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  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Médard
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Médard Dierre - Bourg - en agglomération
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Médard
    Annexe :
    sur le chaperon. Galon fil métal. H = 135 cm. Sacristie. 23) Chape : ornement blanc ; textile ; 20e un ancien reliquaire , le tout d’argent. Six chandeliers d’autel, une croix processionnale et les une sans couvercle, une bassine et son couvercle, le tout de cuivre, deux burettes, un morceau de morceaux, le tout de fer. Fait au directoire du district d’Amboise le douze frimaire de l’An Deux de la Conception ; huile sur toile ; 19 siècle ; très mauvais état. Marque au tampon au revers. Le cadre est pourri bergers, âne, bœuf ; une marque en forme de spirale sous le bœuf, l'âne, la Vierge et saint Joseph . Sacristie. 9) Statue : Vierge à l'Enfant ; plâtre blanc ; 20e siècle ; Vierge debout tenant l'enfant Jésus 19e siècle 20e siècle ; bon état. Soie noire pour le tissu de dessus et la doublure. Broderie : IHS siècle ; bon état. Soie blanche le tissu de dessus et textile armure satin jaune pour la doublure baptisée le 3 septembre 1888. L = 92 ; la = 73 cm. Mur ouest. 33) Plaque commémorative ; tableau de
    Texte libre :
    banc d’œuvre et la cuve d'une chaire à prêcher datant du XVIIIe siècle. Le 2 décembre 1793 (12 l'exercice du culte furent rachetés, comme l'atteste l'inventaire du mobilier réalisé le 20 mai 1821 (voir annexe). Dans la nef est conservé le tableau des personnes ayant souscrit à l'achat de la cloche Anne -Églantine, baptisée le 3 septembre 1888.
  • Banc d’œuvre ; stalles
    Banc d’œuvre ; stalles Dierre - en village
    États conservations :
    amortissement. Le battant latéral gauche manque.
  • Chape
    Chape Dierre - en village
    Représentations :
    Les orfrois sont ornés de rinceaux de fleurs et de feuillages ; sur le devant ils figurent la Vierge à droite et Joseph charpentier à gauche, chacun sous une arcature trilobée néo-gothique. Le chaperon est orné de rinceaux feuillagés et d'une scène inscrite dans un quadrilobe figurant le Christ entouré de deux disciples célébrant le repas après la Résurrection (la Cène à Emmaüs).
    Description :
    Ornement en drap d'or doublé de soie rouge. Les orfrois placés sur le devant de la chape ainsi que le chaperon sont délimités par un galon bicolore. Ils portent un décor rapporté brodé de fils de soie et un décor brodé de fils métalliques en applique. Le chaperon est bordé par un galon à franges
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard Dierre - rue de Chenonceaux place du Général De Gaulle - en village - Cadastre : 1823 B 740 2014 OE 0691
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O. Devis des travaux à faire pour la couverture et le date du 9 juin 1853 selon le devis rédigé le 20 mai 1852.
    Représentations :
    A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie en petit appareil de moellons qui lui est associée constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le portail, sans tympan, très d’archivolte orné d’une ligne de zigzags et de dents de scie. Le décor des impostes reprend le motif en zigzag
    Texte libre :
    Historique Le cartulaire de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans nous apprend que l’église de d’un fief tenu par Tescelin de Pithiviers qui le vendit à l’abbaye Saint-Julien de Tours. La cure était à la présentation alternative des abbés de Saint-Julien et de Beaulieu, cette abbaye détenant le prieuré. La nef initiale comprenait un vaisseau unique daté du XIe ou du XIIe siècle. A l’ouest, le constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le chœur, construit en pierre de taille , postérieurement à la nef, date de la fin du XIIe siècle. Le vaisseau sud a été ajouté au XVe siècle. Au XVIe siècle, un second collatéral de deux travées communiquant avec le clocher placé à l’angle nord-ouest de ; à cette date le cimetière jouxtait encore l'église. Ce porche a été détruit en 1867. La construction aujourd’hui couvert d’une fausse-voûte lambrissée. A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie l’église. Le portail, sans tympan, très simplement constitué d’un arc à ressaut à deux rouleaux, à claveaux
    Illustration :
    Plan et coupe de la sacristie à construire, dressé le 20 mai 1852 par Gustave Guérin, agent-voyer Vue intérieure vers l'ouest depuis le vaisseau sud. IVR24_20143703734NUC4A
  • Bourg : presbytère, ancien bureau de poste, actuellement maison (1155 rue de Chenonceaux)
    Bourg : presbytère, ancien bureau de poste, actuellement maison (1155 rue de Chenonceaux) Dierre - 11 rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2014 OE 1523
    Historique :
    En 1818, le conseil municipal vote l’acquisition d’une maison à usage de presbytère, mais en 1820 le curé se plaint car ce n’est toujours pas fait. En 1822 la commune de Dierre charge le commissaire expert du 1er arrondissement du département Eugène Pallu de dresser le procès verbal d'estimation des reconstruction du presbytère et de la mairie ; il en propose les plans le 15 février 1869. Bien que sur le plan paroissiale, le long de la route de Chenonceaux. Le procès-verbal de réception du nouveau presbytère est signé le 28 avril 1872. Le 23 mai 1919, le presbytère est mis en location. Actuellement l'ancien presbytère est une maison d'habitation privée. Le 1er octobre 1922 a lieu l’installation du bureau de poste dans les locaux préalablement affectés au presbytère ; diverses réparations sont effectuées pour le
    Référence documentaire :
    Alison ; 15 février 1869 et modifié le 29 septembre 1869. Échelle : 0,01 pour 1 m. (Archives . Signé Alizon architecte-voyer, le 28 avril 1872.
    Description :
    la séparation entre le rez-de-chaussée et l'étage est marquée par un bandeau qui relie les larmiers en arc segmentaire des baies. Le toit à longs pans et pignons découverts possède une couverture en ardoise. Le pignon sud est percé d'une porte, et le pignon nord, d'une baie rectangulaire à larmier à
    Annexe :
    la Berthelière) destinée à servir de mairie et de presbytère. Le bâtiment est doté d’un jardin et établies dans l’emplacement actuel à l’entrée du bourg de Dierre sur le bord de la route départementale de servitudes (hangar) - et un bâtiment pour la mairie Le bâtiment d’habitation aspecté au nord sur la rue et au midi sur le jardin, aura 12,90 m de long sur 7 m de large, comprenant une cave voûtée sous une partie de la construction. Le bâtiment pour les servitudes aura 9 mètres de long et 6 m de large. Le 40 m² , un cabinet pour les archives et un autre petit cabinet pour le bûcher." Le projet prévoit la emplacement selon le projet Alizon du 15 février 1869, a finalement été bâtie à l’est de l’église. Elle est figurée sur un plan du 13 mai 1871 signé Alizon indiquant la position que devrait occuper le bâtiment de
    Illustration :
    : façade sur le petit jardin et plan du premier étage. Par Pallu, 1822. (Archives départementales d'Indre voyer Alison ; 15 février 1869 et modifié le 29 septembre 1869. (Archives départementales d'Indre-et
  • Présentation de la commune de Dierre
    Présentation de la commune de Dierre Dierre
    Texte libre :
    7 km au sud d’Amboise, en limite de Saint-Martin-le-Beau à l’ouest et de La Croix-en-Touraine à l’est. Le Cher constitue la limite sud de la commune et s’étend sur 2,3 km d’est en ouest. Le ruisseau Court-au-Cher vient d’un étang de la forêt d’Amboise, traverse le bourg et prend le nom de ruisseau Gauthier avant de rejoindre le Cher ; il parcourt un dénivelé de 62 mètres. Du sud vers le nord, la commune (craie de Villedieu) se situent près du lieu-dit "le Fourneau" tandis que la forêt d’Amboise occupe toute attestée dès le 13e siècle, couvre les pentes du coteau ainsi qu'une partie de la vallée du Cher et produit des vins d'AOC Touraine, Crémant de Loire, Rosé de Loire. Le bourg s’est développé le long du coteau et les rares fermes isolées sont toutes situées sur le plateau. La route de Tours à Montrichard et mentionnée dès le 19e siècle. Des monnaies portant l'inscription Daria vicus ont été retrouvées. Un château d’Amboise qui appartenait avant 1040 à un certain Tosselin. A cette date il le vendit à l’abbé
    Illustration :
    Le lavoir de la Roche. IVR24_20193700661NUCA
  • Bourg : cimetière (22 rue du Prieuré)
    Bourg : cimetière (22 rue du Prieuré) Dierre - 22 rue du Prieuré - en village - Cadastre : 2014 OE 0538
    Historique :
    Le premier cimetière de la commune est situé autour de l'église paroissiale. Cette disposition est bien visible sur le plan cadastral de 1823. En 1846, le conseil municipal décide de déplacer le dressé par l'agent-voyer Boutier en 1846. En 1881, le cimetière est agrandi vers l'est sur la parcelle
    Référence documentaire :
    clore le nouveau cimetière. Dressé par Boutier agent-voyer du canton de Bléré le 12 juillet 1846. Agrandissement du cimetière : plan d'ensemble/ par Alison, architecte voyer, le 6 mai 1881. Échelle
    Description :
    deux battants en fer plein, surmontée d'une croix en fonte de fer. Le massif du calvaire, en moellons avec deux rangs de marches, est prévu dès la construction du cimetière. Le poids de la croix en fonte placée sur le calvaire est estimé à 50 kg et une jambette en fer de 14 kg est prévue pour la soutenir.
    Illustration :
    Agrandissement du cimetière : plan d'ensemble. Par Alison, architecte voyer, le 6 mai 1881
  • Groupe sculpté : Pietà
    Groupe sculpté : Pietà Dierre - en village
    Représentations :
    La composition triangulaire du groupe, où le buste de la Vierge est perpendiculaire au corps de son le foyer artistique de Moulins et la Touraine.
    Description :
    Groupe en pierre calcaire polychrome, clairement articulé, le corps de la Vierge placé au centre de
  • Bourg : école (1438 rue de Chenonceaux)
    Bourg : école (1438 rue de Chenonceaux) Dierre - 1438 rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2014 OE 620
    Historique :
    d’école mixte et de logement d’instituteur. Le projet propose une classe unique séparée en deux parties par une cloison en bois et deux cours distinctes. Le 5 mars 1865, la commune acquiert un terrain situé sur les parcelles 620 et 621 de la section B du cadastre (vente Godeau-Percereau). En 1866, le conseil rallongement des classes est confié à Auguste Alizon, le 2 août 1890. Les filles et les garçons sont toujours l’école de garçons et de filles est proposé le 3 mars 1907 par Albin, architecte-voyer à Bléré . L’adjudication des travaux a lieu le 8 octobre 1907.
    Référence documentaire :
    classe des garçons/par Alison, architecte, le 2 août 1890. (Archives départementales d'Indre-et-Loire École mixte de garçons et filles. Construction d'un préau couvert : coupe ; élévation. Le 3 mars classe des garçons /par Alison, architecte, le 2 août 1890. Échelle : 1/100e. (Archives départementales voyer. Le 1er mars 1864. Échelle : 0,01 par m. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O).
    Description :
    . Les encadrements des baies sont en pierre de taille, de même que le cordon qui marque la séparation entre le rez-de-chaussée et l'étage ainsi que la corniche. Les souches de cheminée sont en brique. La
    Illustration :
    , architecte voyer. Le 1er mars 1864. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Rallongement des classes de l'école communale. Dessins. Par Alison, architecte, le 2 août 1890 Rallongement des classes de l'école communale. Dessins. Par Alison, architecte, le 2 août 1890 Ecole mixte de garçons et filles. Construction d'un préau couvert : coupe ; élévation. Le 3 mars
  • Bourg : lavoir (rue du Prieuré)
    Bourg : lavoir (rue du Prieuré) Dierre - rue du Prieuré - bâti lâche
    Référence documentaire :
    Plan du Lavoir à construire le long de la ligne de chemin de fer de Tours à Vierzon. 8 mars 1926
    Description :
    ferrée et encaissé dans le talus, il comprend deux plates-formes parallèles cimentées où s'installaient
    Illustration :
    Plan du Lavoir à construire le long de la ligne de chemin de fer de Tours à Vierzon. 8 mars 1926
  • Chaire à prêcher
    Chaire à prêcher Dierre - en village
    Représentations :
    Le panneau principal présente un cadre mouluré dans lequel s'insère un losange orné en son centre
  • Vauhardy : château
    Vauhardy : château Dierre - - rue de Vauhardy - en écart - Cadastre : 2019 E03 1051 1823 B 3275-3276
    Historique :
    On rencontre la mention Vallis Hardi dans une charte de l'abbaye de Marmoutier datée de 1250. Le plan cadastral de 1823 mentionne le Vau-Hardy. A cette date le château est désigné comme une maison de
    Description :
    Le corps de logis orienté est-ouest est construit en moellons enduits mais présente une façade sur et un étage de comble. Le toit à longs pans brisés est couvert en ardoise. Cet édifice n'a pas pu
    Illustration :
    Le château sur le plan cadastral de 1823. (Cadastre ancien, section B, 1823, Archives
  • Coquiau : pigeonnier
    Coquiau : pigeonnier Dierre - Coquiau - 26 rue de Coquiau - en écart - Cadastre : 2014 ZC 0083 1823 C 1857
    Historique :
    figure sur le plan cadastral de 1826. Il pourrait avoir été construit à la fin du 16e siècle ou au cours du 17e siècle, comme d'autres pigeonniers de plan polygonal dans le département ; cette datation
    Description :
    Le pigeonnier de plan hexagonal est construit en moellons de calcaire renforcés aux angles par des chaînages en pierre de taille. Le pigeonnier comprend deux niveaux, les murs de la partie inférieure étant les linteaux en bois. Le toit polygonal dépourvu de gouttière possède un égout légèrement retroussé et
  • Coquiau : château
    Coquiau : château Dierre - Coquiau - en écart - Cadastre : 1823 C 1273-1274 2017 ZC 75
    Historique :
    En 1518, le lieu est désigné sous la forme "Cocqueau". Un rôle de 1639 indique Coquiau, et la carte de Cassini (18e siècle) mentionne Cauquiau. La carte d’État-major indique Coquiau. Le fief de Coquiau 1439, au décès de Jean du Puy, le fief comprend une grange et plusieurs maisons. En 1449, Coquiau dans le censier de la baronnie d’Amboise entre 1523 et 1536. François de Bonigal est avocat à Tours en 1670, le testament de Catherine Bachelier indique qu’il y avait au manoir une chapelle, dont on ignore l'historien Carré de Busserolle aurait été réunie au duché d’Amboise en 1777. Le droit féodal du fief serait d’autres propriétaires. Le 28 décembre 1794, Coquiau est acquis par Jean Antoine Durieu et Françoise Perré , sa femme, qui font démembrer le domaine en 1824. Un acte passé le 23 février 1824 indique que l’acquéreur, Jean Robi, charpentier à Saint-Martin-le-Beau, ayant l’intention de faire démolir le château , réserve à son profit les matériaux issus de la démolition. C’est peut-être lui qui fit démolir le corps de
    Description :
    Actuellement, le château de Coquiau présente un ensemble de bâtiments hétérogènes, de diverses époques, et certains sont quasi ruinés. Le plus voyant est le logis à hauts pignons découverts surmontés en vis en tufeau qui dessert l’étage et le comble. A la base du pignon sud subsistent les vestiges en moellons d’une tour ronde (tour n°2). Le mur ouest conserve les traces d’arrachement d’un logis qui venait sur le cadastre de 1823. A l’intérieur du logis, les cheminées anciennes ont disparu. Le sol du comble fermes, avec un contreventement en croix de Saint-André entre le faîtage et le sous-faîtage ; ce dernier bâtiment d’origine car des corbeaux sont visibles à l’intérieur le long du mur pignon sud et du mur
    Illustration :
    Localisation des différents bâtiments d'après le plan cadastral actuel. IVR24_20193700664NUCA Vue prise de l'est avec la grange au premier plan et le logis seigneurial accolé Vue prise du nord avec le pignon de la grange au premier plan et celui du logis seigneurial accolé
  • Meuble de sacristie
    Meuble de sacristie Dierre - en village
    Historique :
    Meuble de sacristie réalisé à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle et installé dans le
    Description :
    Meuble de plan rectangulaire à deux corps superposés. Le corps inférieur repose sur des pieds de section carrée et comporte 4 battants moulurés petit cadre. Le corps supérieur, moins profond, comporte 4
  • Malivert : maison dite La Côte (30 rue de Chenonceaux)
    Malivert : maison dite La Côte (30 rue de Chenonceaux) Dierre - Malivert - 30 rue de Chenonceaux - en écart - Cadastre : 2019 E1 34
    Description :
    pierre de taille de tufeau. La séparation entre le rez-de-chaussée et l'étage de comble est marquée par de taille. Le toit à longs pans, noues et demi-croupes en ardoise possède une couverture débordante
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