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  • Présentation de la commune de Frazé
    Présentation de la commune de Frazé Frazé
    Référence documentaire :
    bâtiments de la commune de Frazé, par l'agent-voyer cantonal le 8 août 1854. AD d'Eure-et-Loir. 7 S 88. Aménagements sur La Foussarde. Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtellier et la Flohorie dressé en 1767. p. 27-34 Compte-rendu de l'excursion à Brou, Yèvres, Frazé et Vieuvicq. Procès-verbaux de la (1876-1962) au château de Frazé. In : Bulletin de la société dunoise, 2007, Tome XXII, n°297, p. 61-67. p. 33-35 BROSSARD, Jean. La petite histoire des jardins de Frazé. In : Bulletin de la société d'après un procès-verbal de récolement du 11 mars 1707. In : Bulletin de la société dunoise, 2009, Tome CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p.
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Frazé
    Annexe :
    Cadre de l'étude L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Saint-Jean
    Texte libre :
    -Dame dont les murs de la nef remontent au 12e ou au 13e siècle est l’édifice le plus ancien recensé à et les maisons du bourg ont été reconstruits à partir de la fin du 15e siècle sous l’égide de Florentin Girard de Barenton, seigneur de Frazé. Sous l’Ancien Régime, la paroisse est divisée en Grand Écossé, d’Ézanville, de Laleubelouis, de la Ferrière, du Châtellier, du Mesnil. Parmi ces construction aux 19e et 20e siècles. Sa qualité architecturale tient à la fois de sa diversité due à une agricole assez prospère. À la Révolution, Frazé devient chef-lieu de canton en 1790. Dix ans plus tard , la commune perd ce statut et est rattachée au canton de Thiron. La population, au nombre de 1 100 des années 1870. L’activité principale reste l’agriculture avec la culture de céréales mais également ). Quelques grosses fermes se développent au 19e siècle notamment à la Ferrière, à la Flohorie et au Grand au nord du bourg est attestée dès le début du 16e siècle (on y aurait cuit les briques permettant la
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). IVR24_20162800415NUCA Établissement E. GUÉRIN - Frazé (Eure-et-Loir) - La Scierie (carte postale, début 20e siècle Ferme de la Flohorie : grange. IVR24_20162801124NUCA Coopérative agricole (au nord-est du bourg, à côté de la gare). IVR24_20172800244NUCA Vue de la vallée de la Foussarde au nord-ouest du château. IVR24_20172800243NUCA Étang de la Ferrière, digue et emmarchement. IVR24_20172800267NUCA Autoroute A11 et château d'eau (en arrière-plan à droite) vus depuis la départementale D124 à l'est de la commune à proximité du Petit Ézanville. IVR24_20172800305NUCA
  • Bourg : café de la poste puis auberge dite du Château, actuellement maison
    Bourg : café de la poste puis auberge dite du Château, actuellement maison Frazé - Le Bourg - 5 place du Château - isolé - Cadastre : 1813 E2 363, 364 2016 AB 20
    Historique :
    Ce bâtiment, dont la fonction initiale reste inconnue, date très certainement du 16e siècle. En témoignent la structure en pan de bois encore visible au niveau du pignon sud, ainsi que la charpente à une importante rénovation pour devenir un commerce (café) : reconstruction en brique de la façade principale qui donne sur la place, création de nombreuses ouvertures et rehaussement d'environ un mètre de la façade principale, tout en conservant et en adaptant la charpente ancienne. Dès 1887, un bureau de poste s'implante dans le bâtiment voisin au 4, place du Château. Le commerce est alors renommé "café de la poste
    Description :
    d'ouvertures. La partie nord de l'édifice est occupée par un corps de passage permettant l'accès à une cour anciens, mis à part les empoutrements des planchers et la charpente modifiée tardivement. Cette dernière obliques). Suite au rehaussement des murs gouttereaux, la pente de toit a été adoucie par un système recouvert d'un enduit plein. La partie de la façade principale faisant face au château possède un décor géométrique constitué de briques orangées et flammées formant des losanges. La date 1862 portée par le même
    Titre courant :
    Bourg : café de la poste puis auberge dite du Château, actuellement maison
    Dates :
    1862 porte la date
    Illustration :
    Vue panoramique depuis le château vers l'est, avec au centre le café de la Poste Bugué - Pescher Façade principale, vue de détail de l'inscription et de la date portée 1862. IVR24_20162800322NUCA
  • Orme : Ferme dite
    Orme : Ferme dite "Ferme du château" Frazé - L' Orme - isolé - Cadastre : 1813 C1 244 2016 YD 102
    Historique :
    D'après Édouard Lefèvre, la seigneurie de l'Orme est attestée dès 1473. Du manoir il ne subsisterait que les anciennes caves voûtées, au sous-sol de la maison de maître (non étudiée car non vue lors de l'étude), construite dans la seconde moitié du 18e siècle à l'emplacement de l'ancien manoir. La , notamment au niveau du bâtiment d'habitation situé au sud-ouest de la cour : ossature en pan de bois (cachée l'intérieur, dans une ancienne chambre, une cheminée monumentale semble dater de la seconde moitié du 17e l'arrondissement de Châteaudun. Au 19e siècle se sont les Le Caux de la Tombelle puis les Delmas de la Coste qui en sont les propriétaires. Les matrices cadastrales signalent la construction d'un nouveau logis en 1846 pour la famille Le Caux de la Tombelle. Il s'agit très certainement de la salle du bâtiment d'habitation, dont la cheminée pourrait remonter à cette époque. Les bâtiments d'exploitation ont été reconstruits dans la seconde moitié du 19e siècle.
    Description :
    Située à l'extrémité est de la commune, à environ trois kilomètres du bourg, la ferme comprend six d'habitation conservent leur cheminée monumentale. Si celle de la salle est assez commune - piédroit en brique portant des corbeaux et un linteau en bois -, celle de la chambre, en pierre de taille calcaire, possède
    Auteur :
    [propriétaire] Le Caux de la Tombelle [propriétaire, commanditaire] Delmas de la Coste
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016, section YD Bâtiment d'habitation, intérieur, cheminée monumentale de la salle. IVR24_20162800353NUCA Bâtiment d'habitation, intérieur, cheminée monumentale de la chambre (ou logement secondaire Bâtiment d'habitation, intérieur, vue de la charpente de comble (au dessus de l'étable Écurie et granges, vue de détail de la corniche en rangs de brique. IVR24_20162800358NUCA
  • Carcahut : manoir
    Carcahut : manoir Frazé - Carcahut - - en village - Cadastre : 2016 OB 473 1813 F1 16
    Historique :
    La première mention des seigneurs de Carcahut intervient dès 1487 dans le notariat de Frazé. A cette date, Jacques de Boisguyon, écuyer, est seigneur de la Rousaye et de Carcahu, qui semble être une terre de rapport. Il faut attendre la seconde moitié du 16e siècle pour qu'un manoir y soit construit , très certainement pour Macé Baudrès, qui devient propriétaire de la terre de Carcahu entre 1553 et 1560 fortune lui permet de bâtir un manoir qui possède toujours des éléments caractéristiques de la seconde croisée ou demi-croisée (meneaux et traverses disparus), huisserie de la porte nord, cheminée monumentale de la chambre nord-est de l'étage de comble, tour d'escalier demi-hors-œuvre conservant ses ouvertures défensives (archères-canonnières) ainsi qu'une petite vis à l'étage, qui permet d’accéder à la pièce supérieure de la tour. Carcahu entre dans le giron de la famille de La Haye en 1671. Benjamin de La Haye est le commanditaire des importants travaux de réaménagement que connaît le manoir
    Observation :
    régions comme en Bretagne. La conservation d’éléments anciens (cloisonnement en pan de bois, ouvertures , escaliers, huisseries, cheminées monumentales), la particularité de sa toiture (consécutive au remaniement de 1677), de ses angles arrondies et la qualité de sa mise en œuvre en font un édifice de premier
    Description :
    Le manoir de Carcahut se situe à trois kilomètres à l'ouest du bourg. La propriété comprend trois bâtiments répartis en "U" autour d'une cour ouverte : - Au sud de la cour et de plan en "L", le logis est façade nord, l'entrée principale du logis se trouve dans la tour d'escalier et prend la forme d'une porte en anse de panier. Un escalier extérieur droit, à emmarchement à dix degrés, la précède. Cette entrée - mortaises), fixées à d'imposantes pentures par des ferrures démesurées. La tour renferme un escalier à deux quarts tournants, dont la montée est protégée par une balustrade en bois de style Louis XIV. Il permet -chaussée surélevé, celle de la salle, les deux autres dans l’étage de comble, correspondant à celles des chambres. La cheminée de la salle ne possède pas de décor particulier : un simple chanfrein casse les de four à pain est encore visible. La cheminée de la chambre sud-ouest est assez similaire à celle de la salle : piédroit oblique et linteau droit. Elle se différencie par son décor : corbeau en doucine
    Auteur :
    [commanditaire] La Haye (de) Benjamin
    Dates :
    1677 porte la date
    Illustration :
    Scène de retour de chasse devant la façade nord du manoir, cliché pris en 1885 (coll. part Élévation nord-ouest, vue de détail des ornements, du blason et de la date 1677 portée au-dessus du Élévation sud-est, vue de détail de la porte et d'une fenêtre. IVR24_20162800179NUCA Intérieur, vue de la cheminée monumentale du rez-de-chaussée. IVR24_20162801097NUCA Intérieur, étage de comble, vue de la cheminée monumentale de la chambre sud-ouest Intérieur, étage de comble, cheminée de la chambre sud-ouest, vue de détail d'un blason sculpté Intérieur, étage de comble, cheminée monumentale de la chambre nord-est IVR24_20162801093NUCA Intérieur, étage de comble, vue de détail d'un corbeau orné de la cheminée monumentale de la Intérieur, vue générale du plancher surmontant la chambre nord-est. IVR24_20162800180NUCA Intérieur, porte de la chambre nord-est, vue de détail du bâti décoré. IVR24_20162800184NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Frazé - le Bourg - en village - Cadastre : 1813 E2 371 2016 AB 15
    Historique :
    L'église paroissiale Notre-Dame remonte au 11e ou au 12e siècle, en ce qui concerne la partie la plus ancienne - à savoir la nef qui se termine par une abside semi-circulaire. En témoigne notamment le . L'église est considérée comme le seul vestige qui a résisté à la mise à sac de la cité par les Anglais vers 1420. À la fin du 15e ou au début du 16e siècle - époque de la reconstruction du château par Florentin Girard de Barenton - l'édifice est réaménagé : percement de baies gothiques, réfection entière de la charpente et de la toiture. Face à l'accroissement de la population, la capacité du sanctuaire est augmentée puis à la Vierge, formant un alignement de quatre travées à pignons. Superbe composition de la Renaissance, le portail ouest porte la date 1550 ainsi que les armoiries de Louis de Girard et Madeleine de la Vove, commanditaires présumés. Deux litres funéraires, dont une réalisée en 1598 en la mémoire de l'édifice au second quart du 19e siècle pour accéder à la charpente et au clocher (construite par MM Groux
    Observation :
    connue, - la présence du portail sud : une splendide réalisation Renaissance, - son décor intérieur de
    Référence documentaire :
    bâtiments de la commune de Frazé, par l'agent-voyer cantonal le 8 août 1854. p. 18-19 OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société p. 64-65 CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les
    Description :
    pierre de taille calcaire, est flanquée à l'angle nord-ouest de l'édifice. L'accès à la nef se fait à l'ouest par un portail de style gothique. En anse de panier, la porte à encadrement mouluré est encadrée fleuron en partie sommitale. Au dessus de la porte, une rosace de style gothique flamboyant éclaire la partie ouest du sanctuaire. Au sud, se situe un second portail de style Renaissance donnant dans la commanditaires, Louis de Girard et Madeleine de la Vove. Également présent sur la frise, un phylactère est gravé de la date 1550. Les pignons découverts sont ornés de rampants sculptés à choux frisés. La pierre Florentin Girard). À l'intérieur, la nef est couverte d'une fausse voûte en berceau brisé en plâtre. Sa -gothique, concerne essentiellement le chœur et la chapelle de la Vierge (quatrième travée du bas-côté d'enduit ocre sont surtout visibles sur les murs extérieurs de la première travée du bas-côté. Les ) couverts en tuile plate, à l'exception de la flèche octogonale couverte en ardoise, dont la structure
    Auteur :
    [commanditaire] La Vove (de) Madeleine
    Dates :
    1550 porte la date
    Annexe :
    1846. (AD d'Eure-et-Loir, 4 Z 145). [...] A) La demande faite par M. lecomte curé de cette paroisse de de la voûte du sanctuaire régulièrement espacées des deux côtés de l'abside terminée en hermine et en tout semblables à celles qui existent déjà en groupe à l'entrée de la dite abside. 2° De plusieurs la poutre qui communique du sanctuaire à la sacristie, et de celle figurative qui est en face dans la partie nord de l'abside. 4° Du plafond en plâtre de la coquille d'un saint ______ avec arceaux, et aussi d'arcade qui _____ _____ reposé sur la grande _____ colonne qui existent déjà à droite et à gauche de la bois et pour suite ou donnerait au moyen de la peinture à tous les ornements la couleur de la de leurs divers travaux s'élèveraient à la somme de dix huit cent cinquante sept francs : Considérant 1° Que le sanctuaire est la partie principale de l'église et que par conséquent elle doit être l'établissement d'un plafond en plâtre bien fait, tout en considérant le bandeau qui revêt la voûte, la pluie
    Illustration :
    Plan partiel de la toiture, dressé à l'occasion de la restauration du clocher en 1906 par Ferdinand Élévation partielle de la toiture, dressée à l'occasion de la restauration du clocher en 1906 par Angle nord-ouest, vue de détail de la tour d'escalier hors-oeuvre (état en 2010 Élévation sud, vue de détail du pignon de la seconde travée du bas-côté (état en 2010 Élévation sud, portail latéral, vue de l'entablement supérieur et de la frise
  • Ferrière : ferme, actuellement maison
    Ferrière : ferme, actuellement maison Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Historique :
    D'après Édouard Lefèvre, La Ferrière apparaît sous le toponyme Ferraria dès 1531. Fief à cette époque, le lieu-dit devient une seigneurie en 1627 avant d’être achetée par les Gramont, et annexée à la siècle. Témoignent de cette époque, les cheminées de la cuisine et de la chambre, le cloisonnement en pan de bois, ainsi qu'une partie de la charpente. Vers 1774 (date portée sur une pierre de taille du chaînage d'angle), le bâtiment est remanié : la probable ossature en pan de bois est remplacée par des murs maçonnés en moellons de silex, de nouvelles ouvertures sont percées, la cheminée de la salle est restaurée , la charpente remaniée (les poinçons longs sont raccourcis pour pénétrer dans de nouveaux entraits retroussés, facilitant la circulation dans le comble). Alexandre Thiroux de Gervilliers, propriétaire du domaine de Frazé, fait détruire la ferme du Châtellier en 1813, récupère les matériaux pour construire de nouveaux bâtiments (partie porcherie et bergerie). La ferme entre dans le giron de Joseph Dulong de Rosnay
    Observation :
    conséquence la construction d'une vaste bergerie au plancher métallique novateur pour l'époque, d'un lavoir
    Description :
    Située à moins d'un kilomètre à l'ouest du bourg, la ferme comprend quatre bâtiments principaux , répartis autour d'une cour ouverte en "O", ainsi qu'un fournil : - Placé au nord de la ferme, le bâtiment d'habitation dont la façade principale est orientée au sud comprend une cuisine, la salle et une chambre. En basse-goutte (appentis) au nord se trouve la laiterie (qui a conservé son évier maçonné en brique) et la : deux d'entre elles (celles de la cuisine et de la chambre) possèdent des piédroits semi-circulaires et des corbeaux en pyramide inversée, en pierre de taille calcaire. Les linteaux des cheminées de la salle et de la chambre sont en bois sculpté, tandis que celui de la cheminée de la cuisine est en pierre l'édifice, il subsiste le cloisonnement en pan de bois entre la salle et la chambre, séparées par l'entrée et l'escalier. La charpente à fermes est à faîtières et sous-faîtières reliées entre elles par des retroussé. Un puits collé à la façade sud (dont il ne subsiste en surface qu'une plaque de béton) possède un
    Localisation :
    Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Dates :
    1774 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016 Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de la Ferrière et de la Flohorie Vue d'ensemble de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20172800265NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud-est. IVR24_20172800274NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud. IVR24_20162800094NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la façade sud. IVR24_20162800096NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la date gravée sur une pierre de l'angle sud-est (1774 Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la salle avec accès au puits, à gauche de la Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la cuisine. IVR24_20162800102NUCA Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la chambre. IVR24_20162800103NUCA
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    Le châtelet, la tour Saint-François et la galerie sont construits à la fin du 15e siècle ou au réaménagé entre 1664 et 1671 pour Françoise Marguerite de Gramont. La galerie du pavillon est ensuite . L'ensemble est restauré pour Joseph Dulong de Rosnay entre 1893 et 1930 avec la construction d'un château d'eau, d'un portail attenant et la réalisation d'aménagement paysagers.
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtellier et la Flohorie dressé en 1767. p. 27-34 Compte-rendu de l'excursion à Brou, Yèvres, Frazé et Vieuvicq. Procès-verbaux de la (1876-1962) au château de Frazé. In : Bulletin de la société dunoise, 2007, Tome XXII, n°297, p. 61-67. p. 33-35 BROSSARD, Jean. La petite histoire des jardins de Frazé. In : Bulletin de la société d'après un procès-verbal de récolement du 11 mars 1707. In : Bulletin de la société dunoise, 2009, Tome CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p.
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il cour comprend le châtelet, la galerie ouest, la tour Saint-François, une tour nord-ouest (reconstruite parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Dates :
    1560 porte la date
    Annexe :
    de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous peu de gens, où pour le tems passé souloit avoir et demourer grand nombre et quantité de peuple. A l'occasion de quoy le pays lors estoit grandement augmenté et amelioré par la conversacion, residence et , bâtir et fortifier la dicte place et maison forte tant de murailles, fossez à l'environ, pont leviez , barbequannes et archivoltez que autres édifices diffensables, appartenant à la place forte, sans toutefoys que cesdictes presentes de notre scel. Donné à la Tour le XXIXe jour d'apvril l'an de grâce mil quatre cens Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte (LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p.) Sous l'Ancien Régime, la châtellenie de Frazé était composée de fermes, terres, près, pâtures, bois, moulins et foire, de scel (ou sceaux) à contrat. Développement de la seigneurie (sur la paroisse de Frazé) : En
    Texte libre :
    document est riche d’enseignements quant à l’état de la ville de Frazé qui était "close, considérable et Repères historiques La reconstruction d'un château fort Un château fort ainsi qu'un important bourg sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la anglaises allant assiéger Orléans. Propriété d’Anne Gaudin, veuve de Jean seigneur de Moulhard, la terre et Chollet son épouse, veuve de Geoffroi de Courcillon, pour la somme de huit cents écus d’or. En 1493, le Castres et de Beaufort, vicomte de Châtellerault et de Montique, seigneur de Sablé, de La Ferté-Bernard et de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les par la guerre et la vétusté, il ne restait alors de la cité que de "vieilles murailles et de vieux muraillés" sont alors aménagés autour de la vaste enceinte carrée où s’élève le château. L’eau de la rivière de la Foussarde vient combler les fossés, tandis qu’au nord l’eau d’un vaste étang baigne les murs du
    Illustration :
    Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue de situation du château depuis la route de Chassant au nord. IVR24_20162801055NUCA Vue de la route de Luigny (vers l'est), murs de clôture, portail du parc et château d'eau Châtelet, galerie et tour nord-ouest de la haute cour, vue générale depuis le sud-ouest Vue partielle du châtelet, de la galerie, de la tour nord-ouest de la basse-cour et des douves Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour nord-ouest. IVR24_20162801089NUCA Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour sud-est. IVR24_20162801013NUCA Châtelet, vue de détail du linteau à double accolade de la fenêtre de l'étage, et corbeaux sculptés Châtelet, vue de détail de la fenêtre de l'étage du corps central côté nord-est Châtelet, vue de la porte piétonne (intérieur) et d'une statue déposée (initialement dans la
  • Cormier : maison de maître
    Cormier : maison de maître Frazé - le Cormier - isolé - Cadastre : 2016 E 91
    Historique :
    La maison de maître et les dépendances attenantes (pavillon d'entrée, remise, écurie, logement manoir du Cormier. Les aménagements paysagers au nord de la propriété, jusqu'au ruisseau de la Foussarde , sont également imputables à Nicolas Garnier et datent de la même période.
    Description :
    La maison de maître se situe directement au nord du manoir. On y accédait depuis le logis-porte en traversant la cour du manoir et en empruntant l'ouverture créée au centre de l'ancien manoir. L'édifice s'élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble. La façade principale , orientée au sud, est rythmée par quatre travées d'ouvertures, tout comme la façade nord. Deux travées pavillon surmonte d'un demi-niveau le toit à pans brisés et à croupes de la maison. L'étage de comble est bandeaux séparant les niveaux, la corniche et les souches de cheminée. Le pavillon d'entrée - servant probablement de logement au gardien -, la remise, l'écurie et le logement (probablement du palefrenier) sont , à l'exception de la remise couverte en tuile plate. Au nord de la propriété, se situe un parc arboré
    Dates :
    1870 porte la date
    Illustration :
    Abri au bord de l'étang, au nord de la propriété. IVR24_20162800160NUCA
  • Bourg : étude notariale, actuellement maison
    Bourg : étude notariale, actuellement maison Frazé - Le Bourg - 4 rue du 8 mai 1945 - isolé - Cadastre : 1813 E2 358 2016 AB 137
    Historique :
    . Il possédait également la maison mitoyenne, qu'il habitait. Suite à la cessation de l'activité
    Description :
    Cet édifice se situe au cœur du bourg de Frazé, à proximité de la rivière de la Foussarde. Un , blanches et noires, se concentre notamment aux frises et à la fenêtre en plein cintre du comble. Le toit
    Dates :
    1904 porte la date
    Illustration :
    Intérieur, étage carré, vue de la cheminée. IVR24_20162800295NUCA
  • Grand Écossé : ferme
    Grand Écossé : ferme Frazé - Le Grand Écossé - isolé - Cadastre : 1813 I2 292 2016 ZX 10
    Historique :
    D'après Édouard Lefèvre, Le Grand Écossé est mentionné pour la première fois en 1475 comme fief dépendant de la seigneurie de Frazé. Le bâtiment le plus ancien conservé semble être le logis secondaire , qui pourrait remonter au 17e siècle, comme le montre son ossature en pan de bois. La partie centrale . Propriétés de la famille Thiroux de Gervilliers, quatre bâtiments organisés en "O" autour d'une cour ouverte sont présents sur le plan cadastral de 1813. Les travaux d'agrandissement de la ferme débutent vraisemblablement vers 1841 (date portée sur une pierre de taille calcaire du chaînage d'angle de la bergerie) pour se terminer dans les années 1930. Ils sont commandités par la famille Thiroux de Gervilliers, puis période, la grange et l'étable sont reconstruites, deux écuries et une dépendance sont construites aux l'angle ouest ainsi qu'un hangar agricole à l'extrémité est. Dans la seconde moitié du 20e siècle, la
    Observation :
    Avec la ferme de la Flohorie, celle du Grand Écossé est considérée comme la plus importante de la
    Description :
    La ferme se situe au sud-est de la commune, à environ deux kilomètres au sud-est du bourg. Elle comprend six bâtiments : - Le bâtiment principal se trouve au nord-ouest de la ferme. Il comprend sous un côté de la cour, une vaste dépendance est divisée en grange, étable et bergerie. - Perpendiculairement et au milieu de la cour - délimitant l'ancienne cour agrandie au 19e siècle -, se situe un logis l'angle ouest de la cour, se trouve l'ancien fournil. - Un hangar est placé à l'est de la ferme. A
    Dates :
    1841 porte la date 1897 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016, section ZX Vue partielle de la ferme depuis le nord-est. IVR24_20162800257NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la date 1897 portée en haut du pignon nord-est Intérieur, partie aire à battre de la remise (pavage circulaire), et pompe à bras Bâtiment secondaire, vue de détail du chaînage d'angle nord-est, gravé de la date 1841
  • Cormier : manoir
    Cormier : manoir Frazé - le Cormier - isolé - Cadastre : 1813 E 241, 244, 245 2016 E 91, 286
    Historique :
    Le Cormier est mentionné pour la première fois en 1499, comme propriété de Huguet de Montdoucet Montdoucet, écuyer, seigneur du Cormier et homme d'armes de la compagnie de Torcy - semblent remonter au troisième quart du 16e siècle. En attestent la construction du logis-porte daté de 1572 (date portée sur le ) datent probablement de cette époque. Vers le milieu du 17e siècle, le Cormier entre dans le giron de la famille Grenet, une importante famille chartraine. Ces derniers sont certainement à l'initiative de la ouvertures au nord du logis manorial, (date 1688 portée sur une ouverture) où alternent la pierre de taille calcaire et la brique, remplacement des cheminées de la salle du logis-porte et de celle de l'ancien logis manorial. Les Grenet semblent être la dernière famille seigneuriale qui habite Le Cormier. Vendu en 1720 à d'exploitation (étable, écuries, bergerie, remise) sont reconstruits dans la seconde moitié du 19e siècle pour Nicolas Garnier - période à laquelle la grange est construite ainsi qu'un logement de fermier. Ce même
    Observation :
    des vestiges significatifs de l'ancien pont-levis. Le site, la conservation de la structure des bâtiments semi-circulaire enfermant la cour, les cheminées, l'escalier en vis et les décors Renaissance en
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir. 7 S 88. Aménagements sur La Foussarde.
    Description :
    Le Cormier se situe à deux kilomètres à l'ouest du bourg et à 200 mètres au sud de la vallée de la douves en eau (à l'exception de la partie nord). - L'accès au manoir se faisait par un pont-levis, dont -Jacques et d'un cartouche gravé de la date de construction, 1572. Si la partie ouest du bâtiment comprend (?) au second étage carré), la partie est n'en comprend que deux (corps de passage au rez-de-chaussée et , la cheminée de la salle de style Louis XIV est richement ornée, d'une corniche denticulée et de diverses frises et moulures. Au demi-étage, la cheminée de la chambre de style Louis XVI semble être en marbre rose. La façade principale, donnant au sud et donc à l'extérieur de la propriété, reçoit l'essentiel de l'effort décoratif - en particulier la demi-croisée surmontant la porte en plein cintre du l'exception du jour du cellier et de la porte charretière, en plein cintre en grison. - De l'ancien logis vide. La partie ouest conserve une cheminée à piédroits semi-circulaire et corbeaux en pyramide
    Dates :
    1572 porte la date 1688 porte la date
    Illustration :
    Plans, coupes, élévation et détail du décor de la fenêtre sud de la salle du logis-porte Logis-porte : vue de détail de la fenêtre sud de la salle, et des vestiges de l'ancien pont-levis Logis-porte, vue intérieure de la porte d'entrée. IVR24_20162800127NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la porte d'accès au cellier. IVR24_20162800128NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la porte d'entrée ouest. IVR24_20162800129NUCA Logis-porte, intérieur, cul-de-lampe gravé de la date 1572. IVR24_20162800133NUCA Logis-porte, intérieur, porte d'accès à la chambre du demi-étage intermédiaire Logis-porte, intérieur, vue de la cheminée de la chambre du demi-étage intermédiaire Logis-porte, intérieur, vue de la porte d'accès à la salle de l'étage carré. IVR24_20162800137NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la cheminée de la salle de l'étage carré. IVR24_20162800138NUCA
  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Historique :
    . Le riche seigneur qui venait d’acheter la seigneurie du Grand Mesnil (Frazé), fait très certainement Le fief du Châtellier est mentionné la première fois en 1341 dans un aveu. A cette époque, cette importante seigneurie relève de la châtellenie de Miermaigne. Mise à sac durant la guerre de Cent Ans, la propriété est vendue à la famille Montdoucet dont l’un des membres, Bertrand de Montdoucet, est très certainement responsable de la reconstruction du manoir au début du 16e siècle. Le 8 février 1614, la ), reconstruction des cheminées de la salle et de la cuisine. D’après un acte notarié daté du 4 août 1626, la bâtiment et édifices, cour et trois jardins, le tout clos de fossés et de murailles, un puits dans la dite . En 1662, la seigneurie du Châtellier est réunie à celle de Frazé par Antoine de Gramont. En 1902 seigneuriaux du Châtellier, pour les conserver au château de Frazé. Occupé par les Allemands durant la Seconde restaure (réfection complète de la charpente et de certains planchers).
    Observation :
    la fin du Bas Moyen-Âge. Très rares, les douves sèches entourant la motte sur laquelle s'élève le 17e siècle. La filiation avec une partie du château de Frazé qui partage le même type de parement en dans l'Eure. L'occupation probablement ancienne du site, la présence de douves sèches, de la motte et la conservation d'éléments architecturaux anciens (mise en œuvre à décor de brique, fenêtres à
    Description :
    pilier du pont-levis sont toujours visibles sur le mur sud de la tour (arrière cuisine). Le manoir compte -de-chaussée surélevé et un étage carré. L’aile principale est divisé en trois espaces : la cuisine , la salle et une chambre (ancienne cuisine, comme tendent à le montrer les vestiges d’une cheminée ainsi que les traces d’arrachage de la voûte détruite. Flanquée à l’angle de l’aile principale, se situe ainsi que la tour hors-œuvre abritant l’escalier rampe sur rampe. Ce dernier permet l’accès à deux caves voûtées situées sous la cuisine et le cellier (étage de soubassement) ainsi qu’à une chambre et un cabinet (étage carré). Les cheminées de la cuisine et de la salle, identiques, sont adossées au même mur de et de feuilles d’acanthe en bas-relief. La cuisine dispose également d’un évier sous la fenêtre ouest , matériau que l’on retrouve également au niveau des chaînages d’angle en alternance avec la pierre de taille de taille calcaire, possèdent majoritairement des chambranles moulurés. La façade ouest, la plus
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de La Ferrière et de La Flohorie Tour sud, élévation ouest, détail de la façade et des ouvertures. IVR24_20162800194NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800195NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800196NUCA Vue de détail de la porte de la salle. IVR24_20162800197NUCA Vue de détail d'une fenêtre de la salle : ancienne demi-croisée (meneau déposé) au chambranle Intérieur, vue de la cheminée monumentale de la salle. IVR24_20162800200NUCA Intérieur, cheminée de la salle, vue de détail du piédroit. IVR24_20162800201NUCA
  • Moulin d'Ézanville : moulin et maison
    Moulin d'Ézanville : moulin et maison Frazé - Le Moulin d'Ézanville - isolé - Cadastre : 1813 C1 38 2016 YE 16
    Historique :
    D'après Édouard Lefèvre, la première mention du moulin d'Ézanville remonte à 1379. Ce moulin à farine était rattaché à une seigneurie éponyme dont le château, détruit avant la Révolution, se situait . Dépendant de la seigneurie de Frazé, le moulin appartient à la famille Thiroux de Gervilliers jusqu'en 1869 responsable des modifications intervenues dans la seconde moitié du 19e siècle : suppression du pan de bois en
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir. 7 S 88. Aménagements sur La Foussarde.
    Description :
    Le moulin se situe à l'extrémité est de la commune, à environ quatre kilomètres du bourg. La rivière de la Foussarde alimentait un étang qui servait de retenue d'eau. La chaussée actuelle se trouve sur l'ancienne levée de terre retenant l'étang. La différence de niveau permettait une chute d'eau suffisante pour actionner une roue verticale (aujourd'hui disparue). La propriété comprend deux bâtiments principal abrite à la fois le logis (salle et chambre) et la partie "usine", placée à l'arrière du logis. Il en brique est également en place. Le bâtiment secondaire abrite la grange, une remise, un toit à
    Annexe :
    . 3° Une grange à avoine à la suite et séparée du précédent par un pavage conduisant à l'eau. 4° D'un
  • Moulin d'Ézanville : pont
    Moulin d'Ézanville : pont Frazé - Le Moulin d'Ézanville - - isolé - Cadastre :
    Historique :
    Chaussées suite à la construction du pont. Celui-ci remplace alors une ancienne passerelle en bois.
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir. 7 S 88. Aménagements sur La Foussarde.
    Description :
    Le pont se situe à l'extrémité est de la commune, à une trentaine de mètres au sud du Moulin
  • Moulin de Carcahut : moulin et ferme
    Moulin de Carcahut : moulin et ferme Frazé - Le Moulin de Carcahut - isolé - Cadastre : 1813 E1 8 2016 E1 8, 9, 11
    Historique :
    La seigneurie de Carcahut ayant droit de justice sur tous ces sujets, ainsi que le droit de colombier, de moulin, de pêche et de chasse, est citée dès la fin du 15e siècle dans le notariat de Frazé moulin de Carcahut sera rattaché à la seigneurie de Frazé. En ce qui concerne les bâtiments, les plus anciens (le moulin et la grange) semblent remonter au 17e ou au 18e siècle, comme tendent à le montrer (intérieurs non vus). Les autres bâtiments (étable et fournil) datent certainement de la seconde moitié du 19e siècle (emploi de la brique dite flammée, assez tardive, pour la cheminée du fournil et les chaînes années 1870 à Olivier Chellet de Kerdréan, propriétaire de la Pihourdière à La Croix-du-Perche. Le moulin construit dans le second quart du 20e siècle, mais sont sans affectation lors de la réalisation de l'étude (2016). Après la Seconde Guerre mondiale, l'activité agricole s'arrête et les bâtiments sont rénovés au
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir. 7 S 88. Aménagements sur La Foussarde.
    Description :
    Le moulin se situe à l'ouest de la commune, à un peu plus de deux kilomètres du bourg. Il est alimenté par un bief dérivé de la Foussarde. La propriété comprend quatre bâtiments et un hangar. - Le bâtiment principal abrite sous un même toit la partie "usine" du moulin, le logis (salle unique) et une dépendance. La roue du moulin, disparue, était placée au niveau du pignon sud-ouest. L'emplacement de l'ancienne retenue d'eau est encore visible. - Plus au nord se situe un bâtiment regroupant la grange et une en pan de bois hourdé en torchis ou en brique (suite à la rénovation), à l'exception de ceux de d'angle font alterner la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits à longs pans sont couverts en
    Illustration :
    Fournil, intérieur, vue de la cheminée et de l'entrée du four. IVR24_20162801114NUCA
  • Moulin de l'Étang : moulin et ferme
    Moulin de l'Étang : moulin et ferme Frazé - L' Moulin de l'Étang - isolé - Cadastre : 1813 D1 40, 41 2016 YA 97
    Historique :
    cadastral de 1813, les bâtiments les plus anciens - la partie ouest du bâtiment principal et le fournil la structure en pan de bois (façade postérieure du bâtiment principal). Dépendant de la seigneurie de Frazé, le moulin reste la propriété de la famille Thiroux de Gervilliers (seigneurs de Frazé) jusqu'aux certainement du milieu du 19e siècle. Quant à la remise, elle semble remonter à la fin du 19e ou au début du 20e siècle. Produisant de la farine jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, le moulin est déclassé en ferme dans la seconde moitié du 19e siècle.
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Description :
    Le moulin se situe à l'est de la commune, à environ 700 mètres du bourg. La retenue d'eau alimentée par un bief dérivé de la Foussarde est toujours présente. La propriété comprend quatre bâtiments répartis autour d'une cour ouverte. - Placé au nord, le bâtiment principal comprend la partie domestique (disparue) transférant la force motrice aux meules du rez-de-chaussée surélevé. Si la façade principale , moderne, possède des murs en moellons de silex et des encadrements d'ouvertures en brique, la façade postérieure, en pan de bois hourdé en torchis, témoigne de l’ancienneté de la construction. - Au sud, le une vaste remise. - Au sud-ouest, se trouve le fournil. La voûte du four, localement appelé "butte" du
    Illustration :
    Bâtiment secondaire, vue de détail de la façade nord. IVR24_20162800242NUCA
  • Bourg : pont
    Bourg : pont Frazé - Le Bourg - - isolé - Cadastre :
    Historique :
    Présent sur le plan des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtellier et la Flohorie daté de 1767, le pont qui enjambe la rivière de Frazé (la Foussarde) et qui conduit du bourg de Frazé à Illiers des charges pour la reconstruction de deux arches en maçonnerie - étant précisé qu'il remplacera un employer sont précisés : " [...] Les cailloux pour la construction du pont et de la chaussée seront extraits des carrières environnant Frazé et choisis parmi les plus forts pour la maçonnerie. Le sable sera pris à la mine de M. Baudoin sur le chemin de Frazé à l'Orme, il sera pur et graveleux, sans mélange de terre ni matière étrangère. La chaux sera prise aux fours de Montigny en Souancé, elle sera vive, bien mélangées et broyées sans addition d'eau autre que celle provenant de l'extinction. La maçonnerie sera faite
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Description :
    Le pont se situe au nord du bourg, en prolongement de la rue du 19 mars 1962. Il est constitué de "pierre de Saint-Denis" du nom de la commune où elle est extraite, Saint-Denis-d'Authou, distante d'une
  • Petite Girouardière : ferme, actuellement maison
    Petite Girouardière : ferme, actuellement maison Frazé - La Petite Girouardière - en écart - Cadastre : 1813 D 345 2016 YB 20
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1813, aucun bâtiment ne figure à l'emplacement de la ferme. Les matrices cadastrales font mention de la reconstruction de la ferme en 1872 pour François Huvet. La partie sud-est de la
    Description :
    Située à 1,5 kilomètre à l'est du bourg, la ferme comprend deux corps de bâtiments alignés. - Le , une soue, la laiterie, la salle, la cave, la chambre (sans feu) et une écurie. La différence de niveau d'un demi-étage entre la partie soue, fournil, laiterie et la partie salle, chambre, écurie, cave a depuis la salle par un escalier droit. - Le second corps de bâtiment - dont les murs sont en terre crue reposant sur un solin plus ou moins haut, en moellons de silex - abrite sous un même toit la grange (avec l'aire à battre), une étable, le pressoir, la bergerie et une remise. Une soue à cochons sous un appentis
    Localisation :
    Frazé - La Petite Girouardière - en écart - Cadastre : 1813 D 345 2016 YB 20
    Dates :
    1872 daté par source porte la date
    Illustration :
    Vue générale de la partie nord-ouest de la ferme, depuis le sud. IVR24_20162800079NUCA Vue générale de la ferme depuis l'est. IVR24_20162800080NUCA Vue générale de la ferme depuis l'ouest. IVR24_20162800081NUCA Façade postérieure de la partie nord-ouest. IVR24_20162800083NUCA
  • Orme : ferme
    Orme : ferme Frazé - L' Orme - isolé - Cadastre : 1813 C1 275, 276 2016 YD 123
    Historique :
    La ferme de l'Orme semble remonter, en ce qui concerne la partie la plus ancienne (logis), au 17e siècle comme tend à le montrer la charpente à double faîtage et poinçon long. Également présente sur le 1789 portée sur une poutre maîtresse). À la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle, cette ferme de la ferme du château. Les matrices cadastrales font état de la construction nouvelle d'un fournil principal. La ferme semble avoir été modifiée et augmentée au cours du quatrième quart du 19e siècle pour Antoine Fredon, clerc de notaire à Thiron. La date 1882 gravée sur le linteau en bois d'une lucarne de la bergerie témoigne de cette importante campagne. Sont alors construits l'étable, les toits à porcs, la remise et l'étable à veaux ainsi que la grange. De source orale, cette dernière a été construite avec des
    Description :
    La ferme se situe à l'est de la commune, à 200 mètres à l'ouest de la maison de maître dite château de l'Orme et de la ferme du château. Les quatre bâtiments qui composent la ferme sont répartis autour chambres avec au nord en appentis la cave et la laiterie. Le corps est abrite le fournil, l'écurie, une remise et l'étable à veaux. Deux toits de hauteurs différentes couvrent le bâtiment : à l'ouest la la ferme se trouve l'étable, un hangar et quatre toits à porcs. - En retour d'équerre par rapport au bâtiment principal, se situe la grange prolongée d'un hangar. Cette dernière construite en pan de bois
    Dates :
    1789 porte la date 1882 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20162800208NUDA Bâtiment principal, partie ouest, vue de la charpente à double faîtière. IVR24_20162800214NUCA Bâtiment secondaire, partie ouest, vue de détail de la façade nord (portes jumelées, niches à Bâtiment secondaire, vue de détail du linteau de la lucarne daté 1882. IVR24_20162800220NUCA Bâtiment secondaire, intérieur, vue de détail d'une poutre maîtresse gravée de la date 1789 Hangar, vue d'ensemble de la charpente sur poteau. IVR24_20162800224NUCA
  • Bourg : mairie-école, actuellement mairie
    Bourg : mairie-école, actuellement mairie Frazé - le Bourg - 2 place du Château - en village - Cadastre : 2016 AB 16
    Historique :
    Les archives font mention d'un premier établissement scolaire sur la place du château faisant l'objet de réparations en 1823. Suite à la réunion des écoles (école communale et école libre) vers 1850 , l'unique salle de classe devient trop petite et la reconstruction in situ de la maison d'école qui abrite également la mairie est envisagée. Ce n'est pourtant qu'en 1859 qu'un devis estimatif et un cahier des , pour la somme de 13 140 francs. L'édifice est reconstruit en 1861, comme le montre la date portée sur une pierre de taille calcaire ornant la façade principale. Un rapport de l'inspection primaire du 27 ; - la cour de récréation est également insuffisante ; - enfin, le mobilier est hors d'usage. La salle de , or les présences ont été de 89 à 91 élèves." La municipalité charge alors M. Desmares, architecte à Brou, de dresser les plans et devis pour l'agrandissement de la classe et de la cour. Les travaux , adjugés le 11 janvier 1885 à Jean-Baptiste Bret, entrepreneur à Brou, sont réalisés la même année. Depuis
    Description :
    Située sur la place du Château, face à l'édifice seigneurial, la mairie-école s'élève sur deux niveaux. Au rez-de-chaussée se trouvent la salle de classe et le logement de l'instituteur (devenus respectivement la salle du conseil municipal et le secrétariat de la mairie) ; à l'étage, les chambres et la , très sobre, se limite aux bandeaux de brique séparant les niveaux, à la corniche à cinq rangs ainsi que , sur la façade principale, au fronton triangulaire surmontant la travée centrale et aux deux jambes de
    Dates :
    1861 porte la date
    Illustration :
    Plan général de l'emplacement de la mairie-école projetée (en gris : l'ancien établissement ; en Plan de la mairie-école avant les travaux d'agrandissement, dressé en 1882 par M. Desmares Projet d'agrandissement de la mairie-école dressé en 1882 par M. Desmares, architecte à Brou (AD Projet révisé d'agrandissement de la mairie-école dressé en 1885 par M. Desmares, architecte à Brou Vue d'ensemble du monument aux morts et de la mairie-école. IVR24_20162801105NUCA
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