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  • Présentation de la commune de La Gaudaine
    Présentation de la commune de La Gaudaine La Gaudaine
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Plan de la commune de La Gaudaine/réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives départementales Plan de la mairie et de la maison d'école mixte. 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 5 Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3051. Inventaire des titres du prieuré de La Gaudaine Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3053. Abandon de l'église de La Gaudaine par Hugues de Plan de l'église paroissiale/ dressé par Joseph Valet. 1852. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4432 à 3 P 4437. Plans cadastraux de 1811. (par M Bulletin municipal de la commune de la Gaudaine, février 2008. de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. Extrait de la carte de Cassini. (IGN, Institut national de l'information géographique et forestière). Tableau d'assemblage des sections du cadastre napoléonien. 1811. (Archives départementales d'Eure
    Titre courant :
    Présentation de la commune de La Gaudaine
    Annexe :
    documents d'archive) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 4 pages A5) présente L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de La Gaudaine a été réalisé de manière succincte le patrimoine bâti communal.
    Texte libre :
    HISTORIQUE Le territoire de La Gaudaine est traversé dès l'époque gallo-romaine par une importante voie de communication dite chemin de César ou chemin des Vaches qui servait jadis au transport de bestiaux venant du Perche et du Maine pour la Brie (partie est du bassin parisien). La première mention de La Gaudaine apparaît en 1210 sous le toponyme de Gaudena, qui serait le nom d'une famille seigneuriale vivant à cette époque. Au cours du temps, le nom de la paroisse évolue : La Gaudene en 1400 dans des ouvrages de l'abbaye de Thiron, puis La Gaudenne en 1606 dans le terrier de l'abbaye de Bonneval , et enfin La Gaudaine en 1736, dans le pouillé du diocèse de Chartres. Sous l'Ancien Régime, le territoire de La Gaudaine dépend de deux seigneuries : Les Masures, devenues un rendez-vous de chasse et La Soublière ; il dépend également des abbayes de Thiron et de Saint-Chéron-lès-Chartres qui possèdent de nombreuses fermes. La présence d'un prieuré au bourg est signalée dès le 13e siècle, relevant de l'abbaye
    Illustration :
    Tableau d'assemblage du plan cadastral de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4432 Plan de la commune en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). (IGN, Institut national de l'information Bourg, croix de chemin. IVR24_20082800755NUCA
  • Bourg : monument aux morts (cimetière, chemin du Vieux-Puits)
    Bourg : monument aux morts (cimetière, chemin du Vieux-Puits) La Gaudaine - Bourg Cimetière - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1987 A1 121
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'érection du monument aux morts est décidé par le conseil municipal le 26 août 1920. L'emplacement montant de 1 070 francs. L'édicule est réalisé la même année, conformément au croquis du marbrier.
    Référence documentaire :
    Croquis du monument aux morts. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 627). Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 627. Cimetière et monument aux morts, devis. 1920.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument aux morts se situe dans le cimetière qui entoure l'église paroissiale de La Gaudaine , face à l'entrée principale de l'église. Il se compose d'un emmarchement à degré unique, d'une base
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Croquis du monument aux morts dressé par M. Massard, marbrier, en 1920. (Archives départementales
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le domaine seigneurial de La Soublière est attesté dès 1565, comme châtellenie vassale de la possède jusqu'au décès de Catherine de Chartrain en 1756. Il appartient ensuite à Nicolas de Saint-Pol figure encore en plan sur le cadastre de 1811 en parcelle B 25) pour être reconstruit au cours de la première moitié du 19e siècle directement au nord. Les pierres de taille de l'ancien logis sont remployées dans cette nouvelle construction (corniche en quart-de-rond, jambes harpées). L'ensemble des bâtiments a été transformé à cette même période (agrandissement ou percement de nouvelles ouvertures) et la
    Référence documentaire :
    Extrait du plan de la commune de La Gaudaine, réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives Cadastre napoléonien de 1811, commune de La Gaudaine, section B. (Archives départementales d'Eure Plan de la commune (1868). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108). de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. La Gaudaine, Les Soublières. Plan de localisation des bâtiments de la ferme. /Florent Maillard PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire
    Description :
    Le domaine seigneurial comprenait le logis manorial entouré de ses dépendances, la ferme du manoir à une centaine de mètres au nord-ouest et le moulin à 300 mètres au nord. L'ancien manoir domine la vallée de l'Arcisses. Il s'organise autour d'une cour ouverte. Le logis dispose d'un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré. La forte pente du toit à longs pans est soulignée d'une corniche en quart-de -rond. Les ouvertures quadrangulaires sont en pierre de taille et la façade principale est ordonnancée . La façade postérieure possède plusieurs jambes harpées en pierre de taille. Un bâtiment (fonction inconnue) construit récemment est accolé au pignon nord-ouest. Au nord-ouest, la grange-étable de 1585 (en chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les encadrements d'une de ses deux portes piétonnes et ceux de la porte charretière à arc surbaissé, deux lucarnes -ouest. En retour d'équerre au sud, une seconde grange-étable conserve des ouvertures en pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4435 Extrait du plan de la commune réalisé en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fonds : plan cadastral de 1987, section B1). par Grange-étable de 1582, élévation sud-est. IVR24_20082800800NUCA Intérieur de la grange au sud-est, vestiges d'une cheminée du 16e siècle. IVR24_20082800803NUCA
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