à Blois du Xe au XXe siècle. Mémoires de la société des Sciences
    Dénominations :
    palais de justice
    Représentations :
    Monogramme et emblème de henri II.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais)
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA Vue du bâtiment dans la seconde moitié du XVIè siècle (n° 39 et 40). IVR24_19884100678X Détail du fronton avec les armes de France et des Dauphins. IVR24_19884100236X
  • Immeubles de la Reconstruction
    Immeubles de la Reconstruction Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. La grande pitié de la ville de Blois. Dessins par Etienne Gaudet. Blois : éditions du jardin de la France, Juin 1940. HUBERT-FILLAY. La Reconstruction de Blois : la place du Château, le nouvel Hôtel des Postes. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. n° 260-261-262, Octobre-novembre-décembre 1941, p. 21-24. LESUEUR, Frédéric. Notes archéologiques sur les ruines de Blois. Blois : éditions du jardin de la plan de zonage, sur papier, 1942. Auteur inconnu. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de
    Description :
    ont été appelés îlots U, B et C. Ces derniers se situent respectivement à proximité de la gare de chemin de fer pour le premier et dans la ville haute, aux alentours de la place de la République pour les techniques de construction, aux baies et aux éventuels éléments d'animation de la façade ont été collectées œuvre pour favoriser la circulation de la lumière, le traitement des espaces communs, de même que le a été éclairée par la confrontation avec de nombreux documents d'archives. Le projet de reconstruction de Charles Nicod, nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois en 1941, et les négociations qui le conditionnèrent éclairent la logique de l'implantation de ces constructions. Les sources du cabinet de René Erre puis Lucien Joubert, ainsi que les reportages photographiques documentant la une mesure plus précise de l'évolution de l'habitat à l'occasion de la Reconstruction. Une sélection exceptionnels. Cette sélection a en outre été faite de manière à rendre compte de différents îlots, de la
    Titre courant :
    Immeubles de la Reconstruction
    Annexe :
    d'aménagement de la ville de Blois établi par l'architecte et urbaniste Charles Nicod et déclaré d'utilité de pont et les immeubles sur la Place Louis XII ainsi que l'hôtel des Postes, il est créé une d'aménagement, notamment la Place Louis-XII et la Place formant tête de Pont Rive Droite, il sera aménagé en bordure de l'alignement, sur la propriété privée, des passages publics sous portiques. Sauf prescription spéciale du plan d'aménagement, la largeur du portique mesurée du nu de la façade jusqu'au mur du fond du libre sous le plafond du portique [qui], [mesuré] avec le trottoir au nu de la façade, sera au minimum , et modes de couronnement des bâtiments, la pente et les matériaux de toiture, les lignes de planchers de détails des façades et la distribution intérieure des plans. » Art. 10/2. - Quartiers anciens . - Dans toute l'étendue de la zone archéologique définie sur le plan d'aménagement par un liseré bleu, il sera fait uniquement usage des matériaux traditionnels de la région (briques, pierres, ardoises etc
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    changement résidait dans le matériau et la taille des pièces préfabriquées qui n'étaient plus des briques de élevés en briques, en moellon, ou encore, plus exceptionnellement en pierre de taille pré-taillée dont on représentés sont la pierre de taille et les enduits clairs (voir la carte ci-dessous). La pierre, matériau de et se prolongent en ville haute, le long de la rue du Bourg-Neuf, tandis qu'en Vienne, ils sont limités aux abords immédiats du pont et des quais de la Loire (voir ci-dessous le plan de zonage). Le la position en ville basse rendait visible de toutes parts, fut plus encadrée encore. Une zone de la région » selon une mise en œuvre conforme aux modes de construction locaux (voir les extraits encaissée en bord de fleuve, et une ville haute ponctuée par le Château et la cathédrale. La conscience des clochers, un château, et sur la colline, un couronnement de grands arbres et une rangée de façades aiguës à n'est pas possible d'édifier des maisons d'une certaine hauteur entre la vallée de la Loire et le
    Illustration :
    Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA Chronologie de construction par îlot : fin de la construction. IVR24_20124100679NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Chantier de taille. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Montage en cours des murs du deuxième étage en pierre de taille avec moellon en remplissage, îlot J La création d'ordonnances architecturales sur des points centraux tels que la tête de pont est l'expression la plus évidente de la recherche d'un effet de décor. IVR24_20124100343NUC4A Cage d'escalier suspendu vue du rez-de-chaussée, la plasticité du béton est avantageusement La partie est de la place de tête de pont, vue depuis l'îlot I. IVR24_20124100481NUC4A Plan de situation des immeubles recensés et étudiés. IVR24_20124100412NUDA
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien , est désigné par le Commissariat technique à la reconstruction immobilière comme urbaniste en chef en mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le
    Référence documentaire :
    Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par plan topographique de la rive gauche, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan topographique de la rive droite, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan de zonage, sur papier, détail de la légende, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et Loire. Les terrains déblayés sont situés le long des axes qui prolongent le pont : la rue Denis-Papin et l'avenue du Président-Wilson. Ils s'étendent sur la rive droite entre la rue des Jacobins, la place du Château, la rue des Trois-Clefs et la rue Jeanne-d'Arc. Sur la rive gauche, ils sont localisés entre le
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte des différentes parties de la ville entre elles, et confirmé son développement en direction du plateau endormissement de la ville suscita d'ailleurs des attentes, exprimées en 1915 par l'architecte Arsène Lafargue d'ensemble et la période de latence en matière d'aménagement urbanistique. Il y déplorait certains aménagements tels que la construction de la gare dans l'axe reliant historiquement le château et la forêt de
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Plan de localisation des îlots de la reconstruction blésoise. IVR24_20124100413NUDA Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931 (détail sur l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite par Paul Robert-Houdin, 1-10-1940. (Archives Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite avec plan des égouts projetés par Paul Robert
  • Gare (place de la Gare)
    Gare (place de la Gare) Blois - place de la Gare - en ville - Cadastre : 1970 plan STU
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Lors de l' ouverture de la voie ferrée entre Orléans et Tours, on construit un embarcadère, en 1844 vers Vendôme et Romorantin. La nouvelle gare, située au sud-ouest de l'embarcadère, est construite enjambant la voie ferrée, immeubles et implantation d'édifices industriels.
    Référence documentaire :
    p. 132 BERGDOLL, B. La ville au 19e siècle, architecture publique et urbanisme. In : Blois, un amphithéâtre sur la Loire. Paris : Adam Biro, 1994. p. 579-584 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 331-332, p. 372 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale p. 147 GUIGNARD, Bruno. L'ancienne et la nouvelle gare. In : Blois un amphithéâtre sur la Loire.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la Gare - en ville - Cadastre : 1970 plan STU
    Titre courant :
    Gare (place de la Gare)
    Illustration :
    Nouvelle gare construite en 1890. Vue des quais et de la voie ferrée, prise depuis le pont Gambetta Nouvelle gare construite en 1890. Façade sud-est, vue prise de la place. IVR24_19914100338XA Nouvelle gare construite en 1890. Façade sud-est, vue prise de la place. IVR24_19914100337X
  • Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance) Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 517 à 519 2010 DO 523, 524 2010 DO 348
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    appartements, l'ensemble des pièces, y compris la salle de bain et la cuisine, devaient être d'une taille bien salle de bains devaient se commander. Il réduisit également la taille de la salle de bains où fut prévue Cet ensemble de deux immeubles s'inscrit sur l'angle de l'îlot K donnant sur le rond-point de la cette phase opérationnelle, chargé de dessiner l'ensemble des plans des immeubles donnant sur la place l'architecte en chef en juillet 1952, illustrent à la fois le respect de l'ordonnance validée des années plus projets et la phase opérationnelle, entre l'établissement de l'ordonnance d'architecture et le découpage parcellaire : les deux immeubles ne s'inscrivent que pour une partie dans le traitement de la place et sur la place. Composés de cinq pièces, un type très peu représenté dans les immeubles reconstruits supérieure à la moyenne observée dans les appartements de la reconstruction de Blois. La qualité de ces espaces devait culminer avec la salle de séjour d'environ 35 m² qui bénéficiait d'une double orientation
    Référence documentaire :
    façades, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et coupes, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher façade, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher façade, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101044NUC2A).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    façade commun sur la place est édifié en arrondi concave et en pierre de taille. Cette façade commune est Henry-Drussy et de la rue du Mail. Ils présentent sur ces rues des façades en pierre de taille avec La complexité de la conception de ces deux immeubles est un exemple des contraintes induites par l'effet de décor de l'ordonnance de tête de pont. Ils forment l'angle de l'îlot K sur la place de la l'existence de deux immeubles. Ces derniers s'inscrivent également respectivement dans l'alignement de la rue Résistance et s'inscrivent donc dans son ordonnance. Construit sur une structure en béton armé, leur mur de moellon en remplissage sous enduit, moins élevées et surmontées de couvertures moins hautes.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Annexe :
    mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la développement de la ville. Après la Libération, il prit une large part à l'exécution du plan de reconstruction rond-point de la Résistance. Ces derniers étaient soumis à l'ordonnance d'architecture proposée en 1943 Paul Robert-Houdin (1894-1978) Paul Robert-Houdin est né à Versailles en 1894. Diplômé de l'école
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sur la rue Henry-Drussy et sur le carrefour de la Résistance, projet de Paul Robert-Houdin Façade sur la rue du Mail, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir Vue de la façade donnant sur le rond-point de la Résistance depuis le sud-ouest Vue de l'escalier accessible depuis l'entrée sur la rue Henry-Drussy. IVR24_20104100097NUC1A Plans du premier et du deuxième étage, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). IVR24_20104101044NUC2A , 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). IVR24_20104101045NUC2A Coupes, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Façades sur cour, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur la rue Denis-Papin, ouverte dans la seconde moitié du XIXe. Il manquait alors, de l'avis des Blésois , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En effet, la rue Denis-Papin ayant été réduite à l'état de ruine dans sa partie sud et jusqu'au pont lors pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles préservées par l'ouverture de deux voies nouvelles rayonnantes. Ils dessinèrent enfin la discipline de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la cérémonie de pose de la première pierre de la reconstruction de la ville par le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la proposées dans l'étude spéciale d'architecture de Charles Nicod et Jacques Billard. Après l'îlot J, la
    Référence documentaire :
    Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La tête de pont rive droite et ses abords. La photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 18655). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20350). (cf. illustration n° IVR24_20104100049NUC1).
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre îlots donnant sur la place y présentent une façade incurvée de quatre travées chacune. Ces façades caractérisent par leur mode constructif en pierre de taille. Leurs différentes parties se distinguent en outre carrefour automobile limitant de fait leur valeur d'usage. La couverture à longs pans en forte pente est d'attique sur la rue Denis-Papin, est très délicatement dessinée. La corniche de la partie sur la place est alignée avec celle séparant le second étage-carré de l'étage-attique sur la rue Denis-Papin. La clarté de la pierre des lucarnes à fronton de la place fait écho à celle de la façade de l'étage-attique. Les
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Appellations :
    place de la Résistance tête de pont de la rive droite
    Annexe :
    obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois. Après la Libération, il fut affecté à la reconstruction des villes de mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    matériaux locaux - pierre de taille, brique, ardoise - était sobre et élégant. Une place symbolique La Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois le front de Loire et ne constitua pas une occasion de modifier la traversée de la ville. En effet l'alignement de la Grande Rue, on ne procéda pas au percement d'une nouvelle voie dans l'axe du pont. En revanche, la reconstruction du pont s'accompagna de la volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier, avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730 , d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail, la construction d'un nouvel hôtel de ville en 1777 -Vieil. Ce n'est qu'à partir de 1850, sous l'impulsion de la municipalité d'Eugène Riffault, qu'une série de grands travaux fut entreprise. La rue du Prince-Impérial -actuelle rue Denis-Papin- fut percée dans l'axe du pont et ouverte à la circulation en 1865. La percée de cette voie fut donc tardive et il
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement de la tête de pont mise en valeur par la superposition du cadastre Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur l'aménagement de la tête Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur la rive droite, 14-10 La tête de pont avant-guerre, vue depuis la rive gauche. (Collection particulière, B. Guignard Vue aérienne de la tête de pont avant-guerre, vers 1935. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont vers 1935-38. (Collection particulière, B. Guignard). IVR24_20124100260NUC2AB La tête de pont vers 1935-38. La rue du Commerce y rejoignait la rue Denis-Papin. (Collection La place de tête de pont en 1939. L'entrée de la rue Denis-Papin était encadrée par la Banque de Ruines de la tête de pont, 1940. (Collection particulière, B. Guignard). IVR24_20124100204NUC2AB Façade de l'îlot J sur le rond-point de la Résistance, vers 1949-1950 (Archives d'architecture du
  • Grange monastique ou graineterie de Marmoutiers, dite la Tupinière (impasse de la Tupinière)
    Grange monastique ou graineterie de Marmoutiers, dite la Tupinière (impasse de la Tupinière) Blois - impasse de la Tupinière - en ville - Cadastre : 1980 DN 748
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bordure de Loire ; proches de la rivière, on y accédait directement par une porte d' eau : la porte Garnaud au bas de la rue Madeleine ; la grande graineterie achetée par l' abbaye Saint-Lomer en 1660, sera Dès le 12e siècle l' abbaye bénédictine de Marmoutiers possédait deux graineteries à Blois en détruite. Il ne subsiste aujourd' hui que la petite graineterie appelée improprement la Tupinière ; d' une première construction au 14e siècle, on voit encore le bâtiment central avec pignon sur la rue et le bâtiment et une tourelle d' escalier ne faisant pas saillie sur la façade ; dans le bâtiment central, on sont entièrement reprises. Au 18e siècle le bâtiment semble ne plus servir de graineterie ; en 1746, l
    Référence documentaire :
    t. III, p. 75-77 et 212-222. DUPRE, A. Renseignements sur la Tupinière. Bulletin de la société p. 150-151 LESUEUR, F. La Tupinière. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois t. XXXI, p. 21-22. LESUEUR, F. Les Greneteries de Marmoutier. Mémoires de la société des Sciences Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 29 H 1-2. Titres du couvent des Jacobins. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 16 H 4-7. Cartulaire de l'abbaye Saint-Lomer. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales. Etude 11, liasse 194. Devis de réparations à la Tupinière. Le 8 février 1641. archéologique de Touraine, 1874. et Lettres de Loir-et-Cher. 1946.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - impasse de la Tupinière - en ville - Cadastre : 1980 DN 748
    Titre courant :
    Grange monastique ou graineterie de Marmoutiers, dite la Tupinière (impasse de la Tupinière)
    Appellations :
    de Marmoutiers la Tupinière
    Illustration :
    Elévation de la façade sud. IVR24_19814100944X Bâtiment central. Croquis de la charpente en arrière du pignon sud. IVR24_19814100942X Façade sud, bâtiment ouest et partie supérieure de la tourelle d'escalier. IVR24_19864100156ZB Bâtiment est, intérieur, revers du mur de la façade sud. IVR24_19864100180ZB Façade sud, parties supérieures de la tourelle d'escalier et du bâtiment central Bâtiment est, vue intérieure, revers du mur de la façade sud. IVR24_19864100179ZB Bâtiment ouest, intérieur, revers du mur de la façade sud. IVR24_19864100159ZB Bâtiment ouest, vue sur la tourelle d'escalier. IVR24_19864100161ZB Bâtiment ouest, intérieur. Vue prise de l'escalier. IVR24_19864100172ZB Bâtiment ouest, vue de l'escalier prise de l'angle nord-ouest. IVR24_19864100160ZB
  • Port dit port de la Creusille
    Port dit port de la Creusille Blois - quai Henri Chavigny - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Jusqu'au milieu du XIXe siècle, le port de la Creusille semble n'avoir été constitué que d'un vaste rampes descendant de la levée. Le tableau réalisé par Gauché d'après Mandar en 1784 représente diverses activités fluviales sur le port, notamment le déchirage ou la réparation de bateaux. En 1841, les commerçants de la rive gauche souhaitent que le port soit aménagé mais rien ne se fait. L'année suivante , Alexandre Parfut, cordier au 8 rue de la Chaîne à Blois, demande l'autorisation d'établir un atelier de corderie sur le port mais la Préfecture refuse de la lui accorder car "l'endroit sert de lieu de dépôt pour stipule que les bateaux chargés de moellons, pierres à plâtre, pierres de taille, charbon de terre chantier de la Creusille exclusivement. Les déchargements des bois à brûler, planches, cercles, carreaux , ardoises doivent également s'effectuer aux ports du Petit Pré ou de le la Creusille. La carte de l'ingénieur en chef Coumes (1848), les cartes de la Loire du milieu du XIXe siècle ne mentionnent pas de cale
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Saussaye (Louis de la), ' Blois et ses environs, guide artistique et historique ', 1867, Blois Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille de 101 x 71, détail, vers 1850. (archives Plume et encre noire, lavis brun et bleu, aquarelle, gouache et rehauts de blanc, 56,5 x 75 cm Plan établi d'après photographies aériennes, 1937. Par Ménard, R (ingénieur). (ville de Blois Plume et encre noire, lavis brun et bleu, aquarelle, gouache et rehauts de blanc, 56,5 x 75 cm
    Description :
    Le port de la Creusille est établi sur la rive gauche, entre le déversoir de la Bouillie et un et la levée de Saint-Dyé par trois rampes. quai incliné et de trois cales abreuvoirs simples. Le port est desservi depuis le quai Henri Chavigny
    Titre courant :
    Port dit port de la Creusille
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Blois avec localisation des ports sur un fond de plan de 1845 et 1870 par Mandar, copié par Gauché en 1784. Détail du chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois par Mandar, copié par Gauché en 1784. Détail du chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois . Mandar, 1784. Détail sur le chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois). IVR24_19924100694X Extrait du cadastre napoléonien de 1809 : rive gauche en amont du pont de Blois (port de la Vue de Blois prise de la Croix des pêcheurs en Vienne, par Lecomte, vers 1840. (bibliothèque Abbé Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Collin en 1858 Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850) : détail sur le port de
  • Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y Blois - rive droite - avenue du Maréchal-Leclerc rue d' Alsace-Lorraine - en ville - Cadastre : 2011 CT 6 à 43, 174 à 179, 181 à 186, 188, 249 à 253, 259, 409
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois projetant la construction d'un percement d'une longue voie reliant les grands axes de circulation du nord de la ville : les routes de siècle, l'urbanisation et la densification de cette partie de la ville haute, précédant de peu la centre ville beaucoup moins dense qu'avant-guerre, on envisagea de compenser cette perte en lotissant les psychiatrique, situé entre l'avenue de Châteaudun et le boulevard Maunoury, furent proposés par Charles Nicod comme quartier de compensation. Pour desservir ce nouveau quartier, Charles Nicod soumit l'idée du Vendôme, Paris et Châteaudun. Il reprenait ainsi un projet imaginé 80 ans auparavant sous la municipalité d'Eugène Riffault, et resté inabouti. Le tracé de cette longue voie, qui devait devenir l'avenue du expropriés en 1946 et 1947. Quant à la construction des maisons et des immeubles projetés, elle s'étala entre 1948 et la seconde moitié des années cinquante. Ce quartier a inauguré dans la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    services fiscaux. Impasse de la Garenne, rue de la Garenne, chemin des Gaudinières, avenue du Maréchal AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3189. Reconstruction, aménagement de la ville de Blois. 1946-50. RIFFAULT, Eugène. La municipalité de Blois, 1850-1870. Blois, 1878. Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20370). (cf. illustration n° IVR24_20104100104NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20367). (cf. illustration n° IVR24_20104100103NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20366). (cf. illustration n° IVR24_20104100102NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable
    Description :
    d'une recherche de modernité et de confort : par la large place accordée à l'automobile, par la taille Le quartier de la Providence est un quartier d'habitation, implanté en ordre discontinu le long de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine. Il est composé de 58 maisons et immeubles. L'alignement de ces bâtiments le long d'une voie rectiligne sur la plus grande partie de son tracé ainsi que la relative homogénéité de leur gabarit organisent un ensemble régulier. Cette régularité est animée par quelques éléments de variété : dans la ligne des toits, la forme des lucarnes, la nouveau au voisinage des maisons pittoresques de la fin du XIXe construites boulevard Maunoury et rue René -Calenge. La courbure qu'opère la voie sur la dernière partie de son tracé à partir du sud vient également parcs antérieurs à la création du quartier, et la perspective du parc arboré du lycée. L'ensemble de ces dispositions ainsi que les quelques cas de maisons jumelées aux allures de maisons uniques, l'importance et la
    Titre courant :
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Appellations :
    Quartier de la Providence Quartier de la Ferme Départementale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    d'une longueur de 550 mètres, la voie prévue se situait dans le prolongement du boulevard du Remenier et par une autre longeant le mur des terrains de la Providence et atteignant la rue des Saintes-Maries . Le plan de ces deux voies avait été approuvé en 1864 et la ville avait acheté des terrains que l'administration de l'asile départemental mettait en vente en bordure de l'avenue de Paris : la voie fut ouverte présenta pas. Un projet repris dans le contexte de la reconstruction de la ville, 1941-42. Le projet de nord de la ville, en direction de Vendôme, Châteaudun et Paris, et différents quartiers blésois, haut projet de reconstruction, ordonné par la recherche de salubrité et de luminosité, se caractérisait par un surface bâtie. Dès la première présentation de son projet, en mai 1941, il proposa donc de reloger les dernier quart du XIXe siècle entre la route de Châteaudun et l'avenue-Maunoury, constituait une réserve compensation du déplacement de la population, il suggéra que la surface des logements qui y seraient proposés
    Illustration :
    Plan d'implantation du quartier de la Ferme Départementale par rapport au plan de 1937 , rive droite (détail : terrains de l'hôpital psychiatrique et de la Providence). (Ville de Blois Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de Lorraine depuis le sud Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue Louis-Bodin, depuis le nord, 1954 Carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine, depuis l'est et Vue du carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine depuis le sud Avenue du Maréchal-Leclerc, à partir du carrefour avec la rue d'Alsace-et-de-Lorraine Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté 6-11-1942 , 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du . (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20366
  • Tombeau de Jean Courtin : la Mémoire et la Méditation (cathédrale Saint-Louis)
    Tombeau de Jean Courtin : la Mémoire et la Méditation (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur un cartouche : memoria ; meditatio. Signé et daté sur le panneau de droite, en bas
    Historique :
     ; 1670), qui travailla sur le chantier du château de Blois, reprit la figure de la Méditation pour le tombeau de la famille Bastard (Paris, église Saint-Eustache, détruit). Eléments seuls conservés du tombeau de Jean Courtin (mort en 1626), président au présidial de Blois , et de sa femme Marguerite le Conte (morte en 1645), sans doute par leur fille et leur gendre, Bonne et Louis Picart, pour leur chapelle sise à l' église Saint-Solenne. Le monument fut démembré sous la Révolution mais est déjà mentionné à son emplacement actuel dans un inventaire daté de 1802. Lerambert (1620
    Matériaux :
    marbre blanc noir taillé
    Représentations :
    Allégorie de la Mémoire : femme écrivant sur une table que lui tient un angelot ; allégorie de la Ripa ; la Mélancolie s' apparente aux représentations de Sainte Madeleine. Méditation : femme méditant sur un crâne. La Mémoire est figurée selon le type traditionnel publié par Cesare
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Tombeau de Jean Courtin : la Mémoire et la Méditation (cathédrale Saint-Louis)
    Dimension :
    h = 161 ; la = 258 ; pr = 16 ; la Méditation : h = 132, la = 102 ; la Mémoire : h = 132, la = 101
    Appellations :
    de Jean Courtin
    Illustration :
    Détail, La Méditation. IVR24_19944100107X Détail, La Mémoire. IVR24_19944100106X
  • Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart (1 rue Pardessus)
    Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart (1 rue Pardessus) Blois - 1 rue Pardessus - en ville - Cadastre : 1980 DN 224
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Deuxième quart 16e siècle : ensemble de la construction, ordonnance et décor des façades première : appellations Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart sans fondement historique ; Quatrième quart 19e siècle : reprise du bâtiment ouest donnant sur la rue du Commerce, transformation du rez-de-chaussée en espaces Renaissance, passage couvert voûté, tourelle d'escalier ornée de pilastres aux angles, galerie ; 19e siècle
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 26, liasse 814. Bail de la p. 145-146 DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 2 H 16. Cession de bail pour l'installation de la gendarmerie ; juin 1813. Archives municipales de Blois. Série O : 1 0 12. Contestation des riverains au sujet des travaux p. 565-566 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du p. 184-185 LESUEUR, F. Hôtel Viart. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois
    Représentations :
    Support : façades sur rue et sur cour ; porte d' entrée ; couvrement de la galerie.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart (1 rue Pardessus)
    Appellations :
    dit Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart
    Illustration :
    Bâtiment nord, passage couvert. Détail : porte d'accès à la salle du rez-de-chaussée Bâtiment nord, façade nord. Portail d'entrée, détails : intrados de l'arc, motif tresse; imposte et Bâtiment nord, passage couvert. Détail : travée de voûte. IVR24_19814101196X Bâtiment ouest, façade est. Détail : rez-de-chaussée. IVR24_19814101194X Tourelle d'escalier, rez-de-chaussée. Détail : base du noyau. IVR24_19814101198X Bâtiment ouest, façade ouest sur la rue du Commerce. IVR24_19844100523X Bâtiment nord, loggias du rez-de-chaussée. Détail : couvrement, fausse voûte. IVR24_19814101203X Bâtiment nord, loggias du rez-de-chaussée. Détail : porte murée (accès bâtiment ouest Bâtiment nord, loggia du rez-de-chaussée. Détail : imposte recevant l'arc et tête
  • Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne) Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Cet ensemble illustre l'organisation de la reconstruction en séquences : la construction de ces économies d'échelle et de faciliter la logistique du chantier, cette organisation eut aussi pour conséquence d'unifier les façades. Hormis la ligne verticale des gouttières et les portes d'entrée en rez-de-chaussée , la séparation entre les immeubles est quasiment imperceptible depuis la rue. La logique de la séquence fut dans ce cas exploitée jusque dans la conception des réseaux de fluide : c'est l'unique cas fut largement utilisé dans les quartiers reconstruits de Tours et d'Orléans. L'unité de la façade plus documenté par les services photographiques du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ce construits sur une structure de poteaux et planchers en béton armé, les murs furent élevés en moellon sur la rue et en parpaing de béton sur la cour, la brique fut aussi ponctuellement mise en œuvre. L'ensemble . Les immeubles qui avaient été détruits entre la tête de pont et la rue de la Chaîne ne furent pas
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100983NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100984NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100985NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100986NUC2A). . (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20354). (cf. illustration n° IVR24_20104100053NUC1). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Cet ensemble implanté dans la partie nord de l'îlot Q le long du quai, participe de l'encadrement de la tête de pont. Il s'agit d'un ensemble de quatre immeubles, distribués chacun par une cage couverture commune. Ils s'élèvent au-dessus d'un étage de sous-sol sur un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de comble. Leur structure en béton armé et leur remplissage de moellon et de oriel, des lucarnes-pignons qui rompent la ligne continue des toits, des oculi, et l'encadrement des
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'aménagement du café du 1 rue de la Chaîne, 9-10-1951. (Archives départementales de Loir-et Vue de la façade ouest donnant sur le carrefour de la Libération, 1954. (Ministère de l'écologie départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100986NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100987NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100984NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100985NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100988NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100990NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100991NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100992NUC2A
  • Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Historique :
    La démolition du bâtiment de la bourse du travail, situé rue des Jacobins, est une conséquence . On envisagea alors de réinstaller la bourse du travail dans les locaux de l'ancienne école Louis-XII -même installé dans l'aile nord-est de la même institution depuis 1806. En octobre 1946, Lucien Joubert fut désigné pour mener les travaux en vue de l'installation de la bourse du travail dans ce bâtiment détruits par faits de guerre, serait néanmoins considérée comme telle et financée par la Reconstruction . Les travaux menés pour l'installation de la bourse du travail tinrent donc plutôt de la restauration et 1949 prévoyait une remise en état de l'ensemble du bâtiment, y compris la partie qui s'articulait avec la salle de théâtre afin de conserver à l'ensemble son équilibre architectural. Les travaux restauration commença en 1950. Le coût de la première tranche, ayant été plus élevé que prévu, le projet fut revu à la baisse : en 1955, la municipalité fit détruire la partie de l'ancienne école qui s'articulait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    l'ancien Hôtel-Dieu de Blois ne pourraient-ils servir la renommée de nos bons vins de Loir-et-Cher ? La AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3193. Blois, murs de soutènement de la place du château. 1943-47. photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, fonds Musée de Blois, photographie ancienne. (cf. illustration n° IVR24_19924100748XB). Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). p. 86-88, 248-250. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale ), comité départemental du tourisme, collège de Blois, hôtel des postes, école Louis XII, quartier du Carmel.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Façades des bâtiments de l'Ecole Mutuelle ; façades du théâtre (à l'exception de la façade d'entrée
    Description :
    Le bâtiment du campus de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Loir-et-Cher est implanté entre gabarit de deux étages carrés et un étage de comble, une façade en pierre de taille, une haute toiture l'ancien marché transformé en restaurant universitaire et la place Louis-XII, perpendiculairement à la rue Anne-de-Bretagne. Il se distingue du bâti reconstruit alentour car il s'agit d'un édifice du XVIIe conservées du bâtiment ancien mais se distinguent toutefois du fait de leur plus grand espacement et surtout de leur pierre qui demeure plus claire.
    Localisation :
    Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Titre courant :
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Illustration :
    Implantation du Campus de la CCI du Loir-et-Cher par rapport au plan de 1937 Détails des cartouches et du fronton central de la façade est du bâtiment ouest de l'Hôtel-Dieu Vue aérienne de la ville depuis le nord en 1949 : à l'ouest du marché, le théâtre et l'ancienne Vue aérienne de la ville prise depuis l'ouest en 1949 : les bâtiments du théâtre et de l'école Louis-XII n'ont pas encore été modifiés pour l'installation de la bourse du travail. IVR24_19884100841N Vue aérienne de Blois depuis le nord-ouest en 1960-61 : l'aménagement de la bourse du travail est Cartouche provenant de l'aile ouest de l'Hôtel-Dieu, fragment lapidaire conservé depuis la Chapiteau de la cave du théâtre, fragment lapidaire conservé depuis la démolition de la cave au Façade nord-est vue depuis la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20124100486NUC4A Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté 6-11-1942
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