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  • Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AB 23
    Historique :
    transept par l’orfèvre Goudji à la fin des années 1990. Se distinguent également les hauts lieux de prière autour des figurations de la Vierge à l’Enfant, le grand orgue accroché au mur méridional du vaisseau
    Auteur :
    [peintre] Fournier des Ormes Charles [sculpteur] Bridan Charles-Antoine
    Annexe :
    ). Ensemble de 2, bois, appliquées sur les murs occidentaux des bas-côtés. Méridien intérieur, commandé ., chapelle des Confesseurs ou de Saint-Nicolas (dite oecuménique). Autel secondaire, tabernacle, gradin Archives départementales ont déménagé dans un nouveau bâtiment en 2006). Clôture de chapelle. Ensemble des , dessinés par l'architecte des Monuments Historiques Guy Nicot, exécutés par le ferronnier chartrain Francis les pieds, animal fabuleux et sur la croix, le Christ dans des rayons lumineux, chapelle de Vendôme burette, vermeil, fin 18e siècle début 19e siècle, portant des poinçons d’exécution. Ensemble classé MH au titre objet le 15/03/1961 et non localisé (un cliché ancien n° 60.P.1166 existe au service des Monuments Historiques, documentation des Objets Mobiliers). Calice et patène (n° 1), argent doré, poinçon de maître non DOMINI INVOCABO (sur le pied). Les symboles des Évangélistes sur le noeud. Crypte, propriété privée Sainte Chemise, Alpha et Oméga dans des mandorles sur le pied. Crypte. Lunule. Ensemble de 2, la plus
    Texte libre :
    grand camée représentant Jupiter offert par Charles V en 1367, déposé au Cabinet des médailles de la des grands bas-reliefs sculptés par Charles-Antoine Bridan. Dans la courbe absidale jusqu’au niveau du l'évolution des goûts et aux changements de mode. Oratoires et chapelles, châsses et reliquaires, orfèvrerie baies d'accès, les statues élancées figurent des personnages de l'Ancien Testament, précurseurs du Christ ; sur la suite de chapiteaux s'égrènent des épisodes de la vie du Christ tirés du Nouveau Jugement dernier. Le portail, qui a subi peu de dommages au cours des siècles, a gardé une authenticité crypte à la fin des années soixante en raison de leur état de conservation critique, dont l'Ange au cadran anciennement accroché au clocher sud, et remplacés in situ entre 1973 et 1976 par des copies en représentant le Combat de Thésée contre le Minotaure qui disparut probablement pendant la Révolution. Daté des terrestre. L'usage voulait qu'il fût parcouru à genoux par esprit de pénitence lors des grandes fêtes
    Illustration :
    Reliure du Grand Évangéliaire des processions de l'Autel majeur de Goudji (1994, argent incrusté de
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    et date : T.BOUDIN..MIL.VIc.XII et T.BOUDIN..MIL.VIc.XI (sur des plaques en marbre noir rapportées sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions concernant l'iconographie en lettres gothiques sur le bord des niches des huit premières scènes du côté nord
    Historique :
    d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage inférieur. L'édification s'achève vers 1727, avec la pose des dernières statues d'évêques sur les contreforts. Au milieu des années 1760, l'aménagement entrepris à l'intérieur du choeur va profondément pour soutenir les reliefs monumentaux appliqués au-dessus des stalles, murant ainsi les arcades des scènes sur le côté orienté vers l'intérieur du choeur. La claire-voie est bouchée par des panneaux de
    Représentations :
    , satyres et naïades enlacés dans des rinceaux, des rubans et des guirlandes. Sur le plan local château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ, les statues des contreforts figurent essentiellement des évêques et les statuettes, une
    Description :
    élévation, l'appui fourni par chaque support du 13e siècle est renforcé par un contrefort massif en saillie qui l'englobe entièrement et délimite naturellement des registres verticaux, ou travées, quinze au total sur le pourtour. L'épaulement est renforcé, dans chaque travée, par des petits contreforts qui la courbure absidale, où les supports sont plus rapprochés en raison des contraintes architecturales . La muraille enveloppante se trouve ainsi clairement rythmée par les gros contreforts portant des fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement galerie majestueuse déroule la succession des niches individuelles dans lesquelles s'inscrivent les grands nord et au sud, d'un mur double dans les trois premières travées, délimitant des espaces à l'origine déambulatoire, fut très tôt doublé d'un second mur appuyé sur les dossiers des stalles placées à l'intérieur du
    États conservations :
    dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis , traitement des microfissures, consolidation des badigeons, réintégration d’éléments manquants découverts diagnostics et études de restauration réalisés sur la totalité de la clôture, la Conservation régionale des
    Annexe :
    fait appel à des artistes reconnus, ymagiers ou sculpteurs, qui évoluent dans le milieu parisien. Ceux -ci ont cependant peu d’initiative et de libre choix dans l'exécution des travaux : les quatre marchés les termes des contrats. Ils étaient minutieusement établis, des descriptions écrites et des dessins des scènes à exécuter étaient souvent joints aux commandes. Le chanoine Michel Manterne, chargé de concevoir le programme iconographique, opte dans un premier temps pour des récits tirés de l'Ancien concernant les groupes est rejeté dès mars 1515 en raison d'un incident survenu dans la cathédrale. Un but de renforcer le culte marial menacé, les chanoines décident de consacrer l'ensemble des groupes à l'Histoire de la Vierge, thème de prédilection du 16e siècle. Une sélection des scènes est réalisée dès l'élaboration du programme : sans doute choisit-on les épisodes les plus didactiques. Néanmoins, des changements et des ajustements seront fréquemment nécessaires, liés à l'exiguïté des niches trop étroites ou trop
    Texte libre :
    du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la quart du 16e siècle ont été respectées jusqu'à l'achèvement des travaux deux cents ans plus tard en 1727 la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé monumentale à l'instar des cathédrales de Paris et Amiens. En 1510, le projet est déjà lancé : offres et devis sont probablement présentés dès cette date car, le 11 octobre, un document perdu signale qu'un maçon du administrateur de l'œuvre Notre-Dame, est commis au suivi et à la surveillance des travaux, ainsi qu'à la composition du programme iconographique des scènes historiées de la galerie supérieure. Les travaux débutent de Vierge à l'Enfant, vers 1521. Très tôt et jusqu'au début des années 1530, une équipe de sculpteurs cisèle le décor du soubassement et de la claire-voie. Vingt-neuf dates, gravées dans des cartouches, parfois très discrètement, rappellent leur passage et permettent de suivre la conduite des
    Illustration :
    Vue partielle des deuxième et troisième travées sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Décor d'oiseaux picorant des fruits et coquilles, chute d'objets, Sainte Chemise et date 1529
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