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  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 197 (1530-1543), fol. 503 v °-504. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 249 (1608-1612), fol 193 v°-195 (2 Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 329 fol. 395 v°. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 340 (1554-1696), 19-81. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives et de 1693 à 1723). Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives . Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 418. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 423. Clergé séculier avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G ; 424 (1674
    Texte libre :
    Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois et à claire-voie, existe de fait en 1415, puisqu'on y termine l'aménagement de chambres pour les
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge songe de Joseph Vierge de douleur L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies , chutes d'objets de toute nature, trophées, vases de toutes formes, cornes d'abondance, animaux fabuleux , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie inférieure, forme le mur de soutènement ; il est souligné par une corniche à hauteur d'appui et orné de faux fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Cadran de l'horloge présenté par deux anges (troisième travée sud). IVR24_20142800149NUC4A Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X
  • Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AB 23
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Historique :
    La cathédrale Notre-Dame de Chartres, dont le prestige immense s’est bâti sur l’ancienneté de sa fondation et du culte de la Vierge, demeure pour chacun une référence indiscutable en matière de vitrail , d’architecture et de sculpture portée. En revanche, les décors intérieurs, les ensembles mobiliers et les œuvres remarquables émergent les hautes statues du portail Royal déposées dans la crypte, le labyrinthe de la nef resté intact, les vestiges du jubé médiéval, la majestueuse clôture de choeur élevée au 16e siècle , l’impressionnante décoration intérieure du choeur entreprise au 18e siècle et l’aménagement de la croisée du transept par l’orfèvre Goudji à la fin des années 1990. Se distinguent également les hauts lieux de prière que constituent la chapelle Notre-Dame du Pilier et la chapelle Notre-Dame de Sous-Terre, créées autour des figurations de la Vierge à l’Enfant, le grand orgue accroché au mur méridional du vaisseau la relique du Voile de la Vierge exposée dans une châsse exécutée en 1876 pour le centenaire de sa
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Titre courant :
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Annexe :
    36. Verrière. Ensemble de 3 en arc brisé, exécutées par L. Lobin, peintre-verrier à Tours, 1860 et Archives départementales ont déménagé dans un nouveau bâtiment en 2006). Clôture de chapelle. Ensemble des avant 1790. Chapitre Notre-Dame de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G-supplément iconographiques. Archives diocésaines. Diocèse de Chartres. Archives nationales. Série S ; 3244. Biens des (Société Française d’Archéologie), 1942. AUBOUIN, Michel. Une Histoire de la Beauce. Chambray-lès-Tours Liste supplémentaire et bibliographie Liste supplémentaire Éléments d'architecture Tambour de porte , ancienne armoire modifiée et placée en 1846 composée d’une grande porte à deux vantaux surmontés de deux petits vantaux, la = 381, façade occidentale, côté nord de la nef. Tambour de porte. Ensemble de 2, bois et vitrage, limite 19e siècle 20e siècle, bras sud et bras nord du transept. Vantail de porte . Ensemble de 4, chêne, 2 au bras sud, 2 au bras nord du transept. Vantail de porte. Ensemble de 2, chêne
    Texte libre :
    La cathédrale de Chartres qui, par l'ancienneté de son origine et de sa dévotion à la Vierge l'évolution des goûts et aux changements de mode. Oratoires et chapelles, châsses et reliquaires, orfèvrerie murales et tableaux de chevalet composent une collection précieuse dont l'unique vocation est la célébration du culte de Notre-Dame. Décor d'architecture Les statues du portail Royal Vraisemblablement élevé entre 1142 et 1150, le portail Royal constitue le plus ancien portail de la cathédrale. Le décor qui baies d'accès, les statues élancées figurent des personnages de l'Ancien Testament, précurseurs du Christ ; sur la suite de chapiteaux s'égrènent des épisodes de la vie du Christ tirés du Nouveau Testament et, au-dessus, dans les tympans et les voussures, est représenté le temps de l'Église, jusqu'au Jugement dernier. Le portail, qui a subi peu de dommages au cours des siècles, a gardé une authenticité presque totale. Quatre fragments de colonnettes et six statues-colonnes ont cependant été déposés dans la
    Illustration :
    Plan de situation de la cathédrale de Chartres. IVR24_20192800386NUCA Façade occidentale de la cathédrale de Chartres. IVR24_20052800064NUCA Pavillon de l'horloge qui abritait le mécanisme d'horlogerie du timbre jusqu'en 1887 Maître-autel surmonté du groupe de l'"Assomption", consacré le 7 août 1773. IVR24_20142800153NUC4A L'Autel majeur de Goudji consacré le 30 mai 1992. IVR24_19962800448XA Bacinet et haubert de mailles ex-voto (2e moitié 14e siècle, fer forgé). IVR24_19962800050XA Statue de Notre-Dame du Pilier (vers 1508, noyer peint polychrome). IVR24_20142800159NUC4A Robe de la statue de Notre-Dame du Pilier (vers 1650-1651, soies polychromes, fils d'or et d'argent Le trésor exposé dans la chapelle Saint-Piat de 1961 à 2000. IVR24_19962800032X Reliquaire dit de la Circoncision de Notre-Seigneur (1er quart 16e siècle, argent doré
  • L'opération d'inventaire du patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    L'opération d'inventaire du patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres Chartres
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Sous-direction de l’archéologie, de l’ethnologie, de l’inventaire et du système d’information. Principes, méthode et conduite de l’inventaire général du patrimoine culturel. Dir. Hélène Verdier ; réd. Xavier de Massary et Georges Coste ; collab . Bruno Malinverno, Jean Davoigneau, Anne-Claire Viron-Rochet. 2e éd. Paris : Ministère de la culture et de la communication, 2007. (Documents et Méthodes, n°9)  méthodiques. Réd. Jean-Marie Pérouse de Montclos. Paris : Editions du patrimoine, Centre des monuments FRANCE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Sculpture FRANCE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Dictionnaire des poinçons de fabricants d’ouvrages d’or et d’argent de Paris et de la Seine. Réd. Catherine Arminjon, James Beaupuis, Michèle Bilimoff. Paris : Impr. nationale, 1991-1994. (Cahiers de l’Inventaire, n
    Titre courant :
    L'opération d'inventaire du patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Texte libre :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, aux Archives municipales de Chartres, à la Bibliothèque nationale dépouillement de la bibliographie et des sources conservées aux Archives nationales, aux Archives diocésaines et L'inventaire du patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres, initié avec la Conservation régionale des Monuments historiques de la Région Centre-Val de Loire, a été réalisé à la fin des années 1990 et au début des années 2000 par Françoise Jouanneaux, chercheur au Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de la région Centre-Val de Loire, dans le cadre de l'opération nationale de recensement et de connaissance des biens mobiliers contenus dans les édifices appartenant à l'État, en l'édifice, en incluant cependant certains éléments conservés à l'extérieur du fait des vicissitudes de Vitrearum, et le décor sculpté des portails et des porches qui ont fait l'objet de nombreuses recherches et photographiés dans leur ensemble mais non de manière détaillée. Les données recueillies ont fait
    Illustration :
    Plan de situation de la cathédrale de Chartres. IVR24_20192800386NUCA Plan de la cathédrale de Chartres (d'après un dessin de Chantal Drouard, dans "Corpus Vitrearum -France, Les Vitraux du Centre et des Pays de Loire", volume II, 1981, p. 26). IVR24_20082801431NUDA Plan de la crypte de la cathédrale de Chartres (d'après un dessin de P. Laffolye et C. Miroux, dans "La cathédrale de Chartres", MERLET, René. Paris : Laurens, 1909). IVR24_20082801432NUDA La cathédrale de Chartres (vue de de l'ouest). IVR24_19952800383VA Portail sud de la cathédrale de Chartres. IVR24_20052800020V Navette à encens dite de Miles d'Illiers (1540, argent doré et nacre). IVR24_19952800144XA Le Père Émile Manuel, chanoine de la cathédrale, en habit de choeur. Il est nommé "prélat d’honneur de Sa Sainteté" par le pape Benoît XVI en septembre 2009 et décède à Chartres le 14 février 2016
  • Chartres : monument à Noël Ballay
    Chartres : monument à Noël Ballay Chartres - square du Lycée - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    " ; inscriptions concernant l'iconographie (sur le socle, de l'avant à dextre) : "A/ NOËL/ BALLAY/ SES / COMPATRIOTES/ SES AMIS" ; "1890-1900/ GOUVERNEUR/ DE LA/ GUINÉE FRANÇAISE/ 1900-1902/ GOUVERNEUR GÉNÉRAL DE
    Historique :
    L'origine du monument de Chartres à Noël Ballay (1847-1902), gouverneur général de l'Afrique de confier sa réalisation à Jules Dalou mais le projet est abandonné et la commande échoit à Henri du collège et du lycée de Chartres se saisit de l'opportunité de cette réalisation outre-mer pour proposer en 1904 une version réduite du monument à partir des différents éléments du modèle de Conakry . L'architecte de la ville de Chartres, Mouton, qui doit superviser la création du monument évalue alors la famille de Noël Ballay doit combler à hauteur de 5 000 francs. L’État propose en 1905 une subvention de coloniales (Colonie de la Guinée française, Ministre des Colonies, Compagnie française de l'Afrique occidentale, Savorgnan de Brazza...). L'inauguration a lieu le 14 juillet 1904, date anniversaire de la naissance de Noël Ballay, après la présentation cette même année des plâtres au Salon (n° 2621). Le monument
    Observation :
    Critères pour une protection au titre des Monuments historiques : - Qualité de la composition de l'original de Conakry a disparu en 1958.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Chartres. Ma 8/8 (Monuments commémoratifs). Monument Noël-Ballay. 1902-1907. Archives municipales de Dreux. 1M/4 (Monuments). Statue de Rotrou : édification. 1861-1867. Archives Nationales. F21 ; 7072. (Enlèvement des monuments en bronze sous l'Occupation). Monuments Archives départementales d'Eure-et-Loir. 4T/22 (Monuments commémoratifs). Dossier "Noël Ballay
    Représentations :
    Le portrait en buste de Noël Ballay surmonte l'ensemble du monument. Le socle porte deux figures : un chef de tribu africaine en boubou assis les jambes croisées, et une fillette nue dite "Petite Négresse" tendant une palme vers le buste ; à l'arrière les armes de la Guinée coloniale. A l'arrière se déploie un large écu aux armes indéfinies (trois fleurs de lys en chef et trois monnaies africaines à la pointe), écho des activités de gouvernorat de Ballay.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . L'ensemble est repris du monument de Conakry plus complet et disparu en 1958 : le socle haut soutient la statue en pied du gouverneur accompagné d'un enfant et sur ce socle, en plus du chef de tribu et de la fillette, ont été exécutés en bronze une femme africaine assise et deux reliefs à dextre et senestre de la
    Dimension :
    Hauteur de la "Petite Négresse avec palmes".
    États conservations :
    Le bronze de la "petite négresse" est réparé en 1907 par la maison Durenne qui avait été chargée de
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . (Archives municipales de Chartres, Ma 8/8). IVR24_20122800142NUC2 Vue générale de profil. IVR24_20142800222NUC4A Vue générale de trois quarts arrière droit. IVR24_20142800224NUC4A Buste de Noël Ballay (fonte moderne). IVR24_20142800225NUC4A Chef de clan africain (fonte moderne). IVR24_20142800226NUC4A Chef de clan africain et fillette agitant une palme (fontes modernes). IVR24_20142800227NUC4A Détail, les armes de Guinée, à l'arrière du socle. IVR24_20122800167NUC4A
  • Chartres : monument à Louis Pasteur
    Chartres : monument à Louis Pasteur Chartres - place de la République - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Signature (en bas, à droite) : "Paul Richer" ; marque de fondeur (en bas, au centre) : "M
    Historique :
    Le monument à Louis Pasteur de Chartres est un hommage aux effets bénéfiques des recherches du scientifique sur l'agriculture et à l'expérience menée en 1881 dans la plaine de Beauce sur la vaccination dépense pour le projet de Paul Richer est évaluée à 18 550 francs. Ce dernier, sculpteur proche de Jules Dalou et enseignant d'anatomie à l'Académie de Médecine, est en effet chargé à la fois de la partie sculptée et de la partie architecturale, pour laquelle il s'adjoint à Chartres l'architecte Mouton. L'État accorde une subvention de 3 000 francs en juillet 1901, somme portée à 6 000 francs par arrêté du 20 juin bronzes à ces deux monuments chartrains : une souscription est ouverte pour obtenir la somme de 2 500 000 les ateliers techniques de la Ville.
    Observation :
    monument, reflet de l'hommage (c'est l’œuvre de Pasteur et ses avancées locales qui sont ici célébrées, et typiques des recherches d ela fin du XIXe siècle). - Histoire complexe de ce monument multi-technique relief de Paul Richer, qui s'inscrit dans le corpus des monuments officiels créés par et autour de Jules
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Chartres. Ma 8/9 (Monuments commémoratifs). Monument Pasteur. 1901. Archives municipales de Chartres. Ma 8/13 (Monuments commémoratifs). Reconstitution et inauguration Archives municipales de Chartres. Ma 8/17 (Monuments commémoratifs). Enlèvements des statues Archives Nationales. F21 ; 7072. (Enlèvement des monuments en bronze sous l'Occupation). Monuments Archives départementales d'Eure-et-Loir. 4T/22 (Monuments commémoratifs). Dossier "Érection d'un p.159-169 SALOMON-BAYET, Claire. La Gloire de Pasteur. Romantisme, 1998, vol.28, n°100, p.159-169
    Représentations :
    homme de sciences à l'antique par un vétérinaire accroupi et suivie par trois hommes debout ; à la gauche de ce groupe se tiennent épais manteau accompagné de ses moutons. L'ensemble de l'arrière-plan est occupé par un paysage de Beauce d'où émergent à gauche un village et à droite la cathédrale de Chartres. Le buste de Pasteur qui
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , encadrant un grand relief en bronze, couronné du buste en marbre de Louis Pasteur, légèrement penché vers le
    Localisation :
    Chartres - place de la République - en ville
    Annexe :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. 4T ; 22 (Monuments commémoratifs). Document sans date : "Pasteur Chartres 1903". Ces notes avaient peut-être pour but de répondre à la Circulaire aux préfets du 20 mai 1911, demandant complément du Tome IV de l'Inventaire général des richesses de la France portant sur les statues historiques de la France. "Histoire : Ce monument est destiné à commémorer la juillet 1881 à la ferme de Lambert, commune de Barjouville qui démontra le caractère contagieux de l'épidémie charbonneuse et l'efficacité de l'inoculation du virus. Le professeur Proust de l'académie de médecine disait en présence de la statue : « Le souvenir qu'elle doit fixer, l'évènement qu'elle relate, il en est peu d'aussi grands. Car, si vous voulez bien y penser, c'est ici, sur ces champs même de Chartres, que fut remportée l'une des plus grandes victoires de la science moderne, une des plus grandes moins chaque jour de plus en plus épargnée. » Un comité, sous la présidence de M. Clichy, conseiller
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . (Archives municipales de Chartres, Ma 8/9). IVR24_20122800143NUC2A municipales de Chartres, Ma 8/9). IVR24_20122800144NUC2A municipales de Chartres, Ma 8/9). IVR24_20122800145NUC2A municipales de Chartres, Ma 8/9). IVR24_20122800146NUC2A décembre 1922, Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20142800444NUC4A Projet de monument à Pasteur n°1 : photographie ancienne d'une maquette avec buste sur socle haut Projet de monument à Pasteur n°2 : photographie ancienne d'une maquette dans l'atelier du sculpteur avec buste sur socle haut, orné d'une figure féminine portant un mouton dans ses bras. (Archives Projet de monument à Pasteur n°2 : photographie ancienne d'une maquette dans l'atelier du sculpteur avec buste sur socle haut orné d'une figure féminine portant un mouton dans ses bras. (Archives
  • Chartres : monument au général Marceau, dit Colonne Marceau
    Chartres : monument au général Marceau, dit Colonne Marceau Chartres - place Marceau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions sur les quatre plaques de l'avant à dextre : "A MARCEAU/ LA VILLE DE CHARTRES/ PAR LES SOINS DE J.F. DELAISTRE/ PRÉFET/ D'EURE ET LOIR/ V. CHEVARD/ MAIRE/ Ier VENDÉMIAIRE AN X/ IIe ANNÉE/ DU CONSULAT/ DE BONAPARTE" ; "Il NAQUIT/ À CHARTRES / LE 1er MARS 1769/ SOLDAT/ À SEIZE ANS/ GÉNÉRAL/ À VINGT -QUATRE/ IL MOURUT/ À VINGT-SEPT" ; " ARMÉE/ DE L'OUEST/ VII FRIMAIRE AN II/ X NIVÔSE AN II/ ARMÉE/ DES ARDENNES/ XXV GERMINAL AN II/ ARMÉE/ DE SAMBRE ET MEUSE/ XV MESSIDOR AN II" ; "BLESSE MORTELLEMENT/ À
    Historique :
    Cet obélisque est une rare réalisation des projets de colonnes départementales dédiées aux morts la pose de la première pierre le 14 juillet 1800 (12 messidor an VIII), sur la place du Marché-Neuf rebaptisée place Marceau le jour de l'inauguration. Les devis et états des sommes payées par la Ville nous renseignent sur les différents auteurs de l'obélisque, appelée également "colonne" et "pyramide". On utilise les pierres de l'église Saint-Saturnin détruite située à proximité, dans laquelle Marceau avait été place elle-même a repris son ancien nom. Menacée de destruction pour être remplacé par la statue de Marceau à la fin des années 1840, la colonne est sauvée par le déplacement du projet de celui-ci place des l'obélisque légèrement déplacé pour la remettre dans l'axe de la rue de la Pie. A cette occasion, le piédestal
    Observation :
    homme dans l'espace public conservé dans la région Centre-Val de Loire, à l'origine une concrétisation rarissime de l'"architecture de papier" révolutionnaire. - Intérêt d'une forme d'hommage de transition entre l’œuvre purement décorative du XVIIIe siècle (trophées) et le destinataire de l'hommage qui n'est pas
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Chartres. Ma/8 (Monuments commémoratifs). Colonne Marceau. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 4T22. Lettre du maire de Chartres (non datée Archives départementales d'Eure-et-Loir. 1M/82 (Hommages publics). Ville de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. 4T/22 (Monuments commémoratifs – Notes historiques Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 4T/22 (Monuments commémoratifs – Notes historiques place du Marché neuf de la commune de Chartres. ) indiquant l'enlèvement des deux plaques portant le nom de Napoléon et qualifiant les royalistes de "rebelles JACQUES, Annie. Les architectes de la liberté. Paris : Gallimard, 1988. , figure emblématique du héros révolutionnaire. Chartres : musée de Chartres, 1996.
    Représentations :
    trophée de guerre Les pans coupés de l'obélisque portent chacun un trophée en chute (de l'avant à dextre : trophée d'armes, trophée rustique, trophée du commerce et de la marine, trophée de musique); le tout est couronné
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'obélisque, en pierre de Saint-Leu, repose sur un piédestal en pierre de Berchères, qui porte des plaques gravées sur chacune de ses faces.
    États conservations :
    La colonne a été démontée et déplacée de huit mètres, sur la même place, en 2015.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    différents intervenants. (Archives Municipales de Chartres). IVR24_20122800115NUC4A Piébourg. (Archives municipales de Chartres). IVR24_20122800100NUC4A la première pierre de la colonne Marceau. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Programme de la cérémonie d'anniversaire du 14 juillet, le 14 juillet 1800 à Chartres, avec pose de Deux projets pour la colonne Marceau : une pyramide et une colonne. (Archives départementales État des sommes payées par la mairie pour l'érection de la pyramide Marceau, mentionnant les Projet de grille d'entourage pour la pyramide Marceau, daté de 1876 et signé de Alfred Isidore Détail des inscriptions sur le piédestal et des trophées de l'obélisque sur les faces avant et Détail de la plaque gravée du piédestal et du trophée rustique de la face senestre
  • Chartres : statue du général Marceau
    Chartres : statue du général Marceau Chartres - place des Epars - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Daté et signé (sur la plinthe senestre) : "A. PREAULT Fit 1851" ; marque de fondeur (sur la plinthe dextre) : "Fie DE ECK ET DURAND" ; inscription concernant l'iconographie (face avant du socle) : "À
    Historique :
    Conseil municipal auprès du préfet de l’autorisation de l'hommage et d’une subvention (délibération du 4 L’idée d’ériger un nouveau monument à Marceau à Chartres apparaît dès la Monarchie de Juillet , soutenue par de nombreux intellectuels parisiens, ainsi que par le roi Louis-Philippe et le duc d’Aumale . Le sergent Marceau, frère du général, âgé de 96 ans, se félicite auprès du maire de ce nouvel hommage avril 1846) et à la constitution d’une commission chargée de l’érection, qui choisit Préaux [sic] comme profit de la place Marceau d’un commun accord entre le sculpteur et la Ville (ce qui suppose la destruction de la Colonne Marceau) avant d’être de nouveau déplacé vers la place des Épars le 9 mai 1851, à la suite de la pression des Chartrains qui ont envoyé une pétition au préfet. L’année 1849 est décisive sur le plan administratif et financier : le Gouvernement donne en avril 6 000 francs de subvention, à la demande de Charles Blanc (payés en avril 1849, août 1851 et avril 1852) ; l’autorisation présidentielle
    Observation :
    pour cette place (Préault donne ainsi du volume aux jambes de Marceau pour que la statue occupe mieux le vaste espace des Épars). De plus, on dispose de la lithographie de Sergent-Marceau qui a influencé
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Chartres. Ma 8; 1. Statue du général Marceau. Archives municipales de Chartres. Vb 17; 1 à 4. Documents relatifs au monument Marceau. Archives départementales d'Eure-et-Loir. 2O ; 748. Dossier "Statue général Marceau 1846-1852". Le Général Marceau/par Sergent-Marceau. Aquatinte sur papier. (Paris, musée de l'Armée). , figure emblématique du héros révolutionnaire. Chartres : musée de Chartres, 1996.
    Représentations :
    Le général Marceau est représenté debout, en habit de hussard, s'appuyant à sa droite sur un cippe portant son shako (coiffure d'infanterie) et l'amorce d'une roue de canon ; le bras gauche s'appuie sur le pommeau de son sabre passé à la ceinture et la main droite pointe sur une carte placée sur le rocher en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est placé au centre de la place des Épars, face à la rue du Grand-Faubourg. La statue en bronze est posée sur un piédestal, en forme de simple gravé d'inscriptions, qui constitue la
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    séance du 3 septembre 1849. (Archives municipales de Chartres). IVR24_20122800118NUC2A Chartres. (Archives municipales de Chartres, Ma/8). IVR24_20122800133NUC2A municipales de Chartres). IVR24_20122800130NUC4A Affiche annonçant la souscription pour l'érection d'une statue au général Marceau. (Archives Lettre de soutien à Préault pour le monument à Marceau, écrite par David d'Angers au maire de Vue générale de face. IVR24_20122800151NUC4A Vue générale de trois quarts gauche, avec les attributs sur le côté dextre. IVR24_20122800152NUC4A La statue de trois quarts arrière gauche, avec les attributs. IVR24_20122800154NUC4A Détail de la marque de fondeur sur la plinthe dextre : "Fie de ECK ET DURAND Détail de la date et de la signature : "A. PREAULT Fit 1851". IVR24_20122800156NUC4A
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