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  • Chartres : statue, Muse de la Source
    Chartres : statue, Muse de la Source Chartres - 30 avenue d'Aligre - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Référence documentaire :
    NOET, Laurent. Jean-Baptiste Hugues, un sculpteur sous la Troisième République. Catalogue raisonné
    Représentations :
    La muse est assise sur le rebord d'une fontaine, de forme rectangulaire, posée sur la roche et dans laquelle s'écoule une source. La fontaine est ornée de strigiles et de putti.
    Titre courant :
    Chartres : statue, Muse de la Source
    États conservations :
    L'avant-bras droit a disparu, la jambe droite est brisée au niveau du pied et présente une cassure.
    Illustration :
    L'emplacement de la statue dans le jardin d'horticulture. IVR24_20122800169NUC4A
  • Chartres : maquette pour la statue du général Marceau
    Chartres : maquette pour la statue du général Marceau Chartres - - 29 cloître Notre-Dame - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    anonyme, don de la Société archéologique d'Eure-et-Loir en 1947 (Inv. 11953), qui reprend le modèle de la est ajouté à chaque angle coupé, et la face avant s'orne d'une tête de lion, d'un aigle et d'un
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Chartres : maquette pour la statue du général Marceau
    Dimension :
    la 16.8 centimètre
  • Chartres : statue du général Marceau
    Chartres : statue du général Marceau Chartres - place des Epars - en ville
    Inscriptions & marques :
    Daté et signé (sur la plinthe senestre) : "A. PREAULT Fit 1851" ; marque de fondeur (sur la plinthe / MARCEAU" ; inscription concernant la date (face arrière du socle) : "ÉRIGÉ/ LE 21 SEPTEMBRE/ 1851".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    L’idée d’ériger un nouveau monument à Marceau à Chartres apparaît dès la Monarchie de Juillet en avril 1845. La souscription lancée à Chartres la même année aboutit à la demande adressée par le avril 1846) et à la constitution d’une commission chargée de l’érection, qui choisit Préaux [sic] comme sculpteur et la place des Épars comme site (12 novembre 1846). Ce site est dénoncé en février 1850, au profit de la place Marceau d’un commun accord entre le sculpteur et la Ville (ce qui suppose la destruction de la Colonne Marceau) avant d’être de nouveau déplacé vers la place des Épars le 9 mai 1851, à la suite de la pression des Chartrains qui ont envoyé une pétition au préfet. L’année 1849 est décisive sur le plan administratif et financier : le Gouvernement donne en avril 6 000 francs de subvention, à la l’aboutissement artistique : la ville choisit Eck et Durand comme fondeur, qui reçoit en décembre le modèle de , Guizard – chef de la division Beaux-Arts du Ministère de l’Intérieur). La statue est définitivement coulée
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : - Mobilisation forte des élites pour cette place (Préault donne ainsi du volume aux jambes de Marceau pour que la statue occupe mieux le vaste espace des Épars). De plus, on dispose de la lithographie de Sergent-Marceau qui a influencé fortement la composition du sculpteur.
    Représentations :
    pommeau de son sabre passé à la ceinture et la main droite pointe sur une carte placée sur le rocher en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est placé au centre de la place des Épars, face à la rue du Grand-Faubourg. La statue en bronze est posée sur un piédestal, en forme de simple dé gravé d'inscriptions, qui constitue la
    Dates :
    1851 porte la date
    Illustration :
    Affiche annonçant la souscription pour l'érection d'une statue au général Marceau. (Archives Dessin du piédestal par Lassus, envoyé au Conseil général des Bâtiments civils et examiné dans la La statue de trois quarts arrière gauche, avec les attributs. IVR24_20122800154NUC4A Détail de la marque de fondeur sur la plinthe dextre : "Fie de ECK ET DURAND Détail de la date et de la signature : "A. PREAULT Fit 1851". IVR24_20122800156NUC4A Avers de la médaille distribuée pour l'inauguration du monument, portant une représentation de la statue en relief et la signature : "CAQUE". (Collection particulière). IVR24_20132800052NUC2A Revers de la médaille distribuée lors de l'inauguration du monument, portant une inscription : "AU / GENENERAL/ MARCEAU/ LA VILLE DE/ CHARTRES/ 1851" (Coll. part.). IVR24_20132800053NUC2A
  • Chartres, Lycée Marceau : verrière
    Chartres, Lycée Marceau : verrière Chartres - 2 rue Pierre-Mendes-France - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature, lieu et date sur la verrière centrale : Bruno Loire Chartres 2009
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    . La technique de réalisation utilisée est probablement celle du thermoformage et du fusing.
    Dates :
    2009 porte la date
    Illustration :
    Vue de la verrière depuis l'extérieur. IVR24_20142800032NUCA Vue genérale de la baie centrale. IVR24_20152800059NUCA
  • Chartres : monument à Noël Ballay
    Chartres : monument à Noël Ballay Chartres - square du Lycée - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature et date (sur la plinthe senestre du piédouche du buste) : "H. ALLOUARD 1904 / COMPATRIOTES/ SES AMIS" ; "1890-1900/ GOUVERNEUR/ DE LA/ GUINÉE FRANÇAISE/ 1900-1902/ GOUVERNEUR GÉNÉRAL DE
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    premier monument à sa mémoire est projeté la même année par souscription publique ; il est alors question de confier sa réalisation à Jules Dalou mais le projet est abandonné et la commande échoit à Henri . L'architecte de la ville de Chartres, Mouton, qui doit superviser la création du monument évalue alors la dépense à 15 500 francs, à mettre en regard des 8 450 francs fournis par la souscription publique que la 800 francs, portée à 2 000 en 1906. La souscription publique comprend essentiellement les autorités coloniales (Colonie de la Guinée française, Ministre des Colonies, Compagnie française de l'Afrique occidentale, Savorgnan de Brazza...). L'inauguration a lieu le 14 juillet 1904, date anniversaire de la naissance de Noël Ballay, après la présentation cette même année des plâtres au Salon (n° 2621). Le monument
    Observation :
    Critères pour une protection au titre des Monuments historiques : - Qualité de la composition de
    Représentations :
    Négresse" tendant une palme vers le buste ; à l'arrière les armes de la Guinée coloniale. A l'arrière se déploie un large écu aux armes indéfinies (trois fleurs de lys en chef et trois monnaies africaines à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . L'ensemble est repris du monument de Conakry plus complet et disparu en 1958 : le socle haut soutient la statue en pied du gouverneur accompagné d'un enfant et sur ce socle, en plus du chef de tribu et de la fillette, ont été exécutés en bronze une femme africaine assise et deux reliefs à dextre et senestre de la
    Dimension :
    Hauteur de la "Petite Négresse avec palmes".
    États conservations :
    Le bronze de la "petite négresse" est réparé en 1907 par la maison Durenne qui avait été chargée de la première fonte.
    Dates :
    1904 porte la date
    Illustration :
    Détail, signature sur la plinthe du piédouche. IVR24_20142800229NUC4A
  • Chartres : monument au général Marceau, dit Colonne Marceau
    Chartres : monument au général Marceau, dit Colonne Marceau Chartres - place Marceau - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions sur les quatre plaques de l'avant à dextre : "A MARCEAU/ LA VILLE DE CHARTRES/ PAR LES
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    monument est rapidement adjointe la mémoire du général Marceau et une cérémonie importante est décidée pour la pose de la première pierre le 14 juillet 1800 (12 messidor an VIII), sur la place du Marché-Neuf rebaptisée place Marceau le jour de l'inauguration. Les devis et états des sommes payées par la Ville nous les "rebelles" serviteurs du roi sont enlevées ; elles ne sont rétablies qu'en 1821, alors que la place elle-même a repris son ancien nom. Menacée de destruction pour être remplacé par la statue de Marceau à la fin des années 1840, la colonne est sauvée par le déplacement du projet de celui-ci place des plusieurs plaques sont posées successivement jusqu'en 1985. La place est réaménagée en 2015-2016 et l'obélisque légèrement déplacé pour la remettre dans l'axe de la rue de la Pie. A cette occasion, le piédestal
    Observation :
    homme dans l'espace public conservé dans la région Centre-Val de Loire, à l'origine une concrétisation
    Référence documentaire :
    , correspondance An VIII-1930). Arrêté du préfet du 23 fructidor an 9 autorisant l'érection d'un monument à la , correspondance An VIII-1930). Détail estimatif d'ouvrages à exécuter pour l'édification d'une colonne sur la place du Marché neuf de la commune de Chartres. " dans la nuit avant l'arrivée à Chartres des chasseurs royaux en novembre 1815. JACQUES, Annie. Les architectes de la liberté. Paris : Gallimard, 1988.
    Représentations :
    d'armes, trophée rustique, trophée du commerce et de la marine, trophée de musique); le tout est couronné
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    La colonne a été démontée et déplacée de huit mètres, sur la même place, en 2015.
    Dates :
    1801 porte la date daté par source
    Illustration :
    Programme de la cérémonie d'anniversaire du 14 juillet, le 14 juillet 1800 à Chartres, avec pose de la première pierre de la colonne Marceau. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Deux projets pour la colonne Marceau : une pyramide et une colonne. (Archives départementales État des sommes payées par la mairie pour l'érection de la pyramide Marceau, mentionnant les Projet de grille d'entourage pour la pyramide Marceau, daté de 1876 et signé de Alfred Isidore Détail de la plaque gravée du piédestal et du trophée rustique de la face senestre
  • Chartres : deux plâtres du monument à Noël Ballay, Chef de tribu et Petite Négresse
    Chartres : deux plâtres du monument à Noël Ballay, Chef de tribu et Petite Négresse Chartres - 29 cloître Notre-Dame - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    avant l'envoi à la fonte du monument sous l'Occupation.
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    h 70.0 centimètre hauteur de la tête la 41.0 centimètre largeur de la tête h 162.0 centimètre hauteur de la statue la 81.0 centimètre largeur de la statue
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la Petite Négresse. IVR24_20182800624NUCA Vue de la tête du chef de tribu africain. IVR24_20182800625NUCA
  • Chartres : monument à Louis Pasteur
    Chartres : monument à Louis Pasteur Chartres - place de la République - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    scientifique sur l'agriculture et à l'expérience menée en 1881 dans la plaine de Beauce sur la vaccination contre le charbon du mouton, à laquelle Pasteur n'a cependant pas pris part directement. La souscription lancée par le comité à l'initiative du projet recueille 11 301 francs au 28 juin 1901, alors que la Dalou et enseignant d'anatomie à l'Académie de Médecine, est en effet chargé à la fois de la partie sculptée et de la partie architecturale, pour laquelle il s'adjoint à Chartres l'architecte Mouton. L'État 1902. Le monument est inauguré le 7 juin 1903 sur la place Saint-Michel à Chartres (décision du 12 mars 1902), avant d'être déplacé dans les années 1950 à son emplacement actuel, face à la Préfecture récupéré : 730 kilogrammes). Un comité Pasteur-Ballay est créé à la fin des années 1940 pour rendre leurs bronzes à ces deux monuments chartrains : une souscription est ouverte pour obtenir la somme de 2 500 000 les ateliers techniques de la Ville.
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : - Forme tout à fait originale du non simplement le grand homme) et du contexte artistique (avec la fusion des socles et des statues
    Référence documentaire :
    p.159-169 SALOMON-BAYET, Claire. La Gloire de Pasteur. Romantisme, 1998, vol.28, n°100, p.159-169
    Représentations :
    La scène du relief représente une vaccination opérée sur un mouton tenu par un paysan, pratiquée par un vétérinaire accroupi et suivie par trois hommes debout ; à la gauche de ce groupe se tiennent deux hommes effectuant un prélèvement sur un mouton mort ; à la droite se tient un berger habillé d'un Beauce d'où émergent à gauche un village et à droite la cathédrale de Chartres. Le buste de Pasteur qui
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Chartres - place de la République - en ville
    Annexe :
    : "Pasteur Chartres 1903". Ces notes avaient peut-être pour but de répondre à la Circulaire aux préfets du 20 mai 1911, demandant complément du Tome IV de l'Inventaire général des richesses de la France portant sur les statues historiques de la France. "Histoire : Ce monument est destiné à commémorer la juillet 1881 à la ferme de Lambert, commune de Barjouville qui démontra le caractère contagieux de médecine disait en présence de la statue : « Le souvenir qu'elle doit fixer, l'évènement qu'elle relate, il Chartres, que fut remportée l'une des plus grandes victoires de la science moderne, une des plus grandes Pasteur fit une découverte dont la vérité, plus grande en quelque sorte que l'objet auquel elle s'applique moins chaque jour de plus en plus épargnée. » Un comité, sous la présidence de M. Clichy, conseiller général, réunit les fonds nécessaires à la réalisation du projet. L'emplacement du monument fut sciences, délégué de l'Institut et de la Société de Biologie, le Dr Proust, le Dr Roux, le Dr Chamberland
    Illustration :
    Vue générale sur la place de la République, face à la Préfecture. IVR24_20122800157NUC4A Vue latérale de la partie architecturale et du buste couronnant le monument. IVR24_20122800159NUC4A Détail de la signature à la base du relief : Paul Richer. IVR24_20122800160NUC4A Détail de la marque de fondeur à la base du relief : M. Hohwiller Paris. IVR24_20122800161NUC4A
  • Chartres, Lycée Jehan de Beauce : sculpture
    Chartres, Lycée Jehan de Beauce : sculpture Chartres - 20 rue du Commandant-Chesne - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature sur une plaque à la base : GEMIGNANI
    Historique :
    Sous la direction des architectes Burc, Favre et Perillat, le sculpteur Ulysse Gémignani, Grand Prix de Rome, a été agréé le 7 juin 1972 par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics pour exécuter un projet de sculpture pour la somme de 71 800 francs. Après le décès de
    Référence documentaire :
    . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1971-1980.
    Statut :
    propriété de la région
    Dimension :
    Tube de section de 6 cm. Ancrage à la base sur surface de 53 x 44 x 40 cm
    Illustration :
    Signature à la base. IVR24_20142800011NUCA
  • Chartres : modèle du buste de Louis Pasteur
    Chartres : modèle du buste de Louis Pasteur Chartres - 29 cloître Notre-Dame - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Richer et inauguré le 7 juin 1903 à Chartres sur la place Saint-Michel (actuelle place de la République).
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    la 53.0 centimètre
  • Chartres, Lycée Fulbert : clôture et portail
    Chartres, Lycée Fulbert : clôture et portail Chartres - 62 Rue Saint-Chéron - en ville
    Historique :
    La clôture et le portail ont été réalisés par Pierre Gaucher en 1995. Le contexte de cette commande
    Statut :
    propriété de la région
    Dimension :
    Longueur totale de la clôture, vantaux compris L=1374 cm.
  • Chartres, Lycée Jehan de Beauce : décors muraux
    Chartres, Lycée Jehan de Beauce : décors muraux Chartres - 20 rue du Commandant-Chesne - en ville
    Historique :
    Sous la direction des architectes Burc, Favre et Perillat, le sculpteur Albert Féraud, Grand Prix de Rome, a été agréé le 7 juin 1972 par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics pour exécuter un projet décors muraux pour la somme de 71 800 francs.
    Référence documentaire :
    . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1971-1980.
    Statut :
    propriété de la région
  • Chartres : statue, Bacchante ou libation à Bacchus
    Chartres : statue, Bacchante ou libation à Bacchus Chartres - 30 avenue d'Aligre - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    La statue, exécutée par Barthélémy Frison en 1866, est mise en dépôt par l'Etat (FNAC) à Chartres
    Représentations :
    La statue représente une bacchante debout, tenant une grappe de raisin dans sa main droite levée au
    Illustration :
    Le support resté in situ après la mise en réserve de la statue. IVR24_20122800168NUC4A
  • Chartres, Lycée Marceau : sculpture
    Chartres, Lycée Marceau : sculpture Chartres - 2 rue Pierre-Mendes-France - en ville
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre est une sculpture métallique formant le symbole mathématique Pi entouré d'un néon. La
  • Les mobiliers culturels du Lycée Jehan de Beauce
    Les mobiliers culturels du Lycée Jehan de Beauce Chartres - 20 rue du Commandant-Chesne - en ville
    Historique :
    fils) et deux décors muraux d'Albert Féraud issus de la commande publique dite du 1% artistique ainsi
    Référence documentaire :
    Ministère de la Culture, Direction Générale de la Création Artistique. Le recensement du 1 % artistique en France [base de données]. Paris : Ministère de la Culture, 2012. JIANOU, Lionel, LARDERA, Aube, XURIGUERA, Gérard. La sculpture moderne en France depuis 1950. Paris
    Illustration :
    La sculpture de Gémignani (père et fils). IVR24_20152800071NUCA
  • Les mobiliers culturels du Lycée Marceau
    Les mobiliers culturels du Lycée Marceau Chartres - 2 rue Pierre-Mendes-France - en ville
    Historique :
    , un tableau situé dans la salle Merleau-Ponty et un monument aux morts. En outre, en 1972, à puis admettre, à présent, la violence des couleurs proposées aux yeux de tous, à proximité immédiate de des bâtiments civils et des palais nationaux) : "La fresque proposée, par son caractère monumental , consistant en une tapisserie de basse-lice tissée à Aubusson devant ornée l'un des murs de la salle de documentation, est agréé en décembre 1975 par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics. D'après les documents des Archives nationales, l’œuvre de Jullien serait donc la seule conçue au titre de la procédure du 1% artistique au sein du Lycée Marceau. Toutefois, subsiste la question de sa
    Référence documentaire :
    % artistique, Ministère de la Culture, 1971-1980.
    Illustration :
    Le premier projet de Louis-Marie Jullien pour la décoration du gymnase en 1972 Le second projet de Louis-Marie Jullien pour la décoration du gymnase en 1974 La baie centrale de la verrière de Bruno Loire. IVR24_20152800059NUCA Tableau dans la salle Merleau-Ponty. IVR24_20152800057NUCA
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