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  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Historique :
    L’utilisation d’opus spicatum sur les maçonneries de la courtine est et (de manière plus éparse ) sur le front ouest, permet de fixer l’édification de l’enceinte au 11e siècle. Sept tours viennent flanquer les courtines durant le premier quart du 13e siècle, ce qui fait de Thomas du Perche son
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés (sauf
    Description :
    courtines. Les tours sont accessibles depuis la cour et par un chemin de ronde continu. Ce dernier est cependant interrompu par la tour maîtresse. Les tours sont toutes composées d’au moins deux niveaux . Les tours sont édifiées dans un moyen appareil de pierre calcaire. composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours, dont le plan varie du demi-cercle au fer à cheval. Les flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par ses simples pour les niveaux supérieurs. Les meurtrières rayonnent par séries de trois et sont disposées en quinconce, d’un niveau sur l’autre. Le châtelet, qui marque l’entrée du château, comporte encore les vestiges des butoirs d’un pont-levis et d’une herse. Les courtines sont construites en moellons de calcaire et de silex. Quelques assises en opus spicatum sont encore visibles sur les courtines est et ouest
    Illustration :
    Pavillon Louis XIII, tours de Saint Victor et de Brunelles, vue du Nord-Ouest Tours de Brunelles et de Saint-Victor, vue de l'est. IVR24_20132800049NUC4a Tours Saint-Georges, de Montdoucet et de la Chaise, vue du sud-est. IVR24_20132800002NUC4A
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux descendants améliorent les aspects résidentiels et défensifs du site, tout au long des 11e et 12e siècles bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les p. 169. BUBENICEK, Michelle. Quand les femmes gouvernent. Droit et politique au XIVe siècle p. 35, 135. CHAVE, Isabelle. Les châteaux de l’apanage d’Alençon (1350-1450). Alençon : Société p.164. DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133 p. 18-19 SIGURET, Philippe. Les Rotrou au temps des croisades. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise p. 20-21. SIGURET, Philippe, THOMPSON, Kathleen. Les possessions des comtes du Perche en Angleterre p. 49-71. THOMPSON, Kathleen. Les Rotrou, l’Angleterre et les images du pouvoir à la charnière du p. 657. THOMPSON, Kathleen. Sept Textes pour une fondation, les premiers temps de Saint-Denis de
    Description :
    maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les la cour. Celle-ci centralise les circulations entre l’entrée, la tour maîtresse et les tours développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Texte libre :
    et les tours d’enceinte. La basse-cour est située 5 m en contrebas, bordée au nord par le pavillon Mâle, à environ 8 km au sud-ouest de Nogent. Les parties basses et intermédiaires des tours d’enceinte provenance est inconnue. En partie haute, les tours sont mises en œuvre dans une craie à silex dite "pierre la «turris» et les tours du châtelet. Ils sont en partie reconstruits pour accueillir la demeure endommagée, n’est pas reconstruite. Le couronnement des tours, les rampants à crossettes, et la modénature admise. L’abattage des bois de la charpente des tours et du grand comble est fixé entre 1460 pour les 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint de la curia des Rotrou. La grande salle du château, attestée en 1120, accueille la cour durant les point d’intérêt stratégique entre le royaume de France et les terres navarraises en Normandie. En 1357 par les troupes anglaises entre 1358 et 1561. L’église Saint-Jean est également ruinée à la suite des
    Illustration :
    Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles
  • L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle) Nogent-le-Rotrou
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. Les hôtels particuliers d'Orléans à la fin du XVe siècle et au XVIe siècle. In Actes p.67 CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires siècles à Châteauneuf. In GALINIE, Henri (éd.). Tours antique et médiéval. Lieux de vie, temps de la ville : 40 ans d'archéologie urbaine. Tours, FERACF, 2007. (supplément à la Revue Archéologique du Centre de p. 9-23 GUILLAUME, Jean, TOULIER, Bernard. Tissu urbain et types de demeures, le cas de Tours. In p.211 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle : typologie et évolution en France architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais
    Texte libre :
    édifices possèdent deux niveaux sous comble. Les tours hors-d’œuvre accueillent des escaliers en vis, ceux l’image de ce qu’on peut observer à Tours, Beaugency et Saumur. Les éléments d’inspiration antique , l’utilisation de pierre de taille sur la façade antérieure ou sur les tours d’escalier ainsi que de décors , par comparaison avec ceux observés dans les villes de Beaugency, Tours ou Saumur, peuvent être datés Ce dossier consiste en une synthèse typologique regroupant les œuvres architecturales repérées architectural utilisé et la fonction effective du bâtiment. Les objets architecturaux sont ici replacés dans Nogent (tous types confondus, y compris les édifices détruits et l'habitat religieux) est de 490 édifices , parmi lesquels 250 ont pu être visités. Au sein de ces derniers, on trouve : - pour les Maisons : 412 repérées, 40 édifices étudiés (36 maisons et 4 demeures). - pour les Hôtels particuliers : 22 édifices identifiée à Nogent-le-Rotrou. Deux d’entre eux ont été détruits, les édifices restants sont inégalement
  • L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne
    L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou -
    Référence documentaire :
    architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare THOMPSON, Kathleen. Sept Textes pour une fondation, les premiers temps de Saint-Denis de Nogent-le
    Texte libre :
    la faculté François-Rabelais de Tours. Les résultats ont donc été soumis aux deux autorités avant Loire. En 2011, la convention passée entre l’université François Rabelais de Tours et le service architectural selon les normes et méthodes de l’Inventaire. Un avenant à la convention initiale, d’une durée déterminée d’un an et demi, a ensuite été signé afin de permettre au doctorant de rédiger les dossiers dans les bases de données du service. Le rendu a été effectué sous forme de dossiers électroniques. L’Eure Beaugency (Loiret) ; - d’enrichir les connaissances sur l’architecture nogentaise et plus largement sur le Nogent-le-Rotrou, afin qu’elle puisse envisager des projets dans les domaines de l’aménagement du propose d’appréhender les processus de formation de l’agglomération intermédiaire de Nogent-le-Rotrou, de été retenues, afin d’interroger les relations entre le tissu urbain (parcelle, voirie, bâti) et les sociétés qui l’ont produit. L’inventaire topographique du bâti a ainsi permis de recenser et d’étudier les
  • Logement dit
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    La date de construction du bâtiment, fixée au 12e siècle, est basée sur les baies géminées en plein du château, le bâtiment accueille aujourd’hui les bureaux du Musée Château Saint-Jean.
    Description :
    Le pavillon prend place entre les tours de Brunelles et de Saint-Victor-de-Buthon selon un plan les fossés. Celle-ci comporte pêle-mêle : une baie géminée en plein-cintre, un jour d’aération, des plates-bandes et une fenêtre plein-cintre surmontée d’une console en S. Les murs sont construits en moellons de calcaire et de silex. Les ouvertures sont composées d'un moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles, vue du nord-ouest
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Historique :
    plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux inventés, tandis que les tours du châtelet sont dotées de croisées. La dernière campagne de restauration /ou reconstruits en logis seigneurial. La datation de ce dernier repose tant sur les modénatures des mâchicoulis et des croisées à coussièges, que sur les charpentes datées au plus tard de 1470. L'édifice est investi par la prison Saint-Jean en 1803. Les dispositions du logis sont bouleversées, des fenêtres en , entre 1955 et 1968, vise à installer le musée du château Saint-Jean. Les travaux portent à la fois sur les maçonneries et les charpentes. La couverture n’est reprise que plus tard, en 1977.
    Référence documentaire :
    p. 169 BUBENICEK, Michelle. Quand les femmes gouvernent. Droit et politique au XIVe siècle
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés
    Description :
    couronné par un chemin de ronde doté de mâchicoulis. Les tours disposent de toits coniques réunis par la châtelet comporte quatre niveaux d’élévation éclairés par des croisées. Comme les étages du porche, il est toiture en pavillon du logis. Ils sont tous les trois couverts en ardoise. La distribution verticale est majeure partie construit en moellons de taille et nature différentes. A l’inverse, les éléments porteurs
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Historique :
    l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise
    Référence documentaire :
    p.242 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle : typologie et évolution en France p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout p. 20. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Représentations :
    . Ils sont disposés de part et d'autre d'un mascaron et d'un écu. Les deux personnages tiennent ce qui
    Description :
    Poupardières. Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier est implanté le Carpentin. Au sud, la parcelle est redoublée par un jardin. Les deux ailes (l'une comporte un sous-sol construite en moyen appareil de pierre de taille. Les toits sont couverts de tuiles plates.
    Texte libre :
    l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent à Louise Le Sueur qui les tient de son père Jean Le Sueur pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un du château Saint-Jean, il est circonscrit par les rues du Paty, Bourg-le-Comte, Poupardières et du par les rues Saint-Laurent et Bourg-le-Comte reliant l’ancien prieuré-doyenné de Saint-Denis aux surface au sol de 592 m². Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier surface au sol de 884 m². Matériaux Les murs de l’édifice (bâtiments 1, 3 et 4) sont construits en petits . Les blocs sont réalisés en pierre calcaire à noyaux siliceux. Le bâtiment 2 fait seul exception , puisqu’il est construit en moyen appareil de pierre de taille régulier. Les toits sont couverts de tuiles plates. Structure Les bâtiments du premier groupe sont accessibles depuis un passage carrossable ménagé observées dans le bâtiment en retour sur cour au nord de l’ensemble, qui sert actuellement de garage. Les
  • Demeure (10-12 rue Saint-Jean)
    Demeure (10-12 rue Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Historique :
    face nord). La même hypothèse peut être formulée pour les bâtiments 3 et 4 avec leur toiture en s’agissait du logis. La cheminée et le four du bâtiment 3 et sa proximité avec la cour et les caves, invitent à restituer une cuisine. Enfin la lucarne passante du bâtiment 5 et les portes charretières du
    Description :
    des décharges. Les tours d’angles sont éclairées par de petits jours et sont surmontées de toits derrière une cour avant. Le côté nord de ce dernier est accoté à l’ouest et à l’est par des tours semi ouest au contact d’un escalier desservant la cave et les combles des bâtiments 1, 2 et 3. Les caves du les consoles en quart-de-rond reposent sur des piédroits, et d’un four dont le cœur forme une petite coniques. Les bâtiments 3 et 4 sont couverts de toits en pavillons. Le bâtiment 5 est ouvert à la fois sur ), l’autre sur la rue (bouchée). Les bâtiments 5 et 6 sont couverts d’un toit à deux versants tandis que le
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    p. 235 CHÂTELAIN, André. Donjons romans des pays d'Ouest ; étude comparative sur les donjons romans p.15-35 DECAENS, Joseph. Les lieux de pouvoir dans les seigneuries du Perche aux XIe et XIIe DECAENS, Joseph. [Notices sur les châteaux de Arques, Caen, Conches, Domfront, Falaise, Château introductions sur] Le Temps des châteaux, Les Châteaux de frontières, Les Résidences ducales et seigneuriales et Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M DEBORD, André. Les bourgs castraux dans l'ouest de la France. In Châteaux et peuplements en Europe : GAUTHIEZ, Bernard, ZADORA-RIO, Élisabeth, GALINIÉ, Henri. Village et ville au Moyen-âge, les dynamiques morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles
    Texte libre :
    bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation comté au cours du 12e siècle. Il pose ainsi les bases d’une structure urbaine bipolaire où le château et observés par Bernard Gauthiez dans les villes normandes. La capitale des comtes du Perche (12e s.) Au 12e d’accueils fondés par les Rotrou, on note l’apparition d’un nouveau secteur urbanisé au nord de Nogent : le sur les paroisses ainsi que sur les fondations ecclésiastiques et monastiques percheronnes. Les moines temporel sur les affaires ecclésiastiques du comté du Perche. La position hégémonique du prieuré n’en est développement de leur capitale et de leur comté, notamment en ce qui concerne les équipements religieux, face à un prieuré désormais dans une posture de repli. Rien qu’à Nogent, les Rotrou fondent ou régularisent lié à celui du royaume anglo-normand avec lequel les Rotrou entretiennent de solides relations. A la
  • Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    endommagé durant la Seconde Guerre mondiale, il est détruit peu après 1947. Les croquis de G. Massiot par un passage carrossable. Les marqueurs stylistiques observés ne permettent pas de dater
    Référence documentaire :
    JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Description :
    Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le est desservie depuis la rue par un passage carrossable. Les étages des cinq bâtiments sont desservis . Parmi les ouvertures de l’étage, on note la présence d’une fenêtre moulurée d’un large chanfrein et porte percée sous un arc plein-cintre doté de deux rouleaux moulurés de chanfreins. Les fenêtres de la . Côté est, une différence de niveau et la rupture entre les toitures permettent de distinguer la : L’espace anciennement occupé par l’édifice sert maintenant de parking. Deux maisons prennent place sur les parcelles les plus à l’ouest.
    Annexe :
    la guerre, est complètement en ruine. La toiture est arrachée, la charpente en partie détruite et les peu d'éléments de grand caractère. Son seul intérêt est pittoresque et d'être attribuée par les
  • Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty)
    Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 2 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    les historiens locaux qu’après sa destruction. L’aveu de 1648 mentionne une tenue faisant l’angle 22 Mars 1930, les façades et la toiture de l’édifice sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire poteau cormier, les goussets et un des pinacles de la porte sont conservés au Château-Musée Saint-Jean . Les vestiges observés permettent de dater le rez-de-chaussée de l’édifice entre la seconde moitié du l’escalier dans-oeuvre accessible depuis la façade, et situé à l’interface entre les deux bâtiments. Le mode avec des boutiques. Ces dernières étant certainement situées au rez-de-chaussée tandis que les étages
    Référence documentaire :
    p.64 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions p.15 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Description :
    leurs grands côtés sur la rue du Paty. Les plans réalisés en 1950 par Massiot confirment la présence de est à cheval entre les deux constructions. Le rez-de-chaussée du bâtiment sud est partagé en plusieurs espaces par des cloisons. Ses étages sont desservis par un escalier en pierre. Les façades nord et est du Paty contre deux sur la rue Bourg-le-Comte. Les travées sont circonscrites par des poteaux à personnages aux visages bûchés. L’un, au centre, est assis les mains jointes en prières, les deux autres , disposés de chaque côté du premier, ont les bras levés et brandissent des objets non identifiés (pierres ?). Les deux goussets, de part et d’autre des poteaux, sont sculptés. L’un porte un personnage au visage les deux autres se trouvant sur la rue Bourg-le-Comte sont surmontées d’un étage de pan de bois
    Annexe :
    en ladicte rue doree devant les halles du bourg leconte vers la grande fontaine scize en ladicte et reçoivent les portées de 4 cordons finement moulurés qui encadrent les divisions de la partie agenouillé le manipule au bras est accablé de pierre par deux hommes debout, les autres sculptures montrent conformément aux dispositions de l'article 2 de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments historiques supplémentaire des Monuments historiques les façades et la toiture de la maison sise à l'angle de la rue du Paty Beaux-Arts, le 17 octobre 1951. […] Nous avons l'intention de conserver toutes les parties de bois propriétaire : 2 ait démoli de son propre chef tous les planchers rendant ainsi l'immeuble complètement inutilisable : 3 détienne les clés et interdise l'entrée dudit immeuble à la propriétaire […] malheureusement les copropriétaires sont complètement dépourvus de toutes ressources et n'ont pas les moyens de faire en mesure de se défendre les choses ne se passeraient pas ainsi. Dans tous les cas la ville semble
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou nervures pénétrant directement les colonnes octogonales sur lesquelles elles reposent. Si l’on en croit les
    Description :
    cuisine basse et d’une salle voûtée tandis que le second niveau devait accueillir les chambres hautes et /gueules et sur des colonnes (octogonales ?) dont elles pénètrent directement les supports. Vestiges l’ancienne mairie. Ledit emplacement ne conserve aucun vestige ancien. Les égouts de la rue Massiot
    Annexe :
    François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire est un escalier qui descend à la cave, sous la bibliothèque et le cabinet sont logées les pompes à incendies, les latrines ont été établies à l'extrémité […] Dans [la cour sur la] rue Saint-Hilaire se trouve
  • Présentation du patrimoine culturel et architectural de Nogent-le-Rotrou
    Présentation du patrimoine culturel et architectural de Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Rotrou
    Référence documentaire :
    architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare THOMPSON, Kathleen. Les Rotrou, l’Angleterre et les images du pouvoir à la charnière du XIIIe THOMPSON, Kathleen. Sept Textes pour une fondation, les premiers temps de Saint-Denis de Nogent-le
    Texte libre :
    route d’Alençon à Nogent-le-Rotrou. L’agglomération prend place dans la vallée de l’Huisne et sur les d’édifices protégés. La totalité du centre-ville est située dans les périmètres des abords qui entourent les le ruisseau des Viennes, au sud par les rivières de Rhône et de Jambette, et à l’est par le coteau du niveau de la vallée et les plateaux qui la bordent varie entre 104 m. (au pont de Saint-Laurent) et 180 m . NGF. Parmi les formations indiquées par le cadre géologique, nous retiendrons la craie blanche à silex , l’argile à meulière et les sables du Perche sur les plateaux qui bordent la vallée de l’Huisne. Ceux-ci effectué, les objets mobiliers et œuvres architecturales postérieures à 1800 n’ont pas été traités. Le . L’inventaire « s’intéresse avant tout à ce qui existe, dans l’état et le lieu où les œuvres se trouvent au 18e siècle. En l’absence de document plus ancien, ce dernier a été déterminé par les limites de la , de manière à intégrer les réseaux viaires et hydrographiques ou les données géologiques nécessaires à
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Historique :
    , peut-être aux 17e et 19e siècles, ont conduit à modifier les ouvertures. L'emplacement de l'édifice
    Référence documentaire :
    p. 68. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions pp. 125-127 DESHAYES, Gilles, LEPEUPLE, Bruno. Les caves à cellules latérales du château de
    Description :
    toit en pavillon couvert de tuiles plates. Les murs sont constitués de moellons de calcaire enduits. Au octogonale centrale qui reçoit les retombées des nervures des voûtes. En arrière de la parcelle, prend place
    Texte libre :
    de Nogent-le-Rotrou. L’emplacement de l’édifice est occupé par une tenue de cinq maisons dont les sont couvertes de quatre voûtes d’ogives dont les nervures retombent sur une colonne octogonale (au parties maçonnées, et dépasse les 2 m de large pour la partie directement au contact de la roche. Les parties maçonnées sont couvertes de voûtes en berceau légèrement surbaissées tandis que les parties au les 2 m. Leur profondeur varie d’1 m à 1,7 m. Les cellules donnent toutes sur un front de taille . Élévations intérieures et couvrement Les murs du premier niveau sont construits en moellons de calcaire et de silex. Les ouvertures et les voûtes d’ogives sont montées en pierre de taille calcaire comportant des voûtains construits en petit appareil de calcaire. Les voûtains sont plaqués contre les murs , tandis que les consoles ont été soit bûchées, soit remplacées. L’une d’entre elles, située dans l’angle sud-est, porte encore les vestiges d’un visage et d’une chevelure bouclée. Des tracés de taille layée
  • Maison, restaurant (22 place du Général-Saint-Pol)
    Maison, restaurant (22 place du Général-Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 22 place du Général-Saint-Pol - en ville
    Historique :
    Les marqueurs stylistiques observés (linteaux moulurés en chanfrein et escalier en vis circulaire à moitié du 16e siècle. Néanmoins le fait que celui-ci dispose de deux tours d’escaliers, dont l’une (3 charpente du bâtiment 1. Les modes d’assemblage de la porte (gros claveaux chanfreinés), comme de la
    Description :
    vis desservant les étages du bâtiment 1, et une cave située sous le bâtiment 2. Celle-ci est voûtée en
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