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  • Gaillard : maison de maître
    Gaillard : maison de maître La Croix-du-Perche - Gaillard - isolé - Cadastre : 1814 C1 120 2013 ZM 59
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , l’emplacement du "Château-Gaillard", une forteresse contenant le bourg primitif de la Croix-du-Perche. Il n'existe aujourd'hui aucune trace de l’enceinte circulaire qu'il avait signalée en 1856. En 1495, "la motte et la place de la maison-fort de Gaillard, entourée de bois et d’étangs profonds remplis de poissons Tullius Émile Léon Silvy, professeur au collège de Nogent-le-Rotrou et maire de la ville de 1831 à 1835 - date à laquelle il quitte le Perche pour devenir directeur de la Caisse Hypothécaire de Paris -, achète la propriété avec 250 ha de terrain, pour en faire un rendez-vous de chasse. L’examen des matrices -est de la maison de maître au troisième quart du 19e siècle. D’après Édouard Lefèvre, les environs de l’étang de Gaillard étaient, au haut Moyen-Âge usage probable de dépendances figurent en plan sur le cadastre ancien. Dans les années 1830, Onésipe cadastrales montre deux interventions. En 1843, Silvy, souhaitant transformer le modeste bâtiment en maison de
    Observation :
    construction. De style classique, la sobriété du rez-de-chaussée (arc en plein cintre en brique) contraste avec le calcaire des ouvertures, de la corniche et des piliers cormiers moulurés. L’histoire relativement bien connue et le côté atypique de cette maison de notable font de l’ensemble qu’elle forme avec la Le changement de matériaux entre les deux niveaux montrent bien le décalage des deux campagnes de ferme, le moulin et l’étang, un ensemble patrimonial de premier ordre à l’échelle communale.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. -Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    pierre de taille de calcaire. La corniche et la partie sommitale des piliers cormiers sont moulurées, en Cette maison de maître se situe au sud de l’étang de Gaillard, à proximité de la ferme du même lieu souches aux conduits multiples, chauffent les pièces de la maison (intérieur non-vu lors de l’étude). Les pierre de taille de calcaire, sont quadrangulaires et surmontées d’une plate-bande. Les ouvertures du pierre de taille de calcaire. Le toit est à longs pans et à croupe (maison de notable) couverts en -dit. Elle s’élève sur deux niveaux (un rez-de-chaussée et un étage carré) séparés par un bandeau en brique (ancienne corniche du bâtiment en rez-de-chaussée). Les façades principales, éclairées par sept travées chacune, sont orientée au nord-est et au sud-ouest. Les façades latérales ne sont percées que de ouvertures du rez-de-chaussée, en brique, sont surmontées d’arcs en plein cintre ; celles de l’étage, en cellier, en brique, sont surmontées d’arcs brisés. Les murs sont en moellons de silex couverts d’un enduit
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Gaillard - isolé - Cadastre : 1814 C1 120 2013 ZM 59
    Titre courant :
    Gaillard : maison de maître
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments (fond : plan cadastral de 2013, section ZM
  • Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994.
    Localisation :
    La Croix-du-Perche
    Titre courant :
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Texte libre :
    taille de calcaire importé (logis prieural du bourg, à La Chesnaye, au Moulin Gaillard, au Parcouvert et sur la demeure de La Pihourdière) ; de la pierre de taille et des moellons de grison - brèche à 1930. Dans l’ensemble, elles datent de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle demeure à La Pihourdière). A l’exception de six d’entre elles, les fermes se situent à l’extérieur du et des charpentes). Une dizaine de fermes ont été construites (ou reconstruites) dans la seconde moitié du 19e siècle. Plusieurs fermes, à l’instar de celles de La Léonie ou de Gaillard, sont sur l´ensemble de la commune. Celle-ci compte une trentaine de lieux-dits : le bourg, deux hameaux la moitié) sont de type « bloc à terre » simple : un bâtiment rectangulaire, abritant sous un même autour (ou de part et d'autre) de la cour. Quatre ont des bâtiments en vis-à-vis (qui se font face s’est agrandie au fil du temps. Le type prédominant de ces fermes à cour semble être la ferme en "U
    Illustration :
    La Léonie, ferme : plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20132800419NUDA La Léonie, mise en oeuvre en terre crue (bauge) sur solin maçonné en moellons de silex Maisons et fermes à La Croix-du-Perche - Carte synthétique des édifices repérés et sélectionnées Tableau synthétique des éléments bâtis sélectionnés à La Croix-du-Perche. IVR24_20132800467NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (1 sur 3). IVR24_20132800468NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (2 sur 3). IVR24_20132800469NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (3 sur 3). IVR24_20132800470NUD Les écoles, ferme de type "bloc-à-terre". IVR24_20132800465NUC2A Le bourg, rue Principale, alignement de maisons. IVR24_20132800456NUC2A La Pihourdière, demeure. IVR24_20172800295NUCA
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les moines de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron fondent au 12e siècle un prieuré à La Croix-du structure, comme en témoignent les vestiges de baies romanes et la corniche à modillons. Elle a été remaniée au 16e siècle : percement d’une baie à réseau gothique flamboyant au sud-est, réfection entière de la charpente et de la fausse voûte lambrissée. Portant la date de 1537, cette dernière est ornée de fresques dont les auteurs et commanditaires restent inconnus. En 1591, pour commémorer la bataille de La Croix campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des années 2000, l’association de l’église Saint-Martin, soutenue par la municipalité, a entrepris un lourd programme de réfections : charpente, couverture, enduits extérieurs et restauration de la fausse voûte -Perche. La chapelle, qui deviendra par la suite l’église paroissiale, remonte à cette époque dans sa -du-Perche livrée deux ans plus tôt entre royalistes et ligueurs, les moines de Tiron commandent des
    Observation :
    Son ancienneté (12e - 16e siècles pour l’essentiel), la conservation de sa fausse voûte lambrissée celles des édifices du secteur et la richesse de son mobilier (non étudié dans ce dossier) font de cet et de sa charpente au décor sculpté et peint par des moines dont l’iconographie singulière diffère de ancien prieuré devenu église paroissiale un site majeur de l’architecture religieuse du Parc du Perche.
    Référence documentaire :
    KERDREAN, Comte de. Notice sur l’église de La Croix-du-Perche. Mémoires de la société archéologique OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. FEY, Nathalie. La Croix-du-Perche - L’église à rêves. Pays du Perche n° 10, Fédération des Amis du
    Éléments remarquables :
    lambris de couvrement
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et d'une abside semi-circulaire. La façade occidentale conserve la trace de l’ancien clocher-mur : grand l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style classique. La structure de l’édifice est renforcée par d’imposants contreforts (quatre contreforts plats à équarris de grison. Les encadrements de baies sont en pierre de taille de grison (baies romanes) ou de section octogonale, les six entraits et six poinçons apparents de la charpente sont sculptés. Les cinq la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième ensemble : les instruments de la Passion y sont sculptés. Au centre de l’entrait, deux anges soutiennent un supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa la largeur correspond aux bardeaux), 32 pour l’abside et 43 de chaque côté de la nef. Au niveau
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Dates :
    1537 porte la date
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800110NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800104NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800103NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800102NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800107NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800106NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800108NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte, détail de la poutre de gloire Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800111NUC4A
  • Bourg : monument aux morts
    Bourg : monument aux morts La Croix-du-Perche - Bourg - place de l'Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le monument aux morts a été érigé en 1922 par Emile Jouvet, entrepreneur en travaux publics à La Loupe. Il est précisé dans le marché que "le monument sera exécuté [...] en grès des carrières de Blainville près de Saint-Denis-d’Authou".
    Représentations :
    croix de Lorraine palme
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    taille de grès, il comprend une stèle de forme pyramidale, posée sur un socle de section carrée. La stèle Le monument aux morts se situe dans le bourg, au centre de la place de l’Église. En pierre de porte les noms des soldats morts pour la France sur ses faces. Elle est décorée d’une palme et d’une croix de Lorraine.
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Bourg - place de l'Église - en village
    Illustration :
    Projet de monument aux morts, plan dressé par l’entrepreneur Émile Jouvet, visé par le préfet le12
  • Moulin Gaillard : moulin
    Moulin Gaillard : moulin La Croix-du-Perche - Le Moulin Gaillard - isolé - Cadastre : 1814 C1 16 2013 ZM 62
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1830 (date portée sur le linteau de la porte). A cette époque, il appartient à François Rivière domaine comprenant plusieurs bâtiments et 250 ha de terre, est vendu à la famille Silvy. D’après l’examen en 1863 en conservant la partie nord de l’édifice (fenêtre datée et chaînage d’angle en pierre de Le moulin semble remonter, en ce qui concerne la partie la plus ancienne au nord du bâtiment, à , commanditaire de sa reconstruction ou son agrandissement (inscription sur le linteau et mention dans les tables des propriétaires des matrices cadastrales). Peu de temps après, le moulin, faisant partie d’un vaste des matrices cadastrales, un des membres de cette famille, Camille Silvy, fait reconstruire le moulin taille calcaire). Les dépendances (fournil et bâtiment secondaire) datent probablement du quatrième quart du 19e siècle ou du premier quart du 20e siècle. En activité jusqu’après la seconde guerre mondiale état de conservation rare.
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Observation :
    approfondie. L’ensemble formé par le moulin, la maison de maître et la ferme constitue un site patrimonial et Dans un très bon état de conservation (tout le mécanisme est en place, peu de remaniements, bonne au fonctionnement de ce type d’édifice à forte valeur ethnologique. Il mérite une étude plus paysage (avec l’étang de Gaillard) de premier ordre à l’échelle communale (voire supra).
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. -Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Murs :
    terre pan de bois enduit
    Description :
    par l’étang de Gaillard, la chute d’eau actionne une roue métallique placée sous un appentis contre le de chaînage en pierre de taille calcaire. En plein cintre côté ouest, les ouvertures en brique sont charpente repose sur des poteaux en bois placés sur des socles en pierre de taille de grès (ou grison) ou maçonnés. Les murs sont en moellons de silex couverts d’un enduit plein ou à pierre vue à la chaux. Les au sud de l’ensemble. Ses murs sont en moellons de silex couverts d’un enduit plein à la chaux. Ses Le Moulin Gaillard se situe à environ un kilomètre à l’ouest du bourg, en bordure de l’étang de bâtiment principal abrite le moulin et le logement du meunier. Il s’élève sur deux niveaux accessibles de plain-pied (à l’est pour l’étage de soubassement, à l’ouest pour le rez-de-chaussée surélevé). Alimenté (pièce unique) se trouvent au niveau inférieur. Les trémies, meules et trieuses se situent au rez-de -chaussée surélevé et sous le comble à surcroît. Un escalier en vis en bois, suspendu et sans mur de cage
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Le Moulin Gaillard - isolé - Cadastre : 1814 C1 16 2013 ZM 62
    Dates :
    1830 porte la date
    Illustration :
    Façade pricnipale, vue de détail de la porte centrale et de la lucarne passante Fournil, détail de la gueule du four. IVR24_20132800408NUC2A Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fonds : plan cadastral de 2013, section ZM Extrait du cadastre de 1814, section C1. (Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 6522 - 6529 Façade principale, vue d'ensemble de l'inscription "Farine - Son - Meute d'orge Bâtiment principal, partie atelier, mécanisme de l’étage de soubassement. IVR24_20172800448NUCA Bâtiment principal, partie atelier, étage de soubassement, vue de détail des mécanismes Bâtiment principal, partie atelier, étage de soubassement, vue de l'ancien pressoir Bâtiment principal, partie atelier, meules et trémies du rez-de-chaussée surélevé Bâtiment principal, partie atelier, meule du rez-de-chaussée surélevé. IVR24_20172800431NUCA
  • Pihourdière : ferme et demeure
    Pihourdière : ferme et demeure La Croix-du-Perche - La Pihourdière - isolé - Cadastre : 1814 B2 235, 236 2013 ZK 63
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    aux chaînages d’angle alternant la pierre de taille de calcaire et la brique). Malheureusement, le En 1814, sur le plan cadastral, la ferme de La Pihourdière comprend plusieurs bâtiments dont la logis et la dépendance en pan de bois présents au sud-ouest de la cour (compte tenu de la pente de toit de Chabot (maire de la commune de 1812 à 1830). Par héritage (plus précisément par mariage), la propriété revient à Olivier Marie Auguste Chellet de Kerdréan. Ce dernier la modifie considérablement. Ces domestiques) et des dépendances au sud-ouest de la demeure (corps de bâtiments aux encadrements de baies et baies en façade sud de la demeure qui, après avoir éclatées, ont été cimentées. Le domaine passe en 1904 entre les mains de la famille Dulong de Rosnay (propriétaire du château de Frazé). Mais la demeure plupart forment un "U". La partie la plus ancienne, qui remonte au 18e siècle, est très probablement le importante et la charpente à sous-faîtière). Au début du 19e siècle, la ferme appartient à François Auguste
    Observation :
    Le comte de Kerdréan (Olivier Marie Auguste Chellet de Kerdréan), membre honoraire de la société pierres d’attente du chaînage d’angle nord-est du corps de bâtiment. Atypique voire exceptionnel (emploi du tuffeau, une pierre d’importation, richesse des décors néo-gothique), la demeure et la ferme, dont l’histoire est assez bien connue, constituent un ensemble architectural de premier ordre à l’échelle communal
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814.
    Murs :
    terre pan de bois enduit
    Description :
    encadrements d’ouvertures font alterner la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont à longs pans Situées dans la partie est de la commune, la ferme et la demeure de La Pihourdière forment deux pierre de taille calcaire. Ses façades nord et sud sont ordonnancées à trois travées. L’effort décoratif plusieurs corps. Sa façade principale est orientée à l’est (la façade de l’ouest est aveugle). Le corps de bâtiments organisés en "L". Le bâtiment principal, abritant la demeure (à usage strict d’habitation ), comprend deux corps de bâtiment très hétérogènes. Le premier corps, à l’est s’élevant sur un seul niveau habitable (rez-de-chaussée surmonté d’un comble), possède des volumes correspondant à une ferme percheronne . Le second corps, de style néo-gothique, contraste par rapport au premier : présence d’un étage carré , profusion de décors de ce registre (moulures, trilobes, pinacles, pignon découvert, accolades, etc.). Ses deux niveaux d’élévation (rez-de-chaussée et étage carré) sont séparés par un bandeau saillant en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Chellet de Kerdréan Olivier Marie Auguste
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - La Pihourdière - isolé - Cadastre : 1814 B2 235, 236 2013 ZK 63
    Illustration :
    Vue de détail de la porte du pignon ouest. IVR24_20132800432NUC2A Demeure, angle nord-ouest, partie basse de la tourelle. IVR24_20172800300NUCA Demeure, angle nord-ouest, partie médiane de la tourelle. IVR24_20172800301NUCA Bâtiment secondaire, vue de la charpente du corps de bâtiment sud. IVR24_20132800437NUC2A Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fonds : plan cadastral de 2013, section ZK Extrait du plan cadastral de 1814, section B2 (AD d´Eure-et-Loir, 3 P 6522 - 6529 Vue de détail des fenêtres du pignon ouest et de leur décor néo-gothique. IVR24_20172800299NUCA Bâtiment secondaire, logis sud converti en étable, vue d'ensemble de l'ancienne salle
  • Léonie : ferme, actuellement maison
    Léonie : ferme, actuellement maison La Croix-du-Perche - La Léonie - isolé - Cadastre : 1814 B2 296 2013 ZI 43
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1814, le lieu-dit se nomme "Le Bois de la Béquille" et aucune construction n’y apparaît. Les matrices cadastrales font état de la construction d’une maison pour Léon Manguin en -dit (la Léonie). Le petit bâtiment en vis-à-vis (fournil et toit à porcs) semble dater de cette même époque, tandis que la grange paraît dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle. Le bâtiment principal et la grange ont été transformés au début du 21e siècle au cours de la rénovation de l’ensemble (ouvertures, lucarnes, porte de grange).
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814.
    Murs :
    terre pan de bois enduit partiel
    Description :
    Située à l’extrémité est de la commune, la ferme comprend trois bâtiments répartis autour d’une est composé d’un cellier (ou chambre), d’une salle, d’une écurie et d’une étable. A l’arrière de la ) sont en brique. La grange, située à l’est, possède des murs en moellons de silex. L’encadrement de la dernier bâtiment, placé au sud de la ferme, abrite le fournil et les toits à porcs. De maçonnerie hétérogène, ses murs sont entièrement en moellons de silex (avec des chaînes d’angle en pierre de taille de cour ouverte. Le bâtiment principal est en rez-de-chaussée surmonté d’un comble à usage de grenier. Il salle, une laiterie en appentis est accolée. Les murs sont en moellons de silex en façade principale et sur les pignons, et en bauge en façade postérieure (au nord). Une étable en pan de bois est accolée à porte cochère est en brique, de même que les chaînages d’angle, les jambes harpées et le bandeau. Le grison ou en brique) ou partiellement (soubassement en moellons de silex et mur en bauge). Les
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - La Léonie - isolé - Cadastre : 1814 B2 296 2013 ZI 43
    Illustration :
    Fournil et toit à porcs, détail de la mise en oeuvre. IVR24_20132800423NUC2A Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fonds : plan cadastral de 2013, section ZI
  • Gaillard : ferme
    Gaillard : ferme La Croix-du-Perche - Gaillard - isolé - Cadastre : 1814 C1 120 2013 ZM 60
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette ferme a été construite en 1843 pour Onésipe Tullius Émile Léon Silvy, ancien maire de Nogent qu’une grange-étable au sud-ouest de l’ensemble semblent avoir été construites au quatrième quart du 19e
    Observation :
    chasse (sa maison de maître) pour y abriter ses chevaux (ce qui explique la place importante qu’occupent les écuries dans cette ferme). La cohérence de cette construction, la recherche de symétrie, le soin apporté et la séparation prononcée entre les différentes parties de la ferme montre la volonté d’inscrire regroupant la ferme, la maison de maître et le moulin constitue un site paysager et patrimonial de premier Léon Silvy, notable local, fait construire cette ferme à proximité immédiate de son rendez-vous de cette construction dans la mouvance des fermes modèles issues des traités d’architecture. L’ensemble
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814.
    Description :
    Située au sud de l’étang de Gaillard et à l’ouest de la maison de maître, la ferme comprend deux l’ouest, abrite la grange, un corps de passage, une étable à veaux (?), deux toits à porcs et un moellons de silex couverts d’un enduit plein à la chaux. Les encadrements des baies, les chaînages d’angle et jambes harpées, pour éviter le contact avec le sol, reposent sur une pierre de taille de grès. Les bâtiments répartis autour d’une cour ouverte. Le bâtiment principal, en "U", compte trois corps de bâtiments . En rez-de-chaussée surmonté d’un comble à usage de grenier, toutes les ouvertures sont en brique , quadrangulaires, en arc segmentaire, en plein cintre ou en œil-de-bœuf. Au sud-est, un premier corps abrite le poulailler (voir plan). Plusieurs ouvertures sont obstruées ou réduites, ce qui atteste de remaniements tardifs. Un escalier en vis en bois permet d’accéder au comble à usage de grenier. Les murs sont en , les jambes harpées et la corniche (partie logis uniquement) sont en brique. Certains chaînages d’angle
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Gaillard - isolé - Cadastre : 1814 C1 120 2013 ZM 60
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fonds : plan cadastral de 2013, section ZM Vue de détail du pignon sud. IVR24_20132800323NUC2A
  • Bourg : logis prieural puis presbytère, actuellement maisons
    Bourg : logis prieural puis presbytère, actuellement maisons La Croix-du-Perche - Le Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1814 C2 271 2013 AB 131, 132
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les moines de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron fondent un prieuré à La Croix-du-Perche au 12e soutenue par des piliers chanfreinés, de section carrée. Suite au départ des moines de Tiron à la fin du l’abbaye, un receveur y perçoit les rentes, dîmes et autres droits (le lieu conserve la mémoire de sa fonction initiale notamment dans les documents anciens où il est nommé "La Recette" ou "Ferme de la Recette la municipalité en 1822, pour en faire le presbytère de la paroisse. En 1908, le bâtiment est reconstruit in situ à l’initiative de la commune (comme le montre l’examen des matrices cadastrales), en partie ouest du bâtiment sert d’école de filles. Vers 1990, la commune réhabilite le bâtiment et le siècle. Les vestiges les plus anciens - outre la chapelle prieurale devenue église paroissiale par la suite - semblent remonter au 16e siècle, notamment la cave du logis dont la voûte en pierre est 16e siècle, le prieuré dépend des bénédictins de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle d’Orléans. Nommé par
    Observation :
    L’histoire assez bien connue du prieuré, sa fonction primordiale au sein de la paroisse (perception des taxes) et les caractéristiques architecturales de sa cave en font un édifice de première
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. -Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    linteau droit ou en arc segmentaire, sont en pierre de taille calcaire. La corniche est en brique. Accolée , chanfreinés et de section carrée. Quatre soupiraux aèrent la cave. Les murs, probablement en moellons de silex Cet ancien prieuré (devenu presbytère puis ensemble de deux maisons) se situe au sud de l’église paroissiale. Il est en rez-de-chaussée surmonté d’un comble. Son sous-sol est occupé par une grande cave dont la superficie est identique à celle du bâtiment. La voûte est soutenue par quatre piliers centraux , sont couverts d’un enduit plein à la chaux. Les chaînages d’angle et les encadrements des baies, à à l’ouest, une remise possède un mur en terre posé sur un solin maçonné en moellons de silex. Le
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Le Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1814 C2 271 2013 AB 131
    Illustration :
    Plan de l’ancienne ferme de la Recette, dressé par l’architecte Drouin en 1856. (Archives Intérieur, vue générale de la cave voûtée. IVR24_20132800363NUC2A Intérieur, vue de détail des piliers soutenant la voûte. IVR24_20132800364NUC2A Extrait du cadastre de 1814 assemblage des sections A2, B1 et C2. (Archives départementales d´Eure
  • Bourg : cimetière
    Bourg : cimetière La Croix-du-Perche - Bourg - rue du Petit Moulin - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1874, la municipalité acquiert une portion de parcelle de 25 ares aux époux Rivière pour en faire le cimetière qui, jusque , se trouvait au nord-ouest de l’église paroissiale. En 1875, les . Ils sont réalisés la même année. La croix de cimetière date probablement du quatrième quart du 19e travaux de clôture du nouveau cimetière sont adjugés au rabais à M. Boudet fils, maître maçon à Luigny
    Description :
    socle en pierre de taille de calcaire. En partie basse de la croix sont représentés le Christ, la Vierge portail en fer forgé donne accès au cimetière. Également en fer forgé, la croix de cimetière repose sur un Situé à 400 m au sud-ouest du bourg, le cimetière est clos de murs érigés en moellons de silex. Un
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Bourg - rue du Petit Moulin - en village
    Illustration :
    et de l’emplacement choisi pour la translation), plan dressé par le géomètre arpenteur Jean-Marie Projet de translation du cimetière, plan de l’emplacement choisi pour la translation dressé par le Projet de translation du cimetière (avec indication des situations respectives du cimetière actuel Plan du cimetière, dressé en 1875 (auteur anonyme), à l'occasion de son assainissement Croix de cimetière, détail le Christ, le Père et le Saint Esprit, inscription "Hochard
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