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  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté comme lieu noble dès 1149 sous le toponyme de Campelli. Le manoir du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la responsable des remaniements importants affectant le logis manorial et le corps de passage. En 1632, Jean III d'Amily vend Champeaux à François de Riants qui le réunit le 20 janvier 1671, avec Margon et Houdangeau (à Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en d'Alligre de 1777 à la Révolution. Vendu comme bien national, Champeaux devient une ferme dont l'élevage de chevaux percherons, l'un des plus prestigieux du Perche, atteint son apogée à partir de 1861 sous l'égide de la famille Perriot. Ces derniers sont probablement responsables de réaménagements de bâtiments agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en 1943 à Louis Perriot, propriétaire de Champeaux et de La Borde (également à Margon). A partir de 1953
    Observation :
    d'archives consultés et aux notes prises par Nicolas Gauthier, spécialiste de l'architecture seigneuriale L'édifice, non vu lors de l'étude, ne peut être décrit que superficiellement grâce aux documents percheronne, lors de sa visite du manoir. Champeaux est à mettre en lien avec le manoir du Bois Jolly (également à Margon) et l'abbaye d'Arcisses (à Brunelles). Son histoire, assez bien connue des archives, la conservation d'éléments anciens (corps de passage ; cheminée monumentale, ouvertures et rampants sculptés du logis ; charpentes du logis et de la grange) et son élevage de chevaux percherons de premier ordre à partir de 1850 en font un édifice important à l'échelle cantonale.
    Référence documentaire :
    Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.)
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé au creux de la vallée de l'Huisne au nord-est, en contrebas de la route départementale 918 , le manoir de Champeaux comprend un bâtiment principal composé de plusieurs corps (logis, corps de passage et dépendances) et trois autres bâtiments à usage de dépendances organisés en "U" autour d'une cour ouverte au sud-est : Le bâtiment principal, constitué de deux ailes perpendiculaires, abrite , sous des toits différents, le logis manorial, un bâtiment en rez-de-chaussée, le corps de passage, une manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les conservées (à l'étage : deux au nord-ouest, une au sud-est). Il abrite deux pièces au rez-de-chaussée (dont pourvues de cheminée) accessibles par un escalier tournant placé dans une cage dans-oeuvre. Un petit bâtiment en rez-de-chaussée lui est accolé, puis le corps de passage. Ce dernier est percé au rez-de ). L'étage, à usage de chambre (pourvu d'une cheminée monumentale), est éclairé au nord-ouest par une fenêtre
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Illustration :
    Cadastre napoléonien de 1811 et cadastre actuel (in maîtrise de Gilles Provost, Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 1990, section C2 Vue générale du manoir depuis l'est (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives Corps de passage, façade sud-est, détail de la porte charretière (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives départementales d'Eure-et-Loir). IVR24_20082800926NUCB Logis manorial et corps de passage, élévation sud-est (cliché Christophe Adde, années 1980 Vue d'ensemble depuis le sud-est et détail du corps de passage (cliché Gilles Provost, vers 1992 ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB
  • Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux)
    Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux) Margon - Les Ruisseaux - en village - Cadastre : 1811 E 31 1990 AD 47
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Cette maison de maître a été construite en 1867 pour un certain Fontaine de Bizé, probablement un notable local. Une dépendance (non visible depuis la voie publique), vraisemblablement à usage de remise , se situe au sud de la maison.
    Observation :
    La propriété n'a pas été visitée lors de l'étude. Cette maison de maître, dont on connaît le commanditaire (un certain Fontaine de Bizé, probablement un notable entrepreneur ou propriétaire terrien), et l'année de construction, (1867), constitue un élément patrimonial important à l'échelle communale de part la qualité et l'originalité de sa mise en oeuvre.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 1809 à 3 P 1811. Matrices cadastrales.
    Description :
    la rue au nord-ouest, est encadré de deux tours d'angle hors-oeuvre, de plan octogonal. Les en moellons de silex (soubassement) et de calcaire couverts d'un enduit plein, ou en brique (tours Située en retrait par rapport à la voie, non loin du faubourg Saint-Martin (ville de Nogent-le -Rotrou), cette maison comprend un corps de bâtiment en rez-de-chaussée surélevé surmonté d'un étage carré ouvertures, quadrangulaires, sont surmontées de plates-bandes. La porte d'entrée principale, accessible par pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupes (corps de bâtiment), couverts en andésite ; un toit polygonal en ardoise couvre chacune des deux tours. Un campanile orne le faîtage du toit à longs pans ; un épi de faîtage en zinc couronne chaque tour. Un muret en moellons de calcaire l'avenue de Paris au nord-ouest par une allée de buis.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Fontaine de Bizé
    Typologies :
    maison de notable
    Titre courant :
    Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'allée de buis. IVR24_20082800083NUCA
  • Présentation de Margon (Arcisses depuis 2019)
    Présentation de Margon (Arcisses depuis 2019) Margon
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le territoire de Margon aurait été occupé dès le Néolithique comme en témoignait un dolmen aujourd'hui disparu, autrefois situé au nord-est de la demeure de la Borde. A l'époque gallo-romaine, une voie traverse Margon du nord-est au sud-ouest suivant approximativement le tracé de la route départementale 918 sont avancées quant à l'origine de son nom. Le mot latin Margo désigne un bord, une borne, ce qui renverrait à sa situation en bordure de province. Le terme gaulois Marga fait référence à un lieu boueux, qui pourrait évoquer la confluence des rivières de la Cloche et de l'Huisne. Dès le début du 12e siècle, les premiers seigneurs cités sont Robert de Margone puis Geoffroy. En 1669, la seigneurie de Margon est réunie à celle de la Galaisière en Condé-sur-Huisne pour former un marquisat appartenant à Armand Charles Jean de Riants, comte de Rémalard et baron de Voré. A cette époque, les seigneurs de Margon, membres de la famille Radray, habitent le manoir dit de la Bourbonnaise construit en 1617 en face de l'église
    Référence documentaire :
    Agrandissement du cimetière, plan partiel de Margon./Agent Voyer. 1881. (Archives départementales Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, tableau d'assemblage. 1811. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier Archives départementales d'Eure-et-Loir, 7 S 84. Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plans Archives départementales d'Eure-et-Loir, 7 S 289. Moulin de la Vallée : devis et plans. 1857-1892. p. 89-111 Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de Margon (2 sur 3). /Florent Maillard Carte de Cassini nord. Extrait de la carte de Cassini, 3e quart du 18e siècle. (IGN, Institut
    Description :
    Située dans la partie sud du Parc naturel régional du Perche, la commune de Margon (canton de Nogent-le-Rotrou, Communauté de communes du Perche), à caractère à la fois rural et périurbain, s'étend sur une superficie de 1 213 hectares et compte, au dernier recensement de 2008, 1 252 habitants. Le plateau céréalier qui la couvre - limité sur toute la frange nord-ouest par la large vallée de l'Huisne , au nord-est par le bois de Maurissure et à l'est par le bois des Perchets - est entaillé par la vallée de la Cloche, assez large également, qui la coupe en deux parties. La commune comprend dix-huit fermes, isolées à l'origine telle que La Fuye, sont aujourd'hui intégrées dans l'extension de la ville de Nogent-le-Rotrou. De nombreuses fermes ont changé d'affectation et ont été converties en maisons. Les franges est et ouest occupées par des bois ou en fond de vallée humide. Plusieurs fermes (Beauvais, Le Bourdigal, La Fuye, Les Gaudinières), deux manoirs (Le Bois Jolly et Champeaux), deux moulins (de Beaudelet
    Titre courant :
    Présentation de Margon (Arcisses depuis 2019)
    Annexe :
    L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Margon a été réalisé en 2008. Cette étude a pour finalité d´identifier, de localiser et de documenter les éléments appartenant au patrimoine architectural et de présenter un état des lieux raisonné du patrimoine bâti. Les le domaine de la fouille archéologique mais n´écarte pas des formes d´architecture en élévation données découle de la méthode d'analyse. A chaque élément sélectionné correspond un dossier. Cependant documents d'archives) accompagnent les dossiers.
    Illustration :
    Tableau d'assemblage du cadastre de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4763 Plan partiel de Margon dressé en 1881 à l'occasion de l'agrandissement du cimetière. (Archives Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). (IGN, Institut national de l'information Tableau synthétique des édifices sélectionnés dans la commune de Margon./Florent Maillard. (Parc Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de Margon (1 sur 3)./Florent Maillard Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de Margon (2 sur 3)./Florent Maillard Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de Margon (3 sur 3)./Florent Maillard Tableau synthétique des dossiers 'ensemble' dans la commune de Margon./Florent Maillard. (Parc Église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel. IVR24_20082800029NUCA Bourg, 11 rue de Beaudolet, moulin dit de Beaudolet. IVR24_20082800075NUCA
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Durant, bailli de la seigneurie de Prez en Ceton, possède également le titre de "seigneur du Bois-Jolly ". Il serait peut-être le commanditaire de la construction (ou reconstruction) du manoir dont la partie la plus ancienne, de la fin du 15e siècle, est le logis manorial, comme le montre le décor de la cheminée monumentale de la salle. Le corps de passage construit en alignement du logis manorial au sud date du 16e siècle, en témoigne le décor d´une fenêtre à meneau et traverse de l´étage en façade ouest ) semblent également dater de cette période. Aucune source ne permet de connaître l´histoire du manoir tout au long du 17e siècle et jusqu'au début du 18e siècle. Le 24 janvier 1722, Jacques Daupelay de Bonneval, notaire de Nogent-le-Rotrou, dresse un état des lieux détaillé du site lors de sa visite de la description, le notaire royal précise que le domaine est entouré de murs pourvus de tourelles aux angles et qu une ferme qui se développe surtout dans la seconde du 19e siècle avec la construction de deux granges
    Observation :
    Malgré son histoire mal connue des archives, ce manoir, grâce à l´étude de Gilles Provost réalisée dans le cadre de son mémoire de maîtrise, demeure relativement bien lisible. Son corps de passage est à mettre en relation avec ceux du manoir de Champeaux (également à Margon) ou de l´abbaye d´Arcisses (Brunelles), de la même époque et de style similaire. Sa transformation en ferme au 19e siècle en fait, dès la fin du 19e siècle et tout au long de la première moitié du 20e siècle, l´une des plus importantes fermes du secteur. La richesse décorative de plusieurs éléments bâtis (fenêtres, cheminée), la reconstitution possible de son état initial et de son évolution réalisée par Gilles Provost, l´état de conservation de l´ensemble des bâtiments et leur restauration effectuée ou en cours font de ce site un élément patrimonial de premier ordre à l´échelle cantonale.
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section E. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.) Margon, Le Bois Jolly. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit. /Florent
    Description :
    Le manoir du Bois Jolly se situe au sud-est de la commune de Margon, sur le plateau du bois des Perchets qui domine la vallée de la Cloche. Ceint de murs, il comprend quatre bâtiments disposés autour d corps : au centre, le logis manorial ; au sud, le corps de passage et au nord, une grange-écurie. Le logis manorial est en rez-de-chaussée surmonté d´un étage carré et d´un comble. Il présente une façade ordonnancée à trois travées dont les fenêtres de l´étage conservent quelques éléments anciens tels que les appuis de fenêtre moulurés (à tore et cavet) et deux encadrements (l´un mouluré, l´autre chanfreiné) se étroite au rez-de-chaussée ; de trois fenêtres à l´étage (une, au sud, élargie récemment ; une porte dernière, au nord, chanfreinée et de dimensions restreintes). Deux pièces occupent le rez-de-chaussée, un probable cellier au sud et une grande salle au nord pourvue d´une cheminée monumentale en pierre de taille de calcaire à piédroits de section semi-circulaire et corbelets pyramidaux portant un linteau en bois
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De la Poeze d'Harambure Jean-Marie Auguste
    Annexe :
    D'après l´hypothèse de Gilles Provost - développée dans son mémoire de maîtrise d´histoire de l´art remaniement de l´édifice. Dans son état des lieux de 1722, Jacques Daupelay de Bonneval, notaire royal de
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section E. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4769 16e siècle (dessin de Gilles Provost, 1992). (Université François Rabelais, tours Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 1990, section E). /Florent Restauration de la charpente du corps de passage (début des années 1990). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800246NUCA Vue de situation du manoir depuis le nord-est (état en 2008). IVR24_20082800242NUCA Bâtiments ouest (corps de passage, logis manorial et grange-écurie) et nord (écurie, grange et logement de vacher), vue générale depuis le sud. IVR24_20082800253NUCA Corps de passage, élévation est. IVR24_20082800244NUCA Corps de passage, vue de trois quarts depuis le sud-est. IVR24_20082800269NUCA
  • Ozée : hameau
    Ozée : hameau Margon - Ozée - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le hameau est attesté dès 1140 sous le toponyme de "Auzea" ("Ausée" en 1463). De 1125 à la Révolution, il dépend de l'abbaye d'Arcisses (commune de Brunelles). Dès la fin du 16e siècle, un moulin existe sur la rivière de la Cloche. Il est saisi et vendu comme bien national en 1791 pour 9 100 livres . La structure du hameau, étendue de part et d'autre du chemin rural, n'a que peu évolué depuis 1811 remaniées) à partir de la seconde moitié du 19e siècle et tout au long du 20e siècle. En 1891, le conseil municipal souhaite acquérir un terrain pour l'établissement d'un lavoir communal au hameau d'Ozée. Le
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section B. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier d'Ozée, fait le 19 février 1893. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 2182). Margon, plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit d'Ozée. /Florent Maillard. (Parc Carte postale ancienne, début 20e siècle. (Archives départementales d'Eure-et-Loir). Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 2182. Lavoir communal d'Ozée. , ingénieur vérificateur ; Barberi, géomètre de 1ère classe ; Sortais, maire.
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Le hameau d'Ozée se situe à l'extrémité nord-est de la commune, aux abords de la rivière de la Cloche directement au sud. Organisé en "village rue", il comprend environ une douzaine de maisons et de fermes, réparties en ordre assez lâche le long du chemin rural. Dans l'ensemble, les fermes sont de type "bloc à terre" ; les maisons, élémentaires en rez-de-chaussée (ou rez-de-chaussée surélevé) et/ou à
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4765 Plan de la partie ouest du hameau en 1893 : localisation du terrain à acquérir pour l'établissement d'un lavoir communal. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 2182). IVR24_20082800273NUCA Plan de localisation du lieu-dit (fond : plan cadastral de 1990, section B). IVR24_20112800092NUCA Vue générale du hameau depuis le sud-ouest (carte postale ancienne, vers 1900). (Archives Vue rapprochée du hameau depuis l'ouest (carte postale ancienne, vers 1900). (Archives
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