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  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la poste de Nogent. 1695. . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    l’inventaire sommaire des archives départementales d’Eure-et-Loir. Julien Dupin, le père présumé de Louis HISTORIQUE L’édifice est connu sous l’appellation de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle . Il aurait pris son nom suite à l’hébergement des gardes de Marie de Médicis lors de son passage à Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle d’une campagne de travaux, elle ne peut servir à identifier l’année de construction de l’édifice. Le terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie
    Illustration :
    Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA Plan du premier niveau de comble. IVR24_20132802015NUDA Plan du second niveau de comble. IVR24_20132802017NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Projet d'alignement, archives privées (1933). IVR24_20162801228NUCA Plan d'alignement, archives privées (1953). IVR24_20162801232NUCA
  • Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est attribué par tradition à l’auteur de la pléiade Remi Belleau (1528-1577). D’abord endommagé durant la Seconde Guerre mondiale, il est détruit peu après 1947. Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le cadastre de 1811, il est composé de , le plan de Massiot montre des dispositions similaires. La cour centrale est desservie depuis la rue par un passage carrossable. Les marqueurs stylistiques observés ne permettent pas de dater précisément l’édifice. Son gouttereau sur rue, ses fenêtres sous linteau à arc de décharge en plein cintre de le dater du 14e siècle. Ses ouvertures sont en effet très proches de celle observée au 17 rue de Rhône, tandis que son portail rappelle celui d’une maison à Lavardin, également datée de la même période . L’édifice a ensuite fait l’objet de nombreux remaniements jusqu’au 19e siècle. Le morcellement des parcelles , la présence de trois portes sur rue et de trois escaliers sur cour invitent alors à restituer trois
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, cote 0081/028/0064. Maison Remi Belleau. Rapport de JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la Révolution. Nogent-le
    Description :
    Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le cadastre de 1811, il est composé de cinq petites parcelles construites disposées selon un plan en U autour d’une cour postérieure. En 1947, le plan de Massiot montre des dispositions similaires. La cour centrale composée de deux niveaux d’élévation prenant place sous plusieurs toits à deux pans. Sa façade est percée d’une porte carrossable ménagée sous un arc brisé mouluré d’un chanfrein, et de trois portes piétonnes . Parmi les ouvertures de l’étage, on note la présence d’une fenêtre moulurée d’un large chanfrein et porte percée sous un arc plein-cintre doté de deux rouleaux moulurés de chanfreins. Les fenêtres de la façade sur cour sont ménagées sous des linteaux moulurés de chanfreins dont la largeur diffère d’une ouverture à l’autre. L’une des fenêtres du rez-de-chaussée (bouchée) est percée sous un arc en plein cintre . Côté est, une différence de niveau et la rupture entre les toitures permettent de distinguer la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Titre courant :
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Annexe :
    Maison Rémi Belleau, Rapport de M. Trouvelot, 30 novembre 1947. Maison Rémi Belleau. Rapport de M . Trouvelot, 30 novembre 1947. (Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, cote : 0081/028/0064 ). […] « La maison dite de Rémi Belleau, en bordure de la route nationale du Mans, près d'un pont détruit par murs, construits en mauvais matériaux nécessiteraient de gros travaux de consolidation et de reprise en sous-oeuvre pour être conservés. Au point de vue architectural, son intérêt est médiocre elle possède peu d'éléments de grand caractère. Son seul intérêt est pittoresque et d'être attribuée par les
    Illustration :
    Plans de localisation sur le cadastre ancien et le cadastre actuel. IVR24_20172800711NUDA
  • Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 22, 24, 26, 28, 30, 32, 34 rue Sully - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictines
    Historique :
    Le prieuré est fondé par Jehan de Loubes, Baron de Saulce et par sa femme, Barbe du Bellay entre 1635 et 1639. Les bénédictines sont installées dans la maison de la « croix d’or » située rue Gloriette (actuellement rue de Sully). En 1648, la propriété est décrite comme disposant d’une cour et de jardins. La chapelle est attestée à partir de 1660, son emplacement est inconnu. La communauté se développe durant la d’un enclos de maisons, d’une chapelle, d’un cimetière, de deux champs et de jardins s’étendant jusqu’à sœurs et les quatre converses sont expulsées. Les bâtiments sont vendus à titre de bien national comme d'être de nouveau reconvertis en maisons. Le site a entièrement été rénové en 1991.
    Référence documentaire :
    Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 10 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série H : 5055-5119. Prieuré de Nazareth de Nogent-le-Rotrou. Porte de l'ancien couvent [...] de Nazareth. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint p. 162. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 2-4. DE SOUANCE, Hector Guillier. Le monastère de Notre-Dame de Nazareth à Nogent-le-Rotrou p. 198. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer p. 51. LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. L’organisation urbaine et l’Aveu de 1648. In : LECUYER -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le
    Description :
    L’ancien prieuré de Nazareth est situé entre les numéros 26 et 28 de la rue de Sully. Les bâtiments portail situé au numéro 28 de la rue de Sully et d’autre part, grâce à une entrée secondaire au nord (aujourd'hui bouchée), accessible par la ruelle de Nazareth.
    Titre courant :
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth , actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Appellations :
    maison de la Croix d'or auberge de Nazareth
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 10 r°. [...] Item troys deniers de cens et vingt deux sols six deniers de rente au jour sainct denys pour raison de la maison court et jardin appellez la croix dor de ayant sur icelle trente troys piedz de longueur et dautre par le derriere au champ du noyer et a la tenue de la teste noyre et aux tenues du dauphin, le porc espy, de sainct jacques et autres, d’un costé a la susdicte tenue de lormarin et ausdictes tenues sainct jacques, porcespy et autres et dautre
    Vocables :
    Notre-Dame de Nazareth
    Texte libre :
    Historique Une fondation percheronne Le 11 juillet 1632, l’assemblée des habitants de Nogent-le -Rotrou prononce un avis favorable à l’installation d’un nouveau prieuré pour femmes dédié à Notre-Dame de Nazareth. Le 22 avril 1635, le vicaire général de l’évêque de Chartres effectue une visite préalable à l’installation des religieuses. La fondation est confirmée par la ratification effectuée par l’évêque de Chartres de Loubes, chevalier et baron de Saulce (22 km au sud de Nogent) et par sa femme, Barbe du Bellay. Il relève de la baronnie de Nogent-le-Rotrou auquel il doit hommage, la fondation est de fait approuvée par Maximilien de Béthune (1559-1641), Duc de Sully et marquis de Nogent-le-Rotrou. Les fondateurs ont manifestement un droit de présentation sur les administrateurs du prieuré. Les deux premières prieures, Guionne du Bellay, prieure de 1635 à 1643 et Gabrielle de Loubes, prieure de 1643 à 1694, sont toutes deux issues des familles des fondateurs. Outre les sœurs qui occupèrent la fonction de prieure, Jean de Loubes
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800416NUDA Portail de Nazareth, vue de l'est (avant 1904). IVR24_20152800419NUCA Portail de Nazareth, vue de l'ouest (1905). IVR24_20152800417NUCA Aile ouest, vue de l'ouest (avant et après restauration). IVR24_20152800420NUCA Aile ouest, vue de l'est. IVR24_20152800486NUCA Aile ouest, vue de l'est (avant et après restauration). IVR24_20152800421NUCA Cheminée de l'aile en retour sur cour. IVR24_20152800425NUCA Hôtel des trois Maillets, n°20 rue de Sully, vue du sud-est. IVR24_20162801552NUCA Maisons situées du n°22 au n°24, rue de Sully, vues du sud-est. IVR24_20152800487NUDA Maisons situées du 30 au 34 rue de Sully, vues du nord. IVR24_20172800127NUCA
  • L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle) Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Fol.34 recto Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent siècles à Châteauneuf. In GALINIE, Henri (éd.). Tours antique et médiéval. Lieux de vie, temps de la ville : 40 ans d'archéologie urbaine. Tours, FERACF, 2007. (supplément à la Revue Archéologique du Centre de p. 9-23 GUILLAUME, Jean, TOULIER, Bernard. Tissu urbain et types de demeures, le cas de Tours. In architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais du colloque L’hôtel particulier des capitales provinciales, une ambition française. (Paris, Cité de p.109 ASKLUND, Jacques, BONTEMPS, Daniel. Beaugency, l’évolution d’une ville en Val de Loire. Lyon p.67 CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. p. 191-206 DEFORGE, O. La maison urbaine au temps des foires de Champagne. L'exemple de Provins. In
    Titre courant :
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    Texte libre :
    , et Tours sur des hôtels dès le 15e siècle- est ici basée sur quatre caractéristiques de l’hôtel l’image de ce qu’on peut observer à Tours, Beaugency et Saumur. Les éléments d’inspiration antique , l’utilisation de pierre de taille sur la façade antérieure ou sur les tours d’escalier ainsi que de décors , par comparaison avec ceux observés dans les villes de Beaugency, Tours ou Saumur, peuvent être datés , sélectionnées et monographiées de même fonction. « L’intérêt d’une telle étude pour l’architecture est de faire décline plusieurs types et sous-types morphologiques et fonctionnels, de l’hôtel particulier à la maison à deux travées et accès latéral. Cette méthode permet d’aborder la question de la transformation des place, tant du point de vue des pôles attracteurs de population que des matériaux mis en œuvre. L'étude a été organisée chronologiquement ( I - du 12e au 14e siècle, II - de la seconde moitié du 15e, III pour la période...". Le nombre total des édifices repérés dans le cadre de cette étude sur la ville de
    Illustration :
    Carte de localisation des édifices étudiés. IVR24_20172800193NUDA Maison à pignon en retrait de la rue, 3 rue du Paty. IVR24_20162801297NUCA Maison à pignon en retrait de la rue, caves, 11 rue du Paty. IVR24_20162801397NUCA Maison à gouttereau tourné vers la rue, 17 rue de Rhône. IVR24_20132800092NUC4A Hôtel avec portail sur rue (type 1a), Hôtel dit Méréglise, 9 rue de Rhône. IVR24_20132800168NUC4A Hôtel situé 10 rue de Rhône, face ouest, crossettes. IVR24_20162801845NUCA L'Hôtel dit Tour de Montgaudry (détruit), vues du nord et du sud. IVR24_20172800754NUCA Maison Saint-Etienne en pan de bois, détruite. IVR24_20172800715NUCA
  • École chrétienne de filles, actuellement maison (62 rue Gouverneur)
    École chrétienne de filles, actuellement maison (62 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 62 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    mention d’une école chrétienne de filles à Nogent dans l’inventaire des archives anciennes, comme la plate Les marqueurs stylistiques observés sur les bâtiments 1 et 2 permettent de les dater entre le 17e , escalier en fer à cheval et cheminée). La différence de niveau entre les deux bâtiments et l’autonomie de rapports chronologiques. Le second bâtiment est doté de marqueurs stylistiques plus anciens mais il est plaqué sur le premier bâtiment qui comporte de nombreuses traces de reprises. Les bâtiments sont déjà réunis au sein d’une même parcelle en 1811, le bâtiment 3 n’est alors pas encore construit. L’absence de -bande délardée donnant sur la rue Gouverneur, amènent à replacer l’installation de l’école au cours du
    Référence documentaire :
    d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 64. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions p.3 MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval
    Description :
    L’édifice est composé de trois bâtiments disposés selon un plan en L entre la rue Gouverneur et une rue. Il dispose de deux niveaux côté rue, pour trois côtés cour. L’étage de soubassement est voûté en berceau plein-cintre, il est accessible depuis la cour tandis que le rez-de-chaussée surélevé est chrétiennes de Filles » au-dessus d’un décor végétal sculpté. Les façades du bâtiment 2 sont dotées de deux travées sur cour pour trois travées sur rue. Elles sont percées de plates-bandes. Celles-ci prennent place rue. Le second niveau du bâtiment 1 conserve une cheminée en marbre dont le manteau est composé de
    Titre courant :
    École chrétienne de filles, actuellement maison (62 rue Gouverneur)
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801990NUDA Face ouest (bâtiment 1), vue de l'ouest. IVR24_20162801788NUCA Face est, porte sur rue (bâtiment 1), vue de l'est. IVR24_20162801790NUCA Face est, pavillon (bâtiment 2), vue de l'est. IVR24_20162801791NUCA Face est, vue de l'est, oculus (bâtiment 2). IVR24_20162801792NUCA Vue intérieure, aile sur rue, rez-de-chaussée surélevé, cheminée (bâtiment 1
  • Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty)
    Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 2 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La maison Saint-Étienne tient son nom d’une scène figurant sur l’un de ses poteaux cornier. Située à l’actuel numéro 2 de la rue du Paty, elle est représentée sur des cartes postales dès le début du les historiens locaux qu’après sa destruction. L’aveu de 1648 mentionne une tenue faisant l’angle entre la rue Bourg le Comte et la rue Dorée (actuellement gouverneur). Elle est alors dotée de : « quattre logis manables composez de chambres basses et hautes greniers caves boutiques et garderobes 22 Mars 1930, les façades et la toiture de l’édifice sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. En 1952, la municipalité de Nogent-le-Rotrou décide de détruire la maison Saint-Étienne afin d’éviter la déviation de la route nationale passant par Nogent-le-Rotrou. L’édifice poteau cormier, les goussets et un des pinacles de la porte sont conservés au Château-Musée Saint-Jean . Les vestiges observés permettent de dater le rez-de-chaussée de l’édifice entre la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). fol° 29 Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Médiathèque de l’architecture et du patrimoine. Cote : n°0081/028/0064, n°0081/028/0159 Maison Saint-Etienne /J. Trouvelot. 1947. Photographies. (Médiathèque de l’architecture et du p.64 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Description :
    En 1811, l’édifice est composé de deux parcelles rectangulaires entièrement construites, ayant leurs grands côtés sur la rue du Paty. Les plans réalisés en 1950 par Massiot confirment la présence de deux bâtiments distincts, séparés par un mur mitoyen en pierre. Ils sont dotés de deux à trois niveaux d’élévation sous grenier et disposent d’escaliers séparés. Le rez-de-chaussée du bâtiment nord est composé est à cheval entre les deux constructions. Le rez-de-chaussée du bâtiment sud est partagé en plusieurs sont figurées sur un cliché pris avant 1927. Le rez-de-chaussée se compose de quatre travées sur la rue gousset (aisseliers ?) supportant des sablières de chambrée. Celles-ci sont moulurées de tores reposant sur des consoles. Le poteau cornier à l’angle des rues Bourg-le-comte et du Paty est sculpté de trois , disposés de chaque côté du premier, ont les bras levés et brandissent des objets non identifiés (pierres ?). Les deux goussets, de part et d’autre des poteaux, sont sculptés. L’un porte un personnage au visage
    Annexe :
    Aveu de 1648, Maison Saint-Etienne (Archives nationales) et Classement Monument historique . Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol °29 […] Item neuf deniers de cens par chacun an au jour et feste de noel sur une tenue faisant le coing du hault de ladicte rue du bourg leconte rentrant parroisse de nostre dame dudict nogent sur lesdictes deux rues doree et bourg le conte contenant quattre logis manables composez de chambres basses et hautes greniers caves boutiques et garderobes avecques ladicte rue du bourg le conte ayant sur icelle la quantité de vingt piedz de longueur d’autre a ladicte rue doree ayant sur icelle de longueur soixante dix piedz dune autre part a la maison et tenue bonaventure courtin sieur de bordaisiere et a plusieurs autres et d’autre part la maison et tenue cy apres declaree […]. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Cote : 0081/028/0064, n°0081/028/0159 Protections : maison Saint-Étienne, (projets, lettres et minutes), 1930-1984. Proposition d’inscription de la
    Illustration :
    Plans de localisation, sur le cadastre ancien et cadastre actuel. IVR24_20172800717NUDA Détails des pan de bois, dessin et aquarelle (Melle Hurvoy, 1903, et G. Massiot, 1950). (Musée Relevés de la Maison Saint-Etienne, coupes, profils et planchers, 1950. (Musée-château Saint-Jean Vues actuelles de l'emplacement de la maison. IVR24_20172800718NUCA
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La salle voûtée du rez-de-chaussée, la cave à cellules et l'emplacement de l'édifice sur sa parcelle permettent d'avancer une date de construction au 13e siècle, même si des campagnes postérieures , peut-être aux 17e et 19e siècles, ont conduit à modifier les ouvertures. L'emplacement de l'édifice actuel est évoqué dans un aveu daté de 1648. L'une des maisons mentionnée pourrait correspondre à occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée », exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le
    Référence documentaire :
    fol. 34 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent Caves de la maison L. Lancelin, 1 et 3 rue du Paty / Nogent imp. Renoult-Weingand. Début 20ème siècle. Photographie. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, photos et cartes postales, dossier Nogent siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Archives privées). p. 68. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château Saint-Jean], 2004. pp.123-147. ALIX, Clément. L'habitat d'Orléans du 12e siècle au début du 15e siècle (état de la recherche : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du Loiret et de pp. 125-127 DESHAYES, Gilles, LEPEUPLE, Bruno. Les caves à cellules latérales du château de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice de plan massé est disposé en fond de parcelle. Il est constitué de deux niveaux sous un toit en pavillon couvert de tuiles plates. Les murs sont constitués de moellons de calcaire enduits. Au niveau du rez-de-chaussée, une salle est voûtée d'ogives et divisée en deux travées par une colonne octogonale centrale qui reçoit les retombées des nervures des voûtes. En arrière de la parcelle, prend place une cave à cellules, d'environ 20 mètres de long.
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs appartenances dont y en a une au bout de ladicte halle en montant aux marches vers sainct jehan et quattre sur ladicte rue doree appartenans ausdictz heritiers de regnouard messire nicollas lormeau prestre cure de nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au
    Texte libre :
    cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée » exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le-Rotrou. L’emplacement de l’édifice est occupé par une tenue de cinq maisons dont les droits de justice et de juridiction sont déclarés dans un aveu daté de 1648. L’une de ces maisons située au bout de la halle des bouchers, à proximité des Marches Saint-Jean, pourrait correspondre à la construction étudiée. Malheureusement, le nom de son propriétaire est cité parmi d’autres, non cités dans l’aveu pour la tenue susnommée, ce qui ne permet pas de l’identifier. DESCRIPTION Situation L’édifice est qui compose le plateau à cet endroit. Côté ouest, le premier niveau de la construction est bordé par tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des Marches permet un accès dotée de deux niveaux d’élévation et adopte un plan proche du carré (9 m de large pour 10 m de long). Le
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801940NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20142800649NUDA Photographie, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle (début 20e siècle). IVR24_20162801299NUCA Carte postale, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, collection privée (début 20e siècle Carte postale, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle. 2oe siècle. (Musée-Château Saint-Jean Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801297NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, entrée. IVR24_20162801301NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, voûte. IVR24_20162801302NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, fenêtre, mur ouest. IVR24_20162801303NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, fenêtre haute, mur sud. IVR24_20162801304NUCA
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Les voûtes des salles basses présentes en rez-de-chaussée de du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle
    Référence documentaire :
    A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série H : 2906. Acte de foi et hommage à Jacques Pallu, seigneur de Gellainville CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires du H. 2906. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    pignon. Il est constitué de plusieurs bâtiments accolés et formant un plan irrégulier, ainsi que d'une comprend trois niveaux, dont un sous comble. Au niveau du rez-de-chaussée, deux salles voûtées d'arêtes reposant sur des petits piliers carrés prennent place. Les voûtes de l'une d'elles portent un décor peint distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de calcaire et en moellons de silex pour les murs extérieurs, alors que les voûtes du niveau 1 et des caves sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est couverte de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun a me pierre motté et en apres a odard saussereau et de present partye a ses heritiers et lautre partye audict sieur de montgobert comme acquereur des autres herities dudict sausereau et desteur assize audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande fontaine et pasty ce concistant en une tenue de maison composee de chambres basses et hautes greniers seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un passage. Celui-ci permet de rejoindre une seconde construction, disposée en retrait. Deux parcelles sont du château Saint-Jean. Deux de ces parcelles, les plus à l’est, sont ainsi disposées sur les pentes du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801380NUDA Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Bâtiment 1, rez-de-chaussée, salle 1.1, décor. IVR24_20172800169NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801384NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, vue de l'ouest. IVR24_20162801387NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1, angle sud-ouest IVR24_20162801390NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de confirme qu'un collège de chanoines ait pu occuper les lieux. L'aveu de 1648 mentionne différents propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme , Marguerite de Gaubert, avant d'être transmise à leur fille, Marie Lefranc, et son mari, François de Fegues . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de croisées moulurées d'un décor de baguettes (façade sud) ou encore l'escalier en vis à noyau circulaire . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours
    Référence documentaire :
    Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 28 °r. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série B : 2498. Lettres d'Henri de Bourbon. 1571. AD Eure-et-Loir. Série B : 2516. Assemblée des habitants de Vicheres. 1587. p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France B. 2486, B. 2498, B. 2516, B. 2578. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le -Comte, l'un des axes majeurs de Nogent-le-Rotrou reliant le château Saint-Jean à l'abbaye Saint-Denis . Il possède une cour avant et une cour arrière. Il est constitué de neuf bâtiments et de quatre les niveaux disposent d'un cinquième niveau. L'édifice est bâti en petits moellons de calcaire enduits à pierre vue et en brique, les toits étant couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Sieur de Soullars [propriétaire] Gaubert de Marguerite [propriétaire] Fegues de François
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. [...] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de villeroussien escuyer assize en ladicte rue du bourg le conte parroisse nostre dame dudict nogent, ce concistant en une tenue de logis de separee neantmoings que ce n’en fust qu’une l’une qui appartenoit au feu sieur de soullars et damoyselle marguerite de gaubert son espouze et l’autre a gilles gouasbin que ledict deffunct hubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de fegues escuyer sieur du grand et petit viantais et de damoyselle marie lefranc son espouze qui estoit fille dudict sieur de soulars et de damoyselle marguerite de gaubert son espouze, joignant par ledevant a ladicte rue du bourg le conte ayant de
    Texte libre :
    lié à l’église paroissiale de Notre-Dame des Marais située à proximité avant sa destruction. En l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de appartenait à François de Fegues, écuyer et sieur du grand et petit Viantais, ainsi qu’à sa femme Marie Lefranc. Celle-ci est l’héritière du sieur de Soullars et de sa femme, Marguerite de Gaubert auxquels pour avoir été bailli d’Enghien-le-François (Nogent-le-Rotrou), conseiller du roi et lieutenant de propriétaire de l’édifice est Louise Hubert, veuve du sieur de Villeroussien et fille de Denys Hubert. Le cadastre de 1811 figure un édifice composé de plusieurs bâtiments disposés selon un plan en H et implanté Délefeuille. L’édifice est actuellement propriété de l’association des dames institutrices. Deux des bâtiments
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801244NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses de datation. IVR24_20172800140NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses (2) de datation. IVR24_20172800141NUDA Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Façade ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800166NUC4A Vue intérieure, niveau 1, détail de l'escalier du bâtiment 3. IVR24_20162801255NUCA Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A Vue intérieure, niveau 4, détail de cheminée du bâtiment 3. IVR24_20132800159NUC4A
  • Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 3 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation « maison de la Papotière ». Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère Anne d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 comporte la déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de celui-ci. Parmi celles-ci, l'une est décrite comme étant construite en pierre de taille et étant située entre la rue Bourg-le-comte et l'hôtel de Carpentin . Il pourrait s'agir de l'édifice situé actuellement au 3 rue Bourg-le-Comte. Divers documents , croisées, porte à arc en anse-de-panier, baguettes et réglets...) permettent de dater l'édifice de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    Fol 28 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds iconographique, Eure-et-Loir, n°1352 à 1425). 3-5 rue Bourg-le-Comte. Seconde moitié du 20e siècle. Plans. (Archives privées). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Maison rue Bourg-Le-Comte, planche X / Élodie Hurvoy. 1903. Crayon et aquarelle. (Archives privées). p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte. Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes principaux de Nogent-le-Rotrou, reliant le prieuré-doyenné de Saint-Denis au pied du château Saint-Jean. L’édifice est composé de trois bâtiments disposés selon en plan en L articulé autour d’une cour arrière. Il comprend un étage carré, le bâtiment sur rue comptant également un étage de comble. La façade sur rue de ce dernier est constituée d'un moyen appareil de pierre de taille calcaire, tandis que sa façade postérieure est construite en moellons de calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre sur la cour comprend en rez-de -chaussée une maçonnerie en moellons de pierre calcaire et un pan de bois à l'étage. La toiture est couverte de tuiles plates. Les encadrements des ouvertures de la façade antérieure sont très travaillés : moulures à cavets et réglets, lucarne à fronton triangulaire aux rampants sculptés encadrés de pilastres.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. [...] Item un denier de cens par chacun an au jour sainct remy sur la maison et tenue de jean de launay me estienne garnier prestre et jacquine sorin veufve chambres basses et haultes devant et derriere dont lun est de pierre de taille une allée apentils et de montgobert et françoyse le sueur son espouze dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a la
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation "maison de la Papotière". Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère Anne d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 comporte la déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de l’édifice étudié. Celles-ci appartiennent alors à Jean de Launay, au prêtre Estienne Garnier et à Jacquine Sorin, veuve de Symon Hamenniere . Il n’est fait aucune mention de Louis Escuyer. En revanche, en 1823, l’hôtel dit de Carpentin, accolé à l’édifice étudié, est vendu par M. Denis Michel, écuyer de la Papotière, pour y installer la gendarmerie de Nogent-le-Rotrou. Il est donc possible que l’appellation de l’édifice soit le résultat d’une erreur due à une assimilation des deux bâtiments. Les propriétaires mentionnés dans l’aveu de 1648 : Jean de Launay et Estienne Garnier d’un côté, et Jacqueline Sorin de l’autre, sont liés à deux corps de
    Illustration :
    Lithographie, face nord, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque Plans de situation. IVR24_20162801432NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801433NUDA Plan du premier étage, deuxième moitié du 20e siècle. (Archives privées). IVR24_20162801434NUDA Plan du deuxième étage, deuxième moitié du 20e siècle. (Archives privées). IVR24_20162801435NUDA Relevé de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans). IVR24_20162801437NUCA Relevé, détail de la lucarne de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans Face ouest, vue de l'ouest (2013). IVR24_20162801448NUCA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801442NUCA Face nord, détail de la porte. IVR24_20162801445NUCA
  • Maison (2 rue Saint-Laurent)
    Maison (2 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Saint-Laurent 92 rue Paul Deschanel - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La présence d’un escalier en vis à base octogonale, de crossettes sculptées, et les traces d’une au regard du type de charpente usité, ce dernier se généralisant à partir du 16e siècle. Les coups de toit. Le rez-de-chaussée de la façade sud est encore composé d’une boutique et d’une ouverture sur rue dernier permettant d’accéder depuis la rue à la tour d’escalier et à la cour, le reste du rez-de-chaussée , il lui est donc certainement postérieur. La façade sud du bâtiment 1 a subi de lourdes modifications , il est difficile de préciser si la corniche, tout comme l’ancienne croisée, ont été modifiées au 17e siècle ou au 19e siècle. L’ouverture du bâtiment 1 sur la parcelle voisine, comme sa lucarne, datent de
    Référence documentaire :
    . (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds iconographique Rue Saint-Laurent. Vers 1970. Photographie aérienne. (Archives privées).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est implanté sur une parcelle étroite (7 m) et peu profonde (25 m), en forme de L. Celle une vitrine et par un portail en métal depuis la rue Paul Deschanel. La majeure partie du rez-de (bâtiment 1) est montée en pierre de taille. Elle possède deux travées surmontées par un toit à deux pans rampants du toit sont en pierre de taille, et sont ornés de crossettes sculptées. Deux fenêtres sont visibles à l’étage : l’une plus large, prend place sous un double linteau sculpté de disques, ses piédroits d’étroites fenêtres ouvertes sous un linteau. Deux coups de sabre sont visibles au nord et au sud de la contrefiches. Le poinçon de fermette et l'entrait retroussé semblent rapportés.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801993NUDA Vue aérienne, faces sud et ouest (vers 1970, archives privées). IVR24_20162801865NUCAB Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier en vis. IVR24_20162801866NUCA
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