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  • Blois : étude pour le groupe sculpté, Le Printemps
    Blois : étude pour le groupe sculpté, Le Printemps Blois - place du Château - en ville
    Historique :
    Étude pour le groupe en pierre exécuté par Albert Chartier en 1932 et exposé dans la roseraie du
    Titre courant :
    Blois : étude pour le groupe sculpté, Le Printemps
  • Blois : groupe sculpté, Le Printemps
    Blois : groupe sculpté, Le Printemps Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre :
    Historique :
    Groupe exécuté par Albert Chartier et acquis par la ville de Blois en 1932 ; il reçut le Prix Chenavard. Le plâtre a figuré au Salon de 1928. Une étude en plâtre teinté terre cuite est conservée au
    Titre courant :
    Blois : groupe sculpté, Le Printemps
    Annexe :
    mélodie sur la flûte de pan. Le dieu velu, cornu, chêvre-pieds cherche à séduire l'imagination charmée et hésitante encore de la nymphe juvénile. Le tout forme un ensemble décoratif d'un sentiment délicat et d'une
  • Blois, Lycée François Philibert Dessaignes : sculpture
    Blois, Lycée François Philibert Dessaignes : sculpture Blois - 12 rue Dessaignes - en ville
    Historique :
    Le projet de Pierre Fichet a été agréé le 22 novembre 1972 par la Commission nationale des travaux
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art. 73. Projet Sarrabezolles, Wogensky et Fichet pour le lycée de
    Description :
    mosaïque de pâte de verre. Les couleurs dominantes sont le noir de l'ardoise, le blanc des plaques de marbre et le rouge de la mosaïque en pâte de verre.
  • Blois, Lycée Augustin Thierry : composition de bas-relief,
    Blois, Lycée Augustin Thierry : composition de bas-relief, "Les cavaliers" Blois - 13 avenue de Châteaudun - en ville
    Historique :
    Le 14 décembre 1962, la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics émet un bâtiments civils et des palais nationaux. L'arrêté est signé le 9 avril 1963 et la somme de 17 000 francs
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art. 32. Projet Touret pour le lycée de garçons Augustin Thierry de
    Description :
    L’œuvre consiste en une monumentale composition de bas-relief représentant le thème "Les cavaliers installée dans le foyer de l'internat des garçons, l’œuvre est aujourd'hui déposée.
    Emplacement dans l'édifice :
    Initialement dans le foyer du bâtiment N, puis déplacé dans le sous-sol du bâtiment J
    États conservations :
    Œuvre initialement montée dans le bâtiment M, aujourd'hui déposée au sous-sol du bâtiment J.
    Illustration :
    Les panneaux du bas-relief conservés dans le sous-sol du bâtiment J. IVR24_20144100042NUCA
  • Port dit port de la Creusille
    Port dit port de la Creusille Blois - quai Henri Chavigny - en ville
    Historique :
    Jusqu'au milieu du XIXe siècle, le port de la Creusille semble n'avoir été constitué que d'un vaste rampes descendant de la levée. Le tableau réalisé par Gauché d'après Mandar en 1784 représente diverses activités fluviales sur le port, notamment le déchirage ou la réparation de bateaux. En 1841, les commerçants de la rive gauche souhaitent que le port soit aménagé mais rien ne se fait. L'année suivante corderie sur le port mais la Préfecture refuse de la lui accorder car "l'endroit sert de lieu de dépôt pour les bois qu'on y embarque ou qu'on y débarque journellement". Le règlement du port de Blois de 1845 , ardoises doivent également s'effectuer aux ports du Petit Pré ou de le la Creusille. La carte de descendant vers la Loire. Le port est constitué d'un "port de déchargement" engazonné de forme irrégulière actuelle mais cette ébauche semble avoir été ajoutée postérieurement à la carte. Le rapport du conducteur datation des ouvrages et à la configuration de l'endroit. Le texte accompagné d'un plan précise qu'au tout
    Référence documentaire :
    Plume et encre noire, lavis brun et bleu, aquarelle, gouache et rehauts de blanc, 56,5 x 75 cm Plume et encre noire, lavis brun et bleu, aquarelle, gouache et rehauts de blanc, 56,5 x 75 cm
    Description :
    Le port de la Creusille est établi sur la rive gauche, entre le déversoir de la Bouillie et un quai incliné et de trois cales abreuvoirs simples. Le port est desservi depuis le quai Henri Chavigny
    Typologies :
    port urbain : dans les grandes agglomérations, le caractère urbain prime sur l'implantation
    Illustration :
    . Mandar, 1784. Détail sur le chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois). IVR24_19924100694X navigation dans le port de Blois, 8 janvier 1845, par l'ingénieur ordinaire Delaitre. Détail sur le port de Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850) : détail sur le port de Plan d'alignement de la ville de Blois par le contrôleur, non daté (après 1850). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur le port de la Creusille. (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur le port de la Creusille. (archives La Loire à Blois, vue prise de la rive gauche vers le pont. Photographie prise par Mieusement en Vue de la ville et des bords de Loire avec le port de la Creusille en premier plan, vers 1867 Le port de la Creusille vers 1900. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et Plan de l'extrémité aval du port de la Creusille à Blois, 31 mai 1909, par le conducteur
  • Îlot A
    Îlot A Blois - rive droite - rue Saint-Lubin place Louis-XII rue des Jacobins rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2010 DN 694 1980 DN 384 à 402
    Historique :
    Dès son plan de 1942, l'urbaniste Charles Nicod définit le dessin général de l'implantation de l'îlot A : un îlot de forme allongée le long et en contrebas des remparts du Château, donnant sur la Gaillard, dont les caves remarquables seules subsistaient après les démolitions de 1940, et le théâtre qui Louis-XII. Comme le reste de la reconstruction blésoise, la construction de l'îlot A ne commença pas avant la Libération. Les plans des immeubles qui le composent furent conçus par les architectes Joubert théâtre tarda jusqu'en 1955. Les plans des architectes d'opération ne respectèrent pas à la lettre le la place Louis-XII furent finalement conçus avec deux étages carrés. Dans le traitement également, le , quelques garages furent construits à la place d'immeubles initialement prévus le long de la rue Anne-de Louis-XII ont été fermées, le cœur de l'îlot a été divisé en parcelles rattachées respectivement à
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    -chaussée - aujourd'hui fermées -, comme d'autres immeubles sur cette place. Dans ses autres parties, le traitement diffère. Le long de la rue Saint-Lubin, les immeubles ont un rez-de-chaussée surmonté de deux pans en ardoise, hérissés de souches de cheminées en brique. Le cœur de l'îlot n'est pas accessible fonction de parking a donc été rejetée en périphérie de l'îlot : une partie des garages sont ouverts le
    Texte libre :
    L'îlot A est implanté en contrebas des fortifications de la place du Château, sur le côté ouest de bombardements de 1940 soit au moment de la reconstruction : l'hôtel Gaillard et le théâtre, deux bâtiments Nicod avait prévu le dessin général de l'implantation de l'îlot A, un îlot de forme allongée le long et et sur les fortifications faire l'objet d'une discipline spéciale d'architecture. Le projet se rendue publique en 1943. Elle prévoyait un îlot d'une grande régularité : par le choix d'une hauteur constante d'un étage carré sur rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, par le rythme de percement des d'autant plus important que l'îlot A était limitrophe de la zone non détruite. Comme le reste de la premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la hommes de l'art agréés. Lors de conférences tenues par le conseil de l'Ordre départemental avec les immeubles qui le composent furent ainsi conçus par les architectes Joubert, Dufresne, Imbert-Fabe et
  • Piscine (détruite)
    Piscine (détruite) Blois - rive droite - 32 quai Saint-Jean - en ville - Cadastre : 2011 DO 279
    Historique :
    1940 endommagèrent l'installation légère en Loire et le projet de piscine refit surface dès les années , mais le projet n'aboutit pas. Après-guerre, dès juillet 1950, le conseil municipal valida le projet de l'équipement et à de fortes contraintes financières. Des projets furent successivement envisagés dans le Jardin que la nouvelle municipalité Bühler reprit le projet et se concentra rapidement sur une implantation en bord de Loire. La ville convoita le terrain de l'ancien collège de jeunes filles, institution de mademoiselle Piquot, situé quai Saint-Jean, mais elle fut contrariée dans ses projets par le refus du ministère piscine olympique largement ouverte sur le fleuve, qui fut adopté par le conseil municipal en décembre 1960. Le projet connut un ultime rebondissement quand, en 1961, les terrains de l'ancien établissement dessiné par Lucien Joubert et André Aubert. L'équipement fut ramené à des dimensions plus modestes, le
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher photomontage, noir et blanc. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 88. Il faut espérer que le
    Représentations :
    Le mur ouest du hall des bassins comporte un élément de décor en céramique figurant le blason de la
    Description :
    La piscine est implantée sur une vaste parcelle située entre le quai Saint-Jean et le rue du Bourg -Saint-Jean. Le bâtiment est composé de deux grands volumes parallélépipédiques accolés qui rendent lisible, de l'extérieur, la distribution globale des fonctions. Le plus petit mesure environ 30 mètres de , administration et logement du gardien. Le plus important des deux, d'environ 50 mètres de long, implanté en fond de parcelle le long de la rue du Bourg Saint-Jean, est dédié aux bassins. L'ensemble est surélevé sur ...). Le bâtiment est construit en béton armé. Les matériaux de revêtement contribuent également à le rendre lisible autant qu'ils l'intègrent à son environnement. Le gros parallélépipède est couvert de carreaux de grès cérame clairs évoquant les espaces humides de la piscine qu'il abrite. Le socle en adapté : petits carreaux de grès cérame dans les vestiaires et carreaux dans l'espace des bassins. Le bâtiment se caractérise par la rationalité de sa distribution. Le public est accueilli dans un vaste hall
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 . Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962. Il : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950 -1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29 -35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois
    Texte libre :
    emporté par le fleuve. Juste avant la guerre, l'apprentissage de la natation était assuré dans un simple piscine dans le contexte de reconstruction de la ville fut exprimée dès 1942, et elle s'inscrit dans les l'entre-deux-guerres, des projets sur le site prestigieux des Jardins du Roi. Comme pour d'autres technique du chauffage du bâtiment et du bassin. En 1930, un nouveau projet de piscine avait vu le jour plein air susceptible de mieux répondre aux contraintes imposées par le Ministère des Beaux-Arts pour ce site. Mais le projet finit par être abandonné en 1934 pour des raisons financières. Sous l'Occupation , le projet rejaillit au Port de la Creusille. Les bombardements de l'été 1940 endommagèrent l'installation légère en Loire et le projet de piscine refit surface dès les années d'Occupation. On projeta ruisseau des Mées, de même que le lieu-dit « la Creusille ». La pénurie de matériaux ainsi que le coût de l'opération contraignirent cependant le conseil municipal à renvoyer l'affaire sine die dès avril 1942. En
    Illustration :
    Avant-projet de construction d'une piscine dans le quartier des Lices par Paul Robert-Houdin La piscine, vue depuis le sud-est, peu après sa construction. (Collection particulière Vue de la façade sud sur le bâtiment des bassins. IVR24_20114100629NUC4A Hall d'entrée de l'établissement, ouvert sur le quai Saint-Jean. IVR24_20114100671NUC4A Vestiaire femmes au rez-de-chaussée, éclairé par un puits de jour ménagé depuis le vestiaire hommes Douches hommes, entre les vestiaires et le pédiluve. IVR24_20114100668NUC4A Le grand bassin, au fond la paroi de claustras donnant sur la rue au nord. IVR24_20114100665NUC4A Le grand bassin, au fond, la baie vitrée donnant sur le quai Saint-Jean. IVR24_20114100662NUC4A Le grand bassin, vu du nord. IVR24_20114100661NUC4A Le grand bassin, vu de l'est. IVR24_20114100663NUC4A
  • Blois : maquette du buste de Paul Besnard
    Blois : maquette du buste de Paul Besnard Blois - place du Château - en ville
    Historique :
    , exécuté par Albert Chartier et inauguré en 1933 dans le square Ferdinand-Buisson de Romorantin-Lantenay.
    Représentations :
    Paul Besnard est représenté le regard baissé, l'écharpe relevée sur l'épaule gauche.
    États conservations :
    Le nez a partiellement disparu.
    Illustration :
    Vue d'ensemble avec le piédestal. IVR24_20144100144NUC4A
  • Îlot F
    Îlot F Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Saint-Martin place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 300 à 311
    Historique :
    Dès 1942, Charles Nicod avait prévu le dessin général de l'implantation de l'îlot F. Donnant sur la cela fut prévu pour le rond-point de la Résistance. Dans le cadre d'une construction traditionnelle Libération. Il fut alors un des premiers îlots reconstruits. Le bureau de l'association syndicale pour le remembrement de Blois le désigna en 1946, avec l'îlot G, comme prioritaire dans le programme de reconstruction
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n
    Description :
    Orfèvres, ils ont tous le même gabarit : ils comprennent deux étages (carrés et/ou attique) et un étage de triangulaire et cintré - constitue un élément de pittoresque. Le cœur de l'îlot n'est pas directement
    Illustration :
    Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres, vues depuis le sud-ouest, début des années
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot M
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot M Blois - rive droite - rue du Poids-du-Roi rue des Juifs place Ave-Maria - en ville - Cadastre : 2010 DO 470-471 2010 DO 600-601
    Historique :
    L'hôtel Maillé, construit par le gouverneur de Blois sous Henri IV, fit partie des rares édifices par les bombardements. Le blason de la ville de Blois inscrit au titre des monuments historiques et
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Par Millet, René (photographe). ( Fonds René Millet, Archives
    Description :
    Le secteur urbain reconstruit appelé "îlot M" se situe en frontière du secteur reconstruit de la
    Annexe :
    d'ouvrage publics et privés à Blois et dans le Blésois. A partir de 1937, il conçut, avec l'architecte Neel sollicité et chargé des déblaiements et de l'installation de baraquements provisoires. Son intérêt pour le patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la et notamment à l'édification d'immeubles de logements. Il dessina tous les immeubles donnant sur le
    Illustration :
    Angle de la rue du Poids-du-Roi et de la rue du Chant-des-oiseaux, vu depuis le sud-est
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    aménagements successifs, la place était très exiguë mais néanmoins monumentalisée par le grand marché métallique et le théâtre, paré d'une nouvelle façade néo-classique. Cette place fut ravagée par les bombes et le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le Valin-de-la-Vaissière. Ce changement eut pour conséquence le déplacement du marché vers l'ouest, le long théâtre et du marché et le déplacement des baraques, durèrent de 1947 à 1966, de la restauration des remparts à l'aménagement de la place. Entre sa conception en 1942 et la fin de son aménagement en 1966, le
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction . Les études architecturales qui s'y rapportent. La place Louis-XII, les remparts, le déplacement du marché couvert et la construction d'une salle des fêtes appelée à remplacer le théâtre. La dépêche. 30
    Description :
    toujours à son emplacement d'origine et fait face à la rue des Orfèvres. Le bâti qui l'entoure est avec le réseau exiguë de rues anciennes situé à l'ouest à proximité immédiate.
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 . Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962. Il : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950 -1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29 -35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois
    Texte libre :
    espace un peu plus étendu par la destruction des maisons situées entre le théâtre et la rue des Orfèvres , et de construire une halle aux légumes, une façade de style néo-classique pour le théâtre et une , seuls ses deux premiers objectifs étant réalisés. A partir de 1822, la place prit donc le nom de place Louis-XII. Le projet fut poursuivi lorsqu'en 1869, l'architecte Jules de la Morandière, également chargé postales de l'époque. Cette place fut ravagée par les bombes et le feu en juin 1940. A l'exception de la et poissonnerie, par le théâtre (en partie détruit, sauf les caves considérées comme seuls éléments intéressants de cet édifice) et à l'est par un îlot d'habitations. Le groupement des sinistrés enfin émit dès septembre 1940 le souhait que la place reste fermée, intérieure, s'opposant à une place donnant sur la Loire Discussion et modification du projet de Charles Nicod, 1941-1942 Le plan proposé par Charles Nicod en 1941 , selon lui, un obstacle à la bonne visibilité du château. Parallèlement, le marché était maintenu sur son
    Illustration :
    et le marché et le théâtre lui confèrent un caractère monumental. (Collection particulière, B La place Louis-XII en ruines, sur la droite, le marché n'est qu'endommagé. (Archives communales La place Louis-XII vue depuis le bas des grands degrés du Château. IVR24_20124100461NUC4A La place Louis-XII vue depuis le sud. IVR24_20124100452NUC4A Le nord de la place Louis-XII, au pied des grands degrés, au commencement de la rue Saint-Martin
  • Îlot I
    Îlot I Blois - rive droite - quai de la-Saussaye rue du Commerce rue Emile-Laurens rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DN 329 à 338
    Historique :
    L'implantation de l'îlot I fut validée dès novembre 1942 dans le plan de Charles Nicod. Au cœur du des travaux entre le cabinet Paget-Guénet d'une part, et Paul Robert-Houdin d'autre part, lequel fut Commerce et Emile-Laurens. En mai 1952, le gros-oeuvre était achevé mais l'îlot n'était pas entièrement de sa grande homogénéité formelle, le front bâti que présente l'îlot sur les quais contraste fortement avec le front bâti d'avant-guerre. Aujourd'hui, une grande partie des immeubles de l'îlot a été
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    présente des murs en pierre de taille. Ses façades, sur le rond-point de la Résistance et en retour sur -chaussée, mais le faîte de leur couverture est sensiblement moins élevé que celui de l'immeuble de tête de pont. Le cœur de l'îlot est accessible depuis la rue Emile-Laurens. Cet accès est aligné avec celui
    Texte libre :
    L'implantation de l'îlot I fut validée dès novembre 1942 dans le plan de Charles Nicod. Au cœur du viaire amplement remaniée. Ainsi devait-il être délimité à l'est par le nouveau rond-point créé en tête du Commerce redressée pour aboutir sur le quai et non plus sur la rue Denis-Papin, et au sud par le furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme choisir eux-même dans la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le déroula d'octobre 1949 à juin 1950. Les photographies documentant le chantier que nous conservons . En mai 1952, le gros-oeuvre était achevé mais l'îlot n'était pas entièrement occupé. Les opérations banque. Du fait de son plus grand retrait par rapport au fleuve et de sa grande homogénéité formelle, le front bâti que présente l'îlot sur les quais contraste fortement avec le front bâti d'avant-guerre de pont est toujours occupé par une banque mais l'appartement du directeur qui en occupait le dernier
    Illustration :
    Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, depuis le pont, 1954. (Ministère de Ilot I, façade sud vue depuis le pont, l'immeuble donnant sur le rond-point de la Résistance tarde Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Vue depuis le pont. IVR24_20114100676NUC4A Façade sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100624NUC4A
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la cérémonie de pose de la première pierre de la reconstruction de la ville par le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la . L'aménagement du rond-point a depuis été adapté à une circulation automobile plus dense. Par ailleurs, le cadre
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction de
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le château, la cathédrale, le grand-escalier Denis-Papin. Une ordonnance d'architecture a été appliquée à la horizontalement respectivement par le rythme régulier des travées soulignées et par le balcon filant du premier rez-de-chaussée en arcades, deux étages carrés, un étage attique et un étage de comble. Le mode alignée avec celle séparant le second étage-carré de l'étage-attique sur la rue Denis-Papin. La clarté de architecture du XVIIIe siècle prestigieuse et contribue à monumentaliser ponctuellement le front de Loire.
    Annexe :
    Charles Nicod (1878-1967) Né en 1878 à Levier dans le Doubs, Charles Nicod entra à l'école des obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et d'ouvrage publics et privés à Blois et dans le Blésois. A partir de 1937, il conçut, avec l'architecte Neel sollicité et chargé des déblaiements et de l'installation de baraquements provisoires. Son intérêt pour le patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la
    Texte libre :
    Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois l'ingénieur Jacques Gabriel (voir le dossier disponible sur la base de données "Architecture et Patrimoine "). Sa reconstruction n'eut de conséquences que sur le front de Loire et ne constitua pas une occasion de modifier la traversée de la ville. En effet, alors que le nouveau pont, décalé légèrement en amont par volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier , avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730, d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail de tête de pont reliant le pont et la rue pour faciliter la circulation à leur carrefour. Avec la . L'occasion était en effet donnée de créer ce qui faisait défaut depuis le percement de la rue Denis-Papin exemple, dans sa proposition publiée dans La Dépêche datée du 8 août 1940, préconisa le dégagement de la tête de pont afin d'améliorer la circulation automobile. Paul Robert-Houdin dont le plan d'aménagement
    Illustration :
    Façade de l'îlot J sur le rond-point de la Résistance, vers 1949-1950 (Archives d'architecture du Façade de l'îlot J sur le rond-point de la Résistance, vers 1949-1950. (Archives d'architecture du Vue de la tête de pont, depuis le sud-est, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du Vue de la tête de pont, depuis le sud-est, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du Le rond-point vu depuis l'ouest. IVR24_20114100683NUC4A Façade de l'îlot I sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100624NUC4A Façade de l'îlot H et angle de l'îlot I sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Historique :
    , est désigné par le Commissariat technique à la reconstruction immobilière comme urbaniste en chef en Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. Janvier-février-mars 1942, n°263-264-265, p. 37. plan. Par Hubert photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n
    Description :
    Loire. Les terrains déblayés sont situés le long des axes qui prolongent le pont : la rue Denis-Papin et Château, la rue des Trois-Clefs et la rue Jeanne-d'Arc. Sur la rive gauche, ils sont localisés entre le
    Annexe :
    l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de Neuilly-sur-Seine. S'étant spécifiquement proposé pour établir le programme et le plan d'aménagement Charles Nicod (1878-1967) Né en 1878 à Levier dans le Doubs, Charles Nicod entra à l'école des obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le
    Texte libre :
    1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de , vers le nord-est et l'ouest. Cette période fut trop rapidement interrompue, le développement . La ville ne retrouva pas cependant le dynamisme des années 1850 et 1860 avant la guerre. Cet aménagements tels que la construction de la gare dans l'axe reliant historiquement le château et la forêt de Blois, et en particulier d'y développer le tourisme. A sa voix s'ajouta celle d'Hubert-Fillay, qui dans préparer l'avenir de Blois. L'équation à résoudre consistait pour lui à « sauver le caractère historique de la ville tout en préparant son expansion ». Après la loi Cornudet de 1919, le conseil municipal chargea effectivement l'architecte Renou d'établir le plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension le cataclysme des destructions. 2 - Bombardements et ruines, juin 1940. Après la « drôle de guerre
    Illustration :
    Vues de Blois avant-guerre le le carrefour de la rue Saint-Martin et de la rue du Commerce La ville détruite, vue générale depuis le pont, été 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22 La ville détruite, vue générale depuis le pont, été 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22 La place Louis-XII en ruine, sur la droite, le marché n'est qu'endommagé. (Archives communales Place du Marché à la Filasse, vers le sud, été 1940. (Collection particulière, B. Guignard Ruines du quai Amédée-Contant vers le quai Villebois-Mareuil, été 1940. (Archives communales, Blois Immeubles en ruines, rue Denis-Papin en direction du pont. A droite, le début de la rue du Commerce Ruines du centre ville en cours de déblaiement, au premier plan, le carrefour de la rue Denis-Papin Vue de la ville depuis le haut de l'escalier Denis-Papin, années quarante. (Archives Le pont de chemin de fer détruit après les nouveaux bombardements de 1944. (Fonds patrimonial des
  • Lycée Augustin-Thierry, dit Cité scolaire Augustin-Thierry
    Lycée Augustin-Thierry, dit Cité scolaire Augustin-Thierry Blois - rive droite - 13 avenue de Châteaudun - en ville - Cadastre : 2011 AS 222, 223 2011 CT 368
    Historique :
    Le collège Augustin-Thierry, installé en 1808 dans les bâtiments de l'ancienne abbaye de Bourgmoyen . Dans son plan de reconstruction validé en 1942, Charles Nicod proposa de déplacer le collège au nord de la ville dans le quartier de compensation de l'hôpital psychiatrique, sur une parcelle plus vaste afin de remédier à l'insuffisance des locaux d'avant-guerre. Le bâtiment de l'asile d'aliénés, appelé pendant la durée du conflit, et le collège s'installa dans une partie de l’École Primaire Supérieure de Jeunes Filles et partagea à mi-temps les locaux des cours professionnels. Après la Libération, le alors été agrandie par une seconde aile. Le choix de ce nouveau site fut conforté par le changement de dimension qu'opéra le collège. Dans la perspective de l'ouverture d'une université à Blois, annoncée dès secondaire à Blois : le collège fut transformé en lycée en 1946. La vaste parcelle arborée de l'hôpital premiers travaux étant limités à l'adaptation de bâtiments existants et à la construction d'un externat, le
    Référence documentaire :
    p. 2 MARTIN-DEMEZIL, Jean. Arts et Lettres. Le Jardin de la France. n° 305-306-307, Juillet
    Description :
    plus vaste, accessible depuis le boulevard de Châteaudun et la rue Honoré-de-Balzac, compte la plus l'autre côté de la rue Honoré-de-Balzac, est de taille plus réduite. Les grands ateliers, le gymnase, la volumes parallélépipédiques, construits en béton armé, enduit et peint en blanc ou revêtu de petits carreaux de grès cérame, et sont largement ouverts sur l'extérieur. Le bâtiment O, le seul que l'on garde végétales, contribuent à souligner des points de vue sur le parc et à créer un environnement d'une grande
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 . Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962. Il : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950 -1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29 -35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois
    Texte libre :
    I ) Installation du collège dans les anciens bâtiments de l'hôpital psychiatrique. Le collège reconstruction validé en 1942, Charles Nicod proposa de déplacer le collège au nord de la ville, dans une zone . Imaginé dans un premier temps au sud du chemin vicinal n°5, actuelle rue Honoré-de-Balzac, le projet de bâtiment fut réquisitionné par les Allemands. Ce n'est donc qu'à la rentrée scolaire 1945, que le collège pas des immeubles reconstruits dans le centre de la ville basse de Blois. Ses seules spécificités tiennent à son programme, auquel sa distribution intérieure et ses ouvertures répondent sommairement. Le ouvertes au sud. 2) Projet de lycée. Dès le début des années cinquante, un agrandissement du lycée autres bâtiments d'enseignement de gabarit semblable à celui du bâtiment O : un pour le second cycle, un bâtiment historique et leur implantation était ordonnée par le même type de composition classique ensemble, le long des voies de chemin de fer, un bâtiment plus vaste était envisagé pour abriter des
    Illustration :
    Le collège Augustin-Thierry en ruine, le long de la rue de Bourg-Moyen, été 1940. (Archives Vue aérienne de la première étape de l'installation du collège : le bâtiment O ainsi que des Foyer du rez-de-chaussée de l'internat N, avec sur le mur du fond le décor en bas-relief de Touret Le plateau sportif vu depuis l'est, avec en arrière plan, les bâtiments N, O et M, vers la fin des Bâtiment M, vu depuis le nord-est, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois Le bâtiment M, vu depuis le sud, avec sur la gauche, façade du bâtiment I, vers la fin des années Vue nocturne du bâtiment I depuis le bâtiment M, vers la fin des années soixante. (Archives Bâtiment I, façade ouest, avec à l'arrière-plan, le bâtiment M, vers la fin des années soixante Le bâtiment I, vu depuis le sud, avec en arrière-plan, le bâtiment M, vers la fin des années Le bâtiment I, vue intérieure, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois, 13
  • Immeuble (26 quai Villebois-Mareuil)
    Immeuble (26 quai Villebois-Mareuil) Blois - rive gauche - 26 quai Villebois-Mareuil rue Gaston-d'Orléans - en ville - Cadastre : 2010 DE 506
    Historique :
    une séquence de cinq immeubles conçue par Paul Robert-Houdin. Cette dernière, située entre le 18 et le
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n
    Description :
    reconstruite, à l'angle du quai et de la rue Gaston-d'Orléans, ce qui le rend notamment bien visible depuis la architecte, le blésois Paul Robert-Houdin, possédait une bonne connaissance de l'architecture ancienne étant
    Annexe :
    d'ouvrage publics et privés à Blois et dans le Blésois. A partir de 1937, il conçut, avec l'architecte Neel sollicité et chargé des déblaiements et de l'installation de baraquements provisoires. Son intérêt pour le patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la et notamment à l'édification d'immeubles de logements. Il dessina tous les immeubles donnant sur le
  • Îlot J
    Îlot J Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Henry-Drussy rue Jeanne-d'Arc rue du Poids-du-Roi Rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2010 DO 359 à 363 2010 DO 366 à 371 2010 DO 665 2010 DO 736
    Historique :
    L'implantation de l'îlot J fut déterminée dès le plan d'Aménagement et de Reconstruction établi par Charles Nicod en 1942. Situé en tête de pont, le long de la rue Denis-Papin élargie, il est délimité sur construction ne commença pas avant la Libération. Il fut alors le premier îlot reconstruit entièrement les immeubles donnant sur le rond-point de la Résistance, ainsi que Guénet et Erre. Les travaux BTP. Depuis le terrassement de l'Arrou jusqu'à la couverture des immeubles, ils nous sont bien connus . On utilisa pour le gros-oeuvre une structure en béton armé, associée le plus souvent à une maçonnerie opérations de remembrement de l'îlot et les habitants continuèrent de s'y installer peu à peu dans le courant évolué. La cour est utilisée pour le stationnement des automobiles. Par ailleurs, deux immeubles sur
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14
    Description :
    L'îlot J est d'une forme globalement triangulaire délimitée par le rond-point de la Résistance, la part, la partie donnant sur le rond-point de la Résistance et la rue Denis-Papin s'intègre à . L'ensemble ne comporte aucun décor et n'est animé que par le rythme souligné des travées de baies ou l'emploi d'oculi. A l'exception des façades, le gros-oeuvre de l'ensemble est homogène, il est composé d'une quant à elle sont toutes des charpentes en bois couvertes en ardoises. Le coeur d'îlot, plus encaissé
    Texte libre :
    L'implantation de l'îlot J fut déterminée dès le plan d'Aménagement et de Reconstruction de 1942 établi par Charles Nicod. Situé en tête de pont, le long de la rue Denis-Papin élargie, il est délimité particularité d'être le seul îlot d’État de la ville et son premier îlot reconstruit à partir de 1946. Le 22 septembre 1946, à l'occasion des Fêtes de la Renaissance, le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme construction de cet îlot et plus largement sur la reconstruction de la ville. C'est pourquoi nous avons fait le choix de le reproduire intégralement au sein de ce dossier. Il rend compte à échéances relativement , auteur de tous les immeubles donnant sur le rond-point de la Résistance, ainsi que Guénet et Erre. Une spécificité de l'îlot J est d'être implanté sur le lit d'un affluent de la Loire : l'Arrou. Les travaux dès le début du chantier. En effet, la technique choisie - le terrassement par pieux frettés en béton technique fut par la suite abandonnée pour les autres îlots. Le reportage rend compte ensuite de la
    Illustration :
    Vue générale prise depuis le nord, 1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W Vue générale prise depuis le nord-est, 1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 Vue générale prise depuis le sud-ouest, 27-12-1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher Vue générale prise depuis le sud-est, 27-12-1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Vue d'ensemble prise depuis le sud, au second plan, les pieux frettés en attente, 3-06-1947 Vue d'ensemble prise depuis le nord, au premier plan, des pieux frettés, prêts à être utilisés pour Travaux de fondation, la sonnette, ici en cours de battage, enfonce les pieux frettés dans le sol Vue d'ensemble prise depuis le sud-est, préparation du coffrage du plancher du rez-de-chaussée, 3 Immeubles de la rue du Poids-du-Roi, vus depuis le nord-est, 3-09-1947. (Archives départementales Immeubles de la rue Henry-Drussy vus depuis le nord, au premier plan préparation du ferraillage du
  • École maternelle Les Remparts
    École maternelle Les Remparts Blois - rive droite - rue Trouessard - en ville - Cadastre : 1980 DO 617
    Historique :
    premier projet de plan, dès 1941, Charles Nicod avait proposé de l'implanter sur le terrain des Lices avenue Victor-Hugo sur le site de l'usine Rousset. Après la Libération, parallèlement aux évolutions du l'ancienne prison. En 1946, le conseil municipal de Blois nomma André Aubert et son associé Pronier pour la fixait l'implantation respective des deux bâtiments du groupe mais qui fut ensuite très modifié dans le d'aménagement de la rampe Chambourdin purent être entrepris dans le secteur de la place Victor-Hugo. Depuis son
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    couverte en ardoise. Le bâtiment est structuré en deux ailes à l'angle desquelles se situe l'entrée. Celle -ci est protégée par un porche dans-oeuvre. Le hall auquel on parvient ensuite distribue dans deux , un solarium et d'autre part le couloir qui fait office de vestiaire et distribue les quatre salles de . L'école maternelle est principalement construite en rez-de chaussée, le bâtiment d'entrée seul comprenant un étage carré où se situait le logement de fonction depuis réaffecté à des usages communs comme une bâtiment. Le bâtiment est subtilement inscrit dans le contexte existant : le gros appareil de pierre du notamment le souci de l'hygiène et les recherches de fonctionnalité.
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 . Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962. Il : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950 -1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29 -35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois
    Illustration :
    et le Bureau de Bienfaisance, 11-1954. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du l'école maternelle et le Bureau de Bienfaisance, sans date, probablement novembre 1954 (Fds A. Aubert Façade nord sur la rue Trouessard, vue depuis l'est, vers le début des années soixante. (Fonds A Façade nord sur la rue Trouessard, vue depuis l'ouest, vers le début des années soixante.(Fds A Façade nord depuis le porche d'entrée, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21
  • Blois, Lycée des métiers de l'hôtellerie et du tourisme Val de Loire : sculpture
    Blois, Lycée des métiers de l'hôtellerie et du tourisme Val de Loire : sculpture Blois - 174 rue Albert 1er - en ville
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics avait refusé le premier projet de Michel Raffestin le 16 mai 1979 : une sculpture en cuivre demi-rouge martelé composée de deux sphères ajourées concentriques. Le 27 juin 1979 son nouveau projet de sculpture est agréé. Un crédit de 72
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19940651 art. 7. Projet Raffestin et Laboute pour le lycée hôtelier de Blois Archives nationales, 19910237 art. 14. Projets Cardot, Raffestin, Laboute et Faigairette pour le
    États conservations :
    Œuvre partiellement brisée latéralement à la base, gravement endommagée, menacée par la pluie, le vent et le gel.
    Illustration :
    Le premier projet de Raffestin. IVR24_20144100046NUCA
  • Immeuble (10 rue des Orfèvres)
    Immeuble (10 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 10 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 2010 DN 314
    Historique :
    forme d'ailes de papillon. Le rez-de-chaussée devait abriter deux vastes locaux de boutique de 55 et 66
    Description :
    est également structurée par le surlignement de lignes horizontales : le balcon filant sur lequel donnent toutes les baies du second étage, le traitement en bandeau des baies du troisième étage, la ; l'encadrement des baies y est simple, fin, peint en blanc. L'immeuble est également exemplaire par la qualité
    Annexe :
    , d'où il sortit diplômé par le gouvernement. Il s'installa ensuite à Blois, place du Château, et avait ainsi restauré et modernisé le château de Candé à Monts en Indre-et-Loire, reconstruit et transformé le Château de Guérinet dans le Puy-de-Dôme, restauré les châteaux de Trélague, en Saône-et-Loire Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers anciens épargnés. C'est le cas notamment des immeubles de l'îlot N, reconstruits à l'emplacement de
    Illustration :
    Façade sur la rue des Orfèvres vue depuis le nord-est. IVR24_20124100459NUC4A
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