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  • Présentation de la commune de Néons-sur-Creuse
    Présentation de la commune de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse
    Référence documentaire :
    p. 94 COULON, Gérard. Quand la Brenne était romaine. Joué-lès-Tours : Alan Sutton, 2001, 128 p BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc JESSET, Sébastien. Néons-sur-Creuse, « les Cognées » (36). In Rapport du PCR Habitat rural du Moyen L'église. Tours : R. Dorange éditeur, [ca 1930]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir
    Annexe :
    orientée sud-est/nord-ouest. Seule la pièce sud-est, sur cour, a conservé sa structure d’origine. Les quatre poteaux corniers portent les entraits au sud-est et au nord-ouest. Les éléments architecturaux en -est du poteau cornier sud-est : se rattache à 1454 Interprétation : D’après les résultats obtenus cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la 4, arbalétrier ouest : se rattache à 1743 Interprétation : D’après les résultats obtenus : Un arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble est-ouest. Une seule ferme est visible dans un comble totalement aménagé. Les solives du plafond du rez-de-chaussée correspondant sont à la fois les entraits de la charpente et les poutres du plancher du comble. Les solives seront numérotées arbitrairement depuis l’ouest. Les éléments architecturaux
    Texte libre :
    , s'estompe assez rapidement passées les hauteurs du Soudun et de Groue. Les falaises perdent progressivement géologique traversant les bois de la Pennerie, dans le secteur de la Bonnelière, les calcaires du Jurassique n'est ici pas dépourvu de relief comme en témoignent les hauts de coteaux, en dômes, à la Rairie, à la . Archéologie Des indices, souvent erratiques, témoignent de la fréquentation humaine au Paléolithique tels les . Par ailleurs, un abri sous roche (non daté) est connu dans les falaises de la Groue. Aux abords de la presbytère) ont mis au jour les fondations d'un bâtiment gallo-romain sur lesquelles un espace funéraire par les résultats des fouilles préventives conduites en bordure de la Gartempe, aux Cognées, où un de Champagne, les textes signalent l’existence d’un prieuré, la Serpontière ou Serpouillère, qui , les chroniques de Saint-Vincent rapportent que “on a trouvé des sarcophages et poteries à la croix du , appartient, jusqu’en 1801, au diocèse de Poitiers tandis que les fiefs locaux (Néons, Issoudun-sur-Creuse, la
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Historique :
    relevait de la baronnie d'Angles, et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du prospections pédestres menées dans les parcelles agricoles alentours indique que les lieux ont été investis
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le l’élévation ouest. Il est en rez-de-chaussée surélevé tandis que les tours d’angles possèdent un étage carré comprend également un fournil et un toit à porcs-poulailler. Les bâtiments sont partiellement enduits et à corps principal de bâtiment, orienté sud-ouest/nord-est, est flanqué de deux tours carrées de part et (ou en surcroît). La toiture est, à pignons couverts, en tuile plate ; celles des tours, en pavillon du toit. Un écusson est gravé sur son linteau. Les murs sont percés de nombreuses meurtrières (à -fausse- rotule, archères simples et canonnières) tant en rez-de-chaussée qu’à l’étage des tours ou au les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Historique :
    est repris par les Français aux Anglais. Charles V le confisque alors à Huguet d’Aloigny, et le cède à transformations au cours des 17e et 18e siècles : remaniement des tours avec création de grandes fenêtres principale (élévation sud), avec la création d’un fronton d’inspiration classique. Les fossés défensifs /R4137D1). Les autres bâtiments semblent avoir été en partie reconstruits dans la seconde moitié du 19e
    Description :
    La propriété se compose de deux espaces : d’une part, une ferme dont les bâtiments sont répartis autour d’une cour ; d’autre part, un château entouré d'un jardin et ses dépendances. Les bâtiments sont propriété, les deux cours se succèdent dans une perspective d’axe nord-ouest/sud-est. Tous les bâtiments dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan éclairent les combles. Sa façade est ordonnancée (trois “travées” réparties en symétrie axiale). Il abrite ). La clé de la plate-bande de l’entrée centrale porte l’inscription : RLO 1740 DT, c’est-à-dire les et d’une porte piétonne. Les armoiries figurant dans son encadrement ont été endommagées. Un dans les murs du dernier niveau de la tour nord-ouest du château.
    Annexe :
    cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la 4, arbalétrier ouest : se rattache à 1743 Interprétation : D’après les résultats obtenus : Un arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble
    Illustration :
    Vue du fossé séparant les deux cours. IVR24_20153600358NUC2A
  • Soudun : château et ferme
    Soudun : château et ferme Néons-sur-Creuse - Le Soudun - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812 D 394, 390
    Historique :
    ). L’existence d’un château est attestée dans les textes dès 1369 ; cette année là, en pleine guerre de Cent Ans , les Anglais s’en emparent (Bascher 1991). L’édifice ne semble pas avoir été occupé aux 17e-18e siècles comprenait alors notamment les métairies de la Coudre et de la Groue, et le moulin du Puy (détruit). Sur le plan cadastral de 1812, le domaine du Soudun inclut le château (dont un donjon et quatre tours), une s’achèvent les travaux vers 1925 (certainement pour des raisons financières). Comme on le voit sur la fondations et sa cave seraient plus anciennes ; Plaux s.d.). Les bâtiments de ferme portés sur le plan siècle. La forge a fonctionné jusque dans les années 1980. La chapelle romane du Soudun daterait des 12e -13e siècles. Elle a été restaurée par M. de Moranvillé dans les années 1920. Sous le patronage de
    Description :
    ). Les bâtiments sont partiellement enduits et à toits à pignons couverts, en tuile mécanique (hormis la grande étable et les bâtiments en ruine). Les murs sont en moellons de calcaire. Le logement, orienté nord-sud, est en rez-de-chaussée surélevé. Il dispose d’un sous-sol. Les accès en mur gouttereau et en l’entrepôt, se trouve une porcherie (avec enclos) à accès en mur-pignon. Au nord, subsistent les murs d’une grande grange (incendiée dans les années 1940). Au nord de ces ruines, se trouvent une forge associée à
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