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  • Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Texte libre :
    fermes et trois maisons). Repères historiques : Situées pour l’essentiel dans le bourg, les maisons sont construites entre le 16e siècle (vestiges dans la cave du logis probable du prieur au bourg) et les années sur l´ensemble de la commune. Celle-ci compte une trentaine de lieux-dits : le bourg, deux hameaux (Les Charonnières et Le Parcouvert) et plus de 25 fermes isolées et moulins. Structure et composition toit le logis et les dépendances agricoles. C’est le cas notamment à La Blotière, aux Écoles ou au Gros ). C’est le cas notamment aux Charonnières. Cinq ont des bâtiments en "L" (Le Bois Martin, La Briche), sept s’est agrandie au fil du temps. Le type prédominant de ces fermes à cour semble être la ferme en "U " dont l’exemple des Charmois est très représentatif : au nord de la cour se trouve le bâtiment principal , qui abrite entre autres le logis (salle et chambre(s)), et dont la façade principale est orientée au trois travées. Certaines fermes isolées fonctionnent quasiment en autarcie, c’est le cas notamment de
    Illustration :
    Le bourg, rue Principale, alignement de maisons. IVR24_20132800456NUC2A Le bourg, 25 rue Principale, maison à pièce unique. IVR24_20132800466NUC2A Le Charmois, ferme en "U" IVR24_20172800290NUCA Le Charmois, mise en oeuvre en moellons de silex, encadrements en brique. IVR24_20132800303NUC2A
  • Gaillard : maison de maître
    Gaillard : maison de maître La Croix-du-Perche - Gaillard - isolé - Cadastre : 1814 C1 120 2013 ZM 59
    Historique :
    , l’emplacement du "Château-Gaillard", une forteresse contenant le bourg primitif de la Croix-du-Perche. Il usage probable de dépendances figurent en plan sur le cadastre ancien. Dans les années 1830, Onésipe Tullius Émile Léon Silvy, professeur au collège de Nogent-le-Rotrou et maire de la ville de 1831 à 1835 - date à laquelle il quitte le Perche pour devenir directeur de la Caisse Hypothécaire de Paris -, achète cadastrales montre deux interventions. En 1843, Silvy, souhaitant transformer le modeste bâtiment en maison de -pignons, en témoignent). En 1854, le bâtiment est rehaussé d’un étage carré, comme l'atteste l’ancienne
    Observation :
    Le changement de matériaux entre les deux niveaux montrent bien le décalage des deux campagnes de le calcaire des ouvertures, de la corniche et des piliers cormiers moulurés. L’histoire relativement bien connue et le côté atypique de cette maison de notable font de l’ensemble qu’elle forme avec la ferme, le moulin et l’étang, un ensemble patrimonial de premier ordre à l’échelle communale.
    Description :
    pierre de taille de calcaire. Le toit est à longs pans et à croupe (maison de notable) couverts en
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-est (carte postale, vers 1900). IVR24_20132800331NUC2A Vue générale depuis le nord-est (état en 2013). IVR24_20132800332NUC2A
  • Bourg de La Croix-du-Perche
    Bourg de La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Historique :
    D’après Édouard Lefèvre, le bourg primitif de la Croix-du-Perche se trouvait au haut Moyen-Âge dans (plus aucune trace actuellement). L’édifice le plus ancien du bourg, occupant une place centrale, est -école (murs solidement renforcés de contreforts au sud). Le plan cadastral de 1814 est le reflet du répartissaient de manière linéaire le long d’un axe principal orienté est-ouest et d’un petit chemin partant vers le sud. La quasi-totalité des maisons et des fermes a été reconstruite à partir de 1850, le plus entrées de bourg et le long d’axes routiers comme par exemple vers le nord-ouest rue Marcel Fourchet. Dans
    Description :
    Le bourg de La Croix-du-Perche se situe à proximité de la rivière de la Foussarde qu’il surplombe manière perpendiculaire ou en vis-à-vis du bâtiment principal. Les murs sont le plus souvent en moellons
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Illustration :
    Vue d’ensemble de l’église paroissiale, de la mairie-école et de la salle polyvalente, depuis le
  • Moulin Gaillard : moulin
    Moulin Gaillard : moulin La Croix-du-Perche - Le Moulin Gaillard - isolé - Cadastre : 1814 C1 16 2013 ZM 62
    Historique :
    Le moulin semble remonter, en ce qui concerne la partie la plus ancienne au nord du bâtiment, à 1830 (date portée sur le linteau de la porte). A cette époque, il appartient à François Rivière , commanditaire de sa reconstruction ou son agrandissement (inscription sur le linteau et mention dans les tables des propriétaires des matrices cadastrales). Peu de temps après, le moulin, faisant partie d’un vaste des matrices cadastrales, un des membres de cette famille, Camille Silvy, fait reconstruire le moulin , le moulin pouvait encore fonctionner dans les années 1990. Tout son mécanisme reste intact, dans un
    Observation :
    Dans un très bon état de conservation (tout le mécanisme est en place, peu de remaniements, bonne approfondie. L’ensemble formé par le moulin, la maison de maître et la ferme constitue un site patrimonial et
    Description :
    Le Moulin Gaillard se situe à environ un kilomètre à l’ouest du bourg, en bordure de l’étang de Gaillard. Le lieu-dit comprend trois bâtiments dont deux, en vis-à-vis, délimitent une cour ouverte. Le bâtiment principal abrite le moulin et le logement du meunier. Il s’élève sur deux niveaux accessibles de plain-pied (à l’est pour l’étage de soubassement, à l’ouest pour le rez-de-chaussée surélevé). Alimenté par l’étang de Gaillard, la chute d’eau actionne une roue métallique placée sous un appentis contre le pignon sud du bâtiment principal. Les mécanismes (arbre, engrenage, etc.) ainsi que le logis du meunier -chaussée surélevé et sous le comble à surcroît. Un escalier en vis en bois, suspendu et sans mur de cage surcroît. Le bâtiment secondaire, à l’est du premier, sert de dépendances. Du nord au sud, il abrite des clapiers à lapins, le poulailler, un toit à porcs, une grange, une écurie, une étable et une remise. La
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Le Moulin Gaillard - isolé - Cadastre : 1814 C1 16 2013 ZM 62
    Illustration :
    Bâtiment principal, vue depuis le sud-ouest. IVR24_20172800464NUCA Bâtiment secondaire, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20172800465NUCA Bâtiment secondaire, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20132800410NUC2A
  • Coudray : ferme
    Coudray : ferme La Croix-du-Perche - Le Coudray - isolé - Cadastre : 1814 B1 130, 131 2013 ZH 29
    Historique :
    En 1814, un seul bâtiment figure en plan sur le cadastre. Il semble dater du 18e siècle, comme tendent à le montrer les murs en pan de bois hourdés en terre et la pente de toit importante. Ce bâtiment (très certainement une ferme de type bloc à terre avec logis et dépendances sous le même toit) est
    Observation :
    premier ordre à l’échelle communale. La grange-étable est à mettre en relation avec le bâtiment principal
    Description :
    Coudray comprend trois bâtiments et un hangar, répartis autour d’une cour ouverte. Le bâtiment le plus de la ferme, le second bâtiment abrite le logis. Une laiterie en appentis lui est accolée en façade postérieure au nord. En rez-de-chaussée, le bâtiment possède des murs en terre avec soubassement, maçonnés en sud se trouve le hangar sur poteaux de bois reposant sur des socles maçonnés en brique. Les toits sont
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Le Coudray - isolé - Cadastre : 1814 B1 130, 131 2013 ZH 29
    Illustration :
    Vue générale de la ferme depuis le sud-est. IVR24_20132800380NUC2A Grange-étable, vue générale depuis le sud-est (état en 2010). IVR24_20132800385NUC2A Grange-étable, vue générale depuis le sud-est (état en 2013). IVR24_20132800386NUC2A
  • Chesneau : moulin, actuellement maison
    Chesneau : moulin, actuellement maison La Croix-du-Perche - Le Chesneau - isolé - Cadastre : 1814 C2 221, 222 2013 ZL 21
    Historique :
    époque, il ne semble rien subsister. D’après l’examen des matrices cadastrales, le moulin a été très modifié en 1864 pour Louis Rivière, meunier au Chesneau. Le bâtiment secondaire, une grange-étable, semble la seconde moitié du 20e siècle, le moulin a été à nouveau très transformé : percements d'ouvertures , agrandissement de baies, enduit ciment. Le moulin a cessé son activité en 1962.
    Description :
    Situé à l’extrémité sud-est de la commune, le moulin du Chesneau comprend deux bâtiments en vis-à -vis. Le bâtiment principal abrite sous le même toit le moulin et le logis du meunier. Si les façades et les ouvertures ont été entièrement transformées, le mécanisme est conservé. Une retenue d’eau vestiges). Le mécanisme se trouve au rez-de-chaussée et les deux meules (l’une sur l’autre) se situent dans le comble à surcroît. Le bâtiment secondaire abrite une grange et une étable. Les encadrements
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Le Chesneau - isolé - Cadastre : 1814 C2 221, 222 2013 ZL 21
    Illustration :
    Vue générale du moulin et de la retenue d’eau depuis le nord-ouest. IVR24_20132800372NUC2A Vue générale du moulin depuis le sud-ouest. IVR24_20132800373NUC2A
  • Bourg : lavoir
    Bourg : lavoir La Croix-du-Perche - le Bourg - chemin des Écoles - en village - Cadastre : 2013 ZM 80
    Historique :
    cadastre ancien), le lavoir du bourg subit une importante réfection vers 1938-1939. L’adjudication des
    Description :
    Situé au sud-ouest du bourg, sur la rivière de la Foussarde, le lavoir possède trois murs maçonnés surmontés d’un toit à pan unique couvert en ardoise. Le dispositif de lavage (plan incliné) est placé sur un
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - le Bourg - chemin des Écoles - en village - Cadastre : 2013 ZM 80
    Illustration :
    Projet de réfection du lavoir, plan dressé par le service du Génie Rural du ministère de Projet de réfection du lavoir, coupe et profil dressés par le service du Génie Rural du ministère Vue générale depuis le sud. IVR24_20132800280NUC2A
  • Pihourdière : ferme et demeure
    Pihourdière : ferme et demeure La Croix-du-Perche - La Pihourdière - isolé - Cadastre : 1814 B2 235, 236 2013 ZK 63
    Historique :
    En 1814, sur le plan cadastral, la ferme de La Pihourdière comprend plusieurs bâtiments dont la plupart forment un "U". La partie la plus ancienne, qui remonte au 18e siècle, est très probablement le ) et nouvelle construction d’une maison en 1875 (B 235). Le comte Chellet de Kerdréan, qui souhaite se ) pour le reconstruire à La Pihourdière en 1863. En 1875, il fait reconstruire un logis (pour les aux chaînages d’angle alternant la pierre de taille de calcaire et la brique). Malheureusement, le tuffeau n’étant pas adapté au climat percheron, l’humidité et le gel auront eu raison des encadrements de baies en façade sud de la demeure qui, après avoir éclatées, ont été cimentées. Le domaine passe en 1904
    Observation :
    Le comte de Kerdréan (Olivier Marie Auguste Chellet de Kerdréan), membre honoraire de la société dans le style néo-gothique en vigueur à cette époque. Son projet demeure inachevé comme le montrent les
    Description :
    bâtiments organisés en "L". Le bâtiment principal, abritant la demeure (à usage strict d’habitation ), comprend deux corps de bâtiment très hétérogènes. Le premier corps, à l’est s’élevant sur un seul niveau . Le second corps, de style néo-gothique, contraste par rapport au premier : présence d’un étage carré d’une frise polylobée et d'un bas-relief en trilobe. Le pignon ouest, découvert à rampants sculptés, est porte, à chambranle à base prismatique et dont le linteau est surmonté d’une accolade couronnée d’un flamboyant à l’étage carré, à frise quadrilobée pour le comble). Cette travée est surmontée d’un grand bas -relief trilobé à fleurons. Deux salons avec cheminées en marbre occupent le rez-de-chaussée et plusieurs chambres occupent l’étage carré et le comble. Une tour demi-hors-œuvre, à usage de bureau à chaque niveau -ouest. Leurs ouvertures sont ornées des mêmes décors précités. Le bâtiment secondaire comprend également plusieurs corps. Sa façade principale est orientée à l’est (la façade de l’ouest est aveugle). Le corps de
    Illustration :
    Vue générale du bâtiment principal depuis le sud (carte postale, début 20e siècle Vue d’ensemble depuis le sud. IVR24_20172800291NUCA Demeure, vue générale du bâtiment principal depuis le sud. IVR24_20172800295NUCA Demeure, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20172800304NUCA Bâtiment secondaire, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20132800434NUC2A Ancien logis-étable, vue depuis le sud-est. IVR24_20172800294NUCA
  • Bourg : logis prieural puis presbytère, actuellement maisons
    Bourg : logis prieural puis presbytère, actuellement maisons La Croix-du-Perche - Le Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1814 C2 271 2013 AB 131, 132
    Historique :
    16e siècle, le prieuré dépend des bénédictins de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle d’Orléans. Nommé par l’abbaye, un receveur y perçoit les rentes, dîmes et autres droits (le lieu conserve la mémoire de sa "). Le prieuré est vendu comme Bien national à la Révolution, à André-Marie Lheureux. Sa veuve le cède à la municipalité en 1822, pour en faire le presbytère de la paroisse. En 1908, le bâtiment est reconstruit in situ à l’initiative de la commune (comme le montre l’examen des matrices cadastrales), en partie ouest du bâtiment sert d’école de filles. Vers 1990, la commune réhabilite le bâtiment et le
    Description :
    à l’ouest, une remise possède un mur en terre posé sur un solin maçonné en moellons de silex. Le
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Le Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1814 C2 271 2013 AB 131
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord. IVR24_20132800361NUC2A Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20132800362NUC2A
  • Chevilleau : ferme
    Chevilleau : ferme La Croix-du-Perche - Chevilleau - isolé - Cadastre : 1814 B2 175, 179, 180 2013 ZE 60, 61
    Historique :
    Au début du 19e siècle, le lieu-dit est divisé en deux propriétés, soit deux fermes appartenant à propriété et baille à ferme à M. Bouilly. Le bâtiment en "L", à l’origine divisé en deux bâtiments distincts modifié par la suite. Présent en 1814 sur le plan cadastral, un troisième bâtiment situé à l’est de betteraverie. En 1859, la propriété entre dans le giron de la famille Chellet de Kerdréan. Dans l’acte de de Kerdréan. En 1904, la ferme (ainsi que tout le domaine réuni par les Chellet de Kerdréan) est ouvertures du bâtiment en "L". Dans la seconde moitié du 20e siècle, le logis est transformé (agrandissement
    Observation :
    l’échelle communale. Le bâtiment principal (logis et écurie) est à mettre en relation avec le bâtiment
    Description :
    cour ouverte. Le bâtiment principal adopte un plan en "L". L’aile nord, qui abrite le logis (salle et chambre), le cellier et une écurie, est en rez-de-chaussée surmonté d’un comble à usage de grenier. L’aile (poutres et solives métalliques, entrevous en brique en berceau segmentaire) sépare le rez-de-chaussée du
    Annexe :
    froide, laiterie, grange et cellier en croupe au bout, - Un autre corps de bâtiment couvert comme le séparée des autres corps de bâtiments, - Cour au milieu de ces bâtiments, jardin derrière, le second corps . Benoist père avait fait l’acquisition de tous ces biens pendant le cours de sa communauté avec la dite écurie et une bergerie le tout d’un tenant et couvert en tuile, - Une grange couverte en tuile d’un autre Ducoeurjolly, sa femme, demeurant aux Grands Charmois le 23 septembre 1792 [...] et de Jacques Gabriel Chédieu et son épouse demeurant commune de la Bazoche-Gouet, le 28 mars 1792. [...]" • 26 octobre 1859 chambre à feu, petite chambre froide, laiterie, cellier derrière, une écurie avec sellerie, le tout d’un tasseries, étable à vaches et cave avec grenier pavé au-dessus, le tout d’un seul tenant Article 3 - Une
    Illustration :
    Bâtiment en "L", aile nord, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20132800310NUC2A
  • Présentation de la commune de La Croix-du-Perche
    Présentation de la commune de La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Référence documentaire :
    PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Cahiers Percherons, mars 1958, n° 5.
    Annexe :
    ce travail (feuillet de 8 pages A5) présente de manière succincte le patrimoine bâti communal.
    Texte libre :
    HISTORIQUE Le territoire communal est traversé à l’époque romaine par une ancienne voie, dite Chemin de César, reliant le Dunois à Nogent-le-Rotrou et coïncidant avec la route départementale 110. A proximité de cette voie, le Comte de Kerdréan y a également observé en 1889 "[...] les vestiges très , au Haut Moyen Âge, l’emplacement du "Château-Gaillard", une forteresse contenant le bourg primitif de paroisse porte le nom de Crux in Pertico d’après les titres de la fabrique et inventaire manuscrit du 18e opposa en 1589 les troupes royales du Comte de Soissons, menées par le capitaine Fontenay de la Resnière , aux troupes de Mayenne, le chef des ligueurs (58 morts, 28 blessés et 40 prisonniers côté ligueurs ; 4 commémorer cette bataille. Sous l’Ancien Régime, le territoire de La Croix-du-Perche est sous l’emprise de 300 ha autour de La Pihourdière, Les Charmois, Chevilleau et Le Coudray. Ils sont tenus par des notables, la famille Silvy dans le premier cas, la famille Chellet de Kerdréan dans le second, qui font
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la ferme de Chesneau depuis le sud-est. IVR24_20162801136NUCA
  • Gaillard : ferme
    Gaillard : ferme La Croix-du-Perche - Gaillard - isolé - Cadastre : 1814 C1 120 2013 ZM 60
    Historique :
    -le-Rotrou, en ce qui concerne le bâtiment principal en "U" (date et commanditaire attestés dans les
    Observation :
    les écuries dans cette ferme). La cohérence de cette construction, la recherche de symétrie, le soin regroupant la ferme, la maison de maître et le moulin constitue un site paysager et patrimonial de premier
    Description :
    bâtiments répartis autour d’une cour ouverte. Le bâtiment principal, en "U", compte trois corps de bâtiments , quadrangulaires, en arc segmentaire, en plein cintre ou en œil-de-bœuf. Au sud-est, un premier corps abrite le second corps, au nord-est, sert d’étable et d’écurie. A nouveau perpendiculaire, le dernier corps, à et jambes harpées, pour éviter le contact avec le sol, reposent sur une pierre de taille de grès. Les pendantes. Concernant le second bâti, les murs sont en brique et la charpente repose en partie sur des
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20132800321NUC2A Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20132800327NUC2A Aile ouest, vue générale depuis le sud. IVR24_20132800328NUC2A Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20132800329NUC2A
  • Charmois : ferme dite du Grand Charmois
    Charmois : ferme dite du Grand Charmois La Croix-du-Perche - Les Charmois - isolé - Cadastre : 1814 B2 251, 252 2013 ZK 33
    Historique :
    Au 18e siècle, période probable de construction du bâtiment le plus ancien, l’étable en pan de bois plan réalisé en 1753 à l’occasion d’un bail à ferme montre que le lieu-dit est divisé en deux fermes Pihourdière, Les Charmois, Chevilleau, Le Coudray et La Roullière) et plus de 300 ha de terre. Puis, à partir de 1840, le domaine passe par héritage entre les mains des Chellet de Kerdréan, commanditaire, dans de la grange. En 1904, le domaine est acheté par la famille Dulong de Rosnay, propriétaire du château de Frazé. Vers 1910, ces derniers font reconstruire le bâtiment principal de la ferme du Grand
    Observation :
    l’échelle communale. Le bâtiment principal (logis et écurie) est à mettre en relation avec une dépendance
    Description :
    " organisés autour d’une cour ouverte. Le bâtiment principal est en rez-de-chaussée surmonté d’un comble à surcroît. Il abrite le logis (salle et deux chambres à feu) et une écurie. Les cheminées possèdent des piédroits et linteaux en brique moulurée. Le comble à surcroît, accessible par deux lucarnes pendantes, est encadrements des baies, les chaînages d’angle et le bandeau qui fait la jonction entre les appuis de fenêtres segmentaire). Le second bâtiment, situé à l’ouest de l’ensemble, abrite des étables et écuries. Il comprend , le premier corps est en rez-de-chaussée surmonté d’un comble à usage de grenier. Les murs sont en pan de bois hourdés en brique (en façade principale, à l’est) ou en terre. Le pan de bois repose sur un ) sur lattis, à l’état de vestiges. Une lucarne pignon en bois permet d’accéder au grenier. Le second , donnant accès au comble, associe la brique et le bois. Le dernier corps de bâtiment, à usage d’écurie, est placés sur des plots en brique. Le troisième bâtiment, situé à l’est, sert de grange. Ses murs sont en
    Illustration :
    Bâtiment principal, vue partielle depuis le sud-est. IVR24_20132800291NUC2A Bâtiment principal, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20132800292NUC2A Bâtiment secondaire, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20132800297NUC2A Grange, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20132800304NUC2A
  • Bourg : monument aux morts
    Bourg : monument aux morts La Croix-du-Perche - Bourg - place de l'Église - en village
    Historique :
    Le monument aux morts a été érigé en 1922 par Emile Jouvet, entrepreneur en travaux publics à La Loupe. Il est précisé dans le marché que "le monument sera exécuté [...] en grès des carrières de
    Description :
    Le monument aux morts se situe dans le bourg, au centre de la place de l’Église. En pierre de
    Illustration :
    Projet de monument aux morts, plan dressé par l’entrepreneur Émile Jouvet, visé par le préfet le12 Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20132800285NUC2A Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20132800286NUC2A
  • Bourg : cimetière
    Bourg : cimetière La Croix-du-Perche - Bourg - rue du Petit Moulin - en village
    Historique :
    faire le cimetière qui, jusque là, se trouvait au nord-ouest de l’église paroissiale. En 1875, les
    Description :
    Situé à 400 m au sud-ouest du bourg, le cimetière est clos de murs érigés en moellons de silex. Un socle en pierre de taille de calcaire. En partie basse de la croix sont représentés le Christ, la Vierge et le saint Esprit (symbolisé par une colombe).
    Illustration :
    et de l’emplacement choisi pour la translation), plan dressé par le géomètre arpenteur Jean-Marie Projet de translation du cimetière, plan de l’emplacement choisi pour la translation dressé par le Croix de cimetière, détail le Christ, le Père et le Saint Esprit, inscription "Hochard
  • Charonnières : ferme
    Charonnières : ferme La Croix-du-Perche - Les Charonnières - isolé - Cadastre : 1814 A1 247, 248, 249 2013 ZB 58
    Historique :
    En 1814, un seul bâtiment apparaît en plan sur le cadastre. Il semble dater de la fin du 18e siècle Alexandre Renard, instituteur à Belhomert-Guéhouville. Ce dernier est très probablement le commanditaire de second au sud (étable et écurie) au début du 20e siècle. L’ancien logis devient alors le fournil.
    Description :
    cour ouverte. Au nord, le bâtiment principal, abritant le logis, une petite écurie et une remise, est l'autre. Le premier au nord-est est à usage de fournil (ancien logis) et d’étable, le second d’étable et
    Illustration :
    Bâtiment principal, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20132800368NUC2A
  • Léonie : ferme, actuellement maison
    Léonie : ferme, actuellement maison La Croix-du-Perche - La Léonie - isolé - Cadastre : 1814 B2 296 2013 ZI 43
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1814, le lieu-dit se nomme "Le Bois de la Béquille" et aucune construction 1864. Le bâtiment principal a donc été construit à cette date, et Léon Manguin a donné son nom au lieu -dit (la Léonie). Le petit bâtiment en vis-à-vis (fournil et toit à porcs) semble dater de cette même époque, tandis que la grange paraît dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle. Le bâtiment
    Description :
    cour ouverte. Le bâtiment principal est en rez-de-chaussée surmonté d’un comble à usage de grenier. Il porte cochère est en brique, de même que les chaînages d’angle, les jambes harpées et le bandeau. Le dernier bâtiment, placé au sud de la ferme, abrite le fournil et les toits à porcs. De maçonnerie
  • Grandes Guinières : ferme
    Grandes Guinières : ferme La Croix-du-Perche - Les Grandes Guinières - isolé - Cadastre : 1814 A1 183 2013 ZA 59
    Description :
    ouverte. La mare et le lavoir se situent à l’est de la ferme. Le bâtiment principal comprend le logis (à aligné sur cette dernière. De l’autre côté de la mare se trouve le lavoir. Une pompe à bras en fonte est
    Illustration :
    Vue générale du bâtiment principal depuis le sud-ouest. IVR24_20132800413NUC2A Bergerie et hangar, vue générale depuis le nord. IVR24_20132800416NUC2A
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Historique :
    paroissiale placée sous le vocable de saint Martin. Les moines bénédictins de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle d’Orléans présentent à la cure jusqu’à la Révolution. Au 18e siècle, le clocher-mur a été remplacé par un petit clocher à six pans, comme le signale une cloche datée 1728. Dans les années 1870 - 1880, trois campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des
    Description :
    arc en tiers-point et imposants contreforts encadrant les ouvertures. Le vaisseau est accessible à flamboyant, toutes les baies de l'église sont en plein cintre. Deux baies romanes éclairent le choeur. A l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et entrait et fermes à entrait retroussé, est datée 1537 en chiffres romains sur le cinquième entrait. De d’animaux fabuleux. Pour le premier ensemble, le poinçon torsadé est creusé à sa base d’une niche qui abrite la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa , des chimères, des armoiries et des vases de fleurs. Dans le choeur sont représentés des blasons armoriés et des têtes humaines plus grandes que nature. Une large frise aux motifs floraux orne le second
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Vue générale depuis le nord. IVR24_20142800124NUC4A Vue depuis le sud-est. IVR24_20142800101NUC4A Intérieur, le choeur, vue du retable et du mobilier. IVR24_20132800443NUC2A Intérieur, vue de détail de la jonction entre l'entrait et le poinçon. IVR24_20142800117NUC4A
  • Bourg : mairie et école publique primaire, actuellement mairie et maison
    Bourg : mairie et école publique primaire, actuellement mairie et maison La Croix-du-Perche - Bourg - 3 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1814 C2 271 2013 AB 67
    Historique :
    remplacée d’urgence. L’année suivante, le Comte de Kerdréan, maire de la commune, vend à la municipalité une tard au 18e siècle comme tend à le montrer une tourelle anciennement accolée à l’est du bâtiment et figurant en plan sur le cadastre de 1814 ainsi que sur les plans d’architecte. En 1878, le conseil maison d’école mixte et salle de mairie, ainsi que de rédiger le cahier des charges. Les travaux le 5 mars 1881, date du récolement et décompte des travaux), le conseil municipal charge en 1883 Jean plans d’un préau attenant aux cabinets. Approuvé par le conseil municipal, les travaux sont réalisés la même année par Joseph Jallet, entrepreneur à Montigny. Le même architecte dresse les plans d’un préau -réfectoire scolaire en 1932. Approuvé en 1939, le bâtiment se construit dans les années 1940 conformément au groupe scolaire de Chassant pour y suivre leur instruction). Le préau-réfectoire scolaire sert
    Description :
    , présente une façade sur cour orientée à l’est. Le corps sud, s’élevant sur deux niveaux, accueillait la ). Ses façades est et ouest sont rythmées par trois travées d’ouvertures. Le corps nord, en rez-de -chaussée, abrite sous le même toit une partie du logement de l’instituteur (cuisine / salle à manger l’ouest de la mairie-école, abrite la salle des fêtes (anciennement le réfectoire scolaire et un préau ). Les murs sont en parpaing couvert d’un enduit et le toit à longs pans est couvert en éternit.
    Illustration :
    Projet de transformation d’une dépendance en chambre à coucher pour le logement de l’instituteur Préau / réfectoire scolaire, actuellement salle des fêtes, vue depuis le nord-est