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  • Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent)
    Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 47 rue Saint-Laurent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bailli
    Historique :
    . Des documents d'archives nous permettent de savoir qu'en 1591, l'édifice est vendu par Mathé Durand La date de construction de l’édifice, ainsi que ses commanditaires Pierre Durant et son épouse Blanche Février, nous sont connus grâce à un cartouche situé au-dessus de son portail d’entrée. Celui-ci porte l'inscription suivante : "DE PIERRE BLANCHE DURANT FEVRIER JE FU FAICTE 1542". Pierre Durant était bailli de la seigneurie de Saint-Denis, écrivain et l'un des principaux rédacteurs des coutumes du Perche (fille de Pierre Durand) à Jacqueline du Bellay, dame de la Reine et de la Chesneliere. Il est alors décrit comme étant composé de "chambres et appartenances, jardin, fournil et estables". En 1596, la "Grande Maison" change à nouveau de main après avoir été vendue par la fille de la dame du Bellay , Catherine de Dampierre, à Gilles Fromentin, secrétaire de la chambre du roi et contrôleur ordinaire. La maison du Bailli est achetée par la mairie de Nogent-le-Rotrou entre 1922 et 1926 pour agrandir le
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/028/64. Maison dite du Bailli, Collège. 1928 Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 1999/034/7 dossier n°43. Maison dite du Bailli AC Nogent-le-Rotrou. Série N : 1N11, pièce n° ?. Acte de vente. 1596. AC Nogent-Le-Rotrou. Série N : 1N11, pièce n°4. Acte de vente. 1591. . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Plans de l'immeuble Lelasseux. 1922. Plans. (AD Eure-et-Loir. Série O : 2 O 2522). Maison du Bailli, planche XIII / Elodie Hurvoy. 1903. Crayon et aquarelle. (Archives privées). p. 375. BRY DE LA CLERGERIE, Gillles. Histoire des pays et comté du Perche et duché d’Alençon . Paris : de l'imprimerie de Pierre Le-Mur, 1620.
    Description :
    La Maison du Bailli est située à l'alignement le long de la rue Saint-Laurent et au nord de l'emprise supposée de l'enclos de l'abbaye de Saint-Denis. Elle est composée d'un ensemble de neuf bâtiments disposés en deux U irréguliers et accolés. Sa façade antérieure est composée d'un moyen appareil de pierre de taille, tandis que les façades postérieures sont constituées de moellons et d'un enduit à pierre vue. Comportant un étage carré et un étage de comble, elle n'est pas accessible directement depuis la rectangulaire cantonné de colonnes engagées portant des chapiteaux corinthiens et percés de plusieurs placards muraux, dont les vantaux portent un décor en pli de serviette. Les couvertures des différents bâtiments
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent)
    Annexe :
    AM Nogent-Le-Rotrou. 1N11, pièce n°4. Acte de vente (1591). AM Nogent-Le-Rotrou. 1N11, pièce n°4 . Acte de vente (1591). Fol 1 recto le 14 janiver 1591. Vente faicte par Maryse Durand a Jacqueline Du Belay de la Grande Maison et Perrin moyennant mil trente escus.DI lundi quatorze […] jour de janvier mil Durant marchant demeurant en la paroisse Notre-dame duquel au nom et comme procureur de Damo[iselle président au siège présidial dAllenson de luy […] et suffizamment autorisa fonda de […] la procuration par heritallement et pour haulte et puissante dame de la Rayne et dame de la Chesneliere donne en la paroisse de Saint-Laurent dudit Nogent [...] Cest assavoir une maison composé de plusieurs chambres fournilz estables - Fol 1 verso jardin et appartenances situez audit Nogent en lacs paro[isse] de Saint-Laurent dautre coste a une maison jardin et appartenance est deppendances apartenant a [non lu] Courtin de Bouthommiller par le devant ala grande rue tendant du bour le comte dud[it] Nogent au pont de boys et du bout
    Texte libre :
    HISTORIQUE La date de construction de l’édifice nous est connue grâce à un cartouche situé au -dessus de son portail d’entrée. Celui-ci porte l’inscription suivante : "DE PIERRE BLANCHE DURANT FEVRIER JE FU FAICTE 1542". Au-delà de la date portée, la phrase indique les noms du commanditaire "Pierre Durant", et celui de sa femme "Blanche Février", dans ce qui ressemble à une antonomase. La figure de style consiste ici à utiliser des noms propres comme des noms communs créant ainsi deux niveaux de lecture. Pierre Durant est à la fois connu pour son titre de bailli de la seigneurie de Saint-Denis , d’auteur et surtout comme l’un des principaux acteurs de la rédaction des coutumes du Perche, épisode , fille de Pierre Durand, vend la "Grande Maison" à Jacqueline du Bellay, dame de la reine et de la Chesneliere. Celle-ci était alors occupée pour le Roi par Jean Le Sueur. L’édifice est composé de "chambres et ceux de Saint-Denis. La "Grande Maison est de nouveau vendue en 1596 par la fille de la dame du Bellay
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801992NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801404NUDA Plan du rez-de-chaussée et hypothèses de datations. IVR24_20172800132NUDA Plan de situation, 1922 (AD 28, 2 O 2522). IVR24_20162801406NUCA Plan du rez-de-chaussée, 1922 (AD 28, 2 O 2522). IVR24_20162801408NUCA Aquarelle, face nord, détail de la porte (bâtiment 3) vers 1950 (Musée-Château Saint-Jean, fonds Bâtiment 1, face nord, détail de la première travée, vue du nord. IVR24_20162801418NUCA Bâtiment 5, face est, détail de la porte d'entrée, vue de l'est. IVR24_20162801420NUCA Bâtiment 7, face sud, détail du couronnement du mur pignon de l'escalier dans-oeuvre Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 9, salle voûtée : fruitier. IVR24_20162801426NUCA
  • Grenier à sel (détruit, 59 rue Saint-Laurent)
    Grenier à sel (détruit, 59 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 59 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 100
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    connu est Mme Dubin de Grandmaison. Entre 1641 et 1648 plusieurs baux conservés aux archives passage de la ligne du tramway entre Brou et Nogent, il est détruit en 1908 sans avoir fait l’objet d’aucune étude. On lui attribue la fonction de grenier à sel et de temple huguenot. Le seul propriétaire départementales d’Eure-et-Loir portent sur le grenier à sel de Nogent-le-Rotrou, il est alors appelé Grenier Saint individualisé sur le cadastre de 1811. Le plan en mauvais état n’a pas permis une localisation précise de l’édifice. Le grenier a été localisé grâce à une photographie datée de 1907 figurant la sous-préfecture en été conservé. L’implantation de l’édifice en retrait de la rue, son pignon tourné vers cette dernière , et la présence de baies, de portes et de fenêtres en plein-cintre invitent à dater la construction du 12e siècle (cf. la maison de la rue du Château à Alençon, également datée de la même période). Si la pour assurer la fonction de grenier à sel. Il pourrait également s’agir d’une maison sur cellier
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2687. Acte de notoriété. 1677. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2093. Baux. 1641-1648. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2188. Rôle. 1699. Grenier à sel / Hurvoy E. (?). Fin 19e siècle. Dessin. (Médiathèque de Chartres L'Apostrophe, fonds p.75 LECOMTE, Jacky. Le Perche de gare en gare. (Collection Mémoire en Images). Saint-Cyr-sur-Loire format 35 X 48 cm, illustrations de Melle HURVOY. 4 pages de descriptif et de légendes et 14 planches de MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    L’édifice semble adopter un plan rectangulaire ayant son petit côté disposé en retrait de la rue . Il est composé de trois niveaux d’élévation prenant place sous un toit à deux pans et croupe. Ses murs sont construits en pierre de taille dont le gabarit varie du moyen appareil régulier au premier est percée de quatre minces baies en plein-cintre à ébrasement extérieur. Elles encadrent une porte dont l’arc en plein-cintre est composé de deux rouleaux. L’étage est surmonté de deux fenêtres à double linteau recoupant un cordon (quart-de-rond ?). L’une des ouvertures est ménagée sous un arc de décharge en le dessin de Melle Hurvoy, ce dernier pourrait être sculpté en pointe de diamant. Les étages sont piédroits en S ornés de disques. Le grenier à sel a laissé place à la rue du Docteur Desplantes. Aucun
    Illustration :
    Plans de localisation, cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800732NUDA Dessins, 1903. (Médiathèque de Chartres L'Apostrophe, fonds iconographique). IVR24_20172800735NUCA
  • Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty)
    Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 6 rue du Paty - en ville - Cadastre : 1990 BO 56
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de Lespinay et Louyse Le Sieur, son épouse. La demeure est dotée d’une avant-cour, d’un jardin (actuelle cour arrière), d’un portail et de murailles, ce qui atteste de son statut d’hôtel. Si les caves et le toit à crossettes en pierres de taille témoignent d’une origine ancienne, on peut attribuer au 17e du Paty (ensembles 2 et 3). Un portail sépare alors la rue du Paty de la cour antérieure. En 1823, la propriété est acquise des mains de M. Denis Michel par le département d’Eure-et-Loir afin d’y installer la des frères au début du 20e siècle. L’hôtel est aujourd'hui propriété de l'office HLM. Il est restauré à partir de 1993, l’ensemble des cheminées et des escaliers sont détruits et un passage piéton est
    Référence documentaire :
    Hôtel Carpentin. 1902-1906. Dessins. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou, localisation Fol n°29. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Atlas de plans des bâtiments départementaux / Moutonnée. 1852-1853. Plans. (AD Eure-et-Loir. Série postale). (Archives privées). 6 rue du Paty / M. Coulon. 1993. Photographie. (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 143. Acte de Vente, du marquis de Turin au préfet Tochon de AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 143. Adjudication de l'ancienne gendarmerie. 23-24 novembre 1879.
    Statut :
    propriété d'un établissement public office HLM de Nogent-le-Rotrou.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    . Le premier ensemble est composé de trois ailes. L’aile parallèle à la rue se compose de deux niveaux d’élévation à l’est et de trois à l’ouest. Ils sont abrités sous un toit à forte pente et rampants à crossettes. L’aile est assise sur un niveau de caves distribué par un passage reliant les cours avant et . Les ouvertures de l’ensemble sont percées sous des arcs surbaissés. Les deux autres ensembles, au nord et au sud, se composent de deux niveaux d’élévation éclairés par des plates-bandes et prennent place sous des toits à deux versants. Les murs sont composés de moellons de calcaire enduits, les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille calcaire, les toitures sont couvertes de tuiles plates.
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim [propriétaire] Office HLM de Nogent-le-Rotrou
    Annexe :
    Adjudication de l'ancienne gendarmerie, les 23 et 24 novembre 1879. Archives municipales de Nogent Acte de Vente. Du marquis de Turin au préfet Tochon de Marollier. 30 août 1825. Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Hôtel Carpentin. Acte de Vente. Du marquis de Turin au préfet Tochon de de l'intérieure. 1822. Acquêt du Conseil Général. 5 novembre 1822. Archives départementales d'Eure casernement de la gendarmerie de Nogent" Lettre au ministère de l'intérieure, 5 septembre 1822. Archives Marollier. 30 août 1825. AD 28. 4 N 143 (1746-1880). "[…] un corps de bâtiment servant de remise, sis à Nogent le Rotrou, tenant d'un côté la rue Bourg le Comte, l'autre coté une cour faisant partie de la gendarmerie a Cheval de Nogent le Rotrou" Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°29. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol n°29. Item deux deniers de cens au jour sainct remy sur une maison
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801362NUDA Plans schématiques et hypothèses de restitutions. IVR24_20172800063NUDA Plan du rez-de-chaussée (1852-1853, AD 28. série 4N, cotes 13-16). IVR24_20162801364NUCA Aile en retour sur jardin, rez-de-chaussée, détail de la porte. IVR24_20162801375NUCA
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2497. Acte de notoriété. 1570-1571. Archives départementales du Nord. Série B : 413. Traité de mariage. 1323. Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales de l'Orne. Série A : 424. Lettres patentes. 1558. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus BRUCHET, Max. Archives départementales du Nord. Série B, chambre des comptes de Lille. Tome 1-2 des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château p.164. DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133
    Description :
    maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m de profondeur. Sa contre-escarpe accueille une promenade arborée. L’enceinte est composée d’une tour se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet . Ce dernier est redoublé à l’ouest par un corps de logis sur porche, à l’interface entre l’entrée et la cour. Celle-ci centralise les circulations entre l’entrée, la tour maîtresse et les tours développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Texte libre :
    promenade arborée. L’enceinte est composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours semi Mâle, à environ 8 km au sud-ouest de Nogent. Les parties basses et intermédiaires des tours d’enceinte site fait l’objet d’une restructuration complète de son système défensif. Six tours sont ainsi ajoutées avant de la face ouest de la tour maîtresse. Deux de ces tours forment un châtelet en avant du porche siècle. La typologie de tours de flanquement, comme celle des archères, est à rapprocher de la sphère admise. L’abattage des bois de la charpente des tours et du grand comble est fixé entre 1460 pour les tours, et 1470 au plus tard pour le logis. La remise en état du pôle seigneurial s’accompagne de la Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation de l’abbaye Saint-Denis, fixe à 1031 la date avant laquelle (terminus ante quem) un château est édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun
    Illustration :
    Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles Plans de situation. IVR24_20152800539NUDA Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Carte géologique de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800527NUDA Plan de distribution. IVR24_20152800511NUDA Hypothèse de restitution (1030-1040). IVR24_20162801748NUDA Hypothèse de restitution (11e siècle). IVR24_20152800536NUDA Hypothèse de restitution (12e siècle). IVR24_20162801749NUDA Hypothèse de restitution (13e siècle). IVR24_20152800538NUDA Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA
  • Couvent d'ursulines, actuellement établissement pour les handicapés physiques André Beulé
    Couvent d'ursulines, actuellement établissement pour les handicapés physiques André Beulé Nogent-le-Rotrou - 86 rue Gouverneur - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le couvent d’Ursulines est fondé par Maximilien de Béthune le 27 juillet 1631. L’installation des sœurs est attestée à partir de 1633, date à laquelle elles occupent une tenue dans la rue Dorée. Celle conservés en élévation confirment le développement de la communauté sur la rue Dorée au cours du 17e siècle . Ils attestent également les travaux réalisés sur les façades sur cour durant le 18e siècle, époque de l’apogée de la communauté. Le couvent est supprimé en mars 1791, puis vendu comme bien national. Ce dernier est choisi par l’Abbé Beulé en 1808, pour y fonder la communauté des sœurs de l'Immaculée Conception . Leur installation entraîne la reconstruction : de la chapelle, de la galerie ouest, des façades sur cour de l’aile sud et la construction d’un nouveau bâtiment organisé autour d’une seconde cour à l'ouest. L’établissement existe encore aujourd’hui sous le nom de l’Institut André Beulé.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : article 5356. Lettre patente de confirmation Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou . (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série E : article 5385. Supplique. AD Eure-et-Loir. Série H : article 5391. Suppression de la communauté. 1791. Nouveau plan géométral de la ville de Nogent-le-Rotrou / Alexis Manceau. 1884. (AD Eure-et-Loir Nogent-le-Rotrou, communauté des sœurs de l'Immaculée Conception. Impr. photoméc. Carte postale Nogent-le-Rotrou, l'Immaculée Conception. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales).
    Description :
    Le couvent est articulé autour d’une cour bordée par quatre corps de bâtiments. L’aile est est située le long de la rue Gouverneur au contact entre cette dernière et la cour du couvent. On accède à d’autre part. L'aile sud se développe à la perpendiculaire de la rue Gouverneur. Elle est à la fois visible et accessible de cette dernière, ainsi que de la cour du couvent dont elle barre le flanc sud par une seconde cour autour de laquelle prennent place plusieurs corps de bâtiments disposés en U. Les matériaux mis en œuvre sur les façades sur rue contrastent avec ceux sur cour où le parement de pierre de taille de Nogent laisse place à une association de brique et de pierre.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Appellations :
    couvent des soeurs de l'Immaculée Conception
    Texte libre :
    Le champ chronologique de l'étude topographique engagée à Nogent-le-Rotrou s’arrêtant à la fin du 18e siècle, aucune des constructions postérieures à cette date n'a été étudiée dans le cadre de cette monographie. Historique Les sœurs de Sainte-Ursule Le couvent des Ursulines est fondé par Maximilien de Béthune le 27 juillet 1631. L’établissement des sœurs dans la rue Dorée n’est attesté qu’à partir de 1633 . La communauté appartient à l’ordre féminin de sainte Ursule. Les Ursulines vivent cloitrées en d’une sous prieure. Situé dans le bourg de Nogent, le couvent doit hommage à son seigneur. Néanmoins, à de Saint-Denis. Les sœurs sont tenues de déclarer leurs biens immeubles. Le couvent est implanté dans la partie sud de la rue Dorée à proximité des marches Saint-Jean et de la rue Bourg-le-Comte. Il est composé d’une tenue et appartenances comprenant : une maison achetée en 1631-1633 et un corps de bâtiment construit en 1639. A cette première tenue s’ajoute : une chapelle (non attestée) et le jardin de
    Illustration :
    Nouveau plan géométral de Nogent-le-Rotrou (1884). Archives départementales d'Eure-et-Loir Plan de situation. IVR24_20152800313NUDA Orthophotographie, aile est, vue de l'est (2015). IVR24_20152800315NUDA Plan de distribution (1993). IVR24_20152800314NUDA Carte postale, l'Immaculée Conception, vue de l'ouest (date inconnue). Médiathèque l'Apostrophe Aile nord, et chapelle, vues de l'est (vers 1970). Document Mairie de Nogent-le-Rotrou Aile sud, ensemble n°1, façade du bâtiment en retrait sur la cour n°3, vue de l'est Aile nord (chapelle), intérieur, vue de l'ouest. IVR24_20152800336NUCA Chapelle et bâtiments attenants, vue de la cour n°2 (nord-ouest). IVR24_20152800476NUCA Aile est, ensemble n°2, couloir transversal, détail de la voûte. IVR24_20152800331NUCA
  • Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty)
    Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 2 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La maison Saint-Étienne tient son nom d’une scène figurant sur l’un de ses poteaux cornier. Située à l’actuel numéro 2 de la rue du Paty, elle est représentée sur des cartes postales dès le début du les historiens locaux qu’après sa destruction. L’aveu de 1648 mentionne une tenue faisant l’angle entre la rue Bourg le Comte et la rue Dorée (actuellement gouverneur). Elle est alors dotée de : « quattre logis manables composez de chambres basses et hautes greniers caves boutiques et garderobes 22 Mars 1930, les façades et la toiture de l’édifice sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. En 1952, la municipalité de Nogent-le-Rotrou décide de détruire la maison Saint-Étienne afin d’éviter la déviation de la route nationale passant par Nogent-le-Rotrou. L’édifice poteau cormier, les goussets et un des pinacles de la porte sont conservés au Château-Musée Saint-Jean . Les vestiges observés permettent de dater le rez-de-chaussée de l’édifice entre la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). fol° 29 Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Médiathèque de l’architecture et du patrimoine. Cote : n°0081/028/0064, n°0081/028/0159 Maison Saint-Etienne /J. Trouvelot. 1947. Photographies. (Médiathèque de l’architecture et du p.64 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Description :
    En 1811, l’édifice est composé de deux parcelles rectangulaires entièrement construites, ayant leurs grands côtés sur la rue du Paty. Les plans réalisés en 1950 par Massiot confirment la présence de deux bâtiments distincts, séparés par un mur mitoyen en pierre. Ils sont dotés de deux à trois niveaux d’élévation sous grenier et disposent d’escaliers séparés. Le rez-de-chaussée du bâtiment nord est composé est à cheval entre les deux constructions. Le rez-de-chaussée du bâtiment sud est partagé en plusieurs sont figurées sur un cliché pris avant 1927. Le rez-de-chaussée se compose de quatre travées sur la rue gousset (aisseliers ?) supportant des sablières de chambrée. Celles-ci sont moulurées de tores reposant sur des consoles. Le poteau cornier à l’angle des rues Bourg-le-comte et du Paty est sculpté de trois , disposés de chaque côté du premier, ont les bras levés et brandissent des objets non identifiés (pierres ?). Les deux goussets, de part et d’autre des poteaux, sont sculptés. L’un porte un personnage au visage
    Annexe :
    Aveu de 1648, Maison Saint-Etienne (Archives nationales) et Classement Monument historique . Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol °29 […] Item neuf deniers de cens par chacun an au jour et feste de noel sur une tenue faisant le coing du hault de ladicte rue du bourg leconte rentrant parroisse de nostre dame dudict nogent sur lesdictes deux rues doree et bourg le conte contenant quattre logis manables composez de chambres basses et hautes greniers caves boutiques et garderobes avecques ladicte rue du bourg le conte ayant sur icelle la quantité de vingt piedz de longueur d’autre a ladicte rue doree ayant sur icelle de longueur soixante dix piedz dune autre part a la maison et tenue bonaventure courtin sieur de bordaisiere et a plusieurs autres et d’autre part la maison et tenue cy apres declaree […]. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Cote : 0081/028/0064, n°0081/028/0159 Protections : maison Saint-Étienne, (projets, lettres et minutes), 1930-1984. Proposition d’inscription de la
    Illustration :
    Plans de localisation, sur le cadastre ancien et cadastre actuel. IVR24_20172800717NUDA Détails des pan de bois, dessin et aquarelle (Melle Hurvoy, 1903, et G. Massiot, 1950). (Musée Relevés de la Maison Saint-Etienne, coupes, profils et planchers, 1950. (Musée-château Saint-Jean Vues actuelles de l'emplacement de la maison. IVR24_20172800718NUCA
  • Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully)
    Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 20 rue Sully - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Connu comme l'hôtellerie des Trois Maillets, l'édifice est mentionné dans un aveu de 1648, ainsi que dans plusieurs baux au 18e siècle qui renseignent son organisation (deux niveaux de caves voûtées bâtiment en fond de cour, ayant un temps abrité un pressoir). Il est néanmoins plus ancien et pourrait cadastre de 1811, époque à laquelle il adopte un plan en U. L'édifice est divisé en deux propriétés après campagne de restauration.
    Référence documentaire :
    Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 10 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2193. Saisie de l’hôtellerie des Trois Maillets Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 5112. Quittance du prieuré de Nazareth. 1678 Recueil de plans. Plans, coupes et élévations. 1991-1996. (Archives privées). 20 rue de Sully, faces nord et sud. 1980-1991. Photographies. (Archives privées). , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série B : 2141. Bail de la maison des Trois Maillets. 1676. AD Eure-et-Loir. Série B : 2166. Bail de l’hôtellerie des Trois Maillets. 1682. p. 114 et 158. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'Hôtel des Trois Maillets est implanté en face de l'hôtel-Dieu, le long de la rue Sully, seule est constitué par un ensemble de quatre bâtiments, dont une tour d'escalier carrée. Il comprend deux niveaux de cave en sous-sol et un étage carré disposé sous un étage de comble. Le premier niveau de cave . Les maçonneries sont constituées de moellons de calcaire et de silex enduits, ainsi que de pierre de et celui en pavillon de la tour carrée d'escalier sont couverts de tuiles plates. L'accès à l'édifice distribuant l'ensemble de l'édifice, notamment grâce à la tour d'escalier.
    Étages :
    2 étages de sous-sol étage de comble
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 10 r°. [...] Item deux deniers de cens et cinq sols de rente au jour sainct jean baptiste pour raison des maisons de lormarin et tenue des mailletz de present occuppees par piedz de longueur, dautre par le derriere le jeu de paulme de la tenue de limage sainct jacques cy dessus declaree, d’un costé la precedente tenue du jardin de courtin et femme et dautre costé la maison Vente du couvent de Nazareth (1792). Vente du couvent de Nazareth, 21 novembre 1792, lieu de conservation non identifié. 1er lot : partie de la maison appartenant aux religieuse se Nazareth feu et un cabinet il y a une porte à faire boucher entre les autres bâtiments qui ne point partie de ne fait point partie de cette vente, un grenier sur la dite chambre haute, deux petit cabinet et un grenier dessus il y a une porte à boucher de cette petite cour à passer dans une autre qui ne fera point
    Texte libre :
    aurait appartenu aux sœurs de Nazareth avant d’être vendu comme bien national. En 1648, l’aveu de la baronnie de Nogent comporte la déclaration des « maisons de lormarin et tenue des mailletz », en partie situées sur l’emplacement de l’édifice étudié. Elles sont accolées à la tenue des bénédictines et sont et Marguerite Fareau sa femme. Les propriétaires ne sont pas mentionnés. La série B des archives prieuré de Nazareth. Elle aurait ensuite été vendue au sieur Drouet en 1792 lors de la vente des biens du prieuré. Elle est alors composée de deux caves voûtées situées l’une sur l’autre, deux chambres basses à autrefois placé un pressoir » est disposé à la suite de la cour. Une seconde cour est dotée de deux petites écuries, de latrines, avec un grenier sur le tout. Enfin, une troisième cour, plus grande, est bordée de figure sur le cadastre de 1811, ses bâtiments sont articulés selon un plan en U autour d’une cour centrale. Un bâtiment perpendiculaire à l’aile en fond de cour vient prolonger l’ensemble, il donne
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et de l'étage (Archives privées, 1991) - annotations (2016 Plan de l'escalier et coupe transversale (Archives privées, 1996). IVR24_20162801557NUCA Plans de situation. IVR24_20162801953NUDA Relevés en élévation, façade sud (Archives privées, 1991) - annotations (2016 Dessin, face est (Archives privées, 1991). IVR24_20162801561NUCA Faces sud et nord (Archives privées, 1980 et 1990). IVR24_20162801560NUCAB Façades sud et nord (Archives privées, 1991). IVR24_20162801559NUCAB Deuxième étage, bâtiment 1 (Archives privées, 1991). IVR24_20162801558NUCAB Face sud, vue de sud-est. IVR24_20162801552NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions de l’édifice à cette époque. Les marqueurs stylistiques conservés dans l’abside du chœur et la partie du 15e et la seconde partie du 16e siècle. La seconde campagne de construction du clocher est assurée par un marché daté de 1641 d’une part, et la mention de la fin des travaux en 1660 d’autre part. Les par un retable est rouverte tandis que ses vitraux sont réalisés par l’atelier Lorin de Chartres . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds patrimoine : CR 22. Société Église Saint-Hilaire/ Therouin Laly. Avant 1850. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Saint-Hilaire/Deroy. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/028 ; restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Plan et élévation de l'église de Saint-Hilaire. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série : 1 O
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures de tuile plate.
    Texte libre :
    Historique La plus vieille église de Nogent La charte de fondation de l’Abbaye de Saint-Denis -dessus de la rivière l’ Huisne. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent (de 1005 ? – 1040) donne aux moines l’église de Saint-Hilaire avec son cimetière, sa dîme et ses appartenances tradition locale attribue alors l’église au diocèse de Sées. En 1250 la paroisse de Saint-Hilaire compte 424 paroissiens et ne relève non plus du diocèse de Sées mais de celui de Chartres. Si l’on retient les paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte sur le clocher, dont un marché de construction date le début des travaux à l’année 1548 et se termine » sacristie toutes deux datées de 1588. L’édifice est utilisé comme lieu d’inhumation, prêtres, curés, nobles autres églises paroissiales Notre-Dame et Saint-Laurent, l’église Saint-Hilaire fait l’objet de lourds et doté de nouveaux vitraux réalisés par l’atelier Lorin. Le vaisseau central et l’abside sont
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Lithographie, bas-côté nord, vue du nord (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Lithographie, chevet, vue de l'est (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Lithographie, nef, vue du nord-ouest (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan de distribution (1808). IVR24_20152800338NUCA Elévation, face nord (1808). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série : 1 O 400 Nef, mur pignon ouest, vue de l'ouest. IVR24_20152800464NUCA Choeur, détail d'une fenêtre, vue de l'est. IVR24_20152800461NUCA Nef, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800389NUCA Bas-côté nord, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800391NUCA
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ) sur le front ouest, permet de fixer l’édification de l’enceinte au 11e siècle. Sept tours viennent L’utilisation d’opus spicatum sur les maçonneries de la courtine est et (de manière plus éparse flanquer les courtines durant le premier quart du 13e siècle, ce qui fait de Thomas du Perche son à partir de 1460. Le châtelet est alors relevé et intégré au logis dit des demoiselles d’Armagnac . En 1641 la tour de Brunelles est utilisée comme prison. Cette dernière est détruite en 1826. La même année, la tour de Montdoucet est éventrée et le chemin de ronde détruit. La courtine et le châtelet sont restaurés entre 1885 et 1900. La tour de Montdoucet fait l’objet de nouvelles restaurations, en 1961 et en
    Référence documentaire :
    Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque . Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Tour Montdoucet, vue du sud-est/Trouvelot. Avant 1962. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps des seigneurs de Nogent et des comtes du Perche. Mémoire de maîtrise. Paris IV : 2000. p.12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912.
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés (sauf
    Description :
    composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours, dont le plan varie du demi-cercle au fer à courtines. Les tours sont accessibles depuis la cour et par un chemin de ronde continu. Ce dernier est . Les tours sont édifiées dans un moyen appareil de pierre calcaire. L’enceinte se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Elle est cependant interrompu par la tour maîtresse. Les tours sont toutes composées d’au moins deux niveaux d’élévation, dressées sur une base talutée. Deux d’entre elles comportent des culs-de-basse-fosse. L’espace simples pour les niveaux supérieurs. Les meurtrières rayonnent par séries de trois et sont disposées en vestiges des butoirs d’un pont-levis et d’une herse. Les courtines sont construites en moellons de calcaire et de silex. Quelques assises en opus spicatum sont encore visibles sur les courtines est et ouest
    Illustration :
    Château Saint-Jean, vue du nord-est (1826). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Château Saint-Jean, vue de l'est (1854). (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque Pavillon Louis XIII, tours de Saint Victor et de Brunelles, vue du Nord-Ouest Tours de Brunelles et de Saint-Victor, vue de l'est. IVR24_20132800049NUC4a Tours Saint-Georges, de Montdoucet et de la Chaise, vue du sud-est. IVR24_20132800002NUC4A Plans de situation. IVR24_20152800513NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée, château Saint-Jean (2015). IVR24_20152800511NUDA Château Saint-Jean, vue de l'est (milieu 20e siècle). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou Tour de Montoucet, vue du nord-est (vers 1948). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Donjon et tour de la Chaise, vue prise de l'est. IVR24_20132800001NUC4A
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs trouve sur la parcelle voisine. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) "composé de ". L'observation de l'édifice permet de déceler plusieurs phases de construction. Ainsi, l'aile disposée parallèlement à la rue en fond de parcelle porte différents marqueurs stylistiques (fenêtres géminées à linteau sculpté d'arcatures brisées, contrefort) permettant de la dater de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle . Elle a fait l'objet de reprises, notamment entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle (fenêtres à croisée avec larmier mouluré de cavets et de réglets, rampants à crossettes corinthienne, daterait de la première moitié du 16e siècle. Enfin, l'aile disposée en équerre pourrait dater de
    Référence documentaire :
    Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 29 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Recueil de relevés (plans, coupes, élévation) / F. Semichon (architecte DPLG). (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série B : 2574. Procès entre Jean Lesueur, sieur de Vaupousteau, et Denis Hubert , bailli de Nogent [...]. 1618. p 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). Livre d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout B. 2574. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire surmonté de deux écoinçons. Il est sculpté de deux putti représentés de face, et se regardant l'un l'autre . Ils sont disposés de part et d'autre d'un mascaron et d'un écu. Les deux personnages tiennent ce qui ressemble à des phylactères, des rubans ou des lanières de cuir.
    Description :
    long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en L. Ceux-ci sont étudiés. Le second groupe adopte également un plan en L. Il est accolé au nord et à l’est à l’hôtel dit de partiellement enterré, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, l'autre compte deux étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée) sont distribuées par une tour d'escalier hexagonale demi-hors -œuvre. Elle contient un escalier en vis desservant l’édifice, du rez-de-chaussée au comble. Le gros -œuvre est principalement constitué d'une maçonnerie de calcaire et de silex enduite à pierre vue, la pierre de taille étant réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs. Seule la tour d'escalier est construite en moyen appareil de pierre de taille. Les toits sont couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. [...] Item deux deniers de cens au jour sainct jehan jehn le sueur conseiller du roy esleu au perche et de present a ladicte damoyselle louyse le sueur sa fille espouze dudict sieur de montgobert contenant un logis manable composé de plusieurs chambres basses et sur ladicte rue des poupardieres parroisse de nostredame joignant par le devant a icelle rue des poupardieres ayant quarante six piedz et demy de longueur sur icelle, d’autre par derriere a la maison qui fut a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur de montgobert dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a un logis jardin et tenue qui fut audict jehan pallu au droict de ce qui appartient audict sieur de montgobert acquis dudict lebreton [...]
    Texte libre :
    quartier canoniale de Tours également datée du 14e siècle (voûte lambrissée et décors peints). Seconde HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent à Louise Le Sueur qui les tient de son père Jean Le Sueur . Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison , Jean le Sueur, est connu pour sa charge de conseiller du Roi et d’élu du Perche, mais aussi pour avoir assisté Bart des Boulais dans la rédaction de son ouvrage sur l’histoire du Perche. Il fait également s’oppose à Denys Hubert, bailli de Nogent le Rotrou et propriétaire d’un hôtel situé rue Bourg-le-Comte pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) « composé de plusieurs chambres basses et hautes, garde-robes, caves, cour
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801256NUDA Coupe transversale, aile en retour sur cour, date inconnue. (Archives privées Elévation, face sud, avant 2003. (Archives privées). IVR24_20162801262NUCA Elévation, face sud (2003), annotations (2017). (Archives privées). IVR24_20162801263NUCA Bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20172800150NUCA Face ouest, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800132NUC4A Décor, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800134NUC4A Face ouest, détail du décor de la porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800135NUC4A Bas-relief, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800133NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier en vis. IVR24_20132800142NUC4A
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    aucun vestige de l’église du 13e siècle. Les marqueurs stylistiques conservés situent l’édification du vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de partie haute. La restructuration du chevet est datée de la seconde partie du 19e siècle par les érudits chœur est modifié afin de s’accorder avec les voûtes d’ogives en plâtre également communes au vaisseau
    Référence documentaire :
    Saint-Laurent. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. Plan et élévation de l'église de Saint-Laurent. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série O : 1 Plan figuratif de l'église Saint-Laurent. 1648. (AD Eure-et-Loir. Série H : 3797). Église Saint-Laurent et château Saint-Jean, vue des prairies de la cascade / Louis Moulin. Vers Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Représentations :
    humaines et de lions, ainsi qu'un décor de feuillage et de volutes, en faible relief. Enfin, au niveau de la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet accolé à la porte de l'abbaye Saint-Denis, un arc en anse de panier correspondant à une ancienne ouverture porte un décor composé d'éléments végétaux et de salamandres, tandis que l'appui de fenêtre juste au-dessus est sculpté de serpents et de ceps de vigne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept, et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen appareil de pierre de Nogent, exception faite du vaisseau central et du bas-côté nord, construits en
    Texte libre :
    siècle à l’emplacement actuel de l’église Saint-Laurent. Aucune source (textuelle ou matérielle) ne permet d’affirmer son existence. Une charte datée de 1234, extraite du cartulaire de Saint-Denis, atteste indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale attribue la fondation de la paroisse Saint-Laurent au duc de Bretagne Jean 1er, alors seigneur de Nogent paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de patronage et de nomination sur la cure de Saint-Laurent. L’église est représentée sur un plan daté de 1648 . Elle était alors composée de trois vaisseaux. L’abside polygonale du chœur était accostée par la dernière travée du bas-côté nord. Ce dernier comportait une travée supplémentaire par rapport au reste de 1941 et 1955, plusieurs campagnes sont menées afin de restaurer les vitraux de l’édifice. L’église bénéficie depuis 2015 d’une vaste campagne de restauration portant sur les maçonneries et les décors
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800443NUDA Plan au sol (1648). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 3797 Plan au sol (1852). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400 Elévation, face nord (1852). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400 Gravure, modèle de porte atticurge (1551). IVR24_20152800357NUCA Nef, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800361NUCA Clocher, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800367NUCA Bas-côté nord, porte de la seconde travée, vue du nord (2013). IVR24_20152800463NUCA Bas-côté sud et porte de l'abbaye Saint-Denis, vus de l'est (2013). IVR24_20152800363NUCA Bas-côté sud, ancienne porte, vue de l'est (2013). IVR24_20152800364NUCA
  • Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire)
    Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    détruit en 1853 lors de la modernisation du quartier de la gare. L’ouvrage est attesté par une charte datée d’avant 1190 figurant dans le cartulaire des Clairets. Dès lors, si le pont peut être l’oeuvre de Rotrou III (1100-1144), il pourrait aussi être celle de son père Geoffroy IV (1060-1100) ou de son fils en témoignent un procès-verbal de visite en 1615, un arrêt pour réparation en 1615-1616, plusieurs marchés de réparations en 1659 et 1671, ainsi qu’une adjudication, toujours pour réparations, en 1701. En 1811, le pont Saint-Hilaire enjambait les deux bras de l’Huisne immédiatement au nord est de l’église du même nom. Un nouveau pont Saint-Hilaire est construit plus au sud en 1853, la destruction de l’ancien pont est achevée en 1858. Le terminus ante quem du pont Saint-Hilaire est fixé à 1190. Le droit de péage étant un droit seigneurial, le pont et son péage étaient alors certainement en possession de Geoffroy IV, comte du Perche et seigneur de Nogent. Compte tenu du peu d’éléments mis en avant quant aux
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Dossier rues et alignements. Plans de construction. 1852. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2193. Saisie de l’hôtellerie des Trois Maillets , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). Plan géométrique de la rivière d'Huisne / Jolly (ingénieur ordinaire). Première moitié du 19e siècle. Plan géométrique. (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 7 S, services hydrauliques Pont Saint-Hilaire/ Auteur inconnu (copie de MÉLIAND). 19e siècle. Lithographie. (Extrait de Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2567. Commandement, Arrêt. 1615-1616. Bibliothèque nationale de France. Mss Latin 17140. Cartulaire des Clairets. 1720. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2123. Marché. 1671.
    Description :
    L’ouvrage peut être sommairement décrit grâce au plan de l’architecte Joly et à la copie du tableau de Méliand. Le pont comporte huit arches et sept piles. Celles-ci sont dotées de becs côté amont et de contreforts plats côté aval. A l’est, le tablier semble former un dos d’âne tandis qu’à l’ouest , le pont accueille un moulin sous trois de ses arches. Implanté sur un des bras de l’Huisne, le système de vannage du moulin est disposé entre deux des piles du pont tandis qu’un bief est placé sous la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan géométrique de la rivière d'Huisne. Lithographie du pont Saint-Hilaire, Album Percheron, pl.17 Vue de l'actuel pont Saint-Hilaire et de la ville de Nogent. IVR24_20132800061NUC4A
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La salle voûtée du rez-de-chaussée, la cave à cellules et l'emplacement de l'édifice sur sa parcelle permettent d'avancer une date de construction au 13e siècle, même si des campagnes postérieures , peut-être aux 17e et 19e siècles, ont conduit à modifier les ouvertures. L'emplacement de l'édifice actuel est évoqué dans un aveu daté de 1648. L'une des maisons mentionnée pourrait correspondre à occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée », exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le
    Référence documentaire :
    fol. 34 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent Caves de la maison L. Lancelin, 1 et 3 rue du Paty / Nogent imp. Renoult-Weingand. Début 20ème siècle. Photographie. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, photos et cartes postales, dossier Nogent siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Archives privées). p. 68. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château Saint-Jean], 2004. pp.123-147. ALIX, Clément. L'habitat d'Orléans du 12e siècle au début du 15e siècle (état de la recherche : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du Loiret et de pp. 125-127 DESHAYES, Gilles, LEPEUPLE, Bruno. Les caves à cellules latérales du château de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice de plan massé est disposé en fond de parcelle. Il est constitué de deux niveaux sous un toit en pavillon couvert de tuiles plates. Les murs sont constitués de moellons de calcaire enduits. Au niveau du rez-de-chaussée, une salle est voûtée d'ogives et divisée en deux travées par une colonne octogonale centrale qui reçoit les retombées des nervures des voûtes. En arrière de la parcelle, prend place une cave à cellules, d'environ 20 mètres de long.
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs appartenances dont y en a une au bout de ladicte halle en montant aux marches vers sainct jehan et quattre sur ladicte rue doree appartenans ausdictz heritiers de regnouard messire nicollas lormeau prestre cure de nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au
    Texte libre :
    cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée » exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le-Rotrou. L’emplacement de l’édifice est occupé par une tenue de cinq maisons dont les droits de justice et de juridiction sont déclarés dans un aveu daté de 1648. L’une de ces maisons située au bout de la halle des bouchers, à proximité des Marches Saint-Jean, pourrait correspondre à la construction étudiée. Malheureusement, le nom de son propriétaire est cité parmi d’autres, non cités dans l’aveu pour la tenue susnommée, ce qui ne permet pas de l’identifier. DESCRIPTION Situation L’édifice est qui compose le plateau à cet endroit. Côté ouest, le premier niveau de la construction est bordé par tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des Marches permet un accès dotée de deux niveaux d’élévation et adopte un plan proche du carré (9 m de large pour 10 m de long). Le
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801940NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20142800649NUDA Photographie, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle (début 20e siècle). IVR24_20162801299NUCA Carte postale, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, collection privée (début 20e siècle Carte postale, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle. 2oe siècle. (Musée-Château Saint-Jean Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801297NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, entrée. IVR24_20162801301NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, voûte. IVR24_20162801302NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, fenêtre, mur ouest. IVR24_20162801303NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, fenêtre haute, mur sud. IVR24_20162801304NUCA
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Les voûtes des salles basses présentes en rez-de-chaussée de du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle
    Référence documentaire :
    A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série H : 2906. Acte de foi et hommage à Jacques Pallu, seigneur de Gellainville CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires du H. 2906. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    pignon. Il est constitué de plusieurs bâtiments accolés et formant un plan irrégulier, ainsi que d'une comprend trois niveaux, dont un sous comble. Au niveau du rez-de-chaussée, deux salles voûtées d'arêtes reposant sur des petits piliers carrés prennent place. Les voûtes de l'une d'elles portent un décor peint distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de calcaire et en moellons de silex pour les murs extérieurs, alors que les voûtes du niveau 1 et des caves sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est couverte de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun a me pierre motté et en apres a odard saussereau et de present partye a ses heritiers et lautre partye audict sieur de montgobert comme acquereur des autres herities dudict sausereau et desteur assize audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande fontaine et pasty ce concistant en une tenue de maison composee de chambres basses et hautes greniers seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un passage. Celui-ci permet de rejoindre une seconde construction, disposée en retrait. Deux parcelles sont du château Saint-Jean. Deux de ces parcelles, les plus à l’est, sont ainsi disposées sur les pentes du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801380NUDA Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Bâtiment 1, rez-de-chaussée, salle 1.1, décor. IVR24_20172800169NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801384NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, vue de l'ouest. IVR24_20162801387NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1, angle sud-ouest IVR24_20162801390NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Halles (détruites, 42 rue Charronnerie)
    Halles (détruites, 42 rue Charronnerie) Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les halles de Nogent-le-Rotrou sont mentionnées pour la première fois dans la littérature percheronne en 1838, leur construction remonterait à l’année 1533. Croulantes de vétusté, elles sont halles de Nogent sont déjà construites et dotées d’étals en 1488. Leur bon fonctionnement nécessite des réparations constantes, comme en témoignent les différents marchés, adjudications et états de réparation que l’édifice ait besoin de réparations seulement trois ans après sa construction. La proximité de l’édifice avec le marché à bétail, le fait qu’il accueille des étals de bouchers ainsi que de cordonniers et que les profits de la visite des bestiaux soient affectés aux réparations des halles, invitent à menée l’année suivante décrit l’édifice comme doté : d’un rez-de-chaussée où se tiennent les bouchers et -dessus. Cette dernière était chargée de son au moment de l’effondrement de la halle. Le rez-de-chaussée est entièrement construit en pan de bois, il est composé de quatre rangées de poteaux. Ses côtés sont
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux Folio 9 verso Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : B 2465. Marché. (1537-1538). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : B 2555. Adjudication des réparations. (1608-1609). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : B 2659. Nominations d’experts. (1613). des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc de Sully. (1627). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B2161. État des travaux. (1682). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B2323. Adjudication des réparations. (1748).
    Description :
    et surmonté par une charpente. L’aveu de 1648 pousse plus avant la description situant la halle sur la place du marché, où elle occupe 104 pieds de long pour 62 de larges. Elle est associée à un auditoire et une chambre pour exercer la justice et juridiction de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. Les sentences rendues par le tribunal sont affichées sur l’un des poteaux des halles. La vue de Villebon représente le premier étage des halles vu de l’ouest après 1624. Celui-ci possède quatre travées surmontées par un toit à deux pans percé de six lucarnes et doté d’un campanile. Un second document montre la façade ouest. Celle-ci comporte deux niveaux d’élévation sous comble. Le rez-de-chaussée est accoté par un bâtiment ouvert par trois portes sur la place et couvert par un toit en appentis percé de cinq . La halle est couverte par un toit à deux pans doté de deux croupes. Il est surmonté par un campanile abritant une horloge surmontée d’un toit en dôme. Un plan géométrique du rez-de-chaussée des halles a été
    Annexe :
    Lettre d'expertise, 1804 et Devis estimatif des matériaux issus de la destruction des Halles, 1842 de longueur sur 20 m de largeur qu'elle se composait au rez-de-chaussée ou se tiennent les bouchers grenier au-dessus. La construction est entièrement en charpente au rez-de-chaussée se sont de très fort poteaux sur 4 rangées, des deux extérieur longeant d'un côté la place et de l'autre la grande rue supportant deux petit combles en apprentie qui ne s'élève qu'à la hauteur du rez-de-chaussée. Les deux autres rangs de poteaux placés intérieurement après avoir traversé la hauteur du rez-de-chaussée, se prolongent égouts, ces deux extrémités se terminent par une croupe et de l'autre coté qui est ce qui touche la porter sur le côté longeant la place, grande route de Paris à Nantes. Dans les combles, la [grasseure ] des poinçons n'étant point en rapport avec leur longueur est la cause évidente de la courbure [...] ledit propriétaire (Meyniel), ayant fait reconstruire ledit mur, au lieu de l'élever d’aplomb du côté de
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800722NUDA Le premier étage des halles, vu de l’ouest après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean Peinture, détail, vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean ; Dessin, AM, Nogent-le
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de confirme qu'un collège de chanoines ait pu occuper les lieux. L'aveu de 1648 mentionne différents propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme , Marguerite de Gaubert, avant d'être transmise à leur fille, Marie Lefranc, et son mari, François de Fegues . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de croisées moulurées d'un décor de baguettes (façade sud) ou encore l'escalier en vis à noyau circulaire . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours
    Référence documentaire :
    Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 28 °r. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série B : 2498. Lettres d'Henri de Bourbon. 1571. AD Eure-et-Loir. Série B : 2516. Assemblée des habitants de Vicheres. 1587. p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France B. 2486, B. 2498, B. 2516, B. 2578. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le -Comte, l'un des axes majeurs de Nogent-le-Rotrou reliant le château Saint-Jean à l'abbaye Saint-Denis . Il possède une cour avant et une cour arrière. Il est constitué de neuf bâtiments et de quatre les niveaux disposent d'un cinquième niveau. L'édifice est bâti en petits moellons de calcaire enduits à pierre vue et en brique, les toits étant couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Sieur de Soullars [propriétaire] Gaubert de Marguerite [propriétaire] Fegues de François
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. [...] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de villeroussien escuyer assize en ladicte rue du bourg le conte parroisse nostre dame dudict nogent, ce concistant en une tenue de logis de separee neantmoings que ce n’en fust qu’une l’une qui appartenoit au feu sieur de soullars et damoyselle marguerite de gaubert son espouze et l’autre a gilles gouasbin que ledict deffunct hubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de fegues escuyer sieur du grand et petit viantais et de damoyselle marie lefranc son espouze qui estoit fille dudict sieur de soulars et de damoyselle marguerite de gaubert son espouze, joignant par ledevant a ladicte rue du bourg le conte ayant de
    Texte libre :
    lié à l’église paroissiale de Notre-Dame des Marais située à proximité avant sa destruction. En l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de appartenait à François de Fegues, écuyer et sieur du grand et petit Viantais, ainsi qu’à sa femme Marie Lefranc. Celle-ci est l’héritière du sieur de Soullars et de sa femme, Marguerite de Gaubert auxquels pour avoir été bailli d’Enghien-le-François (Nogent-le-Rotrou), conseiller du roi et lieutenant de propriétaire de l’édifice est Louise Hubert, veuve du sieur de Villeroussien et fille de Denys Hubert. Le cadastre de 1811 figure un édifice composé de plusieurs bâtiments disposés selon un plan en H et implanté Délefeuille. L’édifice est actuellement propriété de l’association des dames institutrices. Deux des bâtiments
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801244NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses de datation. IVR24_20172800140NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses (2) de datation. IVR24_20172800141NUDA Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Façade ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800166NUC4A Vue intérieure, niveau 1, détail de l'escalier du bâtiment 3. IVR24_20162801255NUCA Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A Vue intérieure, niveau 4, détail de cheminée du bâtiment 3. IVR24_20132800159NUC4A
  • Donjon
    Donjon Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    l’édifice au type des tours-résidences permettent de fixer son édification au deuxième quart du 11e siècle L’emploi d’opus spicatum, le recours à de minces baies en plein-cintre et l’appartenance de , ce qui ferait de Geoffroy III son commanditaire. La tour est ensuite dotée de nouvelles cheminées , ouvertures et contreforts, afin de répondre à ses fonctions résidentielles. La typologie des contreforts et l’utilisation de baies géminées (roses en losange) fixent la seconde campagne de construction à la fin du 12e siècle, soit sous Geoffroy V. Durant la première moitié du 13e siècle, la reprise de l’enceinte entraîne la construction d’une large tour semi-circulaire, en avant de la façade ouest du donjon. En 1357, la guerre de Cent Ans entraîne la ruine du château. Sa tour maîtresse, mise en défense durant la seconde l’objet de lourdes restaurations de 1843 à 1885 (maçonneries), puis de nouveau de 1885 à 1900 (crénelage ), et enfin plus récemment de 2000 à 2004 (reconstruction du contrefort sud-est).
    Référence documentaire :
    . (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque l'Apostrophe, fonds iconographie, Eure-et-Loir : n°1352 à Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Restes du château Saint-Jean / Timoléon Hebert. 1854. Gravure. (Bibliothèque municipale de Chartres . Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal Le château de Nogent-le-Rotrou, vue de la cour [...]. 19e siècle. Lithographie. (Musée-Château . Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Photothèque, Eure-et-Loir, Nogent-le-Rotrou). Portail et tourelles du château de Nogent-le-Rotrou / Jacottet. Imprimerie Becquet. Lithographie Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Élévations, façades du donjon, château Saint-Jean / Société d'études et de travaux ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps
    Précisions sur la protection :
    Donjon : inscription par arrêté du 23 décembre 1948. Façades et toitures de l'ensemble des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le donjon est assis dans la haute cour du château Saint-Jean. De plan rectangulaire, son emprise au sol est de 21 m de long pour 15 m de large et 30 m de hauteur. Les angles de l’édifice sont englobés dans de larges contreforts. L’épaisseur des murs à leur base est d’environ 3 m. Au rez-de-chaussée, la rectangulaires inégales par un mur de refend. L’élévation est composée de six niveaux pour un niveau de cave éclairée par de minces baies en plein-cintre au cinquième niveau et par des baies géminées sous arcs brisés conservées en élévation. Plusieurs pièces sont ménagées dans l’épaisseur des murs, notamment les espaces de porte est visible sur ce dernier. Les murs sont édifiés en moellons de silex, certaines assises sont disposées en opus spicatum. Les contreforts sont construits en moyen appareil de calcaire blanc.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800501NUCA Plans de distribution, donjon (1992). IVR24_20152800510NUCA Plan de distribution du rez-de-chaussée, château (2015). IVR24_20152800511NUDA
  • Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent)
    Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’église Notre-Dame est l’une des trois églises paroissiales de Nogent-le-Rotrou. Elle aurait été construite au 11e siècle. Simple chapelle, elle est érigée en église paroissiale par les ducs de Bretagne au d’une charte du cartulaire de Saint-Denis, datée vers 1099. L’église Sainte-Marie est citée au côté de plusieurs églises Nogentaises, sa mention est associée à l’indication « in castro Noionii ». Aux yeux de l’auteur, ceci fait référence aux castrum de Nogent et plus largement à sa ville. Or ce dernier est cité une église Sainte-Marie et le castrum (la ville) de Nogent-le-Rotrou n’est donc pas fermement attestée uniquement fondée sur l’étude de la charte susnommée. Elle reste donc à préciser en ce qui concerne le 11e siècle. Le terminus ante quem de l’église Notre-Dame est fondé sur l’abandon de ses revenus à l’archidiacre de Chartres en juillet 1198. L’église est alors aux mains des moines Clunisiens de Saint-Denis. La . L’église apparaît plus régulièrement dans les textes à partir de 1600. On note ainsi le procès verbal du
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux, procès-verbal. 1601. p. 105 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux de l’an VI et l’an VII. p.194 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Sommaire de délibération. 1894. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2562. Statuts, procès. 1614. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). p. 207 (Ch. CVII). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Description :
    La vue de Villebon représente l’église Notre-Dame vue du nord-ouest (l’église est située au premier plan, quasiment au centre de l’image reproduite dans ce dossier, juste sous le château). Elle est par ce qui s’apparente au bras d’un transept. Mis à part le bas-côté sud couvert de tuiles, le reste
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. […] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison ettenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de en une tenue de logis de plusieurs sortes court devant jardins derriere qui cy devant estoit en deux sieur de soullars et damoyselle marguerite de gaubert son espouze et l’autre a gilles gouasbin que ledict deffuncthubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de fegues escuyer sieur du grand et petit viantais et de damoyselle marie lefranc son espouze qui estoitfille dudict sieur de soulars et de damoyselle marguerite de gaubert son espouze, joignant parledevant a ladicte rue du bourg le conte ayant de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en
    Illustration :
    Plan de situation, 1905 (tiré de l'article de l'Abbé Claireaux, BSHAEL). Peinture, extrait de la vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean. IVR24_20172800728NUCA Extrait de la vue de Villebon figurant l'église Notre-Dame (à gauche), l'abbatiale Saint-Denis se
  • Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 3 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation « maison de la Papotière ». Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère Anne d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 comporte la déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de celui-ci. Parmi celles-ci, l'une est décrite comme étant construite en pierre de taille et étant située entre la rue Bourg-le-comte et l'hôtel de Carpentin . Il pourrait s'agir de l'édifice situé actuellement au 3 rue Bourg-le-Comte. Divers documents , croisées, porte à arc en anse-de-panier, baguettes et réglets...) permettent de dater l'édifice de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    Fol 28 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds iconographique, Eure-et-Loir, n°1352 à 1425). 3-5 rue Bourg-le-Comte. Seconde moitié du 20e siècle. Plans. (Archives privées). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Maison rue Bourg-Le-Comte, planche X / Élodie Hurvoy. 1903. Crayon et aquarelle. (Archives privées). p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte. Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes principaux de Nogent-le-Rotrou, reliant le prieuré-doyenné de Saint-Denis au pied du château Saint-Jean. L’édifice est composé de trois bâtiments disposés selon en plan en L articulé autour d’une cour arrière. Il comprend un étage carré, le bâtiment sur rue comptant également un étage de comble. La façade sur rue de ce dernier est constituée d'un moyen appareil de pierre de taille calcaire, tandis que sa façade postérieure est construite en moellons de calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre sur la cour comprend en rez-de -chaussée une maçonnerie en moellons de pierre calcaire et un pan de bois à l'étage. La toiture est couverte de tuiles plates. Les encadrements des ouvertures de la façade antérieure sont très travaillés : moulures à cavets et réglets, lucarne à fronton triangulaire aux rampants sculptés encadrés de pilastres.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. [...] Item un denier de cens par chacun an au jour sainct remy sur la maison et tenue de jean de launay me estienne garnier prestre et jacquine sorin veufve chambres basses et haultes devant et derriere dont lun est de pierre de taille une allée apentils et de montgobert et françoyse le sueur son espouze dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a la
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation "maison de la Papotière". Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère Anne d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 comporte la déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de l’édifice étudié. Celles-ci appartiennent alors à Jean de Launay, au prêtre Estienne Garnier et à Jacquine Sorin, veuve de Symon Hamenniere . Il n’est fait aucune mention de Louis Escuyer. En revanche, en 1823, l’hôtel dit de Carpentin, accolé à l’édifice étudié, est vendu par M. Denis Michel, écuyer de la Papotière, pour y installer la gendarmerie de Nogent-le-Rotrou. Il est donc possible que l’appellation de l’édifice soit le résultat d’une erreur due à une assimilation des deux bâtiments. Les propriétaires mentionnés dans l’aveu de 1648 : Jean de Launay et Estienne Garnier d’un côté, et Jacqueline Sorin de l’autre, sont liés à deux corps de
    Illustration :
    Lithographie, face nord, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque Plans de situation. IVR24_20162801432NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801433NUDA Plan du premier étage, deuxième moitié du 20e siècle. (Archives privées). IVR24_20162801434NUDA Plan du deuxième étage, deuxième moitié du 20e siècle. (Archives privées). IVR24_20162801435NUDA Relevé de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans). IVR24_20162801437NUCA Relevé, détail de la lucarne de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans Face ouest, vue de l'ouest (2013). IVR24_20162801448NUCA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801442NUCA Face nord, détail de la porte. IVR24_20162801445NUCA
  • Demeure (10-12 rue Saint-Jean)
    Demeure (10-12 rue Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le cadastre de 1811 figure l’ensemble des bâtiments composant l’édifice. Ils sont donc tous potentiellement antérieurs à cette date. Au regard des caves et de la charpente du bâtiment 1 (rare après 1700 ), il remonte peut-être au 17e siècle. Il a cependant été modifié au 20e siècle (cf. photographie de la pas directement accessible de la rue et qu’il soit situé entre cour et jardin laisse à penser qu’il bâtiment 6 appellent à la restitution de communs, le tout formant une demeure.
    Référence documentaire :
    10-12 rue Saint-Jean. Premier quart du 20e siècle. Photographie. (Archives privées).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    derrière une cour avant. Le côté nord de ce dernier est accoté à l’ouest et à l’est par des tours semi des décharges. Les tours d’angles sont éclairées par de petits jours et sont surmontées de toits L’édifice est composé de sept bâtiments rectangulaires implantés sur une vaste parcelle de 3 455 m ². Ils sont disposés au contact de la rue Saint-Laurent, à l’exception du bâtiment 1 situé en retrait bâtiment 1 sont voûtées en berceau plein-cintre. Leurs murs sont construits en moellons de silex, la pierre de taille étant réservée aux voûtes. Le niveau 1 du bâtiment 3 est doté d’une cheminée (refaite) dont les consoles en quart-de-rond reposent sur des piédroits, et d’un four dont le cœur forme une petite coupole. La façade nord du bâtiment est largement ouverte sur le jardin. Elle est dotée de cinq ouvertures d’un entrait, d’un entrait retroussé et de jambettes. Elle est contre-ventée par une sous-faitière et coniques. Les bâtiments 3 et 4 sont couverts de toits en pavillons. Le bâtiment 5 est ouvert à la fois sur
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20172800120NUDA Bâtiment 1, vue du nord (premier quart du 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801852NUCA