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  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    réaménagé entre 1664 et 1671 pour Françoise Marguerite de Gramont. La galerie du pavillon est ensuite . L'ensemble est restauré pour Joseph Dulong de Rosnay entre 1893 et 1930 avec la construction d'un château Le châtelet, la tour Saint-François et la galerie sont construits à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514 d'eau, d'un portail attenant et la réalisation d'aménagement paysagers.
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le p. 27-34 Compte-rendu de l'excursion à Brou, Yèvres, Frazé et Vieuvicq. Procès-verbaux de la (1876-1962) au château de Frazé. In : Bulletin de la société dunoise, 2007, Tome XXII, n°297, p. 61-67. p. 33-35 BROSSARD, Jean. La petite histoire des jardins de Frazé. In : Bulletin de la société d'après un procès-verbal de récolement du 11 mars 1707. In : Bulletin de la société dunoise, 2009, Tome LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p. AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/1. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1498-1504). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/2. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1511-1515). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/40. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1584-1585). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/41. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1586).
    Murs :
    grison pierre de taille grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise. Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il se compose d'une ancienne haute cour et d'une ancienne basse cour. De plan carré, l'ancienne haute cour comprend le châtelet, la galerie ouest, la tour Saint-François, une tour nord-ouest (reconstruite alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur de maçonnerie] MÉTÉZEAU Jehan [commanditaire] de GRAMONT Françoise Marguerite [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Titre courant :
    Bourg : château de Frazé
    Dates :
    1560 porte la date
    Annexe :
    de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous peu de gens, où pour le tems passé souloit avoir et demourer grand nombre et quantité de peuple. A l'occasion de quoy le pays lors estoit grandement augmenté et amelioré par la conversacion, residence et , bâtir et fortifier la dicte place et maison forte tant de murailles, fossez à l'environ, pont leviez cesdictes presentes de notre scel. Donné à la Tour le XXIXe jour d'apvril l'an de grâce mil quatre cens Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte (LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p.) Sous l'Ancien Régime, la châtellenie de Frazé était composée de fermes, terres, près, pâtures, bois, moulins et foire, de scel (ou sceaux) à contrat. Développement de la seigneurie (sur la paroisse de Frazé) : En 1486, Florentin Girard de Barenton acquiert la terre et seigneurie de Frazé de Anne Gaudin, veuve de
    Texte libre :
    cuite en partie inférieure ; de même pour la pierre de taille calcaire plus calibrée en partie décoratif concerne également la maçonnerie du parement extérieur : cinq lits de pierre de taille calcaire accolée à la tour et renfermant une vis en pierre de taille calcaire. L’escalier intérieur dessert les à entablement restauré à l’identique. Un arc de décharge en pierre de taille soulage la poussée du sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la anglaises allant assiéger Orléans. Propriété d’Anne Gaudin, veuve de Jean seigneur de Moulhard, la terre et Chollet son épouse, veuve de Geoffroi de Courcillon, pour la somme de huit cents écus d’or. En 1493, le Castres et de Beaufort, vicomte de Châtellerault et de Montique, seigneur de Sablé, de La Ferté-Bernard et de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les document est riche d’enseignements quant à l’état de la ville de Frazé qui était "close, considérable et
    Illustration :
    Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue de situation du château depuis la route de Chassant au nord. IVR24_20162801055NUCA Vue de la route de Luigny (vers l'est), murs de clôture, portail du parc et château d'eau Châtelet, galerie et tour nord-ouest de la haute cour, vue générale depuis le sud-ouest Vue partielle du châtelet, de la galerie, de la tour nord-ouest de la basse-cour et des douves Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour nord-ouest. IVR24_20162801089NUCA Châtelet, vue de détail des mâchicoulis de la tour sud-est. IVR24_20162801013NUCA Châtelet, vue de détail du linteau à double accolade de la fenêtre de l'étage, et corbeaux sculptés Châtelet, vue de détail de la fenêtre de l'étage du corps central côté nord-est Châtelet, vue de la porte piétonne (intérieur) et d'une statue déposée (initialement dans la
  • Moulin de l'Étang : moulin et ferme
    Moulin de l'Étang : moulin et ferme Frazé - L' Moulin de l'Étang - isolé - Cadastre : 1813 D1 40, 41 2016 YA 97
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    cadastral de 1813, les bâtiments les plus anciens - la partie ouest du bâtiment principal et le fournil la structure en pan de bois (façade postérieure du bâtiment principal). Dépendant de la seigneurie de Frazé, le moulin reste la propriété de la famille Thiroux de Gervilliers (seigneurs de Frazé) jusqu'aux 20e siècle. Produisant de la farine jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, le moulin est déclassé en D'après Édouard Lefèvre, le Moulin de l'Étang est mentionné dès 1477. Présents sur le plan - semblent remonter au 17e ou au 18e siècle, comme tendent à le montrer les fortes pentes de toit ainsi que années 1880. Il est alors vendu à Joseph Dulong de Rosnay, qui le cède à son tour en 1897 à Didier Boutrou, meunier à Saint-Denis-Les-Ponts (à proximité de Châteaudun). Le bâtiment secondaire date très certainement du milieu du 19e siècle. Quant à la remise, elle semble remonter à la fin du 19e ou au début du ferme dans la seconde moitié du 19e siècle.
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Murs :
    torchis pan de bois enduit
    Description :
    Le moulin se situe à l'est de la commune, à environ 700 mètres du bourg. La retenue d'eau alimentée par un bief dérivé de la Foussarde est toujours présente. La propriété comprend quatre bâtiments (disparue) transférant la force motrice aux meules du rez-de-chaussée surélevé. Si la façade principale , moderne, possède des murs en moellons de silex et des encadrements d'ouvertures en brique, la façade postérieure, en pan de bois hourdé en torchis, témoigne de l’ancienneté de la construction. - Au sud, le encadrements des baies sont en pierre de taille de calcaire, matériau importé que l'on retrouve assez rarement de bois du bâtiment principal. Les chaînages d'angles sont en brique et en pierre de taille calcaire répartis autour d'une cour ouverte. - Placé au nord, le bâtiment principal comprend la partie domestique (salle et deux chambres) et l'atelier de meunerie. L'eau, qui passe sous le bâtiment, actionnait une roue une vaste remise. - Au sud-ouest, se trouve le fournil. La voûte du four, localement appelé "butte" du
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [propriétaire, commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Localisation :
    Frazé - L' Moulin de l'Étang - isolé - Cadastre : 1813 D1 40, 41 2016 YA 97
    Titre courant :
    Moulin de l'Étang : moulin et ferme
    Illustration :
    Bâtiment secondaire, vue de détail de la façade nord. IVR24_20162800242NUCA Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 2016, section YA Extrait du cadastre de 1813, section D1 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800235NUCA Bâtiment secondaire, vue de détail des enduits en façade nord. IVR24_20172800268NUCA
  • Moulin de Carcahut : moulin et ferme
    Moulin de Carcahut : moulin et ferme Frazé - Le Moulin de Carcahut - isolé - Cadastre : 1813 E1 8 2016 E1 8, 9, 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La seigneurie de Carcahut ayant droit de justice sur tous ces sujets, ainsi que le droit de colombier, de moulin, de pêche et de chasse, est citée dès la fin du 15e siècle dans le notariat de Frazé moulin de Carcahut sera rattaché à la seigneurie de Frazé. En ce qui concerne les bâtiments, les plus (intérieurs non vus). Les autres bâtiments (étable et fournil) datent certainement de la seconde moitié du 19e siècle (emploi de la brique dite flammée, assez tardive, pour la cheminée du fournil et les chaînes années 1870 à Olivier Chellet de Kerdréan, propriétaire de la Pihourdière à La Croix-du-Perche. Le moulin construit dans le second quart du 20e siècle, mais sont sans affectation lors de la réalisation de l'étude . Il semble que le moulin de Carcahut ait été séparé de sa seigneurie éponyme avant 1526 : le Petit Carcahut ou moulin de Carcahut appartenant aux descendants de Regnault Yènes, procureur du seigneur de Frazé. D'ailleurs, ces derniers le vendent à Jacqueline Girard, dame de Frazé, en 1569. Dès lors, le
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. AD d'Eure-et-Loir. 7 S 88. Aménagements sur La Foussarde. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Murs :
    torchis pan de bois enduit brique pan de bois
    Description :
    d'angle font alterner la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits à longs pans sont couverts en Le moulin se situe à l'ouest de la commune, à un peu plus de deux kilomètres du bourg. Il est alimenté par un bief dérivé de la Foussarde. La propriété comprend quatre bâtiments et un hangar. - Le dépendance. La roue du moulin, disparue, était placée au niveau du pignon sud-ouest. L'emplacement de en pan de bois hourdé en torchis ou en brique (suite à la rénovation), à l'exception de ceux de bâtiment principal abrite sous un même toit la partie "usine" du moulin, le logis (salle unique) et une l'ancienne retenue d'eau est encore visible. - Plus au nord se situe un bâtiment regroupant la grange et une fournil, de dimension restreinte, et qui conserve sa voûte abritée par un toit en bâtière. Les murs sont l'étable et d'une partie du fournil en moellons de silex, couverts d'une enduit à pierre vue. Les chaînages
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [] Chellet de Kerdréan Olivier Marie Auguste
    Localisation :
    Frazé - Le Moulin de Carcahut - isolé - Cadastre : 1813 E1 8 2016 E1 8, 9, 11
    Titre courant :
    Moulin de Carcahut : moulin et ferme
    Illustration :
    Fournil, intérieur, vue de la cheminée et de l'entrée du four. IVR24_20162801114NUCA Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 2016, section E1 Extrait du cadastre de 1813, section E1 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800226NUCA Extrait d'un plan réalisé en 1877 à l'occasion de l'établissement d'un bélier hydraulique (AD Eure Vue de situation depuis le nord-est. IVR24_20162801117NUCA Bâtiment principal (moulin, habitation et dépendance) et vestiges de l'ancienne retenue d'eau au
  • Bourg : gare de Frazé - Montigny
    Bourg : gare de Frazé - Montigny Frazé - au nord-est du Bourg - - en village - Cadastre : 2016 OB 473
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les enquêtes parcellaires pour la construction de la ligne de chemin de fer La Loupe - Brou ) soient construits. Si la ligne de voyageurs s'arrête en 1936 (reprise par un service d'autobus), le service marchandise perdure jusqu'en 1971 (démantèlement de la ligne et privatisation de la gare par la (seconde section, joignant Thiron-Gardais à Brou) débutent en 1895. Il faut attendre 1899 pour que la gare (desservant les bourgs de Frazé et de Montigny-le-Chartif) ainsi qu'un petit bâtiment (lampisterie et cabinets suite). Au cours du quatrième quart du 20e siècle, la gare est transformée en habitation (agrandissement d'ouvertures, pose d'huisseries contemporaines et de volets roulants).
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir, 5 S 243. Chemin de fer.
    Description :
    La station de Frazé - Montigny se situe au nord-est du bourg, à moins de 500 mètres. Sous un même gare et la salle d'attente des voyageurs. L'étage était réservé au logement du chef de gare. Les murs pierre de taille calcaire, les chaînages d'angle en brique. Les toits sont à longs pans couverts en toit, le bâtiment principal abritait au rez-de-chaussée, le hall à marchandises, le bureau du chef de sont en moellons de silex couverts d'un enduit plein. Les encadrements des baies sont en brique et en
    Titre courant :
    Bourg : gare de Frazé - Montigny
    Illustration :
    Plan de l'emplacement projeté pour la station de Frazé, dressé en 1895 par M. Goury du Roslan Plan du chemin d'accès projeté à la station de Frazé - Montigny, dressé en 1899 par l'agent voyer Détail du plan du chemin d'accès projeté à la station de Frazé - Montigny, dressé en 1899 par
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Frazé - le Bourg - en village - Cadastre : 1813 E2 371 2016 AB 15
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . L'église est considérée comme le seul vestige qui a résisté à la mise à sac de la cité par les Anglais vers 1420. À la fin du 15e ou au début du 16e siècle - époque de la reconstruction du château par Florentin Girard de Barenton - l'édifice est réaménagé : percement de baies gothiques, réfection entière de la charpente et de la toiture. Face à l'accroissement de la population, la capacité du sanctuaire est augmentée puis à la Vierge, formant un alignement de quatre travées à pignons. Superbe composition de la Renaissance, le portail ouest porte la date 1550 ainsi que les armoiries de Louis de Girard et Madeleine de la Vove, commanditaires présumés. Deux litres funéraires, dont une réalisée en 1598 en la mémoire de , maçon, et Lubin Valet, charpentier), construction de la sacristie en prolongement du bas-côté à l'est - elle occupait initialement le fond de l'abside -, construction d'un corridor en 1873 reliant la L'église paroissiale Notre-Dame remonte au 11e ou au 12e siècle, en ce qui concerne la partie la
    Observation :
    connue, - la présence du portail sud : une splendide réalisation Renaissance, - son décor intérieur de
    Référence documentaire :
    bâtiments de la commune de Frazé, par l'agent-voyer cantonal le 8 août 1854. p. 18-19 OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. p. 64-65 CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les
    Description :
    pierre de taille calcaire, est flanquée à l'angle nord-ouest de l'édifice. L'accès à la nef se fait à l'ouest par un portail de style gothique. En anse de panier, la porte à encadrement mouluré est encadrée fleuron en partie sommitale. Au dessus de la porte, une rosace de style gothique flamboyant éclaire la partie ouest du sanctuaire. Au sud, se situe un second portail de style Renaissance donnant dans la commanditaires, Louis de Girard et Madeleine de la Vove. Également présent sur la frise, un phylactère est gravé de la date 1550. Les pignons découverts sont ornés de rampants sculptés à choux frisés. La pierre -gothique, concerne essentiellement le chœur et la chapelle de la Vierge (quatrième travée du bas-côté d'enduit ocre sont surtout visibles sur les murs extérieurs de la première travée du bas-côté. Les moulurées sont en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupe arrondie (abside ) couverts en tuile plate, à l'exception de la flèche octogonale couverte en ardoise, dont la structure
    Auteur :
    [commanditaire] La Vove (de) Madeleine [commanditaire] Girard (de) Louis
    Dates :
    1550 porte la date
    Annexe :
    1846. (AD d'Eure-et-Loir, 4 Z 145). [...] A) La demande faite par M. lecomte curé de cette paroisse de de la voûte du sanctuaire régulièrement espacées des deux côtés de l'abside terminée en hermine et en tout semblables à celles qui existent déjà en groupe à l'entrée de la dite abside. 2° De plusieurs la poutre qui communique du sanctuaire à la sacristie, et de celle figurative qui est en face dans la partie nord de l'abside. 4° Du plafond en plâtre de la coquille d'un saint ______ avec arceaux, et aussi d'arcade qui _____ _____ reposé sur la grande _____ colonne qui existent déjà à droite et à gauche de la bois et pour suite ou donnerait au moyen de la peinture à tous les ornements la couleur de la de leurs divers travaux s'élèveraient à la somme de dix huit cent cinquante sept francs : Considérant 1° Que le sanctuaire est la partie principale de l'église et que par conséquent elle doit être produite de la fonte des neiges qui pénètre entre les tuiles ne descendrait plus sur l'autel, ne salirait
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan partiel de la toiture, dressé à l'occasion de la restauration du clocher en 1906 par Ferdinand Élévation partielle de la toiture, dressée à l'occasion de la restauration du clocher en 1906 par Angle nord-ouest, vue de détail de la tour d'escalier hors-oeuvre (état en 2010 Élévation sud, vue de détail du pignon de la seconde travée du bas-côté (état en 2010 Élévation sud, portail latéral, vue de l'entablement supérieur et de la frise Extrait du cadastre de 1813, section E2 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800276NUCA Massif occidental, vue de détail des ouvertures. IVR24_20172800237NUCA Bas-côté sud, vue de détail du pignon ouest, orné de bestiaire et de crochets Élévation sud, vue de détail du portail latéral. IVR24_20172800226NUCA Élévation sud, portail latéral, vue de détail de l'atlante. IVR24_20172800227NUCA
  • Carcahut : manoir
    Carcahut : manoir Frazé - Carcahut - - en village - Cadastre : 2016 OB 473 1813 F1 16
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La première mention des seigneurs de Carcahut intervient dès 1487 dans le notariat de Frazé. A cette date, Jacques de Boisguyon, écuyer, est seigneur de la Rousaye et de Carcahu, qui semble être une terre de rapport. Il faut attendre la seconde moitié du 16e siècle pour qu'un manoir y soit construit , très certainement pour Macé Baudrès, qui devient propriétaire de la terre de Carcahu entre 1553 et 1560 fortune lui permet de bâtir un manoir qui possède toujours des éléments caractéristiques de la seconde croisée ou demi-croisée (meneaux et traverses disparus), huisserie de la porte nord, cheminée monumentale de la chambre nord-est de l'étage de comble, tour d'escalier demi-hors-œuvre conservant ses pièce supérieure de la tour. Carcahu entre dans le giron de la famille de La Haye en 1671. Benjamin de La Haye est le commanditaire des importants travaux de réaménagement que connaît le manoir : réfection entière de la charpente suite à un rabaissement des murs de l'édifice (qui devait s'élever un demi
    Observation :
    régions comme en Bretagne. La conservation d’éléments anciens (cloisonnement en pan de bois, ouvertures , escaliers, huisseries, cheminées monumentales), la particularité de sa toiture (consécutive au remaniement de 1677), de ses angles arrondies et la qualité de sa mise en œuvre en font un édifice de premier arrondis sans chaînage ne se retrouvent dans aucun autre édifice, - Le ballet, sorte de porche charpenté et
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    silex moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel torchis pan de bois
    Description :
    corniche en pierre de taille calcaire. La cheminée de la chambre nord-est, entièrement en pierre de taille Le manoir de Carcahut se situe à trois kilomètres à l'ouest du bourg. La propriété comprend trois bâtiments répartis en "U" autour d'une cour ouverte : - Au sud de la cour et de plan en "L", le logis est en anse de panier. Un escalier extérieur droit, à emmarchement à dix degrés, la précède. Cette entrée quarts tournants, dont la montée est protégée par une balustrade en bois de style Louis XIV. Il permet -chaussée surélevé, celle de la salle, les deux autres dans l’étage de comble, correspondant à celles des chambres. La cheminée de la salle ne possède pas de décor particulier : un simple chanfrein casse les de four à pain est encore visible. La cheminée de la chambre sud-ouest est assez similaire à celle de , linteau frappé des armoiries de la famille de La Haye (d’argent à une haie d’épine de sinople), bandeau et remaniement du manoir est décoré (tresse, entablement). La charpente à chevrons formant fermes présente de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] La Haye (de) Benjamin
    Dates :
    1677 porte la date
    Illustration :
    Scène de retour de chasse devant la façade nord du manoir, cliché pris en 1885 (coll. part Élévation nord-ouest, vue de détail des ornements, du blason et de la date 1677 portée au-dessus du Élévation sud-est, vue de détail de la porte et d'une fenêtre. IVR24_20162800179NUCA Intérieur, vue de la cheminée monumentale du rez-de-chaussée. IVR24_20162801097NUCA Intérieur, étage de comble, vue de la cheminée monumentale de la chambre sud-ouest Intérieur, étage de comble, cheminée de la chambre sud-ouest, vue de détail d'un blason sculpté Intérieur, étage de comble, cheminée monumentale de la chambre nord-est IVR24_20162801093NUCA Intérieur, étage de comble, vue de détail d'un corbeau orné de la cheminée monumentale de la Intérieur, porte de la chambre nord-est, vue de détail du bâti décoré. IVR24_20162800184NUCA Intérieur, porte de la chambre nord-est, vue de détail du bâti décoré. IVR24_20162800185NUCA
  • Ferrière : ferme, actuellement maison
    Ferrière : ferme, actuellement maison Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de bois, ainsi qu'une partie de la charpente. Vers 1774 (date portée sur une pierre de taille du siècle. Témoignent de cette époque, les cheminées de la cuisine et de la chambre, le cloisonnement en pan chaînage d'angle), le bâtiment est remanié : la probable ossature en pan de bois est remplacée par des murs maçonnés en moellons de silex, de nouvelles ouvertures sont percées, la cheminée de la salle est restaurée , la charpente remaniée (les poinçons longs sont raccourcis pour pénétrer dans de nouveaux entraits retroussés, facilitant la circulation dans le comble). Alexandre Thiroux de Gervilliers, propriétaire du domaine de Frazé, fait détruire la ferme du Châtellier en 1813, récupère les matériaux pour construire de nouveaux bâtiments (partie porcherie et bergerie). La ferme entre dans le giron de Joseph Dulong de Rosnay : construction des deux tourelles sur le pignon ouest du logis, construction (ou reconstruction ?) de la cave et de la laiterie, réaménagement (et/ou reconstruction) des dépendances, construction du fournil
    Observation :
    différentes périodes : ossature et charpente en pan de bois, pigeonniers de comble en céramique dans le hourdis de remplissage d'une ferme, rares dans ce secteur. Son développement agricole important du début du 20e siècle - sous l'influence de Joseph Dulong de Rosnay, grand propriétaire terrien - a pour conséquence la construction d'une vaste bergerie au plancher métallique novateur pour l'époque, d'un lavoir d'un grand hangar. Ce dernier abrite une collection de machines agricoles des années 1950.
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    des corbeaux en pyramide inversée, en pierre de taille calcaire. Les linteaux des cheminées de la , répartis autour d'une cour ouverte en "O", ainsi qu'un fournil : - Placé au nord de la ferme, le bâtiment : deux d'entre elles (celles de la cuisine et de la chambre) possèdent des piédroits semi-circulaires et salle et de la chambre sont en bois sculpté, tandis que celui de la cheminée de la cuisine est en pierre de taille calcaire, soulagé par un arc de décharge. De l'ossature originelle en pan de bois de l'édifice, il subsiste le cloisonnement en pan de bois entre la salle et la chambre, séparées par l'entrée retroussé. Un puits collé à la façade sud (dont il ne subsiste en surface qu'une plaque de béton) possède un accès intérieur proche de la cheminée de la salle. - À l'ouest de la ferme se situe un second bâtiment de la porcherie est coupé pour permettre le passage des véhicules : l'accès à la ferme se fait aussi troisième bâtiment, face au précédent. Il comprend deux étables, une écurie et une grange. - Séparé de la
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph [] Thiroux de Gervilliers Alexandre
    Localisation :
    Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Dates :
    1774 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016 Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de la Ferrière et de la Flohorie Vue d'ensemble de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20172800265NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud-est. IVR24_20172800274NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud. IVR24_20162800094NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la façade sud. IVR24_20162800096NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la date gravée sur une pierre de l'angle sud-est (1774 Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la salle avec accès au puits, à gauche de la Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la cuisine. IVR24_20162800102NUCA Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la chambre. IVR24_20162800103NUCA
  • Grand Écossé : ferme
    Grand Écossé : ferme Frazé - Le Grand Écossé - isolé - Cadastre : 1813 I2 292 2016 ZX 10
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    vraisemblablement vers 1841 (date portée sur une pierre de taille calcaire du chaînage d'angle de la bergerie) pour dépendant de la seigneurie de Frazé. Le bâtiment le plus ancien conservé semble être le logis secondaire , qui pourrait remonter au 17e siècle, comme le montre son ossature en pan de bois. La partie centrale . Propriétés de la famille Thiroux de Gervilliers, quatre bâtiments organisés en "O" autour d'une cour ouverte sont présents sur le plan cadastral de 1813. Les travaux d'agrandissement de la ferme débutent se terminer dans les années 1930. Ils sont commandités par la famille Thiroux de Gervilliers, puis D'après Édouard Lefèvre, Le Grand Écossé est mentionné pour la première fois en 1475 comme fief par Joseph Dulong de Rosnay (nouveau propriétaire du château) à partir des années 1890. Durant cette période, la grange et l'étable sont reconstruites, deux écuries et une dépendance sont construites aux extrémités du bâtiment principal, une bergerie en prolongement de l'étable, un poulailler et un toit à porcs
    Observation :
    Avec la ferme de la Flohorie, celle du Grand Écossé est considérée comme la plus importante de la
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Murs :
    torchis pan de bois enduit
    Description :
    La ferme se situe au sud-est de la commune, à environ deux kilomètres au sud-est du bourg. Elle comprend six bâtiments : - Le bâtiment principal se trouve au nord-ouest de la ferme. Il comprend sous un côté de la cour, une vaste dépendance est divisée en grange, étable et bergerie. - Perpendiculairement et au milieu de la cour - délimitant l'ancienne cour agrandie au 19e siècle -, se situe un logis l'angle ouest de la cour, se trouve l'ancien fournil. - Un hangar est placé à l'est de la ferme. A même toit deux écuries, deux dépendances (?) et le logis (salle et chambre). - En face et de l'autre secondaire aligné à deux dépendances (poulailler et toit à porcs). En pan de bois hourdé en briquette, cet ancien logis secondaire servait très certainement de logement de journalier. - Au sud, une remise abrite l'exception de ceux du logis secondaire, les murs sont en moellons de silex couverts d'un enduit plein. Les encadrements des baies et les chaînages d'angles sont essentiellement de brique, plus rarement en pierre de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph [] Thiroux de Gervilliers Alexandre
    Dates :
    1841 porte la date 1897 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016, section ZX Vue partielle de la ferme depuis le nord-est. IVR24_20162800257NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la date 1897 portée en haut du pignon nord-est Intérieur, partie aire à battre de la remise (pavage circulaire), et pompe à bras Bâtiment secondaire, vue de détail du chaînage d'angle nord-est, gravé de la date 1841 Extrait du cadastre de 1813, section I2 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800254NUCA
  • Orme : Ferme dite
    Orme : Ferme dite "Ferme du château" Frazé - L' Orme - isolé - Cadastre : 1813 C1 244 2016 YD 102
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    D'après Édouard Lefèvre, la seigneurie de l'Orme est attestée dès 1473. Du manoir il ne subsisterait que les anciennes caves voûtées, au sous-sol de la maison de maître (non étudiée car non vue lors de l'étude), construite dans la seconde moitié du 18e siècle à l'emplacement de l'ancien manoir. La , notamment au niveau du bâtiment d'habitation situé au sud-ouest de la cour : ossature en pan de bois (cachée l'intérieur, dans une ancienne chambre, une cheminée monumentale semble dater de la seconde moitié du 17e l'arrondissement de Châteaudun. Au 19e siècle se sont les Le Caux de la Tombelle puis les Delmas de la Coste qui en pour la famille Le Caux de la Tombelle. Il s'agit très certainement de la salle du bâtiment siècle. En 1813, date du premier cadastre, le domaine de l'Orme appartient à M. Marceau, sous-préfet de sont les propriétaires. Les matrices cadastrales signalent la construction d'un nouveau logis en 1846 d'habitation, dont la cheminée pourrait remonter à cette époque. Les bâtiments d'exploitation ont été
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. -Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Murs :
    torchis pan de bois
    Description :
    portant des corbeaux et un linteau en bois -, celle de la chambre, en pierre de taille calcaire, possède Située à l'extrémité est de la commune, à environ trois kilomètres du bourg, la ferme comprend six d'habitation conservent leur cheminée monumentale. Si celle de la salle est assez commune - piédroit en brique bâtiments répartis autour d'une cour ouverte. Le bâtiment d'habitation, dont l'ossature en pan de bois est cachée derrière un enduit plein, s'élève sur un niveau unique, le rez-de-chaussée. Les deux pièces un décor plus élaboré de style Renaissance. Les vastes bâtiments d'exploitation possèdent des murs maçonnés en moellons de silex couverts d'un enduit partiel, à l'exception des bergeries dont les murs sont donnant sur une petite cour intérieure - les toits étant prolongés d'appentis reposant sur des poteaux de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [propriétaire] Le Caux de la Tombelle [propriétaire, commanditaire] Delmas de la Coste
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016, section YD Bâtiment d'habitation, intérieur, cheminée monumentale de la salle. IVR24_20162800353NUCA Bâtiment d'habitation, intérieur, cheminée monumentale de la chambre (ou logement secondaire Bâtiment d'habitation, intérieur, vue de la charpente de comble (au dessus de l'étable Écurie et granges, vue de détail de la corniche en rangs de brique. IVR24_20162800358NUCA Extrait du cadastre de 1813, section C1 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800349NUCA
  • Petite Girouardière : ferme, actuellement maison
    Petite Girouardière : ferme, actuellement maison Frazé - La Petite Girouardière - en écart - Cadastre : 1813 D 345 2016 YB 20
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1813, aucun bâtiment ne figure à l'emplacement de la ferme. Les matrices cadastrales font mention de la reconstruction de la ferme en 1872 pour François Huvet. La partie sud-est de la
    Observation :
    de taille calcaire (rare dans ce secteur) pour les parties domestiques. brique pour les dépendances agricoles, murs en moellons de silex et encadrements d'ouvertures en pierre
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813.
    Description :
    Située à 1,5 kilomètre à l'est du bourg, la ferme comprend deux corps de bâtiments alignés. - Le et les chaînages d'angle, en pierre de taille de calcaire - abrite sous un même toit : le fournil , une soue, la laiterie, la salle, la cave, la chambre (sans feu) et une écurie. La différence de niveau depuis la salle par un escalier droit. - Le second corps de bâtiment - dont les murs sont en terre crue reposant sur un solin plus ou moins haut, en moellons de silex - abrite sous un même toit la grange (avec corps de bâtiment nord-ouest - dont le gros oeuvre est en moellons de silex, les encadrements des baies d'un demi-étage entre la partie soue, fournil, laiterie et la partie salle, chambre, écurie, cave a l'aire à battre), une étable, le pressoir, la bergerie et une remise. Une soue à cochons sous un appentis
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Frazé - La Petite Girouardière - en écart - Cadastre : 1813 D 345 2016 YB 20
    Dates :
    1872 daté par source porte la date
    Illustration :
    Vue générale de la partie nord-ouest de la ferme, depuis le sud. IVR24_20162800079NUCA Vue générale de la ferme depuis l'est. IVR24_20162800080NUCA Vue générale de la ferme depuis l'ouest. IVR24_20162800081NUCA Façade postérieure de la partie nord-ouest. IVR24_20162800083NUCA Vue de détail du haut du pignon nord-ouest : fenêtre de comble, et date portée 1872
  • Cormier : manoir
    Cormier : manoir Frazé - le Cormier - isolé - Cadastre : 1813 E 241, 244, 245 2016 E 91, 286
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ouvertures au nord du logis manorial, (date 1688 portée sur une ouverture) où alternent la pierre de taille Le Cormier est mentionné pour la première fois en 1499, comme propriété de Huguet de Montdoucet Montdoucet, écuyer, seigneur du Cormier et homme d'armes de la compagnie de Torcy - semblent remonter au troisième quart du 16e siècle. En attestent la construction du logis-porte daté de 1572 (date portée sur le ) datent probablement de cette époque. Vers le milieu du 17e siècle, le Cormier entre dans le giron de la famille Grenet, une importante famille chartraine. Ces derniers sont certainement à l'initiative de la calcaire et la brique, remplacement des cheminées de la salle du logis-porte et de celle de l'ancien logis Nicolas Garnier - période à laquelle la grange est construite ainsi qu'un logement de fermier. Ce même , écuyer, seigneur des Hayes et du Cormier. Les premières constructions - à mettre à l'actif de Bertrand de cul-de-lampe de l'escalier en vis) mais également les vestiges d'une cheminée de l'ancien logis
    Observation :
    des vestiges significatifs de l'ancien pont-levis. Le site, la conservation de la structure des Le logis-porte du Cormier constitue un rare exemple de fortification de manoir encore conservé avec bâtiments semi-circulaire enfermant la cour, les cheminées, l'escalier en vis et les décors Renaissance en
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. AD d'Eure-et-Loir. 7 S 88. Aménagements sur La Foussarde. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856). p. 25-29 DE MOURGUES, Michelle. Manoir du Cormier à Frazé. Cahiers Percherons n°179, 3e trimestre
    Description :
    nord, de grandes ouvertures aux encadrements alternant la pierre de taille calcaire et la brique et aux Le Cormier se situe à deux kilomètres à l'ouest du bourg et à 200 mètres au sud de la vallée de la douves en eau (à l'exception de la partie nord). - L'accès au manoir se faisait par un pont-levis, dont en pierre de taille calcaire et à noyau hélicoïdal évidé dessert les trois niveaux d'élévation -Jacques et d'un cartouche gravé de la date de construction, 1572. Si la partie ouest du bâtiment comprend (?) au second étage carré), la partie est n'en comprend que deux (corps de passage au rez-de-chaussée et chevêtres des cheminées, réduits lors des travaux de modernisation. Construite en pierre de taille calcaire , la cheminée de la salle de style Louis XIV est richement ornée, d'une corniche denticulée et de diverses frises et moulures. Au demi-étage, la cheminée de la chambre de style Louis XVI semble être en marbre rose. La façade principale, donnant au sud et donc à l'extérieur de la propriété, reçoit
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Montdoucet (de) Bertrand
    Dates :
    1572 porte la date 1688 porte la date
    Illustration :
    Plans, coupes, élévation et détail du décor de la fenêtre sud de la salle du logis-porte Logis-porte : vue de détail de la fenêtre sud de la salle, et des vestiges de l'ancien pont-levis Logis-porte, vue intérieure de la porte d'entrée. IVR24_20162800127NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la porte d'accès au cellier. IVR24_20162800128NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la porte d'entrée ouest. IVR24_20162800129NUCA Logis-porte, intérieur, cul-de-lampe gravé de la date 1572. IVR24_20162800133NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la cheminée de la chambre du demi-étage intermédiaire Logis-porte, intérieur, vue de la porte d'accès à la salle de l'étage carré. IVR24_20162800137NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la cheminée de la salle de l'étage carré. IVR24_20162800138NUCA Logis-porte, intérieur, vue de détail de l'huisserie de l'oeil-de-boeuf est de la salle
  • Orme : ferme
    Orme : ferme Frazé - L' Orme - isolé - Cadastre : 1813 C1 275, 276 2016 YD 123
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La ferme de l'Orme semble remonter, en ce qui concerne la partie la plus ancienne (logis), au 17e de la ferme du château. Les matrices cadastrales font état de la construction nouvelle d'un fournil Antoine Fredon, clerc de notaire à Thiron. La date 1882 gravée sur le linteau en bois d'une lucarne de la bergerie témoigne de cette importante campagne. Sont alors construits l'étable, les toits à porcs, la remise et l'étable à veaux ainsi que la grange. De source orale, cette dernière a été construite avec des taille de grison dans le pignon sud-ouest. siècle comme tend à le montrer la charpente à double faîtage et poinçon long. Également présente sur le plan cadastral de 1813, une partie du bâtiment secondaire date du troisième quart du 18e siècle (date 1789 portée sur une poutre maîtresse). À la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle, cette ferme appartient à une famille bourgeoise de Chartres, les Bazin, également propriétaires du château de l'Orme et
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Murs :
    grison pierre de taille torchis pan de bois enduit
    Description :
    La ferme se situe à l'est de la commune, à 200 mètres à l'ouest de la maison de maître dite château de l'Orme et de la ferme du château. Les quatre bâtiments qui composent la ferme sont répartis autour remise et l'étable à veaux. Deux toits de hauteurs différentes couvrent le bâtiment : à l'ouest la bâtiment principal, se situe la grange prolongée d'un hangar. Cette dernière construite en pan de bois dispose d'un pignon maçonné en moellons de silex et en pierre de taille de grison. Sous le hangar se silex et pierre de taille de grison couverts d'un enduit à pierre vue, ou en brique, ou en pan de bois d'une cour toujours ouverte mais qui a tendance à se fermer (murs de clôture et portail d'entrée). - Le bâtiment principal comprend deux corps de bâtiments. Le corps ouest est voué à l'habitation : salle et chambres avec au nord en appentis la cave et la laiterie. Le corps est abrite le fournil, l'écurie, une mur. Le comble à usage de grenier est accessible par trois lucarnes pendantes en bâtière. - À l'est de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Dates :
    1789 porte la date 1882 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20162800208NUDA Bâtiment principal, partie ouest, vue de la charpente à double faîtière. IVR24_20162800214NUCA Bâtiment secondaire, partie ouest, vue de détail de la façade nord (portes jumelées, niches à Bâtiment secondaire, vue de détail du linteau de la lucarne daté 1882. IVR24_20162800220NUCA Bâtiment secondaire, intérieur, vue de détail d'une poutre maîtresse gravée de la date 1789 Hangar, vue d'ensemble de la charpente sur poteau. IVR24_20162800224NUCA Extrait du cadastre de 1813, section C1 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800207NUCA Corps de passage et bâtiment principal, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20162800210NUCA Bâtiment principal, partie est, charpente de comble à poinçon court. IVR24_20162800215NUCA Corps de passage et grange, vue générale depuis le sud. IVR24_20162800222NUCA
  • Bourg : pont
    Bourg : pont Frazé - Le Bourg - - isolé - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Présent sur le plan des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtellier et la Flohorie daté de 1767, le pont qui enjambe la rivière de Frazé (la Foussarde) et qui conduit du bourg de Frazé à Illiers des charges pour la reconstruction de deux arches en maçonnerie - étant précisé qu'il remplacera un employer sont précisés : " [...] Les cailloux pour la construction du pont et de la chaussée seront pris à la mine de M. Baudoin sur le chemin de Frazé à l'Orme, il sera pur et graveleux, sans mélange de terre ni matière étrangère. La chaux sera prise aux fours de Montigny en Souancé, elle sera vive, bien mélangées et broyées sans addition d'eau autre que celle provenant de l'extinction. La maçonnerie sera faite menace de tomber en ruine en 1835. L'agent-voyer Joseph Valet est chargé de rédiger un devis et un cahier précédent ouvrage constitué de "planchers en bois". Les travaux sont attribués par adjudication au rabais à extraits des carrières environnant Frazé et choisis parmi les plus forts pour la maçonnerie. Le sable sera
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Murs :
    grison pierre de taille
    Description :
    Le pont se situe au nord du bourg, en prolongement de la rue du 19 mars 1962. Il est constitué de deux arches en plein cintre, dont l'encadrement est en pierre de taille de roussard (localement appelé "pierre de Saint-Denis" du nom de la commune où elle est extraite, Saint-Denis-d'Authou, distante d'une pierre de taille de roussard. Le gros-œuvre est en moellons de silex et en pierre de taille de grison dizaine de kilomètres au nord-ouest). À l'ouest, les arches reposent sur une pile à bec également en (vestiges de l'ancien pont). Le parapet, qui ne devait pas être maçonné à l'origine, est également en moellons de silex couvert d'un enduit à pierre vue.
  • Moulin d'Ézanville : moulin et maison
    Moulin d'Ézanville : moulin et maison Frazé - Le Moulin d'Ézanville - isolé - Cadastre : 1813 C1 38 2016 YE 16
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . Dépendant de la seigneurie de Frazé, le moulin appartient à la famille Thiroux de Gervilliers jusqu'en 1869 responsable des modifications intervenues dans la seconde moitié du 19e siècle : suppression du pan de bois en D'après Édouard Lefèvre, la première mention du moulin d'Ézanville remonte à 1379. Ce moulin à farine était rattaché à une seigneurie éponyme dont le château, détruit avant la Révolution, se situait dans un petit bois près de l'Orme. Le bâtiment principal conserve des vestiges pouvant remonter au 17e siècle, tels que sa structure intérieure en pan de bois et sa cheminée aux piédroits chanfreinés , date de sa vente à Louis Jules Montéage, bourgeois de Chartres. Ce dernier est très certainement façade remplacé par des murs en moellons de silex et encadrements d'ouvertures en brique. Le moulin est
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 2 E 33-887. Acte de vente du Moulin d'Ézanville à Louis Jules Montéage par Louis AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. AD d'Eure-et-Loir. 7 S 88. Aménagements sur La Foussarde. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    Le moulin se situe à l'extrémité est de la commune, à environ quatre kilomètres du bourg. La rivière de la Foussarde alimentait un étang qui servait de retenue d'eau. La chaussée actuelle se trouve sur l'ancienne levée de terre retenant l'étang. La différence de niveau permettait une chute d'eau conserve une cheminée aux piédroits en pierre de taille de roussard, décorés d'un chanfrein. L'ancien évier suffisante pour actionner une roue verticale (aujourd'hui disparue). La propriété comprend deux bâtiments principal abrite à la fois le logis (salle et chambre) et la partie "usine", placée à l'arrière du logis. Il en brique est également en place. Le bâtiment secondaire abrite la grange, une remise, un toit à porcs et un poulailler. Les murs sont en moellons de silex, de grison et de roussard, couverts d'un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [] Thiroux de Gervilliers Alexandre
    Annexe :
    Extrait de l'acte de vente du Moulin d'Ézanville à Louis Jules Montéage par Louis Charles Tremblay d'Ézanville, faisant de blé farine, avec tous ses tournants, virants, travaillants, vannes et autres ustensiles. Le tout situé commune de Frazé. Bâtiments, cour et jardin 2° Les bâtiments d'habitation et d'exploitation, cour, jardins et dépendances, consistant en un corps de bâtiment composé de l'habitation des fermiers, de deux écuries, du bâtiment renfermant les tournants du dit moulin, avec grenier sur ces objets . 3° Une grange à avoine à la suite et séparée du précédent par un pavage conduisant à l'eau. 4° D'un autre grand corps de bâtiment composé d'un cellier ou cidrier avec grenier au dessus, d'une petite grange et d'une petite écurie, de toits à porcs et poulaillers. 5° Une loge sous laquelle se trouve un
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit. IVR24_20162800250NUDA Extrait du cadastre de 1813, section C1 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800247NUCA Moulin, vue de détail de l'arche en plein d'évacuation. IVR24_20162800252NUCA
  • Bourg : monument aux morts
    Bourg : monument aux morts Frazé - le Bourg - place du Château - en village - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Un traité de gré à gré est signé entre la municipalité et Eugène Macé le 20 novembre 1921 pour l'érection d'un monument commémoratif de la Grande Guerre. Le contrat précise que "le monument dont l'assise sera en pierre de Lavoux [...] la hauteur totale sera de 5,18 mètres." Probablement construit en 1923 , sa réception définitive par procès verbal se fait le 7 décembre de la même année.
    Représentations :
    casque drapeau palme feuille croix croix de guerre
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Situé sur la place du Château, la stèle est construite en pierre de taille de calcaire : la base en quatre faces, sont gravés les noms des soldats de la commune morts pour la France. En partie supérieure feuilles de chêne (symbole de la force). pierre dure d'Eure-et-Loir, l'élévation en pierre de Lavoux (Vienne). En partie basse, sur trois des sont sculptés une palme (symbole du martyr), une croix de guerre (décoration officielle de l'État qu'un drapeau, un casque (élément souvent synonyme de puissance belliqueuse et d'invulnérabilité) et des
    Illustration :
    Projet de monument aux morts, dessin réalisé en 1921 par J. Voisin, marbrier à Chartres (AD d'Eure
  • Maisons et fermes à Frazé
    Maisons et fermes à Frazé Frazé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994.
    Texte libre :
    semblent être la ferme à plusieurs bâtiments en vis-à-vis ou en "L". Atypique par la pierre de taille -Rotrou. On le retrouve de manière très minoritaire sous la forme de pierre de taille au niveau des Parmi les 207 édifices repérés (158 fermes, 49 maisons) sur le territoire de la commune de Frazé du début du 17e siècle (pour 6 d’entre elles). Il s’agit de maisons du bourg construites autour de la place du Château et de part et d’autre de la route de Brou (actuelle rue du 8 Mai 1945) par des antérieures à la Révolution et conservent des éléments attestant de leur ancienneté (volume général siècle et dans la première moitié du 20e siècle, s’opère une importante phase de construction et de 15 d’entre elles, dont le But, le Petit Essart, la Petite Pihourdière, la Touche). Elles disposent de cheminées, planchers avec anciens chevêtres de cheminées, etc... Le logis de la ferme du Petit Essart a fait communal. La commune compte plus de 70 lieux-dits : le bourg, quelques gros hameaux (dont Le Boulay, La
    Illustration :
    Ferme de type "bloc à terre", à La Grande Girouardière. IVR24_20162800401NUCA Plan schématique au sol de la ferme de La Petite Girouardière. IVR24_20162800078NUDA Façade principale de la partie ouest de la ferme de La Petite Girouardière. IVR24_20162800079NUCA Mise en oeuvre de la brique et du silex, sur une dépendance au bourg. IVR24_20172800422NUCA Mise en oeuvre de la brique et du silex, sur une dépendance au bourg. IVR24_20172800423NUCA Mise en oeuvre du grison et du silex, sur le pignon d'une dépendance de la ferme de L'Orme Mise en oeuvre en pierre de taille de roussard et de calcaire, au niveau du pilier de l'ancien portail de la ferme du château, au bourg. IVR24_20162800328NUCA Ancienne étude notariale et logement du notaire, au 4 rue du 8 Mai 1945, datant de 1904 Ferme à Montabizard, datée de 1898. IVR24_20162800400NUCA
  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    importante seigneurie relève de la châtellenie de Miermaigne. Mise à sac durant la guerre de Cent Ans, la propriété est vendue à la famille Montdoucet dont l’un des membres, Bertrand de Montdoucet, est très certainement responsable de la reconstruction du manoir au début du 16e siècle. Le 8 février 1614, la ), reconstruction des cheminées de la salle et de la cuisine. D’après un acte notarié daté du 4 août 1626, la bâtiment et édifices, cour et trois jardins, le tout clos de fossés et de murailles, un puits dans la dite . En 1662, la seigneurie du Châtellier est réunie à celle de Frazé par Antoine de Gramont. En 1902 seigneuriaux du Châtellier, pour les conserver au château de Frazé. Occupé par les Allemands durant la Seconde restaure (réfection complète de la charpente et de certains planchers). Le fief du Châtellier est mentionné la première fois en 1341 dans un aveu. A cette époque, cette seigneurie du Châtellier retourne dans le giron des Montdoucet avec son rachat par Maximilien de Montdoucet
    Observation :
    17e siècle. La filiation avec une partie du château de Frazé qui partage le même type de parement en dans l'Eure. L'occupation probablement ancienne du site, la présence de douves sèches, de la motte et la conservation d'éléments architecturaux anciens (mise en œuvre à décor de brique, fenêtres à la fin du Bas Moyen-Âge. Très rares, les douves sèches entourant la motte sur laquelle s'élève le décor de brique est indéniable. Ce type de décor, assez rare dans le Perche, est beaucoup plus répandu site patrimonial de premier ordre à l'échelle communale et celle du Parc.
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813.
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures ; escalier intérieur ; cheminées des deux pièces principales du rez-de-chaussée
    Description :
    , matériau que l’on retrouve également au niveau des chaînages d’angle en alternance avec la pierre de taille de taille calcaire, possèdent majoritairement des chambranles moulurés. La façade ouest, la plus pilier du pont-levis sont toujours visibles sur le mur sud de la tour (arrière cuisine). Le manoir compte -de-chaussée surélevé et un étage carré. L’aile principale est divisé en trois espaces : la cuisine ainsi que les traces d’arrachage de la voûte détruite. Flanquée à l’angle de l’aile principale, se situe voûtées situées sous la cuisine et le cellier (étage de soubassement) ainsi qu’à une chambre et un cabinet (étage carré). Les cheminées de la cuisine et de la salle, identiques, sont adossées au même mur de refend. En pierre de taille calcaire et de style Renaissance, elle possède des piédroits ornés de volutes et de feuilles d’acanthe en bas-relief. La cuisine dispose également d’un évier sous la fenêtre ouest , et de niches aménagées dans les murs. Les soubassements des murs sont en pierre de taille de grison
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Montdoucet (de) Bertrant [commanditaire] Montdoucet (de) Maximilien
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de La Ferrière et de La Flohorie Tour sud, élévation ouest, détail de la façade et des ouvertures. IVR24_20162800194NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800195NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800196NUCA Vue de détail de la porte de la salle. IVR24_20162800197NUCA Vue de détail d'une fenêtre de la salle : ancienne demi-croisée (meneau déposé) au chambranle Intérieur, vue de la cheminée monumentale de la salle. IVR24_20162800200NUCA Intérieur, cheminée de la salle, vue de détail du piédroit. IVR24_20162800201NUCA Plan de situation, dressé d'après le plan géométrique du troisième quart du 18e siècle Plan schématique de distribution du manoir (fond : plan cadastral de 2016). IVR24_20162800206NUDA
  • Calvaire : croix monumentale
    Calvaire : croix monumentale Frazé - Le Calvaire - isolé - Cadastre : 2016 OB 165
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    comprend un emmarchement à deux degrés, une base cubique en pierre de taille de grès roussard et une croix Placée au nord du bourg, au carrefour des routes départementales 15 et 124, la croix monumentale en bois. Le fût ainsi que les branches sont décorés de chanfreins se terminant par un sifflet ; les
    Illustration :
    Vue de détail de la partie sommitale. IVR24_20162800292NUCA
  • Bourg : ferme du château (1 rue du 8 mai 1945)
    Bourg : ferme du château (1 rue du 8 mai 1945) Frazé - Le Bourg - isolé - Cadastre : 1813 E 351 2016 AB 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    notamment du bâtiment des dépendances au sud de la ferme, qui conserve des parties en pan de bois datant en pan de bois, dont les bois les plus anciens pourraient remonter à la même époque. La ferme assurait la production agricole des denrées alimentaires consommées au château de Frazé. La cour de la ferme jouxte un ancien bief (à sec aujourd'hui) dérivé de la Foussarde, qui fournissait la force motrice , ainsi que l'ancien portail d'entrée. Propriété des seigneurs de Frazé jusqu'à la Révolution (et même après), la ferme - à l'instar des autres propriétés du domaine de Frazé - est rachetée par Joseph Dulong de Rosnay à la fin du 19e siècle. Ce dernier fait restaurer la ferme (remplacement de certaines pièces du pan de bois du logis, et remplacement du hourdage en torchis par de la brique) et fait , remplacement de l'ancien portail par un corps de bâtiment joignant le logis à la grange, et création d'un Les parties les plus anciennes de cette ferme semblent remonter au 16e ou au 17e siècle. Il s'agit
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813.
    Murs :
    brique pan de bois
    Description :
    cintre) ainsi que les jambes harpées sont en pierre de taille calcaire, parfois alternée avec de la portail ont été réunis suite à la suppression de ce dernier dont les traces sont encore visibles dans la maçonnerie (piliers en pierre de taille calcaire et pierre de taille de roussard en soubassement). Le logis au nord, éclairent le comble. Ces dernières sont couronnées d'épis de faîtage. La grange et les d'angle et les encadrements d'ouvertures (les deux portes de la grange, piétonne et cochère en plein La ferme se situe au cœur du bourg, directement à l'est du château. Elle comprend deux bâtiments en vis-à-vis, de part et d'autre d'une cour ouverte. Le bâtiment principal abrite les fonctions s'élève sur deux niveaux habitables : rez-de-chaussée et un étage carré (intérieur non vu). Reposant sur un solin maçonné en moellons de silex, ses murs sont en pan de bois hourdé en briques, posées à 45 °. La façade nord est rythmée par trois travées d'ouvertures. Quatre lucarnes, dont deux à la capucine
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016, section AB Partie grange, vue de détail de la porte en plein cintre. IVR24_20162800329NUCA Partie écuries/étables, vue de détail de la mise en oeuvre côté sud. IVR24_20162800330NUCA Intérieur de la ferme, vue d'ensemble des bâtiments. IVR24_20162800332NUCA Logis, vue de détail des ouverture du rez-de-chaussée. IVR24_20162800326NUCA Logis, vue de détail d'un épi de faîtage couronnant une lucarne. IVR24_20162801063NUCA Logis, vue de détail d'un épi de faîtage couronnant une lucarne. IVR24_20162801062NUCA Ancien portail, vue de détail du pilier. IVR24_20162800328NUCA Partie écurie-étable, vue de détail de l'épi de faîtage. IVR24_20162801060NUCA
  • Calvaire : Ferme
    Calvaire : Ferme Frazé - Le Calvaire - isolé - Cadastre : 1813 B2 235, 236 2016 OB 166
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    siècle, comme tend à le montrer la structure en pan de bois à grille du logis et de la dépendance bâtiment présent au Calvaire sur le plan des seigneuries de Frazé, La Ferrière, Le Châtellier et La Flohorie, datant du troisième quart du 18e siècle. Présente sur le plan cadastral de 1813, la laiterie est en 1868 pour la famille Thiroux de Gervilliers, propriétaire du château (mention des matrices cadastrales). Le domaine passe ensuite entre les mains de Joseph Dulong de Rosnay qui développe la ferme en Probablement édifiée pour les seigneurs de Frazé, cette ferme semble avoir été construite au 18e attenante - le bâtiment le plus ancien - ainsi que sa pente de toit assez prononcée. Celui-ci est l'unique le second bâtiment construit à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle. Le fournil est édifié
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813.
    Murs :
    torchis pan de bois enduit
    Description :
    La ferme se situe au nord-ouest du bourg, face au château et séparée de celui-ci par le ruisseau de la Foussarde. Elle comprend quatre bâtiments : - En rez-de-chaussée, le bâtiment principal possède (de fonctions indéterminées). Une lucarne à la capucine permet l'accès au comble à usage de grenier évier creusé en pierre de taille de grès ferrugineux (roussard), ainsi que des étagères murales en bois . - De construction similaire au précédent, le troisième bâtiment abrite le fournil, la voûte du four construit en brique, à l'exception de la façade principale de la partie étable et écurie, édifiée en Rosnay à Frazé mais également à La Croix-du-Perche, le plancher est constitué de voûtains en terre cuite des murs en pan de bois hourdés en torchis, reposant sur un solin maçonné en moellons de silex. Il . - La laiterie aux murs en terre crue, reposant également sur un solin maçonné en silex, conserve un accolée à un petit toit à porcs, et une dépendance à la fonction indéterminée. En alignement au nord, se
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Thiroux de Gervilliers Alexandre [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016, section OB Bâtiment d'exploitation (fournil, toit à porcs et remise), vue de détail de la mangeoire des Bâtiment d'exploitation (fournil, toit à porcs et remise), vue d'ensemble de la façade principale Extrait du cadastre de 1813, section B2 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800388NUCA Étable et écurie, vue de détail d'un épi de faîtage couronnant une lucarne. IVR24_20162800019NUCA Étable et écurie, vue de détail d'un épi de faîtage couronnant une lucarne. IVR24_20162800020NUCA Étable et écurie, vue intérieure de l'étable. IVR24_20162800021NUCA